Trump - Google imagesCet article est surtout destiné aux lecteurs qui ont quelques connaissances anthropocosmologiques et qui 6-Hillary-Clinton-Islam-s’intéressent aux techniques prévisionnelles de cet art. Bien sûr les autres pourront le lire aussi car ils pourront en retirer quelque matière à réflexion, mais ils devront passer sur certaines démonstrations techniques qui risquent de les ennuyer.

Aussi, pour en faciliter la lecture, j’utiliserai deux couleurs :

–        la couleur habituelle utilisée pour mes articles pour la lecture non technique

–        le vert pour les explications techniques.

J’espère ainsi faciliter la tâche de tous.

Ainsi, ce qui était prévisible du point de vue anthropocosmologique s’est réalisé : Trump élu et Clinton renvoyée à ses aiguilles à tricoter, elle qui prône l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Ce qui explique que le planning familial[1] américain a si généreusement – et si inutilement – contribué à ses dépenses de campagne.

Un temps j’ai caressé le projet de publier un portrait anthropocosmologique détaillé des deux candidats, ainsi que mes prévisions sur cette élection. Et puis la marche du monde me semble prendre un cours tellement désespéré que j’ai trouvé ce travail inutile, réservant mes analyses et mes pronostics à mes proches ou à ceux qui me les demandaient individuellement et qui, ce matin, n’ont donc pas été surpris par les résultats.

Bornons nous donc, pour les amateurs d’anthropocosmologie à l’aspect purement technique de cette élection, sans considération politique d’aucune sorte et considérons donc cet article comme une simple contribution à mettre au crédit de cet art royal dont Aristote disait qu’il était :  » [le] plus propre et la plus intime philosophie des sciences mathématiques; car elle fait la théorie de l’être à la fois sensible et éternel, tandis que les autres de ces études ne s’occupent point des êtres mais seulement de la géométrie ou des nombres »[2]

  • HILARY CLINTON

CLINTON Hilary - 26.10.1947 - 08.02 - CHICAGO - USA -


Observons le thème d’Hilary Clinton : un amas de 3 planètes à l’Ascendant en Scorpion (+ JUPITER au tout début du Sagittaire mais, en fait, appartenant à l’amas) entièrement dissonant à une redoutable et nocive triple conjonction SATURNE/PLUTON/MARS en Lion et en Maison IX (maison morale, religieuse et politique entre toutes). Cette configuration signe une personnalité que je qualifierais assez volontiers de machiavélique et cynique, dure et inflexible sous des apparences aimables et un grand pouvoir de persuasion, voire de séduction (Vénus et Mercure à l’Asc), prête à tout – y compris le pire – pour exercer un pouvoir qui, étant donné l’ensemble de ces dispositions, ne pouvait s’avérer que corrupteur et destructeur.

  • D’où les innombrables affaires de corruption dans lesquelles elle a trempé et qui finiront peut-être par la rejoindre un  jour.

  • D’où le martyre du Moyen Orient où sa diplomatie brutale et foncièrement destinée à encourager le chaos qui y règne, a favorisé cette migration que nous subissons et qui finira par engloutir la civilisation européenne (ou ce qu’il en reste) si nous ne portons pas très vite à la tête de nos nations, des personnalités capables de comprendre et de pallier le danger mortel qui nous menace.

  • D’où les scandales d’ordre privé qui jalonnent l’histoire du couple machiavélique qu’elle forme avec son complice et mari. Tout le contraire de Jackie qui ne fut jamais ni la dupe ni la complice de la profonde dépravation de  son mari John F. Kennedy  que les médias progressistes voudraient nous présenter comme un ange descendu en politique.

Mais ce qui nous intéresse ici, concernant l’élection du 8 novembre, toujours sur le plan anthropocosmologique, c’est un ensemble de détails qui impliquaient sans doute dès le départ l’échec définitif qu’elle vient d’essuyer pour atteindre au pouvoir suprême.

 Je vais les décrire sans les expliquer pour ne pas alourdir le propos

–        MERCURE est le maître du MC (le but, l’accomplissement, la carrière) il est au carré exact de SATURNE (l’échec, le renoncement) en Maison IX (la politique).

Conclusion : « je ne peux pas atteindre à la responsabilité suprême« .

 –        Le MC lui-même est « encadré » par NEPTUNE (l’illusion, le fantasme, la poudre aux yeux) d’un côté et SATURNE (MARS/PLUTON) de l’autre : l’échec et la destruction…un peu la « Tour foudroyée » au Tarot.

–        Le SOLEIL est en Maison XII : position peu propice à une réussite politique et qui demande d’autres voies de réalisation; celles qui passent par un certain effacement de soi-même ou celles d’éminence grise….ou noire. Bref, le rôle qu’elle a joué auprès de son mari libidineux ou auprès d’Obama, l’ex-musulman, irréductible ennemi du christianisme et singulièrement du catholicisme.

 Rien de rédhibitoire sans doute dans ces dispositions, mais qui ont agi comme les signes avant-coureurs qui précèdent les grandes maladies et auxquels on ne fait pas attention. Ils annonçaient l’échec comme les nuages annoncent la pluie; encore fallait-il les voir.

Quoiqu’il en soit ils sont secondaires car nous constaterons que ce sont les Révolutions Solaires et les Progressions des deux candidats qui ont le mieux caractérisé l’échec de l’une et le succès de l’autre.

 Mais revenons aux thèmes natals.

  • Donald TRUMP

TRUMP Donald - 14.06.1946 - 10.54 - Jamaica N.Y - USA -

Chez TRUMP on ne peut pas passer à côté d’une des configurations les plus favorables à exprimer et à assumer une ambition, les plus faites pour exercer une autorité; une configuration qui oriente irrésistiblement vers un rôle de manager, de leader (les mauvaises langues diront sans doute de « führer » ou de « conducatore« ) il s’agit de la fort propice combinaison (pour un homme politique)  SOLEIL/URANUS au trigone de JUPITER. Quelques exemples :

 –        POUTINE : SOLEIL carré URANUS et JUPITER angulaire.

–        AUGUSTE (Octave) : SOLEIL carré URANUS

–        DE GAULLE : URANUS et JUPITER angulaires.

–        NAPOLEON : SOLEIL, URANUS, JUPITER angulaires.

–        ALEXANDRE (le grand) : SOLEIL angulaire en Lion, URANUS/LUNE trigone JUPITER, trigone MC.

–       LOUIS XIV : SOLEIL et JUPITER angulaires mais effacement d’URANUS. Ce qui est normal car URANUS incite aux aventures et entreprises individuelles, alors que le pouvoir royal est un pouvoir traditionnel, où l’aventure personnelle, l’ambition individuelle n’ont aucun rôle à jouer puisque ce sont les lois fondamentales de succession monarchique qui désignent le roi sans qu’il ait son mot à dire.

Bref, sans multiplier les exemples, il est clair que la valorisation du trio JUPITER/SOLEIL/URANUS (que l' »astrologie conditionaliste » appelle le trio de la « Représentation« ) destine fondamentalement le sujet qui en bénéficie….à « représenter » : une nation, une assemblée, une association….peu importe.

Et c’est normal car ces trois symboles tendent tous vers l’affirmation d’une autorité ou d’une ambition :

 –        le SOLEIL évoque d’abord la volonté, la conscience centre de la décision, puis, par analogie, l’éclat, la lumière, le modèle, la référence, celui qui incarne l’autorité : le chef, le père, le roi…

–        JUPITER « roi des dieux » incarne lui la capacité de rassembler, d’unifier, d’organiser et de gouverner le collectif, la société, la civilisation.

–        URANUS enfin, désigne celui qui se distingue de la masse  et se présente comme libérateur et guide, comme recours exceptionnel, seul détenteur d’une vérité susceptible de guider les autres et de les affranchir d’un systéme devenu oppresseur (à ses yeux)….. Prométhée…ou Lucifer, au choix.  Ici cela a pris la forme du discours de TRUMP contre l’oppression d’un « Système » où Démocrates et Républicains, sous couvert de conflit, se partagent les parts du gâteau sur le dos du peuple américain [3].

 Si on ajoute que la LUNE – la nature subjective d’un individu, sa sensibilité, ses attentes et désirs, ses  besoins vitaux – est située en Sagittaire (signe d’expansion et de dépassement de soi, voire d’exaltation dans certains cas) est exactement opposée au SOLEIL en Gémeaux (il s’agit donc une Pleine Lune sur laquelle je reviendrai) on ne peut pas éviter d’évoquer l’image d’un arc dont la corde tendue – SOLEIL/URANUS opposés LUNE – doit propulser JUPITER (l’opposition lui est harmonique) dont chacun sait qu’il est « le roi des dieux » et que sa fonction symbolique, rappelée ci-dessus, consiste à gouverner en s’identifiant aux valeurs collectives dans un moment précis de l’Histoire.

 Comment – dans l’absolu – TRUMP, compte tenu de cette personnalité ambitieuse et orgueilleuse (ses ennemis diront « mégalo » sans doute avec juste raison, mais on n’arrive pas à la responsabilité suprême des USA ou de la France sans mégalomanie); compte tenu de l’éducation qu’il a reçue, des  moyens dont il dispose, de la place que sa famille occupe dans la société américaine, comment donc pouvait-il échapper à une ambition présidentielle dans un pays comme les USA où on persuade les enfants – surtout s’ils appartiennent à sa classe sociale – qu’ils sont nés avec un destin présidentiel potentiel dans leur  berceau (ce fut le cas pour les fils Kennedy par exemple) comme les soldats de Napoléon étaient persuadés de trouver un bâton de maréchal dans leur musette ?

 Comme toujours une élection se joue non sur les (seuls) mérites personnels d’un individu. Sans quoi on se demanderait comment les nullités comme celles qui détricotent la France depuis quarante ans sont arrivées au pouvoir. Cela se joue en définitive sur la façon dont un individu donné, dont la ténacité a été assez forte pour dépasser ou contourner toutes les étapes préliminaires (voilà pour les qualités purement individuelles), incarne les projections et les attentes, à un moment donné, d’une société soigneusement conditionnée à les élire (voilà pour l’identification collective).

 C’est ce qui fait que nous ne devons pas nous étonner que Trump ait attendu 70 ans pour réaliser son profil présidentiel.

Cette ambition devait exister chez lui depuis toujours, mais le temps n’était pas encore venu où la « martingale » qu’il incarnait pouvait faire « sauter la banque » du système électoral américain. Ce moment s’est présenté pour lui en 2016 et désormais plus rien ne pouvait l’arrêter, même pas le nombre élevé de candidats républicains à l’investiture du parti, qui semblaient tous, a priori, beaucoup mieux placés que lui mais qui n’avaient pas ce profil spécifique correspondant confusément aux attentes d’une partie de la société américaine; celle qui l’a élu.

 Nos esprits pollués par plus de trois siècles de rationalisme excessif ont trop tendance à analyser les choses sous l’angle d’une causalité mécanique qui s’est imposée dans tous les domaines de la connaissance et qui laisse échapper l’essentiel de la réalité.

Ils oublient que ce que Bergson appelle soit « l’Elan Vital », soit l' »Energie Créatrice » ou que ce qu’un chrétien appellerait « la Providence » continuent à opérer dans le déroulement de l’histoire humaine et que l’un et l’autre, l’un ou l’autre obéissent à un projet (avec ou sans finalité) qui dépasse notre entendement limité et sur lequel nous plaçons ensuite nos grilles de lecture réductrices.

On pourra se tortiller de toutes les façons possibles, argumenter jusqu’à en perdre le souffle, il semble que le temps soit venu où une large part de l’inconscient collectif américain appelait un pouvoir disons autoritaire ou réactionnaire pour redresser (moralement, politiquement, économiquement, socialement) un pays qui est en train de perdre son âme et sa force dans les différentes formes de libertarisme et de mondialisme incarnés par Obama/Clinton et les délicates consciences « démocrates » de Los Angeles et de New-York les Sodome et Gomorrhe de l’ère moderne américaine.

Que ce choix soit le bon, qui pourrait l’affirmer ? Pas moi en tout cas.

Mais sur quels critères en jugera-t-on ?

Si on a compris que dans une démocratie émancipée  de toute transcendance, donc autre que la référence à l’ensemble des volontés ou des caprices individuels (soigneusement conditionnés par le « politiquement correct ») l’élection d’un homme politique se joue sur sa capacité à offrir un miroir à ceux qui l’élisent, on ne sera pas surpris que l’élu ne soit pas « le meilleur » dans le sens d’une échelle des valeurs. Il sera celui qui leur ressemble le plus.

Un proverbe français dit « qu’au royaume des aveugles les borgnes sont les rois« , je dirais moi, qu’au royaume des voyous celui qui a  le plus de chances d’être élu est forcément un voyou lui-même.

Mais, pour nuancer ma pensée, il me semble que des deux possibilités Clinton/Trump les Américains ont choisi la « moins pire » sur l’échelle de mes valeurs personnelles : respect absolu de la vie, de la famille, du mariage, des communautés  naturelles, de la culture d’origine et de la nation comme bases indispensables à l’épanouissement d’un être véritablement et profondément humain. Bases qui, lorsqu’elles sont renversées comme elles le sont progressivement depuis plus de deux siècles, nous ramènent vers un chaos d’autant plus destructeur qu’il a, à son aveugle disposition, des moyens techniques, forgés progressivement par Lucifer depuis l’aube des âges, inconnus par définition des hommes des cavernes auxquels nous allons bientôt ressembler…en pire.

Il n’est qu’à entendre les commentaires et vociférations unanimes déversés à longueur de colonnes, d’antennes et d’écrans par cette classe policito-artistico-médiatique, daubée jusqu’aux moelles par les déjections hédonistes, libertaristes et nihilistes de notre monde post-moderne et post-chrétien. Si on peut juger de la valeur d’un homme aux amitiés qu’il inspire, on le peut encore mieux aux ennemis qu’il se suscite. Et le fait que nos ministres, nos journalistes et nos « artistes » (France-Inter, comme toujours, donnant le « la » de l’ignominie) crachent sur lui avec d’autant plus de vigueur qu’ils ne risquent rien[4] finissent par inspirer forcer une sympathie à qui, spontanément, aurait peut-être eu du mal à s’installer.

  • En effet, le thème de TRUMP – que je n’ai pas oublié – outre ses configurations propices à l’exaltation du « moi » et aux ambitions excessives, présente  un MARS à l’Asc en Lion, donc hyper-valorisé.

André Barbault dira qu’il représente un « coefficient d’agressivité sous sa forme inférieure d’impulsivité, d’emportement, de colère, sous « sous sa forme supérieure de virilité conquérante« .

Placé dans le signe du Lion, Barbault – toujours très imagé –  nous dira de MARS qui représente « la puissance agressive de l’animal toute gueule ouverte et canines en avant. Le Moi dispose ici d’une force combative et réalisatrice considérable, une puissance herculéenne il est vrai plus ou moins bien utilisée« . Puis suivent les mots « d’audace, de  violence, de colères » au négatif, et, au positif, la puissance martienne « débouchera sur une vaste entreprise« . Et de nous citer d’illustres exemples historiques dont je vous fais grâce.

Or, TRUMP est, avant toute autre considération, un GEMEAUX de naissance. Je vous donnerai quelques aperçus très évocateurs de cette personnalité « Gémeaux » en fin d’article, mais pour le moment contentons nous de souligner qu’une forte valorisation GEMEAUX/SAGITTAIRE (où se trouve la LUNE, vous vous en souvenez ?)  évoque une profonde dualité à réconcilier mais aussi la capacité d’incarner les deux aspects – positifs et négatifs – d’une quelconque disposition anthropocosmologique. On peut donc espérer que Trump nous surprendra heureusement dans la façon dont il canalisera cette formidable énergie de Mars au Lion au mieux des intérêts de son pays.

Ce qui ne nous fera pas oublier que la très forte valorisation martienne apporte aussi, très souvent, une note de vulgarité qu’on s’attend à rencontrer chez un soudard et non chez un président de la république (« quoique« ….aurait ajouté Raymond Devos).

Et cela n’est pas réservé qu’aux hommes « martiens« .

J’ai le souvenir désagréable de deux consultantes et élèves qui avaient toutes deux MARS (et URANUS fort peu délicat lui non plus) fortement valorisés dans leur thème de naissance. Leur capacité à mettre les pieds dans le plat, l’absence de délicatesse dans les comportements et les attitudes pendant les cours, la manière intempestive avec laquelle elles intervenaient et coupaient la parole aux autres, la rudesse (pour ne pas dire la grossièreté) qu’elles se croyaient autorisées à adopter pour interpeller les uns et les autres, constituaient pour moi une sorte  de leçon d’anthropocosmologie permanente…dont, en fait, je me serais bien passé.  

  • Revenons à l’élection. En définitive, c’est ce profil astrologique individuel correspondant à une attente collective pour un moment donné qu’il faut arriver à déterminer dans une étude prospective d’anthropocosmologie politique et électorale.

Tâche difficile comme on s’en doute, qui dépasse le plus souvent les possibilités intellectuelles d’un modeste anthropocosmologue de campagne. Sans doute parce-que l’exigence se situe à un niveau supra-intellectuel (toujours pour utiliser un langage  bergsonien) beaucoup plus qu’à un niveau purement théorique ou méthodologique.

 Si je me tourne vers le thème de Hilary CLINTON je peux remarquer qu’il y a, là aussi, des relations SOLEIL/URANUS avec un JUPITER angulaire. Sans quoi elle ne fût jamais parvenue là où elle est parvenue. Mais cette combinaison n’intervient pas dans les secteurs du thème où elle pourrait s’exprimer avec le maximum de force :

–        Chez TRUMP la conjonction SOLEIL/URANUS est dans la Maison X : prestige, position sociale, carrière, honneurs, représentativité, etc…

–        Chez CLINTON le trigone intervient entre les Maisons XII et VIII qui sont des secteurs d’épreuve et de crises.

–        JUPITER chez TRUMP est à la pointe de la Maison III (l’électorat)

–        Chez CLINTON il est en maison I et ne sert qu’à souligner l’ampleur d’une ambition sans limite et la haute estime que cette dame a d’elle-même sans doute  …

 On remarquera aussi que MARS dans le thème d’Hilary est totalement dissonant à l’Asc. Scorpion (dont il est le maître) donc fortement et négativement valorisé. Si bien qu’on peut en conclure que sur le plan de la grossièreté, de la rudesse et du manque de délicatesse, Hilary est capable de damner le pion à Donald, car le Scorpion n’a certainement  pas l’exigence de noblesse du Lion. Mais c’est une dame et cela se remarque moins car elle se surveille plus.

  • Chez son mari Lion (19.08.1946 – 08.51 – Hope en Arizona : 34N43 – 113O42) – Ascendant Balance : un Fabius à l’envers ou une Marine Le Pen au masculin – ce qui frappe avant toute chose c’est l’extrême valorisation de cet Asc Balance avec Jupiter, Vénus, Neptune, Mars (encore lui, d’où ses frasques sexuelles) conjoints ! L’ambition, le plaisir, l’hédonisme, l’idéologie permissive, la dépravation et les coups en douce. Le thème d’un séducteur, d’un homme de tous les compromis, beaucoup plus que celui d’un homme d’action.

D’ailleurs si on veut avoir une approche fictive mais Ô combien réaliste du couple CLINTON, totalement amoral, n’obéissant qu’à son désir de pouvoir, dévoré par l’obsession de sa conquête, ce qui les conduira aux pires compromissions, au mensonge, aux meurtres, à la forfaiture et à la trahison (et je ne dis rien de la débauche sexuelle puisqu’on y voit le futur couple présidentiel s’envoyer en l’air avec le garde du corps (!) que le mari a réussi à séduire) il faut absolument regarder la série « The house of cards« . C’est une fiction, je le répète, mais quand je vois et entends Mme Clinton s’exprimer et quand je pense à ce que je sais du passage de ce couple à la Maison Blanche, je ne peux m’empêcher de voir et entendre Mme Underwood s’exprimer à sa place…mais avec infiniment plus de classe pour la comédienne qui joue le rôle de la candidate à la vice-présidence des USA. En attendant mieux…….

Abordons maintenant la phase réellement technique de cette élection, celle qui instruira les amateurs de technique anthropocosmologique…et qui rebutera un peu les autres.

 

LES TRANSITS

  •  Peu ou pas de transits majeurs chez Hilary.

JUPITER transite NEPTUNE au sextile de PLUTON/MARS : un combat au service d’une illusion et d’une déception.

SATURNE n’est pas hostile puisqu’il passe au trigone de Mars/Pluton (combativité soutenue)… mais il est terriblement dissonant dans le T.N et il ne peut donc apporter quelque chose de « bon » même quand il est « harmonique ». Il signalerait donc plutôt ici l’épreuve politique suprême, l’héritage de toute une carrière reposant sur des valeurs négatives.

URANUS est au trigone de SATURNE : excellente position de soutien mais insuffisante si elle n’est pas relayée vers les symboles personnels comme SOLEIL – LUNE – ASC – MC – Maître de l’Asc…

On peut aussi remarque le transit de CHIRON (peu utilisé en anthropocosmologie et parfaitement ignoré en astro classique et qui une fonction de « guide » ou de « guérisseur ») sur la LUNE natale.

La LUNE est un facteur important dans une carrière politique puisqu’elle indique le degré de popularité d’un personnage. Popularité liée à sa capacité d’incarner les attentes d’un corps électoral, à lui apporter un miroir complaisant[5].

Restent encore quelques sextiles sans grande importance et sans grand intérêt.

  •  Les Transits chez Donald.

 Beaucoup plus puissants et significatifs.

Et d’abord JUPITER qui revient sur sa position natale (sans encore l’atteindre tout pourtant au moment de l’élection) au trigone de la conjonction SOLEIL/URANUS et au sextile de la LUNE !

SATURNE est beaucoup plus ambigu.

S’il se place au trigone de PLUTON (aspect de résolution et de détermination, volonté de restaurer ou régénérer une situation) il n’en demeure pas moins qu’il arrive sur la grande opposition, plusieurs fois évoquée et  qui structure tout le thème : Soleil/Uranus/Lune.

Contrairement  à celui d’Hilary, SATURNE est entièrement  positif chez Donald (même s’il est en « exil » en Cancer, position sur laquelle je reviendrai en fin d’article). C’est donc son aspect constructif qui doit jouer dans les mois qui viennent : SATURNE est la planète des bâtisseurs, des architectes mais aussi celle des scientifiques ou des philosophes…et des hommes d’Etat. La marque de tous ceux qui appuient leur action sur la connaissance et la réflexion, qui ont le souci de faire leur devoir, de remplir leur fonction au mieux des intérêts collectifs et, autant qu’il est possible, d’assurer la pérennité des choses et des institutions .

C’est pourquoi SATURNE – même très positif – n’est jamais l’indice d’un bonheur sans mélange. Une de mes amis disait que « lorsque SATURNE vous fait des cadeaux, il vous les fait payer cher« .

Accéder au pouvoir sous un transit saturnien (ce qui sera le cas de Donald TRUMP en fin janvier 2017 quand il entrera officiellement à la Maison Blanche et que SATURNE passera vraiment sur la Lune natale à l’opposé de Soleil/Uranus en Gémeaux ) représente un redoutable défi. Car ce symbole représentant le sain, le solide, le durable, ce qui  car repose sur des bases profondément inscrites dans le réel (comme les racines d’un arbre lui permettent de défier les siècles) il va de soi que sa fonction suprême ne peut être exercée que par un homme arrivé à la plénitude de son accomplissement, entièrement dévoué à sa fonction et acceptant délibérément de disparaître derrière elle en tant qu’individu. Plus de fantaisie et d’improvisation gémelienne donc. Plus d’ « exaltation imaginative » sagittairienne non plus. Le « vieil homme » Trump va devoir mourir à lui-même (comme un prêtre s’engageant dans une vie de renoncement) et renaître aux valeurs saturniennes qui impliquent quelquefois le sacrifice suprême, celui qu’on consent à son devoir, à ses responsabilités, à l’expérience qui seule nous permet de faire à la réalité et de mettre en place les solutions qui s’imposent par-delà nos préférences ou nos intérêts. Ce n’est pas pour rien qu’on peut placer SATURNE sous la rubrique « raison d’Etat » qui exige quelquefois le sacrifice individuel de celui qui doit l’exercer. Qu’on songe à Louis XIII acceptant la condamnation de Cinq-Mars qu’il adorait pourtant, pour raison d’Etat : SATURNE dans le thème de Louis XIII est en Maison V (les amours) en Scorpion (la sexualité, les instincts) au carré de MARS au Lion (les amants magnifiques) mais il est aussi au trigone de l’Ascendant (Cancer) du Roi et représente donc une fonction parfaitement bien intégrée dans la personnalité su monarque qui, en tant que Balance, a été surnommé « le Juste » (car vous n’oubliez pas que la Balance est le signe de la Justice n’est-ce pas ?).

On peut donc s’attendre à une prise de fonction qui va demander à Donald un considérable effort de contrôle et de maîtrise de soi-même et de détermination pour vaincre les difficultés qui vont se présenter. Et elles sont nombreuses après 8 ans de laxisme progressiste à la Obama succédant à 8 ans de médiocrité affairiste à la Bush.

Et, lorsque j’observe le Thème Anniversaire de Trump en 2020, année de son éventuelle deuxième candidature, je me dis que les choses ne sont pas gagnées d’avance…..sous réserve d’une étude plus approfondie.

 URANUS est resté toute l’année 2016 au trigone du SOLEIL avec qui il forme une conjonction fort positive à la naissance. Indice généralement explicite d’une mise en lumière ou d’un succès.

 En revanche, PLUTON est au carré de JUPITER.

Outre que l’aspect financier de cet aspect pourrait attirer l’attention sur des irrégularités dans les comptes du sujet (qui ne bénéficie pas de la même indulgence qu’Hilary auprès des autorités de contrôle US) je pense plutôt qu’il s’agit de la marque des dépenses de campagne qu’il a dû affronter puisqu’il les a financées lui-même pour rester indépendant des lobbies.

Mais, beaucoup plus sûrement, JUPITER se trouvant à la pointe de la Maison III (secteur essentiel en terme de « communication » donc concernant la presse et tous les médias) ce carré PLUTON/JUPITER exprime la campagne universelle de dénigrement que le candidat a dû subir de la part de l’ensemble d’une presse occidentale convertie et asservie depuis longtemps à l’idéologie libertaire, mondialiste, a-nationale, a-familiale, a-patriotique, furieusement anticatholique et transgressive à la puissance « x » qui est encore celle de notre époque pour un temps. Très court j’espère.

Cela ne l’a pas empêché de se maintenir et de l’emporter…ce qui prouve au moins la volonté, le courage voire la pugnacité du personnage. Si du point de vue moral et psychologique, il a su résister à un tel flot de haine déversé sur lui, il pourra affronter les désagréments que ne manqueront de lui procurer des mesures impopulaires qu’il aura jugées utiles à son pays.

A condition que sa santé tienne le coup.

Car, à partir de janvier 2017, SATURNE ne cessera presque jamais de s’opposer aux planètes que son thème présente en Gémeaux (j’en ai abondamment parlé) puis en Cancer (MERCURE, SATURNE natal, VENUS)…en attendant, à plus long terme, l’attaque du Lion, où séjournent PLUTON, MARS et l’Asc de naissance….oppositions qui surviendraient lors d’un éventuel 2ème mandat.

Mais il est vrai aussi que l’état du monde et celui des USA en sont arrivés à un point tel qu’il ne faut pas s’attendre à ce que les dirigeants qui se manifesteront pour cette période critique, présente des thèmes natals paisibles.

« Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve » assure Hölderlin.

Je l’ai cru très longtemps mais aujourd’hui j’en doute (l’âge peut-être et l’expérience qu’il m’a apportée où j’ai sans cesse vu les périls croître….sans jamais voir ce qui allait nous sauver…jusqu’à maintenant tout au moins).

Quoiqu’il en soit « ce (ou celui, ou celle) qui doit nous sauver » n’aura pas la tâche facile et il ne faut donc pas s’étonner que le thème d’un tel personnage, présente des mouvements anthropocosmologiques fort dramatiques.


Les REVOLUTION SOLAIRES (ou Thèmes Anniversaires)

 Je ne reviens pas sur la méthode de calcul et la signification théorique de ces outils. Je passe directement à leur analyse chez les deux candidats.

  •  Hilary CLINTON

CLINTON Hilary - RS 2016 -L’anniversaire d’Hilary intervenait très peu de temps avant l’élection puisqu’elle est née un 26 octobre (on ne s’étonnera pas de l’ambigüité et du cynisme foncier de ce personnage en constatant qu’elle est née le même jour qu’un certain François Mitterrand, fossoyeur – en bon Scorpion – de la nation française sacrifiée à l’immigration d’un côté et à l’utopie technocratique européenne de l’autre…. mais à trente ans d’intervalle).

Thème de RS qui souligne un certain crédit dans les milieux populaires (Lune à l’Asc en Vierge) ou tout simplement « progressistes » ou « de gauche » par idéologie (Soleil/Mercure au trigone de Neptune). Des relations positives entre JUPITER et VENUS/SATURNE qui, grosso modo, vont dans le même sens d’un courant électoral positif …. mais insuffisant. Pourquoi ?

MERCURE qui gouverne le MC du Thème Natal – celui de la RS ainsi que son ascendant, est au demi-carré de SATURNE, indice de blocage.

Ce même SATURNE et VENUS qui sont en carré dans le Thème Natal, renouvellent leurs dissonances par leur conjonction en Maison IV (la fin des choses) de la RS; ils sont au carré se NEPTUNE (la déception, l’illusion) en Maison VII (les amis et soutiens ?) et au carré de la LUNE à l’Asc : frustration.

 

  • Donald TRUMP

 TRUMP Donald - RS 2016 -

On est tout de suite frappé par la répétition d’aspect entre SOLEIL et URANUS, conjoints à la naissance, en sextile dans la RS

URANUS est, de plus, conjoint au MC (et, ne l’oublions pas, au trigone du SOLEIL natal, ainsi que de SATURNE et VENUS en Cancer annonçant de profonds bouleversements dans la vie quotidienne du sujet et dans l’orientation de sa carrière.

Le SOLEIL de la RS est conjoint à VENUS (ce qui annonce toujours des satisfactions) qui gouverne le MC (carrière, honneurs, réussite) du Thème Natal.

JUPITER en Vierge passe au trigone du MC natal, au carré du SOLEIL et au sextiles de SATURNE/VENUS imprimant une forte animation à l’ensemble du thème.

MARS (la force, le combat) à 25° Scorpion franchit le FC du Thème Natal.

Je ne reviens pas sur d’autres positions que j’ai déjà décrites dans l’analyse des Transits.

Aux yeux de n’importe que astrologue à qui on aurait caché l’identité du sujet, cette RS aurait correspondu à une période d’action, de combat et de succès.

Notons encore que CHIRON (voir plus haut) au moment de l’anniversaire est exactement au trigone de SATURNE (les responsabilités) et de VENUS (maître du MC).

 

Comme quoi, une fois de plus, une bonne analyse anthropocosmologique nous aurait évité ce déluge de pronostics, commentaires, études prospectives, sondages qui, tous se trompaient, parce-que leur objectif n’était pas d’informer les Américains mais de faire pression sur leurs votes.

Les soviétiques et les nazis (puisant aux sources de la révolution française qui a inventé le système) organisaient le « choix démocratique » d’abord par le lavage de cerveau puis par les piques et les  baïonnettes, la guillotine au XVIIIème siècle, les fusils, les mitraillettes et le goulag au XXème, quand le dit lavage s’avérait insuffisant.

Les « libéraux » occidentaux préfèrent à ces méthodes, expéditives mais tellement efficaces, le mensonge sans scrupule, la manipulation, la falsification des faits, des chiffres, des documents ou leur occultation; comme en ce qui concerne, par exemple, le rôle de l’immigration et de l’islam dans tous les maux – dont l’insécurité de plus en plus insupportable – qui accablent la société française de nos jours.

A chacun sa méthodes et ses illusions. Et puis de quoi les sondeurs, statisticiens, pronostiqueurs, prospectivistes, vivraient-ils si on les privait de leur gagne-pain ?

 

Passons aux « Progressions Secondaires »

 Là encore n’entrons dans la théorie. Disons simplement qu’on fait « progresser » les points rapides du Thème Natal (ASC – MC – SOLEIL –  MERCURE – VENUS – LUNE – MARS) vers les positions qu’elles occuperont après la naissance, un nombre de jours égal au nombre d’années du sujet.

Ainsi pour Mme Clinton on a fait « progresser » les dits corps célestes vers les positions occupées 69 jours après sa naissance – et ceux de M. Trump 70 jours après sa naissance.

Là encore on ne peut qu’être émerveillés (professionnellement parlant) des résultats constatés.

  •  Pour Hilary 69 jours après sa naissance :

 CLINTON Hilary - Progression 2016 -

 

SOLEIL et MERCURE arrivent au carré de NEPTUNE natal : déception, coup d’épée dans l’eau.

LUNE, elle, arrive à la conjonction de NEPTUNE natal et ne peut que renforcer le caractère illusoire des aspirations qu’on avait caressées et qui se trouvent insatisfaites.

VENUS entre dans redoutable opposition aux trois « mauvais sujets » qui se trouvent en Lion (MARS – PLUTON – SATURNE) et va se faire laminer.

Il n’est que MARS « progressé » qui se retrouve dans une position forte, à 7° de la Vierge, c’est à dire au sortir de la conjonction au MC natal (5°) et aurait pu constituer une belle force d’appoint s’il avait été soutenu par d’autres aspects. Mais ce n’est pas le cas, de plus il est particulièrement  nocif dans ce thème. Donc….

  • Pour Donald 70 jours après sa naissance :

TRUMP Donald - Progressions 2016 -

 

  • Quasi un festival.

L’Asc « progressé » arrive sur JUPITER : le roi des dieux, l’empereur, le conducteur des peuples….

VENUS (maîtresse du MC) va arriver elle aussi sur JUPITER, accordant donc ses faveurs à l’heureux sujet…

SOLEIL progressé arrive sur l’Asc conjoint MARS natal : force, combativité productrive, offensive victorieuse.

MERCURE arrive sur PLUTON (accord de l’intelligence et des désirs profonds – certains voient dans Pluton, une volonté qui nous dépasse, celle de l’espèce, et à laquelle notre volonté personnelle doit se soumettre. Je vous laisse juges…)

LUNE arrive au carré de JUPITER (son « maître » dans le Thème Natal) et exprimer la joie d’une satisfaction ou d’une ambition satisfaite…au moins pour un temps.

Comme on le voit il n’était pas impossible, à partir d’une analyse aussi serrée et objective des valeurs astrologiques des deux protagonistes, de déterminer lequel des deux  pouvait l’emporter.

Mais, au-delà d’une satisfaction tout intellectuelle et d’une démonstration de plus à apporter à la défense et illustration de notre discipline, j’avoue que l’exercice n’a pas grand intérêt pratique car l’anthropocosmologique soit servir à décider et à agir et non à simplement spéculer.

 Bien cordialement à tou(te)s

 LSM 

[1] Quelle dérision ! Associer le terme « familial » à une entreprise de mort programmée et de massacres de fœtus…vendus ensuite comme matériau de laboratoire comme cela a été prouvé par l’enquête de deux journalistes aux USA ! Ne pas oublier non plus que dans les grandes instances internationales très favorables à la candidature Clinton – ONU, UE, FMI, OMS, UNESCO ….et autres Organismes luciféro-mondialistes – on range les programmes d’éradication de nos enfants à venir sous le terme de « Santé Reproductive » ! C’est un peu comme si Hitler avait appelé la déportation et l’éradication des juifs d’Europe : « Programme de Voyages de Santé ». L’inversion des valeurs et la subversion du langage où le mal s’appelle le bien et inversement est la marque que nous sommes entrés dans des temps lucifériens dont l’humanité ne pourra sortir (si elle en sort) que profondément abîmée….ou totalement régénérée. Mais certainement pas indemne.

 

[2] Charles Renouvier – « Philosophie analytique de l’histoire; les idées, les religions, les systèmes« , t.I, éd Leroux, 1896-1897.

[3] Toute ressemblance avec la situation que nous vivons en France depuis quarante ans et plus où nous voyons s’entre-succéder les pourrisseurs et le naufrageurs issus – par voie de cooptation, sélection par les grandes écoles, les clubs et les loges – des deux grandes familles de vampires ou de sangsues (au choix) que nous désignons par « droite » et « gauche », toute comparaison donc serait absolument fortuite.

[4] Les entendez-vous « cracher-sur » et insulter les représentants d’une religion barbare qui envahit nos banlieues et nos villes et sème la ruine et la mort dans nos rues ??? Que non pas. Ces messieurs tiennent d’autant plus à leurs génitoires qu’ils les utilisent souvent à s’empapaouter les uns les autres au lieu d’honorer des dames…qui les applaudissent des deux mains. Quel monde !

[5] CHIRON (le guide) sur la LUNE (le peuple) montre bien qu’Hilary dispose d’une popularité réelle au sein auprès d’une certaine catégorie du peuple américain. La Lune en Poissons évoquerait les pauvres, les malades, les exclus, les oubliés, les opprimés…etc. Ceux qui se tournent soit vers la religion soit vers le marxisme  pour soulager leurs souffrances. D’ailleurs Hilary avait consacré une thèse à un des penseurs les plus progresso-marxistes en matière sociale et elle a toujours porté un grand intérêt aux questions touchants aux régimes de santé (les Poissons).

Mais cela, là encore, n’a pas suffi pour l’emporter car le système électoral américain (tordu comme tous les systèmes électoraux qui ne sont pas faits pour laisser le peuple s’exprimer mais pour assurer la pérennité d’une certaine caste au pouvoir) fait qu’on peut perdre une élection présidentielle…..en ayant plus de voix que son adversaire. Ce qui a été le cas de cette dernière élection.

 

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