Le THÈME NATAL de GABRIEL ATTAL – 1ère Partie

Cet article est plus particulièrement  destiné aux lecteurs et lectrices disposant d’un minimum de maîtrise du langage astrologique.
Bien que je m’efforce toujours de traduire du mieux possible la dimension symbolique, sémantique, iconique de ce langage très spécifique, dans notre parler usuel, je ne peux totalement m’en affranchir.
En effet il ne s’agit pas de décrire simplement un thème natal sans se soucier de la pertinence du propos, il s’agit pour moi de traduire, d’expliquer et de démontrer, de telle sorte que n’importe quel autre astrologue de métier – même s’il ne partage pas toutes mes analyses – puisse au moins les comprendre et les accepter comme pertinentes car rationnelles. Certes d’une rationalité qui n’est pas celle de la physique ou des mathématiques mais de cette sorte de rationalité qui permet d’approcher au plus près des motivations humaines.

Gabriel ATTAL est né le 16 mars 1989 à 13.35 à Clamart (92).

1/ GABRIEL ATTAL : UNE « LOCOMOTIVE » ?

Je crois que nos amis amateurs d’Astrologie anglo-saxonne qui n’aiment rien tant que de faire entrer les thèmes natals dans des « modèles » ou des « schémas », hésiteraient assez peu à associer ce thème au modèle « locomotive ». En effet, si vous observez bien la disposition des corps célestes dans l’espace zodiacal, vous vous apercevez qu’il se répartissent en 5 pôles assez régulièrement espacés par une série de « sextiles », sauf l’espace entre la Lune en Cancer et à l’Asc., côté Maison XII,  qui est reliée par un quasi trigone à Pluton en Scorpion à la pointe de la Maison V (amours, enfants, créations).
Ce trigone est la base d’une figure dont le sommet est représenté par un amas de trois corps célestes (dont le Soleil) en Poissons et en Maison IX (fort propice aux activités morales, philosophiques  et politiques) qui semble donc bien capter l’énergie dégagée par l’ensemble. Cet amas pourrait donc désigner à la fois l’activité et le statut que l’individu cherche à réaliser : un accomplissement religieux (les Poissons sont un signe religieux) ou, plus prosaïquement, politique[1] dans une position d’autorité : si vous observez bien le thème vous constatez que le Soleil est, lui aussi, le maître d’une Première Maison en Lion qui s’abrite derrière l’Asc Cancer : le loup déguisé en brebis ?  Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte, disait Hugo qui en connaissait un brin sur le comportement des hommes. En quoi notre aimable Gaby ne ferait qu’imiter son modèle élyséen de pacotille, qui n’a jamais cessé de trahir et laisser sur le bord du chemin, tous ceux qui se sont évertués à lui ouvrir la voie de la présidence et auxquels il avait juré une amitié éternelle…
Mais, les adeptes de la théorie des « modèles planétaires », ne s’arrêteront pas à cette observation générale. Ils choisiront de privilégier le corps céleste qu’on peut placer en tête de la locomotive, dans l’ordre des signes et qui jouera le rôle de leader et tirera en quelque sorte la personnalité de la façon exprimée par son signe, sa maison, sa dignité et ses aspects, et la planète en queue de locomotive, moins puissante et plus passive.
Ici il s’agit de Pluton, très puissant dans son domicile : le Scorpion. J’ai indiqué plus haut qu’il séjourne à la pointe de la Maison V.
– Une simple évocation de la loi d’analogie qui régit tous les rapports astrologiques, nous permettra de remarquer que la 5ème Maison renvoie au 5ème Signe : le Lion… que nous retrouvons, comme par hasard, à l’Asc, attendant son heure derrière le Cancer ! Un peu comme ces crocodiles tapis entre deux eaux et qui n’attendent que le moment où la malheureuse chèvre se sera trop avancée dans le fleuve pour happer une de ses pattes et l’entraîner au fond des eaux où il pourra la dévorer à l’envi.

Les mêmes théoriciens nous disent de cette disposition spécifique que l’énergie conforme au modèle « locomotive », est celle qu’on pourrait comparer au dynamisme du Bélier : une personnalité énergique, un peu conditionnée par son but de l’instant, mais pouvant passer d’une grande énergie à un abattement – de courte durée…
Soit. Mais ces considérations, pour intéressantes qu’elles soient, ne concernent que les comportements de l’individu, non ses motivations; autrement dit les raisons profondes qui le font agir comme il agit et conduire sa vie comme il la conduit,  nous échappent. Or, c’est cette deuxième préoccupation qui, seule, a toujours  mobilisé les forces de mon esprit. L’astrologie purement descriptive, type « portrait psychologique » ou « caractérologique » pour intéressante et utile qu’elle soit, ne présentant, en définitive, que peu d’intérêt pour aider une personne à se comprendre et à accomplir les promesses qui ont été placées en elle.
Plus intéressante me paraît alors une autre considération qui nous fait avancer un peu dans cette connaissance.

2/ UN ITINÉRAIRE QUI VA DE LA LUNE à PLUTON.

Vous vous souvenez que, dans le modèle que nous avons choisi s’explorer pour voir s’il nous mène quelque part, la « locomotive » est entraînée par PLUTON en Scorpion et en Maison V et le wagon de queue, celui qui porte la lanterne de rouge de « fin de convoi » est la LUNE en Cancer et en XII.
Si on adopte cette perspective, on peut dire que l’itinéraire de Gabriel Attal consiste d’aller de la Lune à Pluton en passant par toutes les astralités intermédiaires présentées par ce thème.

21 – La Lune en Cancer et en Maison XII.

D’abord et avant tout n’oublions pas que la Lune, en tant que maîtresse de l’Asc, marque le « moi » du sujet d’une empreinte indélébile.
Remarquons d’abord que ce thème natal est « mal sexué ». C’était une des marottes de mon ancien maître François Villée (fondateur de l’Académie Internationale d’Astrologie, dont je salue la mémoire ici) que de « sexuer » les thèmes. Ex : une Lune à l’Asc (quelque soit le signe) dans un thème d’homme, ne pouvait constituer pour lui, qu’une forme quelconque de handicap, dans le sens d’une dévirilisation à surmonter pour accomplir une authentique destinée d’homme.
Observons dans la foulée que cinq corps célestes sur dix : dont le maître de l’Asc : la Lune, le Soleil (pôle viril de la personnalité) mais aussi Mercure et Vénus facteurs essentiels dans la structure psychique, intellectuelle et émotionnelle, d’un sujet ; cinq corps célestes donc, sont situés en « Signes d’Eau » un des quatre « Éléments », dit « féminin » avec la Terre. Le Feu et l’Air, eux, étant considérés comme « masculins » dans la classification traditionnelle.
Qu’évoque l’Eau pour vous ? Pour ma part je répondrai : La plasticité, la mouvance, le passage (d’un état à un autre) la mobilité, la passivité (elle ne s’agit que par l’effet du vent) la réceptivité.

Revenons à la Lune dont Paul Colombet (grand astrologue aujourd’hui disparu) nous dit que du point de vue caractérologique elle pourrait s’exprimer à travers deux types précis :
– le Nerveux (émotif, non-actif, primaire) qui nous donne le « lunaire » capricieux, bohême, instable, à l’âme vagabonde. Le second type donne
l’Amorphe (non émotif, non actif, primaire) plus stable, attaché à ses habitudes, sa routine quotidienne, guidé par ses appétits matériels.
Puis se tournant vers la psychanalyse freudienne, Colombet rapporte la Lune au fameux « ça » freudien  : inconscient personnel, réservoir de forces instinctives, par opposition aux valeurs conscientes et idéales incarnées par le Soleil. C’est le côté infantile de la personnalité, ne songeant qu’à la satisfaction animale de ses appétits.

Pour ma part, je préférerais une interprétation moins inféodée aux théories à la mode (surtout du temps de Paul Colombet qui écrivait en plein délire freudien et marcusien dans les années 60/70.
Je verrai donc en la Lune, – en accord avec l’Astrologie Conditionaliste de Jean Pierre Nicola, dont je ne reconnais pas les fondements qu’il lui donne, mais dont je respecte certaines des intuitions tout à fait remarquables qu’elle nous offre -, le lieu de nos besoins primaires, de nos appartenances intimes, notre façon la plus immédiate de nous adapter à la vie, de nous sentir en appartenance, en non-séparation avec le monde, le besoin d’être cajolé, nourri et protégé comme le bébé par sa mère. Quand tout se passe bien. D’où effectivement une forme d’infantilisme toujours présente chez le « lunaire » et une part importante de « féminin » en lui (dans le sens où le féminin dans l’homme représente la partie de son être la plus réceptive, sensible, imaginative, soumise et dépendante  : son anima dirait Jung ?)  

Seulement voilà la Lune est en M. XII, c’est à dire enfermée, mise à l’épreuve, contrainte au détachement. Paul Colombet y voit la marque d’un caractère renfermé, soucieux, aimant la solitude, fuyant les combats de l’existence, porté au sentiment de persécution, à la dépression. Certaines confidences du sujet confirment cette analyse il dira avoir été victime [durant son séjour à l’École Alsacienne] pendant plusieurs mois de cyberharcèlement, [d’] un déferlement d’insultes et d’injures homophobes.
Avec une telle position la Lune pourrait aussi évoquer une forte dépendance du sujet à l’égard de son milieu protecteur, de sa mère par exemple, à laquelle il semble s’être beaucoup identifié. De plus, la Lune en Cancer est au trigone de Vénus en Poissons : qu’y-t-il de plus « féminin », de plus tendre, de plus osmotique et de plus fusionnel que cet aspect ? Dans un thème d’homme nous avons là une clé pour comprendre l’homosexualité (revendiquée) du sujet.    

22 – L’opposition de la LUNE à Saturne-Neptune.

Mais ce n’est pas tout.

La Lune, déjà problématique par la Maison XII, reçoit de plein fouet l’opposition d’une étroite conjonction Saturne-Neptune en Capricorne et en Maison VI.
L’opposition de Saturne au pôle tendre et désarmé symbolisé par la Lune, est une des plus douloureuses qui soit ; Saturne évoquant la règle, la loi, la limite, l’interdit, bref tout ce qu’évoque « le père », le « surmoi » et leur fonction structurante, voire « castrante » dans le langage freudien. L’aspect évoque alors inhibition, frustration affective, pessimisme, mélancolie. Je ne sais si ces tristes dispositions annonçaient le climat qui accueillerait Gabriel dans sa famille ou dans son école « branchée ». En fait, je ne sais rien de son père, sinon qu’il était avocat et producteur et qu’il avait prédit à son fils : « Tu te sentiras toute ta vie solidaire des Juifs car tu subiras comme eux l’antisémitisme ».
Quelles qu’en soient des raisons profondes l’ajout de Neptune à Saturne dans la configuration que je suis en train d’analyser, n’arrange pas les choses.
Strictement parlant elle signifie le désir de se libérer d’une réalité quelconque (Saturne) fort éprouvante (le terrain hostile du Capricorne) en s’inventant un monde à soi. Au négatif (quand Neptune – dissolution, perte de repères – l’emporte sur Saturne – maîtrise de soi, maturité, sens moral) -l’aspect conduit à adopter une attitude de fuite, pouvant conduire à toutes les formes d’aberration permettant de se supporter et de supporter l’existence : drogue, alcool, sexe, déviations de toutes sortes, déprime et folie dans les cas extrêmes, peuvent alors se trouver au rendez-vous. En version moins radicale, se dessine une tendance masochiste à subir à se comporter (ou à se croire) en victime.
Si le contexte social s’y prête la dépression s’ajoute à l’introversion. Le désespoir n’est loin dans une atmosphère psychique où le « froid » (passivité, immobilité) et l' »humide » (réceptivité, sensibilité, malléabilité) se renforcent l’un l’autre pour aboutir à un profond sentiment d’impuissance devant la vie.  Or, si on associe le fait d’être juif, tel que le père conçoit la chose (voir plus haut), et celui de se déclarer homosexuel, tel que les « copains », « condisciples » friqués conçoivent la chose à leur tour, on commence à entrevoir le climat intérieur du jeune Gabriel. Pas très folichon.
Heureusement il y a la famille qui fait bloc autour de lui, et surtout sa mère dont j’ai lu qu’elle l’a toujours protégé et encouragé et qu’elle sortait « bec et ongles » quand on s’attaquait à son fils. Et ce n’est pourtant pas une mère juive ! Mais si elle a pu épouser un Juif tunisien en restant Orthodoxe (Gabriel a d’ailleurs été baptisé Orthodoxe, mais peu lui chaut) c’est qu’elle a su rassurer sa belle-famille quant à ses capacités d’adaptation à une religion qui, sur le plan matrimonial, et vis-à-vis des femmes surtout, est l’une des plus fermées du monde. La consultation m’a permis de constater par moi-même cette réalité en écoutant certains de mes consultants ou consultantes, brisés dans leurs choix affectifs, par les interdits familiaux.

Famille unie donc – trois sœurs et un cousin, petit frère par adoption – mais peut-être aussi famille un peu étouffante, dont on a besoin de s’extraire pour respirer, quelle que soit l’affection réciproque qui lie chacun de ses membres à tous les autres. C’est, en tous cas, une des façons d’interpréter l’opposition Lune/Saturne-Neptune en VI-XII (la anciens nommaient la Maison XII : Carcer ! C’est dire). Et c’est la moins négative à mon sens.
Mais, pour revenir à Saturne-Neptune, dans les cas positifs (tout dépend du contexte général du thème) cette configuration, toujours expressive d’une réalité ressentie comme insupportable, cherche à lui apporter remède, à construire un univers meilleur. C’est le cas où, grosso modo, Saturne l’emporte sur Neptune et cherche à concrétiser ses dispositions utopiques, humanitaires, universalistes, spirituelles, religieuses ou artistiques même. Bref à améliorer ou embellir la réalité. Avec une forte dose d’illusion le plus souvent.

Se dessine donc ici la future vocation « socialiste » et « universaliste » de notre Premier Ministre qui, à l’imitation de son patron, passerait bien par pertes et profits une nation – qui n’est, en grande partie, qu’une nation d’adoption pour lui [2] -, au bénéfice de l’utopie européiste, position avancée du mondialiste apatride, anonyme, en Occident.
J’ai entendu Emmanuel Levinas railler un jour la référence aux « racines » des identitaires, en faisant remarquer que les feuilles des arbres avaient elles aussi leur importance et leur intérêt [3]. Tout grand philosophe était peut-être, il semble avoir oublié que les arbres ont besoin de racines pour avoir des feuilles, et non l’inverse. La preuve c’est que nombre d’entre eux restent totalement dépouillés de feuilles pendant l’hiver, alors que, dans l’ombre de la terre, leurs racines, bien vivantes, effectuent un travail considérable pour assurer leur pérennité quand les feuilles si belles du printemps passé, sont mortes et pourries depuis longtemps.
J’ai aussi lu, je ne sais où, que Jacques Attali (maître à penser – de travers – de notre président) s’était, lui  aussi, moqué de la notion de « racines » en remarquant que les dites racines c’était bon pour les radis [4]. Il est quand même étonnant d’entendre les représentants d’un peuple, d’une religion et d’une culture qui n’ont jamais cédé sur leur identité, toujours repoussé quelque forme d’assimilation que ce soit (même contraints et forcés), moquer ou condamner le besoin d’autres peuples et d’autres cultures de rester fidèles à leurs racines…
Ces quelques exemples ouvrent de très vastes perspectives de réflexion sur certaines composantes de nos « élites intellectuelles » qui, pour le moment, intoxiquent le peuple français en le culpabilisant pour mieux annihiler ses réflexes de survie. J’y reviendrai ailleurs le temps venu.

Faisons le point. Nous n’avons analysé que deux des configurations principales du thème de Gabriel Attal après avoir sommairement évalué la structure d’ensemble que nous avons classée – sans aucune exclusive – dans le modèle « locomotive » que nous avons emprunté à certaines écoles dites « humanistes » qui se sont greffées sur la philosophie New-Âge et sur l’abondante littérature astrologique qu’elle a inspiré à Dane Rudhyar (André Chennevière de son vrai nom) leur chef de file.
Chef de file relayé en France par l’astrologue Alexander Ruperti, éminent professeur d’Astrologie, qui fut un ami très estimé, auquel je rends hommage d’autant plus sincèrement que j’ai adopté un parcours qui, sans être le moins du monde hostile au sien, adopte une vision d’ensemble de la vie et de l’Astrologie qui ne sont pas les siennes.

Je pense que nous pouvons en rester là pour cette « entrée en matière » certains de mes lecteurs et lectrices me reprochant – aimablement – des articles trop longs.
Je vous propose donc de nous retrouver dans quelques jours pour la suite de cette étude, de façon à vous laisser digérer – et éventuellement commenter – cette première série de réflexions.

A bientôt.

LSM

[1] Bien d’autres pistes d’accomplissement s’offrent à un Poissons aussi caractéristique que celui-ci, mais il est visible que G.A ne les a pas choisies. Inutile, par conséquent, d’alourdir la démonstration.

[2] Je ne vois pas très bien ce qu’il y a de Français, au sens anthropologique, historique comme au sens culturel, dans le fait d’avoir des racines juives, tunisiennes … et orthodoxes. Rien ne concorde avec ce qui constitue les fondements du peuple français, qui a été, au moins jusqu’au milieu du vingtième siècle, un des peuples les plus stables du monde du point de vue ethnique.

[3] Je cite de mémoire. Le mot à mot n’y est sans doute pas, mais le sens du propos est respecté.

[4] Même remarque.

10 réponses à to “CHRONIQUE D’UNE EUTHANASIE NATIONALE – CHAP. 2 – Le THÈME NATAL de GABRIEL ATTAL – 1ère Partie”

  • Jocelyne TARTARIN:

    Cher Monsieur,

    Evidemment devant un tel thème, on se dit : « Que d’eau, que d’eau ! » Et cela peut laisser dubitatif.
    Mais, comme vous l’avez relevé, il y a cette « locomotive », avec la Lune en wagon de tête et Pluton en queue, ce qui est un aspect générateur de force, de puissance et de magnétisme, et permet d’exercer un pouvoir.
    Il y a beaucoup d’eau… Mais le Grand trigone d’eau est au sextile de la conj. Uranus-Neptune-Saturne en Capricorne, et dans une opposition cardinale qui dynamise : il y a là une influence dynamique qui peut s’exprimer de façon constructive. Le sextile est en VI : notion de service.

    Cela dit, il y a une hyperémotivité et une susceptibilité qui expliquent le « harcèlement » dont il dit avoir été victime à l’Ecole alsacienne, le harcèlement étant l’arbre qui cache la forêt. C’est évidemment la dissolution du couple parental qui l’a insécurisé, et la trop grande importance de la mère – du féminin – qui nuit à la maturité avec une difficulté à couper le cordon ombilical, d’où l’homosexualité.
    Un couple parental dont la relation allait être sanctionnée parce qu’immature.
    Le père, Yves Attal, a eu un premier mariage et une fille, Noémi, née en 1975. C’est vers 1986 je suppose que s’instaure une relation avec Marie de Coursis, la mère de Gabriel. Yves Attal a 38 ans, Marie de Coursis, 22 ans. Gabriel Attal a dit qu’il était né par PMA ; sa mère aurait donc eu recours à une procréation médicalement assistée à l’âge de 24 ans, ce qui n’est guère sensé. Il est né en 89, suivi par Fanny en 90 et Iris en 92.
    A partir de 98, Pluton en Sagittaire est au carré des planètes en Poissons de Marie de Coursis ; Uranus-Neptune au carré de Vénus de Yves Attal, puis Saturne est en opposition à sa Vénus : la relation immature est source de frustrations et sanctionnée. Ils divorcent en 2000, Gabriel a 11 ans.
    Les planètes en IX, y compris le Soleil, outre qu’elles peuvent être en rapport avec l’hérédité paternelle (le père est né sous le signe du Sagittaire), évoquent un père absent. Du fait du contexte familial, il n’était pas bien armé pour franchir le stade de l’adolescence, en 2003. D’où les difficultés qu’il a évoquée, avec le harcèlement
    (Nota bene : en 2023, il y a eu une série de suicides d’adolescents, largement médiatisés, qu’on a attribués au harcèlement ; il y a eu d’abord Lucas, 14 ans ; puis Lindsay, qui venait d’avoir 15 ans, et enfin Nicolas, 15 ans ; chez tous ces enfants, on note l’absence de père avec ce qu’il en coûte ; ces adolescents ne se sont pas suicidés à cause du harcèlement, mais parce qu’ils allaient mal et n’avaient pas les modèles et repères pour franchir cet âge-clé de la maturation qu’est l’adolescence. On pourrait d’ailleurs ajouter Lina, 15 ans, même s’il ne s’agit pas d’un suicide mais d’une disparition)
    Ce sont les commentaires que je me permets d’apporter à vos premières réflexions, en attendant la suite.

    Bien cordialement,
    J.T

    • Chère Madame,

      Merci pour ces commentaires, toujours avisés et subtils, qui témoignant de la grande maîtrise du langage astrologique qui est la vôtre.
      Mais merci aussi pour les informations que vous m’apportez quant au contexte familial que j’ignorais totalement : premier mariage du père, différence d’âge, PMA, divorce, etc…
      Toutes ces données facilitent la compréhension psychologique et sociale du thème d’un sujet, mais, inversement, prendre un thème « à vide » c’est à dire sans rien savoir du la vie de celle ou celui qui l’incarne, est aussi très gratifiant. Certes les risques d’erreur sur le plan pratique sont multipliées, étant donnée la polyvalence des symboles astrologiques touchant à tous les plans de l’existence. Mais, inversement, aborder un thème totalement inconnu, doit permettre d’affiner au maximum nos qualités intuitives, notre discernement analogique, symbolique, iconique. Sans le poids des informations qui influencent forcément notre approche, nous pouvons peut-être mieux saisir, à défaut de la façon précise dont le thème a été vécu, l’énigme existentielle qu’il est proposé au sujet de déchiffrer et d’incarner.
      Je ne manquerai pas d’évoquer votre commentaire lorsque j’aborderai la deuxième partie de cette étude, car il serait dommage de ne pas en faire bénéficier mes lecteurs pour leur plus grande édification.
      Encore merci et très cordialement vôtre.
      LSM

  • Jocelyne TARTARIN:

    Cher Monsieur,

    Je confirme qu’il est préférable d’aborder un thème sans rien connaître de la situation d’une personne. Concernant Gabriel Attal, si j’ai apporté quelques informations sur l’histoire familiale, c’est pour montrer, à l’heure où on fabrique des enfants sans se préoccuper de ses besoins essentiels, qu' »on récolte ce que l’on sème » (c’est la fille de paysans qui parle) et qu’il n’y a pas d’effets sans causes…
    Bien cordialement,
    J.T

    • Chère Madame,

      Nous sommes donc d’accord sur le premier point.
      Pour le reste, si je suis bien d’accord sur le constat sévère que vous observez quand à l’irresponsabilité de certains comportements affectant nos enfants à venir, je ne la situerais par du tout au même niveau que vous. En effet, et sans vouloir solliciter votre pensée, on pourrait comprendre, étant donné l’air du temps, que cette responsabilité consisterait à décider ou non d’avoir des enfants; donc à y renoncer en toute liberté et connaissance de cause si nous ne n’y sentons pas prêts ou ne nous trouvons pas dans la situation idéale pour les accueillir.
      Ce qui, par contre-coup, légitimerait ce qu’il est convenu d’appeler IVG et que je désigne moi par AVEN : Assassinat d’un Enfant à Naître.
      Ainsi l’ajustement du laxisme, de l’immaturité, des erreurs ou de l’égoïsme farouche des géniteurs, se ferait (en fait : se fait déjà !) sur le dos de l’enfant à naître à faire disparaît par tous moyens possibles. Dont les plus ignobles quand on sait vraiment en quoi consiste cette « interruption ».
      Vous dire (si j’ai bien compris votre argument) que je condamne absolument ce type de comportement qui autorise le pire parce qu’on ne veut pas reconnaître et attaquer le vice de forme au départ, serait un euphémisme.
      Toute vie est sacrée. La vie est un don ouvert à tous. Et d’abord à ceux qui en bénéficient déjà … et qui sont d’ailleurs fort peu à le regretter. Et qui l’aiment tellement qu’ils et elles ne veulent pas s’encombrer d’enfants encombrants.
      Notre rôle ne consiste pas à décider qui doit vivre ou mourir mais à offrir les conditions qui permettent à la vie de se transmettre. Dans les meilleures conditions certes, mais ce critère n’est aucunement impératif, cette notion de « conditions » étant fort différente entre un paysan sous Charles VII et un électeur de Macron; entre un aborigène d’Australie et un bobo parisien de nos jours.
      Tout acte sexuel conduisant potentiellement à l’apparition d’une vie à quoi il est destiné, c’est du côté de nos engagements conjugaux, sentimentaux et sexuels qu’il faut faire porter l’effort de responsabilité. Et là je vous suivrai pleinement. Réformons nos mœurs de bonobos. Redevenons des adultes responsables (c’est presque un pléonasme), le contraire de petits démiurges pleurnichards et égocentriques, et Dieu fera le reste.

  • Jocelyne TARTARIN:

    Cher Monsieur,

    Vous allez un peu vite en besogne, en me prêtant des pensées qui, d’après vous, légitimeraient l’IVG. Or mes propos disent tout le contraire, et que vous résumez d’ailleurs dans votre dernier paragraphe. Se comporter de façon responsable, c’est savoir anticiper et agir en amont et non pas en aval.
    Il y a environ 25 % de familles monoparentales, le chiffre ne cesse d’augmenter, et dans 80% des cas les enfants résident principalement avec la mère ; il faut être aveugle pour ne pas voir les dommages que cela cause.
    Je déplore tout simplement qu’on fasse aujourd’hui des enfants sans avoir conscience de leurs besoins, ni qu’il faut vingt ans pour les élever. Il ne s’agit pas de renoncer à avoir des enfants, mais de comprendre les enjeux, et si les conditions ne sont pas remplies, il vaut mieux repousser l’échéance, tout en s’employer à créer les conditions favorables, notamment en cherchant un partenaire solide. Comprendre qu’il faut déjà s’assurer que le un couple est solide pour accueillir un enfant. Cela consiste pour un couple, de prendre le temps de tester la validité de la relation et sa solidité, avant d’envisager de fonder une famille.
    A partir des années 70, « Je prends mes désirs pour des réalités car je crois à la réalité de mes désirs », non seulement on a fait table rase de tous les repères, mais la contraception puis l’IVG ont contribué à déresponsabiliser de plus en plus les hommes et les femmes dans leur vie sexuelle.
    Chez beaucoup d’animaux, les oiseaux tout particulièrement, au moment de la période de reproduction, la femelle ne se laisse pas séduire par le premier venu ; elle teste le mâle : « Construis un nid d’abord ! » (les méthodes varient selon l’espèce) ce qui lui permet d’éliminer le mâle immature, qui ne tient pas la route (et ainsi de le faire grandir). Elle sait qu’après l’accouplement, il y aura des oeufs. Elle a besoin du mâle pour surveiller les oeufs d’abord, puis les oisillons lorsqu’elle va chercher des insectes pour se nourrir. On notera aussi que si on enlève les oisillons du nid, ils crèvent ; ils ne supporteraient pas la garde alternée que certains imposent à leurs enfants.
    Chez beaucoup d’espèces d’ailleurs, les oiseaux forment un couple fidèle pour la vie.
    Concernant les parents de Gabriel Attal, je parle en effet de relation immature et de comportement irresponsable, non pas parce qu’ils ont pratiqué une IVG, mais au contraire une PMA, qui plus est à 24 ans pour la future mère ; un geste qui ne se justifiait guère à cet âge, vous en conviendrez. Je ne fais d’ailleurs aucune différence entre une IVG pratiquée par une femme qui estime n’être pas en mesure d’accueillir un enfant, une PMA qui ne se justifie pas, ou l’adoption d’un enfant par un couple bancal et qui ne va pas tarder à se séparer, répétant chez l’enfant le traumatisme de l’abandon.
    S’il y a autant d’IVG, malgré les moyens de contraception, c’est bien qu’il y a une certaine déresponsabilisation de certains dans leur vie sexuelle devenue essentiellement récréative. Vous dites que je fais un constat sévère quant à l’irresponsabilité de certains comportements ; c’est vous qui êtes extrêmement sévère à propos de l’IVG. Pouvez-vous m’affirmer que vous vous êtes toujours comporté de façon responsable dans votre vie sexuelle, dans vos jeunes années ? Car en cas d’imprudence, c’est la femme qui est enceinte, pas vous.

    • Bienheureuse méprise de ma part qui me vaut une réponse de grande qualité et à laquelle j’adhère pleinement. Pardon d’avoir mal compris votre texte.
      Encore que votre conclusion pourrait atténuer mon erreur d’appréciation.
      Je suis en effet, sévère pour ce que vous appelez IVG et que j’appelle AVEN, car la vie humaine, surtout innocente et fragile, doit être respectée depuis la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde jusqu’à son terme. Non par simple conformisme mais parce qu’il s’agit là d’une loi naturelle dont la moindre transgression conduira inéluctablement l’humanité à sa dépravation avant sa disparition.
      Vous évoquez l’irresponsabilité de certains comportements et vous avez raison.
      Mais je ne vois pas en quoi le crime pourrait réparer les comportements irresponsables. Réparer un mal par un mal plus grand encore est une recette « libérale » mais ce n’est pas la mienne.
      C’est si vrai que la loi Veil, ne craignant pas la contradiction interne, commence par reconnaître le droit imprescriptible à la vie … avant de « dépénaliser » l’avortement ! Certes, dans certaines limites ! Quelle farce. Il s’est produit ce qui se produit toujours lorsqu’on transgresse une loi naturelle. Par l’effet de ce laxisme permanent qui est une règle des désirs humains, toujours insatisfaits, on en est arrivé à glorifier ce qui, au départ, était réprouvé et dénoncé. En huit modifications successives, la « dépénalisation » est devenue un « droit garanti par la Constitution ». La mort, tout juste tolérée pour « circonstances exceptionnelle », a été introduite dans la règle de vie d’un peuple, qui a atteint un tel degré d’abaissement moral qu’il s’en réjouit. Et les femmes, pourtant mieux inspirées au cours des siècles, de s’en féliciter !
      Ne croyez pas que ma sévérité soit dirigée contre elles : nous sommes tous pécheurs et nous ne viendrons jamais à bout, du mensonge, de la luxure, de l’orgueil, de la cupidité, du crime, et autres fautes majeures qui affectent l’âme humaine. Mais ce qui me révolte c’est qu’on puisse faire d’un crime un bienfait, d’une lâcheté une victoire, d’un crime une loi.
      Je ne sais si je me suis toujours comporté de façon responsable dans ma vie sexuelle comme dans ma vie tout court (puisque vous évoquez mon cas personnel), mais je n’ai jamais fui la conséquence de mes actes, je les ai toujours assumés. Et je peux même dire qu’en certaines circonstances, j’ai assumé les actes des autres.
      C’est justement parce que c’est à la femme qu’il a été accordé le privilège et la lourde tâche de donner la vie et pas à nous les hommes; comme c’est parce que c’est à la femme, pur foyer d’amour désintéressé, qu’il a été confié le soin de nourrir, protéger et favoriser la croissance du corps et de l’âme de cette fragile vie naissante, comme de le mettre, autant que faire se peut, à l’abri de la brutalité des mœurs « viriles », que nous pouvions garder l’espoir que la civilisation l’emporterait toujours sur la barbarie, la don gratuit sur l’égoïsme et le nombrilisme, l’amour sur la violence, l’oublie de soi en faveur des enfants à venir.
      Désormais la femme se veut un homme comme un autre; elle en a donc épousé toutes les tares et les grossièretés. Pour se faire elle s’est dépouillée de tout ce qui la rendait admirable et comme sacrée et, de celle par qui la vie et la Création se prolongent, elle est devenue celle qui donne la mort, souvent par égoïsme et futilité. Pour ce faire, elle a décidé qu’elle était « libre de son corps » et donc d’en faire ce qu’elle voulait, en lui déniant le rôle sacré que la vie lui assignait. Du statut de temple de l’âme immortelle et de foyer de vie, ce corps est donc passé à celui de simple objet de satisfaction et de plaisir; quitte à le profaner et le souiller en usant des sites de rencontre et en pratiquant assidûment les « coups d’un soir ».
      Vous exagérez, ce n’est pas le cas de la majorité des femmes qui avortent ! me répondrez-vous et vous aurez raison. Toutes les femmes ne sont les bobos écervelées que le cinéma ou la télé nous donnent à admirer jour après jour. Mais toutes, sans exception, auront à rendre compte de l’usage qu’elles ont réservé à ce corps qui leur avait été confié et des raisons pour lesquelles elles ont applaudi à l’adoption d’un principe de mort si contraire à leur nature, telle que le Créateur – qui a tenu à naître du corps d’une femme, je le rappelle – l’avait conçue.
      Bien cordialement à vous

  • Sirius:

    À propos de la locomotive
    La répartition en locomotive est celle ou les planètes sont dispersée en 8 signes maximum avec un vide entre la première et la dernière d’au moins 100° (sinon il s’agit d’une éclaboussure). La planète dirigeante est la première dans l’ordre des signes, c’est elle qui conduit le train.
    Vous pensez encore que c’est une locomotive ?
    Bien cordialement à vous Louis saint Martin

    • Il me semble que le thème de Gabriel Attal correspond en tout point à la définitions que vous nous en donnez : planètes réparties dans cinq signes, écart entre Lune et Pluton de plus de 100° !
      Mais, beaucoup plus important que ces considérations théoriques : connaissez-vous beaucoup de personnes affectés d’un thème en éclaboussure qui seraient passés d’obscurs militants d’un parti à celui de porte-parole de la Présidence, puis de ce poste à celui de Premier Ministre en l’espace de quelques années ?
      Je suis moi-même « affecté » d’un thème en éclaboussure ou dispersé, c’est pourquoi je me suis intéressé à de trop nombreux domaines, accumulé trop de lectures et d’expériences pour pouvoir me définir comme philosophe ou astrologue, d’autant que j’ai été – avec un égal bonheur – responsable dans le domaine de la visite médicale, puis dans celui du conseil en entreprises et de directeur des ressources humaines dans un grand CAT. Et que j’ai, parallèlement, consacré beaucoup de temps à cultiver le piano (avec un succès beaucoup plus modeste il est vrai). Il m’a fallu bien du temps pour me recentrer et commencer à intégrer mes expériences accumulées dans la consultation, la formation et dans l’écriture de mes sept ouvrages … dont je crains qu’il ne reste pas grand-chose dans le futur. Contrairement au nom de Gabriel Attal qui, au moins,figurera dans les Atlas historiques.
      Bien à vous
      LSM

  • Bertin Yves:

    Bonjour Monsieur Saint Martin… Comme l’écrit Jocelyne Tartarin..’que d’eau, que d’eau ‘.. que j’interprète, au moins, au sens de ‘que d’informations..!’. Alors que dire…? Au moins ‘Merci ‘ pour tout cela, cet éclairage, votre éclairage sur cette personne qui nous gouverne… A propos d’homosexualité/hétérosexualité… pouvons nous intégrer à une analyse/interprétation astrologique,ce qu’une recherche, qui date tout de même un peu (1975, mais rien de plus depuis à ma connaissance), dit d’une grossesse vécu dans des conditions de stress….: le stress est alors féminisant et démasculinisant. Ce constat n’est pas rien… On peu donc transposer ces notions de ‘féminisante’ et ‘masculinisante’ aux principes Vénus et Mars… Et plus précisément aux effets des métaux qui leurs sont associés..: le cuivre pour Vénus et le fer pour Mars.. Le stress, effectivement, augmente la production du cuivre dans tout l’organisme, mais bien sûr dans le cerveau ce qui modifie les perceptions du monde, la conscience que l’on a du monde.. Le stress augmente également les productions d’hormones..les oestrogènes, donc hormones féminines, et le cortisol… Ces trois éléments se comportant de la même façon. Il favorisent la perte de Fer, de Zinc, de Magnésium.. Sans entrer dans le détail, ces pertes sont nécessaires aux bonnes défenses immunitaires.. à la santé en général.. et surtout à la tranquillité d’esprit, indispensable à un bon processus d’évolution, dans ce rapport à Soi et aux autres. Dans ce que vous écrivez à propos de Neptune et de cette dérive vers des substances qui permettent de supporter l’existence et de se supporter, on comprends bien les relations de causes à effets. L’augmentation du cuivre dans le cerveau augmente la quantité d’informations qui passent entre les neurones, ce qui induit un état de stress supplémentaire (le cerveau est alors en mode Béta..avec une tendance à la surchauffe)..(Alcool, Hachich ont ces effets). Cela prédispose aux réparties, certes séduisantes des beaux parleurs, des mots d’esprits tels ceux de F.Hollande, ce qui peut faire croire à un esprit brillant alors que…. Le sujet étudié, le Premier Ministre aime bien se montrer brillant lui aussi… Mais sur le fond? Pour rester sur Neptune, cette conjonction présente chez Mr Attal, comme chez Mme Macron l’est également chez Mr Poutine.. Cette conjonction se reproduit tous les 36 environ… et elle oriente vers une difficulté à se situer sur le plan ‘identité/territoire’.. Pour Mr Poutine on voit clairement ce qu’il en est pour lui même et le pays qu’il entraine dans sa problématique.. Mr Poutine né en 1952.. en Balance !!! et 1952-36 cela nous donne 1917… et si l’on remonte de 36 ans en 36 ans, et de conflits relatifs à cette problématique ‘identité/territoire’.. on découvre que dans les années 1600 est né le premier Tsar de Russie, Alexis 1er; avec cette conjonction Neptune/Saturne et que l’année de ses 36 ans il fut celui qui a annexé l’Ukraine du Nord qui appartenait, jusque là, à la Pologne.. On peut se demander dans la trajectoire de notre Premier Ministre quel impact aura cette conjonction puisque vous évoquez bien ce rapport au territoire, les racines, et son identité, enfin ce qu’il en dit… La confusion qui règne dans son esprit depuis ses conditions de naissances n’est pas sans conséquence sur ses désirs… Vous citez ses ‘maîtres’, au moins celui qui préside à sa destinée politique… Un des effets du cuivre est d’édifier un psychisme qui se retrouve facilement sous influence, de facilement copier un modèle, surtout si le modèle sait jouer de son pouvoir d’influence.. ce qui caractérise les narcissiques, manipulateurs, prédateurs etc…. Bien cordialement. YBertin

    • Merci vivement pour ce commentaire absolument passionnant.
      Je ne pense pas que ma correspondane, en évoquant l’importance de « l’eau » dans le thème de GA ait eu en tête la notion d' »informations », mais bien plutôt celle de mobilité, d’émotivité, de féminité et d’instabilité, plus quelques autres correspondances du même ordre.
      Vous faites bien d’évoquer le stress, je ne sais s’il est « féminisant et dévirilisant » mais je sais que l’enfance de l’un (G.A) comme celle de l’autre (E.M) n’en ont pas manqué. Notamment pour Emmanuel qui porte le lourd statut d' »enfant de remplacement » que je peux développer ici, mais qui est source de problèmes graves d’identité. Quant à Gabriel ce n’est pas beaucoup mieux.
      Enfin les correspondances que vous établissez entre le symbolisme de Vénus et de Mars (et des corps célestes en général je suppose) et les métaux qui leurs sont associés, même si elles s’avèrent difficilement observables sur le plan pratique pour un non-initié, n’en sont pas moins susceptibles de montrer, une fois de plus, combien la nature et la structure des différents plans de la réalité cosmique, se répondent et se reflètent les unes dans les autres, non sur le plan étroit de l’approche physique et/ou mécanique, mais par le biais de l’analogie et de l’homologie impliquées par l’unité du macrocosme et du microcosme.
      Je suppose qu’une telle approche théorique de votre part indique que nous avons affaire à un médecin ou à un biologiste et je vous remercie de nous avoir fait profiter de votre expertise.
      Bien cordialement à vous
      LSM

Laisser un commentaire

Archives
Visiteurs total: 654 424 👥
Moyenne de visiteurs par jour: 149 👥
Visiteurs en direct: 1 👤