Articles avec le tag ‘MARIANNE’

timbreNous  avons tous appris, en y accordant tout l’intérêt qu’il convient, que le nouveau timbre-poste à l’effigie de « Marianne » a été dévoilé dimanche passé par Gouda 1er, en cette date du 14 juillet où nous commémorons l’exploit d’un millier de canailles, lynchant et dépeçant le malheureux gouverneur (sous les yeux d’une population parisienne estomaquée par une telle bestialité) d’une prison où toutes les portes étaient ouvertes et où les sept prisonniers (4 escrocs, 2  cinglés et 1 criminel sexuel, tous condamnés par des tribunaux réguliers et non par l’arbitraire royal) pouvaient circuler à leur guise. Gouverneur d’une forteresse inutilisée depuis longtemps et quasi vide,  à qui on avait au préalable assuré la vie sauve. Bel exploit fort digne de symboliser notre fête nationale en lieu et place du 15 août, fête de la Vierge Marie à qui le roi Louis XIII avait consacré son royaume par Lettres patentes à la naissance du dauphin futur Louis XIV et qui constituait donc la fête nationale de l’ancienne France, celle que nous reconnaissons comme seule fête nationale digne de ce nom, nous les héritiers reconnaissants de la France catholique et royale. Lire la suite de cette entrée »

Ma production en matière d’articles en septembre n’a pas justifié une Lettre en début octobre. Pris par d’autres tâches, je n’ai pu consacrer autant de temps que je l’aurais voulu à ces petits moments de réflexion que je partage avec vous en publiant ces articles qui me sont inspirés par l’actualité ou par tout autre circonstance.

En revanche je me suis rattrapé durant le mois d’octobre où j’ai pu disposer d’assez de temps pour publier une demi-douzaine d’articles.

J’avais aussi consacré une longue étude au cas de Lance Armstrong, mais m’étant trompé dans sa date de naissance (je lui ai étourdiment rajouté vingt ans, et actuellement il n’a pas  besoin d’un tel cadeau…) j’ai retiré l’article que je vais donc reprendre à zéro dans les semaines à venir.

Je vous livre donc ces articles non sans vous rappeler (« entre le risque de se répéter et celui de ne pas être entendu, il n’y a pas à balancer » affirmait Louis de Bonald) que l’interprétation que je propose est toujours « en situation » c’est à dire que les symboles ne sont pas évoqués dans l’absolu, mais dans le cadre du réseau (le thème natal dont il est question) où ils s’insèrent et qui conditionne leur mode d’expression. 

Je vous souhaite bonne lecture et vous adresse mes bien cordiales pensées

LSM

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