Articles avec le tag ‘premier ministre’

Rassurez-vous nous n’allons pas consacrer à ce personnage dont les vicissitudes de notre vie politique – de plus en plus dégradée au fur et à mesure que se dissolvent les fondements de notre civilisation et que s’effacent les  traits distinctifs de notre identité – nous obligent à nous préoccuper, plus de temps qu’il n’en mérite.

Qui s’intéresserait à M. J.M Eyrault s’il n’était premier ministre ? et si, de plus, il n’attirait actuellement l’attention en donnant l’impression d’une inactivité brouillonne et contradictoire, ne s’autorisait des interventions qualifiées de « bourdes » ou de « couacs » et ne manifestait en toute occasion une froideur marmoréenne (probablement fallacieuse) qui évoque une sorte d’abrutissement (au sens médical du terme  bien sûr) ? A tel point que j’imaginais qu’il était Taureau dont certains natifs (pas tous, rassurez-vous) ne sont pas ce qu’on pourrait appeler des réactifs ou des « excités ».

Raymond Barre (pourtant Bélier Ascendant Bélier – Mars en Capricorne) – une pointure intellectuelle d’une tout autre envergure que celle de notre ministre  – donnait déjà cette impression de somnolence, surpris qu’il fut à plusieurs reprises s’endormant sur les bancs de l’Assemblée Nationale (quoique, sur ce point, on  puisse le comprendre). Mais, pour bien connaître son thème et pour l’avoir personnellement rencontré à Nîmes pendant sa campagne présidentielle où il m’avait accordé quelques minutes d’entretien privé, je peux affirmer que c’était un masque commode. Cet homme était un réservoir d’énergie concentrée. Ses yeux notamment m’avait profondément impressionné : ils étaient d’une couleur verte irisée de flammes dorées et portaient sur vous un regard d’une rare intensité, celui qu’on rencontre chez les grands fauves. C’était tout simplement un homme de granit (l’expression est d’André Barbault) qui se cachait derrière un « Babar » un peu enveloppé, et le granit cela ne bouge pas beaucoup, cela résiste et cela dure. Ajoutez à cette stabilité minérale le goût de la bonne chère et des repas interminables et vous comprendrez certaines des somnolences du « premier économiste de France » (Giscard dixit). Lire la suite de cette entrée »

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