© Copyright 2010 CorbisCorporationNous avons placé notre précédent article consacré aux perspectives de l’année 2014 dans la suite logique de cette crise de civilisation qu’eut à affronter l’Occident au mi-temps des années 60 et suivantes. Je n’ose plus écrire Occident « chrétien » tant le travail de dé-spiritualisation et de dé-composition de notre culture était déjà avancé à cette époque.

Ceux qui ont lu mes différents articles, se souviendront qu’un  carré croissant (qui qualifie les aspects URANUS-PLUTON 2012-2015) porte à l’incandescence les virtualités apparues à la conjonction, avant une période de repli puis de redéploiement qui trouvera sa plénitude au moment de l’opposition (analogique à un aspect de Pleine Lune). Ce sont donc les idées et « valeurs » apparues en 62/69 qui sont conviées à être soigneusement réévaluées, purifiées et redéfinies durant la période que nous vivons. Je n’insiste pas, tout cela a déjà été exposé.

 L’opposition, elle, – cet aspect que je qualifie de « Pleine Lune » – se reproduira 5 fois entre le 22.09.2046 et le 30.06.2048 (15.02.1947 – 16.08.2047 – 12.04.2048). 

Dieu merci je ne serai plus de ce monde depuis longtemps lorsque ces correspondances cosmiques se manifesteront et s’exprimeront sur le plan existentiel qui est le nôtre. Mais je ferai simplement remarquer que les deux précédentes oppositions accompagnèrent :

la guerre religieuse et la fracture de la France en deux parties irréconciliables au détour du vingtième siècle en ses premières années (affaire Dreyfus, affaire des fiches, persécutions religieuses, séparation de l’Église et de l’Etat)

et surtout la révolution française avec : la chute de la Royauté symbolisant le rejet de Dieu hors des institutions politiques de notre pays, les génocides de Vendée et la France soumise à une dictature bornée (elles le sont toutes) particulièrement sanglante et inhumaine (massacres de masse, persécutions – religieuses surtout – au d’un rare sadisme encouragé et revendiqué, scènes d’anthropophagie, destructions innombrables de notre patrimoine artistique, architectural, etc …) qui a voulu se nommer elle même « la terreur ». Avec, au bout du compte, une dictature militaire qui nous a entraînés dans une guerre imbécile de 23 ans (1792-1815) menée à l’Europe entière et provoquant environ quinze millions et d’innombrables destructions.

 Quant à la dernière phase de « carré croissant » elle a accompagné l’installation définitive (si tant est qu’un régime politique soit définitif, ce qui serait désespérant) de la république en France dans les années 1870.

Ce  très bref rappel pour vous remettre en mémoire ce qui se joue sur le plan culturel, sociétal et civilisationnel (le seul qui m’intéresse ici ) lors de ces très grandes heures qui scandent l’existence de nos sociétés sur la grande horloge cosmique.

Nous avons constaté précédemment que le gouvernement socialiste – inspiré par des théories et une vision de l’homme et la société qui viennent de très loin, se sont manifestées de façon récurrente dans l’Histoire sous des aspects et des dénominations diverses. Nous avons qualifié cette vision et l’action politique qui la traduit, de « luciférienne ». Raccourci qui en dit très long pour ceux qui veulent bien s’intéresser aux soubassements métahistoriques et métapolitiques qui inspirent notre vie collective. Et, en ce sens, la référence à l’œuvre de Tolkien, cette lutte du Bien contre le Mal absolu, de la Lumière contre l’Obscurité, du royaume du Mordor (toutes les institutions nationales et internationales qui distillent par mille canaux et officines, le venin de la transgression et de la déshumanisation) contre le Gondor (la France traditionnelle, fondée sur l’héritage de la sagesse grecque, de la foi chrétienne et du simple « bon sens » chose la mieux partagée d’après Descartes)  m’a parue aller de soi.

Ne serait-ce que parce que cette évocation la fiction héroïque met un peu de baume et du sourire dans une réflexion qui n’a rien de joyeux ou d’encourageant. Ni pour nous ni pour nos enfants.

Nous traversons une crise sans pouvoir nous appuyer sur quoi que ce soit de solide et de sûr. Les institutions dont le rôle consiste à garantir l’intégrité des valeurs morales, religieuses, politiques, nationales, familiales, sociétales sur lesquelles se fondent une société humaine, sont toutes tellement gangrenées par l’idéologie relativiste et nihiliste, qu’elles se font les championnes de la destruction des valeurs  qu’elles sont censées représenter et défendre. Soir par dérèglement idéologique soit par une forme de démagogie d’une telle bassesse qu’on est surpris que certains responsables, représentants politiques, intellectuels, prêtres, enseignants, puissent encore se regarder dans un miroir sans cracher sur leur propre visage.

Voilà donc comment nous avons accepté de vivre un carré URANUS-PLUTON. Plusieurs images symboliques peuvent être proposées qui reflètent notre triste actualité :

  •  confondre le ciel et l’égout

  • ériger en principe de vie ce qui est facteur de mort

  • pervertir l’innocence et élire le cynisme en valeur suprême

  • fustiger la victime et protéger la voyou

  • mépriser la patrie et favoriser la grande tyrannie mondialiste

  • imposer la transgression comme un droit et criminaliser ceux qui défendent la loi naturelle

  • décourager le travail et la probité, encourager la paresse, la triche, le recours frauduleux à l’assistanat.

  • mettre à la tête de nos institutions des énergumènes immatures qui, par leurs choix et comportements, montrent le mépris qu’ils accordent aux dites institutions : le mariage, la famille, la patrie, l’expression de la volonté populaire…….

Etc.…… Vous en trouverez d’autres sans mon aide.


  • L’ACTUALITE

Après les images symboliques, passons aux faits concrets par lesquels s’expriment les valeurs destructrices du carré URANUS-PLUTON….qui ne doivent, malgré tout, ne pas nous empêcher d’espérer. Car les manifestations évidentes du souffle régénérateur qui anime notre société sous la forme de toutes sortes d’initiatives en réaction à la pourriture institutionnelle que nous devons subir pour un temps encore, se font de plus en plus fortes et évidentes.

Il ne faut jamais oublier, en effet, que si URANUS tend à nous émanciper d’un ordre quelconque c’est pour établir un ordre nouveau, des règles nouvelles. Le tout est de bien les choisir.

Quant à PLUTON, s’il est le maître du Scorpion (l’automne, la mort de la nature, la corruption et la décomposition) il symbolise aussi et surtout, un facteur actif essentiel du cycle de la vie, qui ne peut se perpétuer de manière statique mais en se renouvelant intégralement : génération et corruption sont les deux facteurs  qui caractérisaient les deux phases de la nature chez les Grecs. Ils étaient particulièrement conscients qu’il est nécessaire de mourir inéluctablement pour permettre aux forces de la vie de se régénérer et de renaître dans notre monde terrestre. Le mythe d’Hadès et Perséphone est très explicite à ce sujet, mais je ne peux le développer ici. Je le fait pour mes étudiant(e)s dans mon cours sur le Scorpion.

Mais, là aussi ce cycle inévitable de mort et résurrection qui s’impose à la condition humaine ne doit pas nous aveugler sur notre responsabilité. C’est nous qui devons faire le choix, autant qu’il est possible, de ce à quoi nous voulons renaître. Comme, avec Uranus – évoqué plus haut – c’est nous qui devions déterminer les nouvelles règles – sans lesquelles il n’est pas de vie civilisée – pour remplacer les règles obsolètes.

Le cours de l’Histoire – que certains imaginent comme une sorte de progrès continu et irréversible parce qu’ils assimilent la notion de « progrès » au développement des sciences et de la technique (l’histoire du vingtième siècle et notre histoire actuelle nous montrent bien qu’il n’en est rien) – le cours de l’Histoire donc, nous donne de multiples exemples où mort et renaissance des cultures et des sociétés ont accouché de nouvelles figures qui faisaient amèrement regretter celles qui avaient été mises à  bas. 

L’Histoire humaine présente des régressions inouïes qui démontrent que le retour à la barbarie est un danger qui menace chacun de nous individuellement et collectivement. Sûrement du fait que le « péché originel »  qui nous atteint tous, exige, pour en circonscrire les conséquences les plus destructrices, autre chose que ces idéologies prométhéennes ou lucifériennes auxquelles on cherche à nous asservir.   

Mais enfin, restons fidèles à l’Espérance. Surtout si nous sommes Chrétiens.

Donc, voici quelques outils de réflexion au chapitre des ces « faits concrets » qui viennent illustrer les manifestations terrestres les plus perverses, les plus destructrices que le carré céleste URANUS-PLUTON est chargé d’illustrer.

Je les relève dans quelques uns des articles, billets ou dépêches les plus intéressants que j’ai reçus ces derniers jours des différents sites et lettres auxquels je suis abonné et dont je vous communique les meilleurs morceaux. Les texte cités seront imprimés en bleu et mes propres commentaires seront imprimés en rouge et en italique pour les différencier des textes évoqués.

 

  • LES FAITS

Le premier fait évoqué nous vient d’un Collectif  qui s’intitule :

 » Nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat ! « 

Je le cite en intégrant mes commentaires dans le corps même de l’article :

1 – Non, nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat

2 – Non, nous refusons l’interdiction de l’éducation à domicile

3 – Non, nous refusons la fermeture, demain, des écoles hors contrat

4 – Non, nous refusons que nos enfants soient pervertis par la théorie du genre. 

 

1 – Non, nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat

 

Le 5 avril 2013, Laurence Rossignol, sénateur (PS), déclarait à la télévision (émission Ce soir ou jamais) : « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat. »

LSM – C’est une charmante idée qu’on trouve chez Staline, Hitler, Mao, Kim-Ill-Sun et, probablement dans quelques cervelles obtuses de responsables islamistes, si tant est qu’elle aient accès à la notion d' »Etat ».

Dans un entretien au Figaro (2 septembre 2012), Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, déclarait : « Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel ». Dans une lettre (4 janvier 2013) adressée aux recteurs, le même ministre précisait sa volonté de « changer les mentalités (…) notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles ».

LSM – Je crois même savoir qu’à ce propos, la circulaire (si ce n’est celle-ci ce sera celle-là) demandait aux dits recteurs d’accorder toute facilité aux associations de « lutte contre l’homophobie » de pénétrer dans les établissements scolaires pour y semer la bonne parole. Soient l' »Association LGBT(Q) » et « SOS Homophobie » !

C’est comme si on demandait au Cartel de Medelín d’aller dans les écoles, non pour les mettre en garde contre la drogue (ce qui serait déjà un comble), mais pour les engager fermement à repousser avec indignation ceux qui voudraient justement les mettre en garde contre ce poison, en arguant de la tolérance à accorder – par souci d' »égalité », de « non-discrimination » sans oublier les chers « droits-de-l’homme » – tant aux consommateurs qu’aux dealers  qui les attendent à la sortie de leur école. Des hommes comme les autres qui ont bien le droit de vivre et de travailler, que diable !

Jules Ferry, au secours ! Ils sont devenus fous…..  

 

En 2010 déjà, Vincent Peillon écrivait (Vincent Peillon, « Une religion pour la République« , Seuil, 2010) :

« La laïcité française, son ancrage premier dans l’école, est l’effet, d’un mouvement entamé en 1789, celui de la recherche permanente, incessante, obstinée de la religion qui pourra réaliser la Révolution comme promesse politique, morale, sociale, spirituelle. Il faut pour cela une religion universelle : ce sera la laïcité. Il lui faut aussi son temple ou son église : ce sera l’école. Enfin, il lui faut son nouveau clergé : ce seront les hussards noirs de la République »

De son côté, Christiane Taubira déclarait à l’Assemblée nationale (3 février 2013) :

« Dans nos valeurs, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux (…) ».

Toutes ces déclarations démontrent la volonté de leurs auteurs de nous voler nos enfants pour les endoctriner.

Nous refusons de nous laisser déposséder ainsi de nos enfants par des idéologues totalitaires.

 

LSM- J’ai déjà écrit un article où je comparais Vincent Peillon à un Catoblépas, cet animal fabuleux au très long cou et tellement bête qu’en broutant l’herbe il se mange les pieds sans même s’en apercevoir ! Je n’y reviens pas, vous le trouverez aisément en fouillant un peu sur le site.

Deux remarques.

1/ Pour Viencent Peillon : quel avantage y aurait-il à remplacer une religion – la religion catholique – par une autre : la religion laïque ? Remplacer une religion – la seule – qui nous apprend à aimer notre prochain comme nous même, à respecter Dieu et la loi naturelle, à ne pas tuer, voler, mentir, à honorer nos parents, à rester fidèle à notre conjoint, etc…..?

Qu’est ce que la « religion laïque » qui ne s’appuie sur aucun principe transcendant qui ne possède aucun cadre métaphysique autre que l’orgueil intellectuel de ses concepteurs, pourrait bien apporter de plus ou de mieux chez nos enfants ? En fait, le seul objectif, outre la haine du christianisme qui imprègne tous les systèmes politiques et idéologiques issus de la révolution, consiste à conditionner nos enfants à subir un régime politique relativiste, sceptique, voire nihiliste, qui n’entend pas être remis en question. Ce qui prouve – s’il en était encore besoin – que nous avons bien affaire à un régime dictatorial et totalitaire dont la caractéristique première consiste justement à contrôler les esprits, à laver les cerveaux.

2/ Pour Christiane Taubira (qui porte si mal un si joli prénom) et qui reprend ici niaisement les paroles mêmes de Viencent Peillon.

Je ne sais si vous pourrez « arracher les enfants à leurs déterminismes sociaux et religieux » sauf à les arracher à leurs famille dès la naissance, à les « dresser » dans des établissements spécialisés par le lavage de cerveau quotidien et à les maintenir à l’écart de tout contact avec le monde extérieur où ils finiraient bien par trouver le moyen d’échapper à leurs conditionnements d’Etat.

Mais, ce que je sais, c’est qu’on ne peut arracher les être humain à leurs conditionnements naturels. Vous avez sottement et impudemment essayer de le faire en faisant voter une non-loi qui marie les hommes entre eux et les femmes entre elles, pour satisfaire à quelques lobbies déjantés qui font la pluie et le beau temps dans votre parti et dans les lieux de pouvoir. Mais comme cette aberration constitue une de ces transgressions qui entrainent toujours les pires conséquences (comme nous l’enseigne la tragédie grecque) il va s’ensuivre toute une cascades de conséquences  entraînés par PMA – GPA – problèmes de filiation et d’identité. Cascade de situations dramatiques où chaque aberration précédente développera de nouvelles blessures dans les situations suivantes et qui ne se résoudront pas sans drames et douleurs pour notre société. Cela s’appelle l’effet « papillon », je crois. Les transgressions morales sont comme les mensonges et les secrets familiaux : elles secrètent des poisons qui s’accumulent, des gaz explosifs qui finissent par tout dévaster quand ils ne peuvent plus être contenus. Et vous pourrez renforcer votre appareil pseudo-législatif pour empêcher des gens comme moi de dénoncer vos pratiques insensées, vous ne pourrez empêcher la vérité, la santé, le droit naturel, la vie, de s’imposer un jour ou l’autre et de vous balayer.

Or, contrairement à ce qu’on pourrait penser à vue courte, les déterminismes sociaux et religieux, participent, eux aussi, des conditionnements naturels. Du simple fait la culture fait partie intégrante de la nature de l’homme. En effet seuls les animaux naissent, vivent et meurent, sans se poser de question sur les règles et les lois qui les régissent. Ils les subissent comme telles.

Mais il n’est est pas de même chez les hommes. Aussi obtus soient-ils (et Dieu seul sait si les ministres du gouvernement auquel vous appartenez font preuve de cette « bêtise à front de taureau » en matière sociétale) ils aspirent naturellement à concevoir ou inventer un cadre social et religieux qui puisse donner sens à leur existence et leur assurer sinon bonheur, du moins équilibre, dignité, identité.

Ce qui veut dire que vous  n’arracherez jamais les enfants de France à leurs « conditionnements sociaux et religieux  » car ces conditionnements sont inscrits dans le tissu même de la société dans laquelle ils naissent, vieille de plus de quinze siècles et qui n’a pas à avoir honte de ce qu’elle a accompli depuis Clovis jusqu’à nos jours et qui se conserve dans notre Mémoire collective.

C’est ainsi que même aux moments les plus inhumains des dictatures soviétiques et maoïstes, les hommes arrivaient à échapper à l’emprise de la pensée dominante qui leur était imposée par mille moyens coercitifs (dont celui de l’école) et trouvaient un antidote dans ce que vous appelez leurs « conditionnements » d’origine et que moi j’appelle leur « culture » leur « héritage » ce « capital de civilisation » que nous trouvons à notre disposition en naissant et dont personne ne peut durablement  nous priver. La preuve : après 72 ans de conditionnement intensif, l’Union soviétique est redevenue la Russie capitaliste, se revendique comme Chrétienne et Orthodoxe; quant à la Chine de la « révolution culturelle » et du « bond en avant », elle se vautre désormais dans une forme de libéralisme consumériste propre à son génie qui a toujours été marqué par le sens pratique, le goût du commerce, un certain sensualisme, si  bien que les Mandarins d’avant-hier et les Commissaires du Parti d’hier sont devenus les bobos et ploutocrates d’aujourd’hui.

Votre tentative est donc vaine, criminelle et vouée à l’échec. Mais que de souffrances nous attendent-elles avant que nous en sortions….?.

 

 2 – Non, nous refusons l’interdiction de l’école à domicile

 

Le 18 décembre 2013, huit sénateurs UMP ont déposé  une proposition de loi visant à interdire l’éducation à domicile, « sauf situation exceptionnelle liée à l’état de santé ou l’incapacité permanente ou temporaire de l’enfant ».

Le motif évoqué est notamment d’éviter que l’enfant soit soumis à un conditionnement « religieux ».

Nous refusons que les parents soient privés de leur liberté d’éduquer leurs enfants à domicile. 

 

LSM : Ici, il a deux éléments à mettre en lumière.

Le premier est relatif à l’étiquette des sénateurs à l’origine de cette proposition de loi aberrante et profondément contraire à nos libertés. Elle n’émane pas, comme on pourrait s’y attendre, de sénateurs ou députés socialistes, empoissonnés par les idéologies libertaires, nihilistes, transgressives qui sous-tendent le socialisme en profondeur. Elle a été concoctée par des sénateurs UMP. De ceux là mêmes qui, politiquement et même stratégiquement, devraient s’opposer aux aberrations de ce gouvernement qui se hâte de faire passer le maximum de pseudo-lois dynamitant la société, avant d’être chassé du pouvoir. Ce qui ne pourra manquer de se produire un jour ou l’autre.

C’est dire la profonde complicité idéologique qui, sous la surface des oppositions apparentes pour amuser la galerie, associe les deux plus grandes formations politiques que notre pays pour liquider sa culture et sa civilisation.

 

Le second est plus subtil. On nous dira, mezzo voce, que ces dispositions sont proposées pour soustraire les « jeunes » à l’islamisme éventuel de leurs familles et les amener à assimiler les « valeurs républicaines ».

Mais outre que je ne sais pas du tout ce que sont les « valeurs républicaines » dans la mesure où la république socialiste s’acharne à détruire et à nier tout ce qui pourrait, de près ou de loin, être qualifié de « valeurs », on comprend très vite, qu’en fait, ces dispositions sont dirigées expressément contre les familles catholiques qui voudraient soustraire leurs enfants à l’apprentissage des transgressions dans nos écoles publiques. Ne pas oublier que c’est un ministre UMP – Luc Châtel – qui a autorisé les théories de « gender » à investir l’école publique et à s’y propager comme le sida aurait pu l’être à Sodome.

Il s’agit donc d’un coup de billard : la boule verte islamiste (vous connaissez beaucoup de familles musulmanes qui font l’école à leurs enfants chez elles ?) étant destinée à pousser la boule blanche chrétienne au fond du trou.

 

Il faudra bien qu’en ce pays on se pose la question essentielle de la place à accorder ou non à l’islam qui y prolifère vitesse grand V. Ou cette place lui est déniée et il faut absolument interrompre regroupement familial, immigration officielle ou clandestine, interdire la construction de mosquées et renvoyer le maximum de ceux qui refusent notre culture historique, à leurs chères études dans leurs pays d’origine.

Ou, le peuple français, qui n’a rien appris de l’histoire de Troie et du cheval introduit par les Grecs en ses murs, accepte la place officielle de l’islam dans notre pays, d’abord à côté de ses religions traditionnelles, puis les submergeant à plus ou moins long terme. A ce moment là il faut arrêter toutes ces hypocrisies stupides et autoriser les femmes à se voiler de la tête aux pieds si cela leur chante, accepter la multiplication des écoles coraniques dans chaque quartier de nos villes et nos banlieues, installer des muezzins dans le clocher de nos églises désertées pour contraindre à la prière cinq fois par jour, etc…..

Croire en la capacité de l’islam de se réformer participe d’une sorte de rêverie criminelle semblable à celle qui obscurcissait les facultés de jugement de ces « crétins utiles » qui, dans les milieux intellectuels et religieux français, croyaient à un « socialisme à visage humain » et voulaient « faire un bout de chemin avec les communistes » dans les années 60/70.

 

3 – Non, nous refusons la fermeture, demain, des écoles « hors contrat »

Accepter aujourd’hui l’interdiction de l’éducation à domicile, c’est se préparer à voir demain déposer une nouvelle proposition de loi visant cette fois à interdire les écoles « hors contrat ».

La Suède est une inquiétante illustration de ce processus. En juin 2010, au nom d’une « lutte nécessaire » contre l’éducation religieuse privée, la scolarisation à domicile et l’école libre ont été interdites à la suite du vote par le parlement suédois d’un plan draconien intitulé « The new Education Act – for knowledge, choice and security ».

Par ailleurs, en 2009, dans une affaire opposant des parents allemands à l’Etat allemand, la Cour européenne des droits de l’homme a donné raison à l’Etat allemand dans le but « d’éviter la formation de « sociétés parallèles » motivées par la religion ».

Nous refusons que les parents soient privés de leur liberté d’inscrire leurs enfants dans des écoles « hors contrat » et de les élever dans la fidélité à leur foi. 

 

LSM : Rien à dire de plus que dans mon précédent commentaire. Sinon que la dictature scolaire, est un des signes les plus évidents des pensées et des régimes totalitaires.

 

4 – Non, nous refusons que nos enfants soient pervertis par la théorie du genre

Depuis la rentrée scolaire de septembre 2013, dans le cadre des « ABCD de l’égalité », 500 écoles de dix académies servent déjà de lieux « d’expérimentation » d’une idéologie du genre qui s’adresse à plusieurs milliers d’élèves de la grande section  de maternelle au CM2, ainsi qu’à leurs professeurs. Selon les mots du ministre Najat Vallaud-Belkacem, l’objectif est de déconstruire les « stéréotypes de genre » et de forcer la nouvelle génération à s’interroger sur son « orientation sexuelle » ainsi que sur son « identité sexuelle ».

De son côté, le SNUipp-FSU, principal syndicat enseignant, a publié un dossier intitulé « Eduquer contre l’homophobie dès l’école primaire » préfacé par Michel Teychenné, chargé de mission de Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale. Ce dossier préconise aux enseignants en CE1 de consacrer chaque semaine un temps à un programme intitulé « Se construire comme fille ou garçon » tandis qu’en CM1 CM2 les enseignants organiseront une réflexion autour de : « tu te décides entre fille et garçon ».

Dans ce cadre, les lectures pédagogiques proposées s’intitulent notamment « J’ai deux papas qui s’aiment », « Papa porte une robe » ou encore « L’histoire du petit garçon qui était une petite fille ».

Non, nous refusons que nos enfants soient pervertis par des idéologues voulant imposer la théorie du genre.

 

LSM : Quel commentaire pourrais-je ajouter à l’intention des gens sains d’esprit qui fréquentent ce site qui puisse mieux leur ouvrir les yeux sur le projet de destruction des esprits mis en place dans l’éducation nationale ? Quant aux autres, on n’a jamais convaincu une personne possédée par une idéologie de l’abandonner pour revenir à la raison car il y a des distorsions de la personnalité qui ne peuvent jamais se redresser.

Le pire c’est qu’au moment même où nous étonnons qu’on puisse vouloir introduire la théorie du « genre » dans les écoles et où le gouvernement vilipende les menteurs et les propagateurs de rumeurs, alors que ses intentions sont si pure, la dite théorie encouragée et même imposée par les grandes instances internationales a déjà gagné notre université et ceux qui la dirigent. Le texte ci-dessus est assez évocateur à ce sujet.

D’autre part il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas simplement d’amener les garçons et les filles à réfléchir sur les conditionnements sociaux qui pourraient limiter leur créativité et compromettre les rapports entre les deux sexes (comme c’est le cas de ces hommes qui se croiraient déshonorés en faisant la vaisselle ou le ménage pour soulager un peu leur épouse ou ces femmes qui n’oseraient pas entreprendre une tâche traditionnellement dévolue aux hommes alors qu’elle en éprouverait la vocation). Ce que nous ne pouvons qu’approuver à condition de bon sens garder.

 

Non, comme l’écrit un fin observateur de l’évolution de nos mœurs[1]  » la théorie du genre est, il faut le dire, criminelle, et … il faut mettre en accusation les auteurs et les complices de ce crime qui se développe à l’échelle planétaire. Qui plus est, il ne s’agit pas de n’importe quel type de crime. On peut bien parler ici de crime contre l’humanité tant la théorie du genre a pour finalité de détruire la Création et l’essence même de la nature humaine et compte pour cela libérer toutes les perversions humaines……..références et citations à l’appui [on découvre] comment les différents idéologues du genre s’accordent pour préparer les esprits à normaliser tous les comportements y compris les plus « monstrueux » selon leurs propres termes. C’est une entreprise de subversion et ils en conviennent volontiers. Et cette subversion doit être sans limite aucune. Il suffit de lire attentivement les écrits de ces idéologues pour découvrir que l’inceste, la pédophilie, la zoophilie ou le viol doivent à terme devenir des options parmi d’autres. Contrairement aux politiciens qui cherchent à imposer cette théorie du genre en en cachant les véritables finalités, les idéologues du genre ont avec une franchise cynique décrit les aboutissements logiques de leur entreprise subversive…….. Il faut être conscient que des organisations internationales comme l’ONU, l’UNESCO ou le parlement européen participent depuis des années à l’élaboration d’un plan méthodique pour imposer la théorie du genre. Des stratèges et des tacticiens ont été mis au service de ce plan diabolique. Avec une habileté machiavélique et une grande connaissance de la psychologie humaine et des techniques de manipulation des opinions et des foules, ils ont su introduire la théorie du genre sous l’apparence d’avancées en termes d’égalité et de liberté. On ne dira jamais assez à quel point il faut se méfier des pièges sémantiques tendus par l’adversaire. Celui lié à « l’homophobie » a complètement miné le combat contre la loi Taubira à partir du moment où un grand nombre de défenseurs de la Famille sont tombés dans le piège de reprendre le vocabulaire conçu par l’adversaire. Les concepts d’égalité et de liberté sont également dévoyés dans notre monde moderne et serviront à faire gober la théorie du genre à des concitoyens matraqués quotidiennement par un discours de pensée unique ».

 

On ne saurait mieux illustrer le travail de décomposition URANUS/PLUTON 2012-2015 qui intervient dans le prolongement direct de la crise des années 62/69

Autre dépêche puisée dans mon courrier quotidien :

 

 » Il faut bien comprendre la cynique et odieuse manipulation dialectique de Mr Valls et de la gauche.

Le gouvernement est aux abois. Sa politique économique et sociale est un échec. La menace catastrophique se précise.

Pressentant qu’ils ne resteraient sans doute pas longtemps au pouvoir, les ministres les plus idéologues de la déconstruction nihiliste de la personne humaine et de la société s’empressent d’imposer au pays des lois et mesures qu’ils espèrent irréversibles.

Sous le vieux prétexte révolutionnaire d’émancipation de l’individu, tout doit être mis en œuvre pour le déraciner et le rendre en toutes choses dépendant de la collectivité, donc de l‘État. Et d’abord par la planification du « laisser naître » et donc des avortements, du « laisser mourir » et donc des euthanasies.

À la pointe de la poursuite ultime de l’utopie socialiste dans la plénitude génocidaire de la famille, de la société, de la patrie, de l’humain, à la pointe de cette utopie égalitariste et broyeuse de toutes les réalités dans l’égalité de la mort sont les ministres Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem et Vincent Peillon, tandis que le ténébreux Manuel Valls se veut l’éradicateur de toutes les résistances du Vrai, du Beau, du bien, de l’homme réel, de la vérité et de la liberté.

Il s’agit, comme dans les totalitarismes du nazisme, du communisme, comme dans toutes les vieilles utopies socialistes de tout soumettre à l’État dévoreur et d’abord le sort et l’éducation des enfants. Pour cela, il faut briser la famille, il faut selon l’expression des grands ancêtres rousseauistes, jacobins et marxistes, nazis, faire de l’école « une machine à régénérer l’espèce humaine ».
Il faut que l’homme et non le Dieu créateur décide de la vie… et surtout de la mort.

Pour briser les résistances, tout est bon et notamment les plus vieilles et grossières ficelles de l’amalgame, des provocations suscitées, des manipulations dialectiques.

La manœuvre stratégique tient en quelques mots aussi brefs qu’une répudiation prononcée par François Hollande : marteler que sont d’extrême-droite, que sont fascistes, racistes, antisémites (etc, etc…) les réactions de santé sociale et de liberté, des personnes, des familles, du pays réel, du pays libre.

LSM : C’est à dire vous qui me lisez et moi qui m’adresse à vous, hors de toute appartenance partisane car, Catholique et Légitimiste je suis, et Catholique et Légitimiste je resterai jusqu’à ma mort; le catholicisme et le légitimisme étant aussi naturels et indispensables  à la survie de la France éternelle que le sont nos deux poumons ou les deux lobes de notre cerveau à notre propre existence terrestre. Si bien qu’il devient évident que je ne peux attendre aucune véritable guérison des maladies qui ravagent la « Terre du Milieu » et singulièrement le « Gondor », des hommes et des partis qui prétendent être en matière de les guérir sans jamais remettre en cause les idées et les comportements qui les ont entraînées.
C’est dire si je me sens libre de dire et d’écrire ce qui me paraît vrai et juste. Au risque de l’erreur peut-être mais jamais de la mauvaise foi ou du parti pris.

Pour cela bien sûr, le ministère de l’Intérieur et les officines de propagande médiatique disposent toujours de quelques groupuscules d’extrémistes, d’imbéciles antisémites, de crétins racistes, bien utiles pour la manipulation dialectique. Mais surtout, au besoin, et autant qu’il le faut, on en sécrète, on en forme, on en invente.

LSM : C’est tellement limpide et vérifiable [voir le site « Rouge et Noir » http://www.lerougeetlenoir.org/ sur les manipulations policières au cours des dernières manifestations du 2 février] que cela ne demande aucun commentaire.

Enfin, voici le dernier communiqué que j’ai choisi pour illustrer l’état de folie destructrice et suicidaire dans lequel se trouvent notre société, notre culture, notre pays, nos familles……et nos descendants sous l’égide symbolique d’un conflit URANUS-PLUTON.

 

 » Un déchiqueteur avorteur peut-il être moins condamné qu’un méchant lanceur de chat ?

Texte du Communiqué :

 » Le misérable individu qui, en une pulsion de cruauté, avait projeté le petit chat Oscar contre un mur, l’assommant et lui fracturant une de ses pattes, a été condamné hier à un an de prison ferme.

Il n’est même pas besoin d’aimer comme moi les chiens et les chats pour être indigné par un pareil acte de méchanceté humaine.

Mais à l’aune de cela, pèse-t-on qu’étant donné ce que l’on sait de la vie de l’embryon et de l’enfant formé dans le sein de sa mère, être humain aussitôt sensible et très vite souffrant, l’horreur de l’acte douceureusement qualifié d’IVG ? »

LSM : La phrase est  bancale certes, mais je pense qu’il faut mettre cette imperfection sur le compte de l’émotion et de l’indignation. Il faut savoir que lorsque l’embryon n’est pas expulsé par l’effet d’une molécule chimique provoquant une fausse couche, ou aspiré avec une pompe, ce qui se pratique dans le cadre des délais « légaux », une méthode de l’avortement tardif  consiste à extraire le fœtus déjà entièrement constitué en partie du ventre de la mère, à lui cisailler la nuque à et aspirer son cerveau à l’aide d’une pompe ! Après quoi son corps est découpé pour être totalement extrait du corps de celle qui était censée lui donner la vie.

« Acte d’avortement et donc de mise à mort d’un être humain en devenir mais qui, pouvant être légalement pratiqué de surcroît après plusieurs mois de gestation, comme en Espagne, relève selon l’évidence commune de l’infanticide. [Dieu merci, c’est en train de changer en Espagne – LSM]

Comment, décemment, notre société peut-elle être aussi inconséquente dans sa sensibilité et barbare dans sa pratique pour que les avorteurs déchiqueteurs des enfants à naître ne soient pas au moins aussi condamnés qu’un méchant lanceur de chaton ? »

Poser la question c’est y répondre. Dans une société livrée pieds et poings liés aux inspirations démoniques, il ne faut pas s’étonner qu’une sentimentalité déréglée ou les manifestations les plus crétines d’une compassion dévoyée, puissent s’exercer à l’égard des chats (je ne suis pas contre du tout adorant et respectant les animaux!) et condamner cruellement des enfants à naître sous des prétextes qui, dans la plupart des cas, déshonorent celles et ceux qui les évoquent.

Sous la Rome antique un père pouvait refuser de reconnaître son enfant et aller le déposer sur le tas d’ordures au bout de la rue, en toute légalité.

Nous voilà revenus en des temps néroniens. Nous n’aurons peut-être plus longtemps à attendre – si cette offensive de l’enfer se poursuit – pour que nos avenues soient illuminées de Chrétiens crucifiés et utilisés comme des torches.

 

  • Du mensonge et de la manipulation, clés de la méthode socialo-démoniaque.

Devant l’indignation d’une grande partie de l’opinion publique restée saine, et quelques semaines avant les municipales où l’on peut s’attendre, malgré tout, à quelques belles déculottées pour les troupes de M. Gouda 1er, on nous répète sur tous les tons qu’il n’a jamais été question d’introduire la question du « genre » dans nos écoles ! Que cette rumeur est lancée perfidement par les menteurs de l’extrême-droite ou les enragés de la communauté traditionnaliste (laquelle ? la catholique ou la musulmane qui paraît être en pointe dans ce combat pour la santé morale de nos enfants), par des coincés, des frustrés, des menteurs, bref par tous ceux qui veulent à tout prix calomnier un gouvernement aux intentions aussi pures que celles d’un renard visitant un poulailler !

Voire ! Voici un ensemble de déclarations qui démontrent de façon irrécusable que le sieur Cahuzac n’était pas le seul au PS, à prendre les Françaises et Français pour des c…anards sauvages et que l’introduction de la théorie SEXUELLE (il faut bien insister sur cet adjectif pour ne pas se laisser enfumer par les explications liées à l' »égalité » hommes/femmes qui servent de prétexte à la tentative de subversion de nos valeurs morales) du Genre à l’Ecole, est un projet socialiste, concocté de longue date et à laquelle il n’a jamais renoncé et ne renoncera jamais.

Toutes les informations (parfaitement étayées) que vous allez trouver ci-dessous sont un condensé que j’ai réalisé à partir des enquêtes de l’excellent site Media-Presse Infos (http://medias-presse.info/) que je vous engage fortement à consulter de temps en temps pour dépolluer votre esprit de la gigantesque entreprise de désinformation à laquelle nous sommes exposés jour après jour sur l’ensemble de nos médias dits « nationaux ».

 

  • Premier extrait:

« C’est par exemple le cas de Laura Slimani, présidente du MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes) qui a affirmé clairement le 1er février dernier lors du rassemblement des secrétaires de section: « Oui le genre ça existe et oui nous allons l’enseigner à l’école »…. Voilà qui est clair et net et qui devrait mettre le rouge au front de nos ministres quand ils sont face aux caméras et s’adressent à la communauté nationale ! »

  • Deuxième extrait:

 Autre chose : « Le 30 novembre dernier l’association « Homosexualité et Socialisme » (HES), influent lobby homosexuel au sein du parti socialiste, a célébré ses 30 ans d’existence. De 1983 à 2013, les dirigeants de ce lobby ont su  peser de plus en plus sur l’état-major du parti jusqu’à placer leurs hommes dans l’entourage direct des ténors socialistes, de François Hollande à Vincent Peillon ou Najat Vallaud-Belkacem.

On songe notamment à Gilles Bon-Maury, ancien président d’Homosexualité et Socialisme, qui travaille au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Egalité et porte-parole du gouvernement, et à Michel  Teychenné, l’un des fondateurs d’Homosexualité et Socialisme, chargé de mission pour le ministère de l’éducation nationale. L’un comme l’autre ont fait partie de l’équipe de campagne de François Hollande en charge des questions LGBT.

Une stratégie redoutablement efficace qui leur a permis d’obtenir des engagements fermes du président de la République à satisfaire leurs revendications. Il suffit de se rapporter au dossier « Les 17 questions d’Homosexualité et Socialisme – Les réponses de François Hollande » pour se rendre compte de leur influence et de la mise en place progressive des promesses qui leur ont été faites.

Gilles Bon-Maury et Michel Teychenné ont su également se placer à des postes clés dans les cabinets ministériels pour parvenir à répandre leur propagande et à installer progressivement la théorie du genre dans nos écoles. »

 

  • Troisième extrait:

 » Puisque politiciens et médias du système se liguent pour mentir effrontément aux Français et nier les évidences, il est plus qu’utile de faire œuvre de mémoire. Quoi qu’en disent nos bonimenteurs, le PS a bien l’intention de légaliser la gestation pour autrui. La seule question qui se pose, c’est quand ? A l’approche des élections municipales et européennes, le PS cherche à limiter les sujets trop conflictuels. Mais de la même façon que le contenu du projet de loi Famille reviendra par des propositions de loi déposées par les parlementaires, il ne fait aucun doute que la GPA fera à un moment ou l’autre, avant la fin de cette législature, l’objet d’une proposition de loi.

Bien sûr, en ce moment, ils le nient. Mais c’est nous prendre pour des imbéciles.

Rappelons tout simplement le manifeste en faveur de la gestation pour autrui (GPA) publié le 13 décembre 2010 par le journal Le Monde, propriété de Pierre Bergé, bien connu pour être un partisan de la GPA en même temps qu’un financier du parti socialiste.

Le texte de ce manifeste était sans équivoque.

« (…)  Parenté et filiation n’ont rien de naturel (…) ».

« (…)nous proposons de fixer le cadre qui permettra aux femmes de porter un enfant pour d’autres parents (… »

« Au XXIe siècle, la fondation d’une famille est l’expression d’une volonté, c’est à dire de la conjonction d’une liberté individuelle et d’un projet partagé. La venue au monde d’un enfant résulte de cette liberté et de ce projet. Encadrer la gestation pour autrui, c’est reconnaître que cette liberté et ce projet ne s’arrêtent pas aux frontières biologiques. Des parents, des géniteurs, une gestatrice peuvent permettre, ensemble, la venue au monde d’un enfant. Il revient à la société de fixer le cadre nécessaire à la protection de cette liberté. »

Or, ce manifeste était signé par de très nombreuses personnalités socialistes dont trois sont, depuis, devenus ministre et beaucoup d’autres siègent à l’Assemblée nationale ou au Sénat.

Il serait absurde de prétendre que ces signataires ont renoncé à leur funeste projet. Ils attendent simplement le meilleur moment.

A l’approche d’un scrutin auxquels participeront une partie de ces signataires et dans le contexte de déni auquel nous assistons, nous croyons nécessaire de publier la liste des signataires de ce manifeste en faveur de la légalisation de la gestation pour autrui (GPA).

Signé : Michèle André, sénatrice PS du Puy-de-Dôme,  ***

Voici une partie de cette liste :

Elisabeth Badinter, philosophe (épouse d’un ancien ministre de la justice et qui ne rate pas une occasion d’émettre un sophisme) ***

Gérard Bapt, député-maire (PS) de Saint-Jean, ***

Serge Blisko, ancien député PS, président de Miviludes, ***

Patrick Bloche, député-maire PS, siège au Conseil d’administration de France Télévisions, ***

Gilles Bon-Maury, ancien président d’HES et conseiller au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, ***

Jean-Michel Boucheron, ancien député PS,***

Christophe Bouillon, député-maire (PS) de Canteleu, ***

Monique Cerisier Ben Guiga, ancienne sénatrice PS des Français établis hors de France,***

François Dagnaud, adjoint au maire de Paris, ***

Olivier Dussopt, député-maire PS d’Annonay. Le 25 janvier 2011, à l’Assemblée nationale, lors de la Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique, Olivier Dussopt avait tenu les propos suivants : « … Quand j’entends que « malheureusement » 96 % des grossesses pour lesquelles la trisomie 21 est repérée se terminent par une interruption de grossesse, la vraie question que je me pose c’est pourquoi il en reste 4 %. » Des membres de l’Assemblée avaient dénoncé le caractère eugéniste de ces propos . ***

 Rémi Féraud, maire PS du Xe arrondissement de Paris, co-directeur de campagne d’Anne Hidalgo, ***

Olivier Ferrand, président de Terra Nova, influent cercle de réflesion du PS ***

Aurélie Filippetti, ministre (PS) de la Culture, ***

Jean-Pierre Godefroy, sénateur PS de la Manche, ***

Bruno Julliard, secrétaire national du PS, ***

Jean-Marie Le Guen, député PS de Paris, ***

Catherine Lemorton, députée PS de Haute-Garonne, ***

Claudine Lepage, sénatrice PS des Français établis hors de France, ***

Annick Lepetit, députée PS de Paris, ***

Roger Madec, sénateur-maire PS viscéralement anticatholique du XIXe arrondissement de Paris, ***

François Marc, sénateur PS du Finistère, ***

Jean-Pierre Michel, sénateur PS de la Haute-Saône, ***

Mao Peninou, adjoint au maire de Paris, ***

François Rebsamen, président du groupe PS au Sénat, membre influent du Grand Orient de  France, ***

Marie-Line Reynaud, députée PS de Charente, ***

Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement et ministre (PS) des Droits des Femmes, ***

André Vallini, député PS, président du conseil général de l’Isère, ***

 Alain Vidalies, ministre (PS) délégué aux relations avec le parlement, ***

Richard Yung, sénateur PS des Français établis hors de France. ***

 

(Pour ne pas trop rallonger cet extrait, je n’ai conservé que les noms de responsables politiques, en omettant celui des multiples « philosophes », « sociologues », « psychologues » et autres « autorités intellectuelles ». Les mêmes genres de personnages qui, sous Hitler ou Staline, devaient avoir à cœur de figurer sur des listes de soutiens à leurs projets les plus inhumains soit pour « être dans le vent » soit pour se protéger, soit pour obtenir récompenses et prébendes diverses….. Vous choisirez.)

  • Quatrième Extrait :

Les mensonges sont un peu comme cette tache de sang qui souille le sol après le meurtre et le crime de lèse-majesté dans le Macbeth de Shakespeare…. ils finissent toujours par remonter à la surface. D’autant qu’ils sont proférés par les représentants d’un personnel politique le plus médiocre que  nous ayons jamais connu au cours de notre longue Histoire.

 Ainsi  « La théorie du Genre n’existe pas » tel est le refrain ressassé en continu par les ministres d’un Gouvernement socialiste beaucoup plus soudé pour l’occasion que quand il s’agit d’évoquer l’avenir du nucléaire. Folles « Rumeurs » selon d’autres membres du gouvernement repris en chœur par la quasi totalité des médias.

Circulez braves gens, il n’y a rien à voir!

Pourtant, tout en qualifiant paradoxalement lui aussi ce fait de « rumeur ». Claude Bartolone, président de l’Assemblée Nationale, a néanmoins rappelé ce 2 février sur France 5, que déjà en 2011 il avait été question de l’introduction de la théorie du genre à l’école.

En effet, le locataire de l’hôtel de Lassay dit se souvenir d’une polémique qui avait opposé à l’époque, Luc Chatel, ministre de l’Education Nationale [soit-disant « de droite » – LSM], avec des responsables catholiques outrés par la présence d’un chapitre concernant la théorie du genre dans des manuels scolaires.

Alors, si le quatrième personnage de l’Etat, lui-même, vous le dit ! « 

 

  • Cinquième Extrait.

Bien sûr Médias Presse Infos, ne pouvait manquer de rappeler la position en pointe de Mme Nadia Vallaud-Belkacem sur tout ce qui peut favoriser la transgression et la perversion des valeurs traditionnelles du pays qui l’a accueillie, nourrie, éduquée et lui a évité de rouler le couscous au fond de quelque bled pour satisfaire un de ses charmants coreligionnaires qui, à l’image du Prophète, « épousent » des fillettes de 9 ans et les répudient quand elles sont trop usées[2].  


 » Pas moyen d’y échapper, le gouvernement a sorti la grosse artillerie pour bombarder son message : « la théorie du genre n’existe pas ».

Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement et instigatrice des « ABCD de l’égalité » propagés dans nos écoles, n’a de cesse d’affirmer, le regard noir et fixe, que « la théorie du genre n’existe pas ». Tout cela serait un complot destiné à déstabiliser l’école de la République ! Ben voyons…

Mais comme on dirait en maternelle, Najat Vallaud-Belkacem est une vilaine menteuse. Médias-Presse.Info a retrouvé pour vous l’entretien accordé le 31 août 2011 au journal 20 Minutes par une certaine… Najat Vallaud-Belkacem, à l’époque secrétaire nationale du PS et porte-parole de Ségolène Royal.

Le journal 20 Minutes demande : « En quoi la « théorie du genre » peut-elle aider à changer la société ? ».

Et Najat Vallaud-Belkacem de répondre – en défendant la théorie qui n’existe pas : « La théorie du genre…. explique « l’identité sexuelle » des individus (…) », et nous dit [qu’elle] aurait notamment « pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité et de faire preuve de pédagogie sur ces sujets….. Le vrai problème de société que nous devons régler aujourd’hui, c’est l’homophobie ».

 

Vous voyez comment en se servant du prétexte d’améliorer l’égalité hommes/femmes, cette théorie qui n’existe pas entend favoriser ou banaliser l’homosexualité, qui est, à toujours été et demeurera une déviation sexuelle….quels que soient les coercitions et les menaces qui s’exercent sur nos esprits pour nous obliger à le taire et le nier

 

  • Sixième Extrait :

Il s’agit du fameux rapport Mme (?) Lunacek, rapporteur de cette « feuille de route pour l’UE », s’exprimant devant le lobby LGBT)

 

«  D’emblée, il saute aux yeux que les auteurs du rapport sont des adeptes du mondialisme et n’ont aucune intention de laisser les Etats membres conserver la moindre souveraineté dans les domaines traités. Le concept de subsidiarité est inconnu, place à la globalisation. D’autre part, il ne fait pas de doute que le lobby homosexuel ILGA Europe a fortement inspiré le contenu de ce rapport.

Bien sûr, on nous dira que ce rapport sera amendé. Mais il s’agit bien de forcer la mise en place d’un calendrier européen au profit d’un nouvel ordre sexuel mondial. Au nom d’une prétendue recherche d’égalité et de lutte contre de pseudo-discriminations, ce rapport promeut un nouveau totalitarisme.

Les médias complices ne manquent pas d’ironiser quant au complotisme de ceux qui dénoncent la théorie du genre et y voient un plan concerté. Mais la « Feuille de route de l’UE contre l’homophobie et la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre » évoque bien « une stratégie ou un plan d’action » en vue de la réalisation de ses objectifs au sein de l’ensemble des pays de l’UE qui passe notamment par des « mesures spécifiques en faveur des personnes transsexuelles et intersexuées » et recommande d’ « inclure l’identité de genre parmi les motifs de discrimination interdits ».

S’il devait être suivi, ce rapport aurait des conséquences pratiques dans de nombreux domaines. En matière d’emploi et de travail, envisageons une conséquence pratique de la note concernant « les personnes transgenres et intersexuées ». En tant qu’employeur, vous embaucher pour un poste commercial un homme. Mais son contrat étant signé, celui-ci décide de se présenter à ses activités professionnelles vêtu en femme sous prétexte d’être « intersexué ». Que pourra faire l’employeur ? Rien, sous peine de se faire condamner pour discrimination. Et tant pis si les clients se plaignent et vont voir ailleurs…

Ce rapport souhaite la mise en place de « programmes destinés à la jeunesse et à l’éducation », de « recherches sur les enjeux sanitaires spécifiques aux personnes LGBTI » et veut « retirer les troubles de l’identité de genre de la liste des troubles mentaux et du comportement ».

On recommande aux avocats de Dieudonné la lecture de ce paragraphe : « veiller à ce que les droits à la liberté d’expression et de réunion soient garantis, en particulier pour ce qui concerne les marches des fiertés ». Ça marche aussi pour une hetero pride ?

En revanche, le rapport insiste bien sur l’objectif d’une réforme du droit pénal en vue de criminaliser ceux qui remettent tout cela en cause.

Un point est également consacré aux adaptations nécessaires en matière de politique migratoire et de droit d’asile afin d’ouvrir bien grand les portes aux immigrés LGBTI.

Tout cela correspond exactement à divers engagements pris par François Hollande et son gouvernement devant leurs amis du lobby « Homosexualité et Socialisme »

 

No comment.

 

  • Septième Extrait

 

Voici un texte qu’on pouvait trouver sur le site officiel « education.gouv ». Il suffisait de cliquer sur la note 66 du site Wikipédia « Théorie du genre ». Mais, chose curieuse, on ne l’y y trouve plus. Mais, fort heureusement, ils ont été publiés sur deux sites avant leur disparition étrange : Vu de France et Média-presse-info. Désormais on le trouvera aussi sur le présent site.

 

« Le vendredi 8 mars 2013, le ministre déléguée chargée de la réussite éducative a reçu les rectrices et les directrices académiques des services de l’éducation nationale à l’occasion de la journée internationale des femmes.

Ce jour-là Mme Olga Trostiansky, fondatrice du laboratoire de l’Égalité a présenté son étude sur les stéréotypes. Elle y démontrait, en rendant « visible l’invisible », que des stéréotypes persistants imprègneraient l’ensemble de la société dans les champs de l’éducation, des médias et du travail.

Madame la ministre George Pau-Langevin a souligné que « déconstruire les stéréotypes répandus dans la société est l’un des objectifs de l’institution scolaire, et cela à tous les niveaux » et «que cette mission nécessitait une action d’ensemble à l’École et à l’extérieur de l’École, puisque les représentations sociales s’inscrivent bien au-delà des murs des établissements ».

Et pour que les choses soient bien claires, elle a insisté : « l’École doit être un lieu d’éducation à la mixité et où l’égalité fille-garçon doit être effective ».

Moyennant quoi une Convention a été mise en place. Voici la suite de cette rencontre du ministre et de ses recteurs:

Les actions qu’elle prévoit (la Convention) seront déclinées annuellement autour de trois priorités : acquérir et transmettre une culture de l’égalité entre les sexes ; renforcer l’éducation au respect mutuel et à l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes ; s’engager pour une mixité plus forte des filières de formation et à tous les niveaux d’études

Il y a toute une série de mesures. Celle qui nous intéresse est la mesure 4.

Mesure 4 : Éducation au respect mutuel, notamment dans les séances d’éducation à la sexualité.

 

Il s’agit donc bien de sexualité, contrairement à ce qui est formellement démenti sur toutes les chaînes télévisées et sur toutes les radios de France.

 

Action 1 : Mise en place d’un groupe de travail sur l’éducation à la sexualité en milieu scolaire

Un groupe de travail rassemblant des membres de l’inspection générale de l’éducation nationale, des personnels de l’éducation nationale, des représentants de parents d’élèves, des organisations lycéennes, d’associations ainsi que l’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), sera réuni au cours de quatre séances qui se dérouleront entre octobre et décembre 2012. Les collectivités territoriales (association des maires de France et assemblée des départements de France) seront également associées.

C’est donc même une cause nationale et sur la question de l’éducation à la sexualité, pas seulement sur des questions d’égalité. Les maires de France vont s’y mettre…


L’objectif est de relancer le dispositif d’éducation à la sexualité afin d’améliorer la mise en œuvre effective des séances prévues dans le code de l’éducation (article 312-13).

Plusieurs axes de travail sont d’ores et déjà arrêtés :

  • lancement d’une enquête sur un échantillon représentatif d’établissements publics locaux d’enseignement (Eple) sur la mise en œuvre de l’éducation à la sexualité et de l’égalité filles-garçons dans le cadre des comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté

  • élaboration d’une charte nationale d’intervention en milieu scolaire

  • au lycée : détermination d’actions spécifiques adaptées au public adolescent (prévention des grossesses précoces non désirées, relations garçon-fille, etc

 

Prévenir des grossesses précoces, cela s’appelle l’avortement.

 

À l’issue des travaux de ces groupes qui concerneront le premier et le second degré un plan d’actions sera arrêté. Une réunion des référents académiques « Éducation à la sexualité » et « égalité » se tiendra dans le courant du premier trimestre 2013 pour diffuser et accompagner ces orientations.

Action 2 : Consolidation des partenariats

Deux conventions sont en cours :

  • la première avec le mouvement français pour le planning familial

  • la seconde avec l’association Action et documentation santé pour l’éducation nationale (prévention santé de la mutuelle générale de l’éducation nationale)

 

Que vient faire une Mutuelle, fût-ce la mutuelle de l’Education nationale dans cette affaire ?

 

Ces associations proposent des interventions dans les établissements scolaires et fournissent des ressources documentaires. Le planning familial dispose d’un réseau permettant d’accueillir les jeunes qui en ont besoin.

 

Action 3 : Développer dans le cadre des plans académiques et des plans départementaux la formation d’équipes pluridisciplinaires en y associant les associations compétentes

De telles formations existent déjà dans certaines académies.

L’objectif est de diffuser ces bonnes pratiques afin d’élargir le nombre de personnes formées susceptibles d’intervenir dans les établissements.

 

Que signifie  « bonnes pratiques ». A ces bonnes pratiques répondront aussi les « bonnes personnes ». Cela ressemble étrangement à toutes les machineries des états totalitaires.


Un état des lieux des formations organisées en 2012-2013 sera réalisé.

Action 4 : Constitution d’espaces et de groupes de paroles filles-garçons dans les établissements

À l’issue des travaux du groupe de travail sur la mise en œuvre de l’éducation à la sexualité, des orientations seront transmises aux académies dans lesquelles cette mise en place de groupes de parole sera intégrée.

Action 5 : Diffusion des résultats de la future enquête de victimisation 2012-2013

Là, ça devient intéressant. Mais d’abord de quoi parle-t-on ? De quelle victimisation ? Des filles ? Des garçons ?

 

Ces résultats seront communiqués aux référents éducation à la sexualité et égalité afin qu’ils aient une vision nationale des phénomènes de violences sexistes et à caractère sexuel.

 

Il faut relever une confusion grave entre les violences sexistes et les violences sexuelles. Entre un propos du type que ceux que les enfants peuvent échanger entre eux « t’es qu’une fille » ou « tu n’es qu’un garçon » et un viol, une agression sexuelle ou une tournante, il y a tout de même une différence. Et il serait bon de la maintenir. Ou alors, nos juges déjà surmenés par la délinquance actuelle ne pourront plus dormir du tout.

Sans parler de la difficulté de discriminer, dans ce contexte de « changement de paradigme anthropologique » ce que pourront bien être ces violences sexistes.

C’est bel et bien la mise en place d’un formidable système d’encadrement totalitaire de la sexualité de nos enfants et de nos jeunes.

En l’occurrence, il s’agit bien non de l’introduction de la théorie du genre, mais de son application pratique, dés les plus petites classes.

Aujourd’hui 31 janvier, le texte a été supprimé et remplacé par quelques photos et un encadré « 

Allez donc savoir pourquoi ???

 

  • Je terminerai avec deux « fac-similés » très explicites et parfaitement démonstratrices de la duplicité de nos gouvernants 

 

1/ Le premier document consiste en la « Feuille de route » du Premier Ministre à Mme Nadia Vallaud-Belkacem dont le premier paragraphe montre à l’évidence la reconnaissance officielle de la théorie du genre.

 slide-1-638

2/ Le deuxième représente une « invitation » de la directrice de l’UNESCO pour l’éducation (sic), la science et la culture, à participer à la « Journée Mondiale des Enseignants » journée au cours de laquelle cette « théorie du Genre » qui n’existe pas, est citée à trois reprises.

unesco

 

Quand l’ensemble des autorités morales, intellectuelles, éducatives, politiques et médiatiques d’une nation ou d’un groupe de nations, paraissent aussi gangrenées par les mêmes idées destructrices des bases sur laquelle une civilisation s’est construite, c’est que celle-ci est déjà condamnée. Même si elle ne le sait pas encore.

C’est ce que viennent nous rappeler URANUS-PLUTON en ces années 2014/2015 décisives à plus d’un titre.

 

Je sais que j’aurais pu évoquer la profondeur des abîmes qui nous guettent en parlant de géopolitique et plus encore en évoquant les atteintes portées à la Nature de tant de façons et qui, parvenues à un certain degré de nuisance, compromettent l’avenir de l’humanité. Car sa survie dépend étroitement de la qualité des relations qu’elle entretient avec cette même Nature à laquelle elle est aussi étroitement unie que l’enfant à naître l’est à sa mère. Ce dont elle ne semble pas avoir vraiment pris conscience malgré mises en garde et quelques initiatives qui vont dans le bon sens.

Mais on ne peut parler de tout et il faut bien savoir se borner à quelques domaines d’élection. Les miens tournent autour des préoccupations philosophiques, religieuses, morales, éducatives qui conditionnent le plein exercice de notre humanité. Mais les tempêtes et inondations qui assombrissent actuellement toute notre côte atlantique, et notre arrière-pays ravagé par une bétonisation insensée des espaces autrefois agricles et la disparition des défenses naturelles prévues par la Nature (haies et bosquets qui empêchaient l’eau de ruisseler) devraient nous amener à réfléchir très vite sur le sens profond à donner aux mouvements  anthropocosmologiques actuels et à remettre en cause les ravages de cette technique prométhéenne qui, au lieu de nous apporter le progrès que nous promettaient les tristes « Lumières » du XVIIIème siècle ou l’optimisme scientiste du XIXème, nous conduit inéluctablement à la mort.

 

LSM


[1] Interview d’Alain Escada, auteur d’un excellent petit exposé de la théorie du genre et intitulé « Théorie du Genre » L’idéologie qui voulait détruire la Création et libérer toutes les perversions humaines » . Très clair et très bien documenté.

[2] Il y a quelques semaines, au Yémen, un homme de 40 ans a « épousé » une fillette de 8 ans qui lui avait été « vendue » par son père. Ce charmant homme l’a tellement gâtée (comme disait déjà, dans une de ses chroniques, Pierre de l’Estoile au XVIème siècle d’un professeur de Sorbonne qui avait tellement gâté un de ses étudiants en le sodomisant, qu’il l’avait envoyé à l’hôpital) que la fillette a dû être hospitalisé de toute urgence. Quant à l’homme, lui, il s’est enfui et a trouvé refuge dans ce royaume de rêve qu’est l’Arabie Saoudite où on ne s’émeut pas de pareilles vétilles.

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