timbreNous  avons tous appris, en y accordant tout l’intérêt qu’il convient, que le nouveau timbre-poste à l’effigie de « Marianne » a été dévoilé dimanche passé par Gouda 1er, en cette date du 14 juillet où nous commémorons l’exploit d’un millier de canailles, lynchant et dépeçant le malheureux gouverneur (sous les yeux d’une population parisienne estomaquée par une telle bestialité) d’une prison où toutes les portes étaient ouvertes et où les sept prisonniers (4 escrocs, 2  cinglés et 1 criminel sexuel, tous condamnés par des tribunaux réguliers et non par l’arbitraire royal) pouvaient circuler à leur guise. Gouverneur d’une forteresse inutilisée depuis longtemps et quasi vide,  à qui on avait au préalable assuré la vie sauve. Bel exploit fort digne de symboliser notre fête nationale en lieu et place du 15 août, fête de la Vierge Marie à qui le roi Louis XIII avait consacré son royaume par Lettres patentes à la naissance du dauphin futur Louis XIV et qui constituait donc la fête nationale de l’ancienne France, celle que nous reconnaissons comme seule fête nationale digne de ce nom, nous les héritiers reconnaissants de la France catholique et royale.

Mais il est vrai, messieurs les laïcistes et maçons en peau de porc que la haine que vous manifestez pour la religion de nos pères et la méfiance que vous inspire l’amour de la nation, vous les internationalistes et mondialistes de tout poil, que le 15 août, une des plus grandes fêtes catholiques, ne peut vous inspirer qu’une profonde horreur.

INVITATIONC’est la raison pour laquelle sans doute M le Maire de Paris, invite les musulmans à un pince-fesses en son Hôtel de Ville à l’occasion de l’entrée dans le ramadan, imitant en cela notre premier magistrat qui, l’année passée avait fait de même à l’égard de la même communauté, mais que ni l’un ni l’autre n’ont le moindre égard envers cette majorité de catholiques qui constitue encore pour un temps le socle historique de notre pays.

Cette nouvelle mouture du personnage allégorique qui est censé représenter votre république pourrissante n’est pas anodin et jamais choix ne fut plus justifié puisque les « artistes engagés » (si vous connaissez un « artiste » cité par les médias qui ne soit pas « engagé« …… à manger à la gamelle du « Ministère de la Culture », faites moi signe !) ont choisi la reine des Femhaines comme modèle !

Nous vous félicitons vivement de ce choix, symbole du mépris que vous voulez manifester à l’égard des immenses mouvements sociaux qui ont agité notre pauvre pays lors du vote de la loi du pseudo-mariage-sodomite il y a peu. Et nous vous faisons confiance pour nous offrir bien pire dans les quatre années qui viennent. Car, n’oublions pas (pour ceux qui suivent mes articles et j’en connais quelques uns du côté des palais nationaux) que nous vivons encore pour un bon bout de temps sous les correspondances du carré URANUS/PLUTON et que ces dispositions cosmiques offrent à tout ce que l’enfer peut vomir d’aberrations doctrinales et politiques l’occasion de se manifester. Sous réserve de trouver des porte-paroles et des managers adéquats. Or, il apparaît clairement qu’il n’en manque pas dans les rangs de la gauche anti-française, anti-catholique, anti-nationale, anti-familiale. Dans les rangs de la droite non plus d’ailleurs; plus par bêtise et veulerie que par conviction très souvent car ce que nous nommons la « droite » dans notre pays, passe la moitié de son temps à scier les branches (pourries) sur lesquelles elle s’assoit et l’autre moitié à en faire un bûcher sur lequel la gauche pourra la réduire en cendres. Ce qui nous paraît le comble de la bassesse ou de la connerie. Au choix.

Foin de ces considérations. L’événement que nous évoquons est beaucoup trop important pour nous arrêter à ces considérations.

Il apparaît donc que notre président Gouda 1er s’est rangé à l’avis des lycéens de seconde, soigneusement conditionnés, qu’il avait au préalable encouragés  à choisir le timbre. Il leur a d’ailleurs adressé quelques vers de René Char auxquels je doute qu’ils aient compris grand-chose eu égard au niveau des études littéraires dans le secondaire en France :  » Impose ta chance, sers ton bonheur, va vers ton risque et alors à te regarder ils s’habitueront « . Bref, tout son programme de gouvernement est là : forcer les Français à s’habituer aux ignominies morales, sociales, anthropologiques tout droit inspirées des Loges de la république et destinées à détruire notre civilisation chrétienne pour inventer un « homme nouveau ».

Olivier Ciappa, l' »artiste engagé » ou plutôt « enragé » qui a conçu le timbre a déclaré tout ému :  » Je ne sais pas si le président était au courant, mais les lycéens, eux, savaient que cette Marianne était inspirée d’une Femen. Ils m’ont dit avoir voté pour moi parce que ce timbre était leur préféré, en termes artistiques, mais aussi pour les valeurs que je porte. Qu’autant de lycéens votent pour ce timbre, c’est le plus beau des compliments

A travers cette déclaration et l’état d’esprit qu’elle révèle chez ces jeunes lycéens soumis à toutes sortes de pressions idéologiques, nous commençons peut-être à entrevoir l’état de déliquescence intellectuelle auquel les jeunes Français arriveront sous le magistère de Vincent Peillon à qui je vais bientôt consacrer une petite étude.

Rassurez-vous, malgré cette entrée en matière (concept si bien adapté au socialo-libéro-libéralisme) vous allez constater que nous n’avons pas touché encore le fond de la c…..rie et de la jobardise artistiques quand vous lirez l’extrait suivant de l’article consacré par Le Figaro à la naissance de ce timbre :  » David Kawena et Olivier Ciappa avaient d’abord tenté de dessiner «un mélange des traits de Christiane Taubira et de Roselyne Bachelot», mais cela n’avait pas donné grand-chose… Le duo a donc préféré s’inspirer de la blonde Inna, célèbre pour avoir tronçonné une croix dans son pays natal. «Notre Marianne se veut un message symbolique d’égalité, de parité et de mélanges qui sont, pour nous, des valeurs essentielles de la France d’aujourd’hui et de la République» (fin de citation).

Vous avez bien lu : un mélange Taubira/Bachelot. Ou, comment marier un phacochère et un cachalot pour figurer la République ? Frankeinstein n’est donc pas mort ? Et pourquoi pas une association Royal/Trierweiller sous les traits d’une mangouste et d’un cobra ?

Mais en définitive choisir une déjantée dont le grand mérite (outre une plastique évidente, il faut bien le reconnaître) consiste à avoir tronçonné une Croix en Ukraine (faut-il écrire UkrHaine ?) acte fondateur qui donne naissance à ces « valeurs essentielles » que sont l‘égalité, la parité et les mélanges, peut tout à fait se comprendre dans le contexte ! Et pourtant on aurait pu mieux faire pour illustrer les valeurs de cette minorité oppressive qui a gangréné le monde de la culture, des médias et de la politique et a réussi à imposer ses aberrations à cinquante trois millions de Français (je ne confonds pas « habitants » et « Français ») ?!

En effet, en me plaçant dans la logique de ces messieurs et dames, je trouve que la nouvelle Marianne est le plus bel « acte manqué » que ces agités du bocal pouvaient commettre.

Je m’explique : nous sommes entrés dans la haute civilisation du « gender » où toutes formes de distinctions et différences d’origine naturelle, morale, culturelle, nationale ou religieuse doivent être niées, effacées, dénoncées. Seuls comptent le désir et le choix individuels. A partir de là  pourquoi s’obstiner à choisir une « femme » et surtout une « vraie » femme pour incarner Marianne ?

Puisque désormais chacun ne pourra être défini que selon ses « orientations/aberrations » sexuelles, autrement dit par le sexe qu’il se sera délibérément choisi et non par son appartenance biologique au sexe que la nature lui a donné, je m’étonne qu’on n’ait pas donné à Marianne les traits de l’un de ces célèbres invertis que le monde (pour ne pas dire Le Monde) nous envie.

Logique non ? Marianne doit être non pas une lesbienne (car c’est encore un hommage détourné aux hommes, comme l’est le « féminisme » bien compris) mais un homosexuel, fier de l’être, et se sentant femme jusqu’au bout des ongles.

Quelques exemples prestigieux.

On aurait pu donner à Marianne les traits de M. Delanausée. Lui qui parvient à planter ses tantes sous les ors d’un palais officiel, n’aurait pas démérité de notre admiration. On aurait même pu encadrer de longues nattes son visage un peu ingrat de batracien lubrique. Dommage même que les timbres ne soient pas en mesure d’émettre une petite musique comme certaines cartes postales. Il aurait pu alors nous adresser un petit message sympathique de cette voix grasseyante et nasale, peut-être altérée par un usage immodéré de la pipe (à moins que ce ne soit du cigare), qui aurait fait chaud au cœur à tout un peuple.

On aurait pu aussi choisir F. de Biterrante.  Lui non plus n’aurait pas démérité. Il nous aurait simplement fallu abandonner le batracien pour le mammifère lippu. Ce qui ne manque pas de charme non plus. L’un et l’autre apportant en sus, un je ne sais quoi d’exotique et d’épicé dû sans doute à leur longue fréquentation des jeunes peuples du Sud : Tunisiens, Portugais ou des pays de l’Est : Indonésiens, Thaïlandais, et j’en passe

Vient ensuite M. Vergé. Je sais, un tel nom induit fallacieusement le lecteur à préjuger du sexe de celui qui le porte. Mais, en fait, il s’agit d’une subtilité supplémentaire qui fait mieux apprécier la richesse du délire humain quand il s’érige, tout puissant, en niant la nature et la raison.

J’ai personnellement connu une gynécologue qui s’appelait Mme Souslacroupe, une podologue nommée Mme Durillon, la fille d’un ophtalmo nommé Deloeil qui avait reçu en cadeau le prénom d’Elvire. Toutes ces personnes, en fait, faisaient preuve d’une probité extraordinaire en adoptant un métier qui entrait en résonance avec le nom de l’histoire leur avait donné.

Avec M. Vergé nous entrons au contraire dans le paradoxe, car Vergé ici, doit se lire dans une acception tout à fait inverse, inversée, invertie, bref, contraire. Dans le même ordre d’idées de celui de Clémenceau qui disait du Maréchal Lyautey « qu’il avait deux c…..s au cul, mais que ce n’était jamais les siennes« .

Si M Delanausée fait dans le batracien lubrique et M de Biterrante dans le bovidé à la lippe molle, M P. Vergé, lui, fait tout à fait dans la gargouille grimaçante, éructante. Remarquez, cela ne lui a pas trop mal réussi dans la mesure où ce visage plus marqué par les stigmates des passions recuites que par l’innocence, la bienveillance ou l’humanité, lui a valu les faveurs de certains de nos plus grands artistes….et les retombées sonnantes et trébuchantes qui vont avec. Il faut penser qu’il avait des trésors cachés qu’il a su exploiter à merveille. Avec M. Piètre Vergé nous aurions eu Marianne, Narcisse, Néron, Messaline et Rothschild indissolublement liés, embrassés, fusionnés, conpénétrés.

Quelle tragique erreur donc que d’avoir choisi une femhaine bien féminine, quel tragique contresens, quel conformisme abject et sexiste. Je le crie bien haut : Marianne à le droit elle aussi à la différence et à l’égalité. Elle aussi aurait donc pu habiter le corps biologique d’un homme tout en se sentant plus femme que jamais et aurait entraîné derrière elle (cela va de soi) les très chauds partisans qui s’épuisent à se courir sus dans toutes les gay-prides du monde.

Ne pensez vous pas avec moi qu’un de ces trois éminents représentants de la « communauté homodélirante » (que j’aurais garde de confondre avec les personnes homosexuelles de ma connaissance, celles qui manifestent pudeur, dignité et bon sens et qui ne réclament rien d’autre que de vivre en accord avec elles mêmes sans revendications démentes) avait toute sa place sur notre nouveau timbre ?

Pourquoi refuser à ces icônes (un « i » de trop peut-être ?) défraichies – malgré d’éventuels séjours dans le bon air pur du bois de Boulogne – qui nient qu’une femme soit femme parce qu’elle est femme et qu’un homme soit homme parce qu’il est homme (je sais cela paraît absurde à lire mais c’est pourtant la vision de ces messieurs) la place qui leur revient sur le nouveau timbre ? Cette figurine qui doit marquer notre entrée dans cette nouvelle civilisation, cette nouvelle culture, cette nouvelle religion qui n’ont d’autre projet que de nier, corrompre et détruire tout ce qui a structuré notre société jusqu’à présent : le Christianisme (nous le verrons mieux dans l’étude consacrée à Vincent Peillon) ? En aboutissant à la négation suprême, paradigmatique : la différence entre une femme et un homme qui, d’un seul coup, nie l’œuvre du Créateur en ses origines  » Dieu créa l’homme à Son image…homme et femme Il les créa » (Gn1,27).

A partir de là, en regardant Marianne nouvelle version, nous nous demanderons toujours ce qui se cache sous sa robe ? Sous le bonne phrygien, nous le savons déjà : la haine et la démesure.

En résumé puisque certains messieurs disent avoir le droit d’être des dames et puisque le politiquement correct les encourage à penser de la sorte, pourquoi mettre une tête de femme – fût elle celle d’une femhaine déjantée et vulgaire – et pas celle d’un inverti sur notre timbre du 14 juillet ? Voilà qui aurait de l’allure et donnerait « du sens » (comme disent les bobos philosophes) à la vignette de notre République de plus en plus timbrée.

Mais ne croyez pas que nous en soyons réduits à ces trois personnages pour figurer la folie idéologique et le délire de transgression ou de perversion (au choix) qu’on veut nous imposer.

Nous aurions pu choisir M. J.C Godemichou, maire d’une grande ville où se déroulent, dans le cadre de je ne sais quel festival les plus grandioses saturnales homodélirantes qui se virent jamais en terre de France. Encouragées, organisées, financées par la mairie, le C.G et la Région, rien n’étant trop beau pour favoriser l’interpénétration des jeunes méditerranéens sous le beau ciel du midi et pour réaliser la fusion des anus et des cœurs. Un de mes consultants, haut responsables des ex-RG m’affirmait autrefois que JC Godemichou était surnommé « Trottinette » par ses administrés. Allez donc savoir pourquoi.

Du côté Télé, nous aurions pu honorer le degré zéro des folliculaires et leur asservissement aux pouvoirs plus ou moins occultes qui nous tiennent à leur merci, en  choisissant entre Relent Roquet, le déjanté qui ne se couche que dans ses propres déjections verbales, et Méga-Obsédé Vraifiel, surnommé la fouine, personnage tellement venimeux, qu’il ne sait pas lécher les fesses d’un supérieur sans le mordre…ce qui aurait désolé ce grand connaisseur de Jean Genêt qui a écrit de très beaux vers sur les glaçons à sucer.

Au lieu de ces messieurs, représentants de prestige des hautes valeurs humaines, morales, comportementales, politiques et sexuelles qui sont maintenant celles de la République de Gouda 1er,

         de son Ministre de l’Intérieur (dont on attend qu’il valse très vite de la place Beauvau)

         de son Ministre de la Justice (qui visiblement n’a jamais compris ce la Justice, du Droit, et celui-ci de l’Arbitraire idéologique)

         de son Ministre de l’Ecervelage National qui veut relever l’héritage de ses grands maîtres és conditionnement  idéologique et lavage de cerveaux : Robespierre, Buisson, Lénine, Staline, Goebbels et quelques autres de moindre niveau. En essayant de faire mieux si possible….

et de toute l’équipe de branquignoles qui les entoure et qui ne se retrouve unie, soudée que lorsqu’il s’agit d’avilir la France, son Histoire, le Christ et Sa Mère qui en sont les souverains naturels depuis le baptême de Clovis et la Consécration dont j’ai parlé plus haut.

Quel nouvel Hercule viendra-t-il nettoyer cette pitoyale écurie d’Augias qu’est devenue la démocratie française ?

LSM

 

 

 

6 réponses à to “Un peu d’audace, messieurs les « timbrés » de la République sauce Hollandaise !”

  • Marie:

    Olivier Ciappa …. Ciappa pouvant signifier cuisse ?

    • De toute façon, tout ce que nous propose Gouda 1er et sa fine équipe en matière de moeurs et de culture, se situe au-dessous de la ceinture. Nous assistons à la naissance de la République des Rectums dont les pontifes s’appellent Delanoë, Bergé, Mitterrand, Romero et autres patriciens de la Hollandie.
      Bien à vous.

  • singer myriam:

    Vous vous défoulez avec une telle verve…..Tout simplement jubilatoire ce texte sur gouda 1er (sans majuscule pour moi). J’ai passé un excellent moment et bien ri à vous lire,( alors qu’il faut plutôt pleurer d’une telle déchéance ). BRAVO et merci !

    • Vous avez bien raison de souligner qu’il faudrait plutôt pleurer que rire des ignominies auxquelles nous sommes soumis….enfin tant que le peuple français décidera de le rester, car ce gouvernement et ce pouvoir (politique, médiacratique, culturel et éducatif) sont tellement artificiels et dégénérés qu’il suffirait d’un souffle purificateur et de quelques personnalités bien décidées à changer les choses pour que nous en soyons débarrassés.

      En attendant j’ai décidé de rire et faire rire au détriment de ces ectoplasmes politiques car le rire, même amer, maintient en bonne santé le corps aussi bien que l’esprit.

      Au fait, quand vous évoquez gouda 1er, n’oubliez pas son amie Molette !!!
      Merci de vos commentaires et de votre fidélité.
      Bien cordialement à vous.

      LSM

  • Jean Quismare:

    Attention à ne pas tomber au niveau de la médiocrité de ceux que vous critiquez .

    • J’y veille, cher Monsieur, j’y veille, mais il faut quelquefois sacrifier à « l’esprit du temps » pour être en mesure de se faire entendre. Et, je vous avoue que d’écrire sur les « femen » et autres aberrations de notre république néronienne, ne m’incite pas à m’exprimer comme Ronsard ou Bossuet.

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