Foutriquet[1] suivant les circonstances, s’efforce de chausser les bottes de Louis XIV, de Napoléon ou de De Gaulle pour satisfaire son fantasme de grandeur et de toute puissance (caractéristique de ces pervers-polymorphes que sont les enfants – et les adultes qui n’ont pas grandi – d’après Freud).
Las, ces chaussures de géants n’étant pas faites pour lui, il claudique lamentablement à la poursuite d’un rêve de gloire dont il ne restera rien dans notre Histoire. Sinon le souvenir de sa trahison des intérêts de la France en faveur de la ploutocratie mondialiste agissant par Big Brother Maastrichien interposé.

Bien sûr les fricassées de museau[2] de notre sémillant Œdipe national avec celui qui a feint de succéder  à Pierre sur le trône pontifical, sous les yeux énamourés de maman Jocaste, font partie de ce dispositif par lequel Foutriquet cherche à en mettre plein la vue à ce bon peuple qu’il méprise si fort : bises, caresses, embrassades et même tutoiement, sont censés nous montrer la grande proximité qu’il entretient avec celui qui représente le Christ sur terre et en tirer prestige personnel. Un Christ qui aurait subi un recyclage en théologie de la révolution, soit dit en passant.

Certes, papouiller François, c’est beaucoup moins agréable que de se frotter langoureusement au corps de deux jeunes Antillais au sang chaud et à la peau luisante. François n’est pas non plus une belle brute musclée comme l’était Ben-alla (dit Alexandre le Cogneur) pardi !
Mais on fait avec ce qu’on a et c’est bien assez pour circonvenir ces abrutis de catholiques (dont je fais partie) qui ont totalement oublié d’où ils viennent, qui ils sont et où ce « joueur de flûte » et son complice pro-invasion, cherchent à les conduire.

J’en étais là de mes réflexions sur les rapports entre le président-promoteur de l’avortement jusqu’au terme de la grossesse[3] et de l’assassinat final par « suicide assisté » et le pontife d’une si radicale soumission de la foi catholique aux aberrations de notre temps qu’elle n’aura bientôt plus rien à envier au « progressisme » du Grand Orient férocement athée ou au noachisme judaïque, qui, tous deux, sont pour le catholicisme à peu près ce que le CO2 est à l’air des cimes ou le gender à la santé mentale…
… lorsque, Bergoglio, ayant décidé de visiter Marseille – plus grande ville musulmane de France – je vis apparaître sur cet écran de télé que je regarde aussi rarement que possible, le pape et le président (du moins ceux qui en ont le titre) bras dessus, bras dessous !

Aussitôt et irrésistiblement me revint en mémoire le célèbre texte de Chateaubriand assistant à l’arrivée de Talleyrand soutenu par Fouché venant faire leurs offres de service à Louis XVIII après l’épisode des Cent Jours.

Je vous en rappelle un tout petit extrait :

Je fis ma prière à l’entrée du caveau où j’avais vu descendre Louis XVI : plein de crainte sur l’avenir, je ne sais si j’ai jamais eu le cœur noyé d’une tristesse plus profonde et plus religieuse. Ensuite je me rendis chez Sa Majesté : introduit dans une des chambres qui précédaient celle du roi, je ne trouvai personne ; je m’assis dans un coin et j’attendis. Tout à coup une porte s’ouvre ; entre silencieusement le vice appuyé sur le bras du crime, M. de Talleyrand marchant soutenu par M. Fouché ; la vision infernale passe lentement devant moi, pénètre dans le cabinet du roi et disparaît. Fouché venait jurer foi et hommage à son seigneur ; le féal régicide, à genoux, mit les mains qui firent tomber la tête de Louis XVI entre les mains du frère du roi martyr ; l’évêque apostat fut caution du serment.

Le vice appuyé sur le bras du crime, écrit Chateaubriand dans son style inimitable (et inimité à ma connaissance).
Et je me suis demandé quels adjectifs un Chateaubriand de mon âge, ayant vécu la lente descente de son pays vers le mépris de lui même, la facilité, le déclin et la disparition, utiliserait pour décrire le couple Macron soutenant Bergoglio avançant à petits pas, aux côtés d’une minette de 70 ans, sur un coin de Terre de France qui, en matière de forfaitures, de trahisons et de cérémonies d’opérette typiques du régime républicain, en a connu bien d’autres ?

Je vous en propose quelques uns, à vous d’en trouver de meilleurs :

La perfidie soutenant la sournoiserie [5].
La félonie soutenant l’apostasie.
La mégalomanie soutenant la tyrannie
La subversion politique soutenant la subversion théologique
Le cancer de Davos soutenant les poisons de Saint-Graal [6]
Le mondialisme soutenant le syncrétisme.
Le liquidateur soutenant le naufrageur
Le fils de « 68 » soutenant le fils de Vatican II

Etc…
A vous de faire mieux.
Bien cordialement à tous et à toutes.

LSM

[1] C’est ainsi que l’appelle Michel Onfray dans son ouvrage éponyme paru en 2022 chez Albin Michel.

[2] C’est une expression qu’emploie Jean Giono dans son merveilleux « Hussard sur le toit » pour décrire les manifestations d’affection du jeune héros retrouvant son meilleur ami.

[3] A tel point qu’il veut faire inscrire le droit de tuer les enfants dans le ventre de leur mère, dans la Constitution. Ce qui ferait d’une « dépénalisation » devenue un « droit »  au fil des ans, un « devoir » civique et moral. Rêva-t-on jamais d’une aussi radicale perversion de nos mœurs et d’une aussi cynique transgression des valeurs de notre civilisation ?

[4] Chateaubriand, promu à une magnifique carrière diplomatique sous Napoléon qui l’appréciait, démissionna et s’exila lorsque Talleyrand et Bonaparte firent assassiner le malheureux duc d’Enghien pour mieux asseoir leur tyrannie.

[5] Dès le tout début de son pontificat, Bergoglio s’est défini lui-même comme « un peu sournois ». Après avoir beaucoup lu sur lui, et l’avoir beaucoup observé, je ne le contredirai pas sur ce point.

[6] Pour celles et ceux qui l’ignoreraient, « le  groupe de Saint-Gall, ou « mafia de Saint-Gall », est un groupe informel de cardinaux et d’évêques réformistes, actif entre 1996 et l’élection de François en 2013″ nous dit Wikipédia.  En fait, noyautant l’Église et occupant des positions clés dans l’Église  c’est lui qui est probablement à l’origine de la démission de Benoît XVI, – Saint-Graalien repenti ? – et, sans aucun doute possible cette fois-ci, le maître d’oeuvre de l’élection de Bergoglio par le dernier conclave dont il avait pris le contrôle. Élection préparée dès le début du pontificat de son prédécesseur, le « groupe de Saint-Graal » est partie prenante active, directe ou indirecte,  de toutes les « dérives progressistes » (en fait non-catholiques) du pontificat actuel.

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