ConsécrationEn ces temps de grande misère culturelle, morale et politique, je ne pouvais mieux faire que d’offrir aux visiteurs et visiteuses de ce site, le texte des Lettres patentes, par lesquelles, le 10 février 1638, le roi « Très Chrétien » de France, Louis XIII, décida, en tant que « Sergent de Dieu » et « Lieutenant du Christ » en son royaume, de consacrer celui-ci à Notre Dame pour la remercier de toutes les protections et satisfactions qu’Elle lui avait apportées et auxquelles allait s’ajouter la naissance tant attendue d’un successeur : Louis (Dieudonné) XIV né le 10 septembre de la même année.

Consécration qui fait que le 15 Août, anniversaire de l’Assomption de Marie, constitue la date de la Fête Nationale réelle et spirituelle de la France.

Depuis tout ce temps, Marie et Son Fils règnent officiellement sur notre pays.

Quelque soit l’obscurcissement progressif de ces réalités spirituelles dans la conscience des Français, quelque soit le degré d’avilissement et de décadence auquel les idées et principes révolutionnaires les ont réduits, processus qui arrive aujourd’hui à ses ultimes conséquences avec :

  • la dissolution de la mémoire et de l’identité nationale,

  • la disparition programmée de la famille,

  • le massacre légal de deux cent mille embryons dans le ventre de leur mère,

  • la corruption des survivants au sein même de leurs écoles par la propagande de toutes les transgressions sexuelles devenues modèles d’existence officiels de l’Ecervelage National

  • le pseudo-mariage des invertis,

  • la submersion de notre territoire par une vague migratoire étrangère hostile à nos mœurs, à notre religion historique, à notre culture complétant le massacre silencieux sus-évoqué et favorisant le « grand remplacement » du peuple de France qui devient de plus en plus étranger chez lui

  • la livraison de nos fleurons économiques à des satrapes orientaux,

  • l’éradication de nos agriculteurs, pêcheurs, artisans et même de notre classe ouvrière au profit des grands trusts internationaux menée par Bruxelles,

  • l’émasculation de notre armée et de notre police

  • la corruption idéologique d’une bonne partie de notre justice plus soucieuse de détruire notre société que de la défendre contre les voyous

  • l’acculturation progressive de notre jeunesse de souche qui ne cesse de chanter en anglais que pour parler le pataouète des « banlieues » (que sont nos titis devenus… ? )

  • et tant d’autres sujets d’angoisse encore….

Quelles que soient donc les plaies, plus nombreuses que celles d’Egypte, qui se sont abattues sur un royaume de France « qui fait grand pitiè« , nous ne devons pas oublier qui nous sommes, d’où nous venons, qui nous protège et à qui nous devrons avoir recours quand nos yeux se seront décillés et que nous aurons enfin décidé d’affronter notre destin avec courage en appliquant l’adage « aide toi et le Ciel t’aidera« .

Aussi cet article n’a-t-il pas d’autre ambition que de ranimer la mémoire et de secouer les consciences endormies.

[NB : On pourra peut-être s’étonner que nous soyons tombés si bas avec une protection si exceptionnelle.

Je réponds à cette objection, après la reproduction des Lettres patentes de Louis XIII, en vous offrant en prime le Serment de saint Denis et quelques commentaires de mon cru.]

Bas du formulaire

Consécration de la France à la Vierge Marie

Lettres Patentes du roi Louis XIII en date du 10 février 1638

« A tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut.

Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre état, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d’effets merveilleux de sa bonté, que d’accidents qui nous pouvaient perdre.

Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d’en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l’on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l’artifice des hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos de notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice.

La rébellion de l’hérésie ayant aussi formé un parti dans l’Etat, qui n’avait d’autre but que de partager notre autorité, il s’est servi de nous pour en abattre l’orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.

Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes, qu’à la vue de toute l’Europe, contre l’espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs états dont ils avaient été dépouillés.

Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne, se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins pour faire voir à toutes les nations que, comme sa providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve et sa puissance le défend.

Tant de grâces si évidentes font que pour n’en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra sans doute de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l’accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du fils de Dieu en notre chair, de nous consacrer à la grandeur de Dieu par son fils rabaissé jusqu’à nous, et à ce fils par sa mère élevée jusqu’à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte-Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n’étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables et c’est chose bien raisonnable qu’ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.

A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et de défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre du fléau de la guerre ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de la cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne dans ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix, et où nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre.

Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand’messe qui se dira en son église cathédrale, et qu’après les vêpres du dit jour, il soit fait une procession en la dite église à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales les plus solennelles ; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et faubourg, et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de Paris.

Exhortons pareillement tous les archevêques et évêques de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse ; entendant qu’à la dite cérémonie les cours de Parlement et autres compagnies souveraines et les principaux officiers de la ville y soient présents ; et d’autant qu’il y a plusieurs épiscopales qui ne sont pas dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevêques et évêques en ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites églises pour y être fait la dite cérémonie et d’y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre et d’admonester tous nos peuples d’avoir une dévotion particulière à la Vierge, d’implorer en ce jour sa protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse largement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car tel est notre bon plaisir.

Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l’an de grâce mil six cent trente-huit, et de notre règne le vingt-huit.

Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre »

*******

Testament de saint Rémi

© Copyright 2010 CorbisCorporationQue le présent testament que j’ai écrit pour être gardé respectueusement intact par mes successeurs les Évêques de Reims, mes Frères, soit aussi défendu, protégé, partout, envers et contre tous, par mes très chers fils, les Rois de France, par moi consacrés au Seigneur, à leur baptême, par un don gratuit de Jésus-Christ et la grâce du Saint-Esprit.

Qu’en tout et toujours, il garde la perpétuité de sa force et l’inviolabilité de sa durée

Mais, par égard seulement pour cette race royale qu’avec tous mes frères et co-évêques de la Germanie, de la Gaule et de la Neustrie, j’ai choisie délibérément pour régner jusqu’à la fin des temps, au sommet de la majesté royale, pour l’honneur de la Sainte-Eglise et la défense des humbles.

Par égard pour cette race que j’ai baptisée, que j’ai reçue dans mes bras, ruisselante des eaux du baptême ; cette race que j’ai marquée des sept dons du Saint-Esprit, que j’ai ointe de l’onction des Rois, par le Saint-Chrême du même Saint-Esprit,

J’ai ordonné ce qui suit :

1 -MALÉDICTIONS

Si, un jour, cette race royale que j’ai tant de fois consacrée au Seigneur, rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile, envahissait ses églises, les détruisait, les dévastait

que le coupable soit averti une première fois par tous les évêques réunis du diocèse de Reims

une deuxième fois par les Églises réunies de Reims et de Trêves

une troisième fois par un Tribunal de trois ou quatre Archevêques des Gaules

Si à la septième monition il persiste dans son crime, trêve à l’indulgence ! Place à la menace

S’il est rebelle à tout, qu’il soit séparé du Corps de l’Église, par la formule même inspirée aux Évêques par l’Esprit-Saint ; parce qu’il a persécuté l’indulgent, le pauvre au coeur contrit ; parce qu’il ne s’est point souvenu de la miséricorde ; parce qu’il a aimé la malédiction, elle lui arrivera et n’a point voulu la bénédiction, elle s’éloignera.

Et tout ce que l’Église a l’habitude de chanter de Judas le traître et des mauvais évêques, que toutes les Églises le chantent de ce roi infidèle.

Parce que le Seigneur a dit : « Tout ce que vous avez fait au plus petit des miens. c’est à moi que vous l’avez fait, et tout ce que vous ne leur avez pas fait, c’est à mol que vous ne l’avez pas fait.

Qu’à la malédiction finale on remplace seulement, comme il convient à la personne, le mot épiscopat par le mot royauté

Si les archevêques de Reims, mes successeurs, négligent ce devoir que je leur prescris, qu’ils reçoivent pour eux la malédiction destinée au prince coupable : que leurs jours soient abrégés et qu’un autre occupe leur siège. »

2 – BÉNÉDICTIONS

Si Notre-Seigneur Jésus-Christ daigne écouter les prières que je répands tous les jours en sa présence, spécialement pour la persévérance de cette race royale, suivant mes recommandations dans le bon gouvernement de son royaume et le respect de la hiérarchie de la Sainte-Église de Dieu,

Qu’aux bénédictions de l’Esprit-Saint déjà répandues sur la tête royale, s’ajoute la plénitude des bénédictions divines.

Que de cette race sortent des Rois et des Empereurs qui, confirmés dans la vérité et la justice pour le présent et pour l’avenir, suivant la volonté du Seigneur, pour l’extension de la Sainte Eglise puissent régner et augmenter tous les jours leur puissance et méritent ainsi de s’asseoir sur le Trône de David, dans la céleste Jérusalem, où ils régneront éternellement avec le Seigneur. Ainsi soit-il. »

 

Ce texte est clair et n’appelle pas de nombreux commentaires.

Tant que la France, en la personne de son souverain, reste fidèle aux « promesses de son baptême » suivant l’expression de Jean-Paul II en visite chez nous, et quelles que soient les vicissitudes auxquelles le déroulement de l’Histoire puisse l’affronter, l’Etat, incarné par la personne royale, et le peuple français dont il est le protecteur et l’administrateur,  sont assurés de leur pérennité.

Dans le cas contraire – celui de l’infidélité du souverain envers les principes définis par Rémi – la protection divine s’éloignera.

On pourra m’objecter que les « malédictions » concernent les souverains et pas le peuple. Ce serait méconnaître la nature des liens qui unissent un souverain consacré à son peuple. On ne peut mieux les définir que par ceux qui existent entre le corps et la tête d’un organisme vivant.

Seuls les cafards – paraît-il – ont la faculté de continuer à vaquer à leurs petites affaires comme si de rien n’était lorsqu’on leur a coupé la tête.

Il n’en est pas de même de ces grands organismes que sont les peuples et les nations. Ils ne restent vivants et pérennes qu’à la condition que le corps, la tête et le cœur restent unis car  » Tout royaume divisé contre lui-même est réduit en désert, et toute ville ou toute maison divisée contre elle-même ne subsistera pas  » (Matt. 12.25)

Ce n’est plus le cas chez nous. Non seulement nous avons désuni ce que Dieu avait reconnu et sanctifié sur les autels de Reims, à travers la personne royale père de la nation et tête d’un grand organisme social cimenté par un destin, un amour, une foi, un projet communs; en fait une nation-personne qui Lui était chère entre toutes eu égard au rôle de la France et de ses rois dans la diffusion et la défense du christianisme en Occident; non seulement nous avons fait dépendre l’autorité souveraine,  de l’absurdité d’un système basé sur le « nombre » aveugle, expression d’une opinion d’autant plus fluctuante qu’elle est honteusement manipulée, désinformée et conditionnée,  mais, de plus, nous avons créé une sorte de méfiance permanente entre le corps social et les outils de sa représentation et de sa direction aboutissant, de nos jours, à un mépris total et parfaitement justifié de nos institutions politiques quand on observe l’action pernicieuse des Hollande, Taubira, Sarkozy, Coppé, Cahuzac, Tapie, Mitterrand, Delanoë et autres sires d’aussi triste figure….

Dans le cas de notre pays, il ne semble pas que ce soit les souverains – en tout cas pas Louis XVI – qui, par leur apostasie officielle ou larvée, ait justifié cette sorte d’abandon ou de malédiction promise par Rémi, dans lesquels nous nous débattons depuis plus de deux siècles et qui semble nous vouer à un effacement inéluctable.

Certes, Louis XIV, Louis XV ont pu avoir des comportements intimes critiquables, mais ils n’ont jamais apostasié la foi de leurs pères et l’ont, au contraire, toujours respectée et défendue.

Quant à Louis XVI, on peut lui reprocher son inadaptation aux évolutions politiques entraînées par les idées du temps, mais, à l’inverse, ce fut un modèle de probité individuelle, morale et religieuse. A tel point qu’un dossier de béatification traîne dans les tiroirs du Vatican depuis bien longtemps.

Si on s’amusait au petit jeu des analogies on pourrait dire que ce n’est pas la tête ou l’esprit de la France qui (contrairement à un adage fort utilisé affirmant que « le poisson commence à pourrir par la tête« ) a pourri au XVIIIème siècle. Ce n’est pas non plus son corps, le corps immense de ses vingt cinq millions de braves gens dont l’immense majorité était restée fidèle au Christ.

Non. C’est son âme ou son intellect. Un intellect représenté, en l’occurrence, par cette classe privilégiée et cultivée, engloutie corps et biens dans les délices du scepticisme à la Voltaire, de la rancœur envieuse à la Rousseau, de la légèreté, du cynisme, de l’hédonisme; réceptive aux sirènes maçonniques qui lui affirmaient qu’on pouvait concurrencer Dieu et Son Eglise et faire bien mieux que Lui. C’est cette classe privilégiée et « éclairée » (bourgeois, nobles libéraux et branches pourries du haut clergé, réunis) qui a précipité le corps social tout entier, puis l’Europe et le monde, sur les chemins terribles de la révolution et de ses multiples avatars au cours des deux siècles écoulés. Une âme orgueilleuse éprise de fausse liberté, d’égalité castratrice, toute échauffée du projet délirant de créer un « homme  nouveau » bien mieux abouti que celui que Dieu avait créé, un « homme nouveau » conçu à l’aune de ses préjugés et de ses fanatismes. 

Si bien que la France, amputée de la pièce maîtresse de ses institutions par laquelle la tutelle de Dieu, les grâces collectives qu’Il pouvait faire passer par le canal du souverain consacré, pouvaient venir irriguer ses destinées, la France s’est trouvée et se retrouve de plus en plus dans l’état d’un commotionné cérébral maintenu sous perfusion. Un grand corps vide, qui fait encore illusion, mais où tout ce qui le constituait en tant qu’Etre et Mémoire a disparu et s’efface de plus en plus. On ne peut pas ne pas penser ici à ce célèbre conte dont on a fait un très bon film « L’Histoire sans fin ». L’œuvre nous dit que les personnages de nos mythologies et de nos contes, n’ont d’existence que dans la mesure où des enfants continuent à y croire, à les aimer et à rêver grâce à eux. Sinon ils sont voués à la disparition.

Il en est de même chez nous. On dirait même que certains de nos compatriotes – en commençant par les têtes pensantes qui inspirent nos élites politiques – ont la rage de nier et de dénoncer tout ce qui pourrait les définir comme Français de tradition, tout ce qui pourrait nous rappeler qui nous sommes, d’où nous venons, à quoi nous devons rester fidèles si nous voulons rester nous-mêmes.

Je n’insiste pas.

Par delà les siècles saint Rémi et Louis XIII nous délivrent un message de survie et de redressement. Ils nous appellent à renoncer à ces « mensonges qui nous ont fait tant de mal », à nous comporter, moralement et intellectuellement, comme nos glorieux soldats qui, en 1914, en pleine retraite, harassés et découragés, se sont tout à coup ressaisis, retournés et ont entamé une contre-offensive qui a fait reculer les armées allemandes tout près de submerger Paris.

Il est vrai que de nombreux témoignages dignes de foi affirment avoir vu, dans le ciel de la Marne, une grande image de la Vierge qui étendait une main protectrice au-dessus de la capitale.

Je ne sais si nous mériterions encore une telle protection et une si admirable mansuétude de la part de la Reine de France. Aujourd’hui, nous ne subissons plus des invasions militaires, nous préférons financer de nos deniers une invasion-colonisation de peuplement qu’un lointain anc^tre de Louis XIII avait sur renvoyer chez lui en 732. Comment la Vierge pourrait-Elle nous protéger alors même que nous nous condamnons nous mêmes à disparaître en nous ouvrant à ce qui nous tue ???

 BONNE FETE DONC A TOUS LES FRANCAIS(ES) QU’ILS SOIENT DE NAISSANCE OU DE COEUR.

LSM

 

2 réponses à to “15 AOÛT : ASSOMPTION DE LA VIERGE ET FETE NATIONALE PAR CONSECRATION DE LA FRANCE.”

  • Antigone:

    Votre commentaire est fort intéressant! Tout est dit!

    Espérons malgré tout que la Vierge Marie nous protègera encore; Elle ne peut abandonner la France, Elle ne peut pas ne pas entendre ses souffrances ainsi que les souffrances des Chrétiens persécutés.

    Hommes de peu de foi, nous ne méritons sans doute pas sa mansuétude, mais nous sommes ses enfants, et une mère aime ses enfants, même s’ils ne sont pas parfaits, elle les défend, elle les protège.

    • La Vierge Marie, déclarée patronne principale de la France et sainte Jeanne d’Arc, seconde patronne de notre pays, nous sont toujours protégés….mais contre nos ennemis extérieurs seulement.
      Car, respectant notre liberté qui seule garantit une foi sincère, elles ne nous ont jamais protégés contre nous mêmes. Sans quoi la révolution (et ses multiples conséquences abominables pour le monde), n’aurait jamais pu éclater et s’imposer.
      Or, de nos jours, nous ne sommes pas face à une menace extérieure. Ou plutôt, la menace extérieure représentée par l’islamisme, n’est que le reflet de notre profonde décrépitude intellectuelle et de notre pourrissement moral. Les multiples grâces que la Vierge (rue du Bac, ou à Lourdes, par exemple) nous a promises sont toujours liées à un acte de foi, à une demande humble et sincère de notre part. Cette foi et cette demande n’existent pas ou pas de manière assez unanime et forte pour considérer que le peuple français – notamment son Eglise dite de France – s’en remet à Son intercession. Alors……

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