Nous avons tous entendu parler de cette invraisemblable histoire suivant laquelle Brigitte Macron, née Trogneux, aurait d’abord été un Jean-Michel fort bien couillu, avant de devenir, grâce aux soins experts de quelque chirurgien fort discret, la Première Dame de France. Celle qui trône à l’Élysée où son présidentiel mari, rencontré quand il n’avait pas quinze ans alors qu’elle en avait déjà trente-neuf, ne songe qu’à la mettre en valeur comme une précieux témoignage de sa mâle et précoce adolescence.
Inutile de vous dire que je ne crois pas plus à cette histoire que je ne crois à l’équilibre moral, affectif, psychique et émotionnel de ce couple improbable.
Mais c’est une autre histoire qui relève plus de la psychiatrie et dont d’autres, plus qualifiés que moi, ont déjà traité  ès qualités.

Ce qui est vrai, cependant, c’est que notre « Première Dame », m’a toujours causé quelque malaise par son apparence physique. Très féminine au premier regard, elle donne l’impression, quand on l’observe un peu plus, d’un boxeur (poids plumes) s’apprêtant à entrer sur le ring : épaules carrées, tête sur un cou très court, inclinée vers l’avant, protégée par une barrière de cheveux, comme d’un casque protecteur. Sur certaines photos, nonobstant le sourire inévitable, elle semble vouloir se préparer à affronter un adversaire potentiel. Ce n’est qu’une impression que d’autres ne partageront peut-être pas, mais c’est la mienne. En fait je m’aperçois qu’elle me fait un peu penser au personnage de Jerry dans Certains l’aiment chaud  film drolatique s’il en est, de Billy Wilder sortit en 1959 et dans lequel deux musiciens professionnels, seuls témoins d’un règlement de compte entre bandes mafieuses rivales, ne trouvent rien de mieux que de se faire engager dans un orchestre féminin itinérant, en adoptant l’allure, la tournure, les vêtements, le maquillage nécessaires, afin d’échapper aux exécuteurs lancés à leur trousse.

Et, comme l’astrologue ne ferme jamais l’oeil en moi, je me suis dit que, peut-être son thème natal me donnerait quelque explication de cette étrange impression qui justifierait, et mes impressions et les pseudo « révélations » de Natacha Rey. « Révélations » qui me paraissent, je le répète, trop invraisemblables – non sur le plan moral de ce couple adepte de « progressisme » jusqu’au délire –  mais sur le plan pratique, pour que j’y accorde foi.

Et je n’ai pas été déçu. Voici le thème natal de Brigitte née Trogneux le 13.04.1955 – 13.00 – Amiens

UN THÈME MAL « SEXUE »

Un thème très « masculin »

Nous laisserons de côté son Asc. Vierge [rationalité, sens de l’organisation, goût pour l’étude et les lettres, intérêt pour les questions de méthode et/ou de santé, capacités analytiques au détriment de l’esprit de synthèse, éventuel sens du service, goût de l’utile, du profitable, sens du détail, esprit quelque peu systématique et prosaïque quelquefois, bref un bon Asc. de « prof »] qui ne nous dit rien sur la sexuation du thème…Voilà une expression que vous ne rencontrerez pas souvent dans la littérature astrologique me semble-t-il.

Dans l’Astrologie Globale que nous devons à Claire Santagostini et son propagateur François Villée, on attache une grande importance aux planètes dites « valorisées » par la fonction et la place qu’elles occupent dans un thème natal. D’autres parleront de « dominantes » mais l’idée n’est pas tout à fait la même ; laissons-là donc de côté.

Or, dans l’approche psychologique de Claire Santagostini, [qui ne doit rien à la théorie du Genre et autres délires contemporains], on considère qu’il est préférable pour un thème de femme de « valoriser » les planètes dites féminines, et les planètes dites « masculines » dans un thème d’homme.
Non pour des raisons idéologiques, philosophiques ou morales, mais purement psychologiques; pour que le sujet se sente en accord avec lui-même ; aussi bien « dans sa peau » que possible.

Prenons les thèmes de Jean Cocteau : Vénus-Neptune (toutes deux dites « planètes féminines ») sur l’Asc Taureau (donc vénusien) – ou celui de Marcel Proust : Neptune-Lune (idem) sur un Asc. Bélier (donc très « viril ») mais dont le maître, Mars, est « rejeté » et dévirilisé en Balance. Or un maître d’Asc. rejeté dans son signe d’exil exprime toujours une très grande difficulté à s’accepter et se construire, accompagné d’un sentiment proportionnel d’infériorité ou de dévalorisation. Quand on connaît l’histoire personnelle de Proust et de Cocteau il n’est pas difficile de trouver l’origine du type de vie intime et amoureuse qu’ils ont connue. Quant à savoir si elle les a comblés … ayant bien connu un des amis de Cocteau qui s’est laissa aller à quelques confidences, j’en doute beaucoup.

Deux thèmes très mal « sexués » donc (suivant la terminologie santagostinienne) et, si ces deux génies se sont parfaitement accomplis dans les domaines de création qui étaient les leurs, on ne peut pas dire que leur vie d’« hommes », avec toutes les attentes qui s’attachent à ce statut, aient été une grande réussite. N’est-ce pas Clémenceau qui répondait à un maire qui caressait le projet d’élever un monument à la mémoire de Proust sur sa commune : «  Pourquoi pas une pissotière ? ».

♣ ♣ ♣

Revenons au thème de Brigitte Trogueux-Auzières-Macron et observons le à partir des considérations précédentes. Que constatons-nous ?

  • D’abord et avant tout (pour un œil attentif) que le maître de son Asc Vierge – Mercure, son « moi » pour faire court – est rejeté et en exil à la pointe de la Maison VIII (celle, entre autres significations, de la sexualité) – et dans les Poissons : signe osmotique et protéiforme, aussi peu structuré que possible, où le moi cherche à échapper à ses propres limites. Lesquelles ? Le thème répond toujours

  • A ses limites sexuelles d’abord (à ses limites de « genre » diraient certains et certaines). On ne peut donc compter sur les Poissons pour imposer à Brigitte quelque ancrage que ce soit en ce domaine.

  • En effet, non seulement Brigitte est Bélier – signe hyper-viril – mais les deux symboles de la féminité : Vénus et la Lune, sont étroitement conjoints au Soleil (pôle de la virilité accomplie) et s’identifient à lui dans son signe d’exaltation : le Bélier, où elles ne peuvent que rencontrer les plus grandes difficultés à exprimer les qualités qu’on associe très généralement à la « féminité » : douceur, tendresse, réceptivité, oblativité, passivité, discrétion, etc…C’est même tout le contraire qui risque de se manifester et le malheureux Mercure en Poissons me paraît bien mal armé pour contrôler une énergie (morale, affective et sexuelle) aussi explosive. d’où, peut-être, un sentiment sinon d’infériorité, du moins de difficulté à cerner une identité sexuelle précise.

  • Ces trois corps célestes (Soleil – Vénus – Lune) sont situés à la pointe de la 9ème Maison (celle des grandes aspirations) mais sortent à peine de la 8ème (celle de la sexualité et des dommages physiques, moraux et matériels qu’elle peut provoquer, des expériences, des situations et des crises qu’elle peut entraîner). Nous avons une naissance officielle pour 15.00, mais il est rare que nous naissions à des heures-repères si précises. Cinq minutes de plus et l’amas de ces trois corps célestes se trouvera pleinement en Maison 8 qui est quasi toujours une « maison » à problèmes.

  • Mais ne chipotons pas sur l’heure d’état-civil qui est bien souvent approximative.

  • Ce pôle hyper-Bélier est opposé à un autre pôle : une conjonction Saturne-Neptune en Balance : Saturne, est « exalté » dans la Balance, et il gouverne la Maison 5 (amours, enfants). Neptune, lu, gouverne la Maison VII (mariage, conjoint, associés). J’y reviendrai en détail plus loin.

MARS-JUPITER

Une autre configuration se détache dans le thème : la conjonction Mars/Jupiter quasi conjointe au MC et en Taureau, donc dans un secteur de forte « valorisation ». D’autant que Mars, maître du Bélier, « maîtrise » du même coup Soleil, Vénus et la Lune qui « travaillent pour lui ». Associé à Jupiter, cette conjonction représente la combinaison type de la force vitale, de l’autorité, de la combativité, de l’ambition bien sûr et de l’énergie créatrice, avec les risques inhérents à cette formumle : le mépris des règles collectives (Jupiter) au profit des intérêts individuels (Mars – en Taureau, son signe d’exil, qui de plus est: le lieu où  les capacités actives et offensives de Mars, se muent en entêtement, obstination, immobilisme : on trouve un Mars en Taureau chez Hitler, qui explique beaucoup de chose sur sa stratégie suicidaire).
On trouve aussi la même conjonction (en Verseau) chez le général De Gaulle et chez plusieurs « leaders » politiques, où elle prend la forme d’un idéal (politique en l’occurrence) généreux mais souvent aventureux.
Il y aurait ici une réflexion à mener sur le fait que Jupiter gouverne la Maison 4, par le Sagittaire – que l’axe des Maisons 4/10 (axe des réalisations familiales et sociales, carrière, réussite et prestige qui s’y rattachent) est entièrement « intercepté » donc dépendant d’autres éléments dynamiques (les planètes gouvernantes) que des siens propres. Qu’il ne peut donc se déployer par lui-même, mais doit faire appel à d’autres dispositions que les siennes propres. Et que, parallèlement nous n’avons pas moins de 5 corps célestes sur 10 en Maison IX (analogique au Sagittaire : 9ème signe) ! Ce qui m’incline à penser qu’il y a peut-être, dans ce thème, la marque d’une sacrée revanche familiale et sociale à prendre. Mais,  dans l’ignorance totale des données transgénéalogiques de l’intéressée
cet aspect des choses ne peut se résumer qu’à des supputations et ne répond pas à nos préoccupations du moment.

♣ ♣

Restons en au problème que nous tâchons de débrouiller : pourquoi accuse-t-on la Première Dame de France d’être un « Premier Homme » (sans aucune référence à Albert Camus qui n’en reviendrait pas) trichant sur un sexe sacrifié au besoin de franchir les limites et d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte ?
Sans accepter cette thèse (farfelue ?) on s’aperçoit néanmoins, en explorant les mystères de ce thème natal comme nous avons commencé à le faire, combien il reflète une personnalité des plus viriles, sans que, physiquement, il soit nécessaire d’en rajouter par des fantasmes chirurgicaux qui me paraissent délirants.
« Virilité » psychique qui, par parenthèse, éclaire beaucoup aussi sur le couple que Brigitte forme avec un garçon dont le propre thème est fortement « féminisé » et qui pourrait être largement son fils ; sur ce qu’ils s’apportent l’un à l’autre dans la résolution de difficultés structurelles qui ont trouvé dans leur rencontre, l’accomplissement qui leur était nécessaire. Une dimension « couguar » chez elle, comblant une forme de délire fantasmatique de communion amoureuse chez lui. Nous allons essayer d’approfondir cette interprétation.

ANIMUS-ANIMA

Tout être humain nous dit C.G Jung est bisexué de la façon suivante : l’inconscient de chacun des deux sexes  appartient au sexe opposé et complémentaire du sexe biologique dudit être humain.

  • Ainsi l’Inconscient de l’homme est « féminin » et il le nomme Anima

  • L’Inconscient de la femme est «masculin » et il le nomme Animus

C’est ainsi que les deux sexes peuvent se comprendre, échanger et se compléter, l’un puisant dans l’Inconscient de l’autre, ce qu’il ne peut développer par lui-même. En gros l’homme peut aider la femme à prendre confiance en elle-même, à s’affirmer, à prendre des décisions et à agir, tandis que la femme peut aider l’homme à développer sensibilité, douceur, bienveillance, délicatesse qui lui manquent si souvent.

Je ne vais pas vous faire un cours sur Jung mais je vous invite à le lire car, si son interprétation ou sa vision philosophique  du monde (plus proche du panthéisme que du christianisme) n’est pas la mienne, il se montre assez convaincant sur le sujet que nous traitons.

Cela dit, il arrive que cet équilibre Inconscient/Conscient se passe mal : l’Inconscient prenant trop d’importance par rapport à  l’affirmation des dispositions conscientes et entrant en conflit avec elles avec des conséquences diverses mais faciles à deviner.

Dans le cas où l’Anima (qui ne nous intéresse pas ici) prend un rôle trop important dans les comportements d’un homme on peut s’attendre à ce qu’elle se manifeste par des sentiments et des humeurs vagues, de l’irritabilité, une impression d’insécurité et de la susceptibilité, de la frivolité et de l’inconséquence. Un tel homme aura souvent besoin d’une femme autoritaire dans sa vie, une femme qui prenne toutes les décisions à sa place ; et, dans la mesure où son « anima » sera restée à l’état indifférencié et régressif cet homme risquera fort de se choisir une compagne qui ne le comprendra pas. Je crois même me souvenir (car mes lectures de Jung sont très lointaines) qu’il cite le cas du génie qui épouse sa bonne. Comme le méprisable et libidineux baron Hulot essaye de séduire la soubrette de la maison en lui promettant qu’elle deviendra baronne, quand sa femme, – admirable de dévouement et de loyauté -, sera morte, à la fin d’un des chefs-d’œuvre de Balzac « La Cousine Bette ». Hulot avait une « anima » petite, mesquine et sale.

Voyons maintenant, sous la plume autorisée de Emma Jung et James Hillman [1] (grands « junguiens » devant l’Éternel) ce qu’il en est lorsque l’Animus envahit la psyché féminine et entre en conflit avec le conscient :

Il existe aussi des femmes chez qui cette sorte de masculinité [il s’agit de la figure du héros qui est un des déguisements de l’Animus] se trouve déjà harmonieusement intégrée à leur nature féminine et peut dès lors s’exercer librement. Ce sont les femmes actives énergétiques, courageuses et résolues. Chez d’autres en revanche, l’intégration se fait mal et l’attitude masculine envahit et refoule la féminité ; ce sont les viragos énergiques, brusques et brutales, les Xanthippes[2] qui ne sont pas seulement actives mais se livrent aussi à des voies de fait. Chez beaucoup de femmes, cette virilité primitive transparaît aussi dans leur vie amoureuse. Leur érotisme a alors un caractère viril et agressif. Il ne requiert pas de sentiments et il ne lui est pas associé comme c’est généralement le cas chez la femme ; il fonctionne au contraire d’une manière autonome, sans être relié à l’ensemble de la personnalité. [NA : Alors que] ce comportement, généralement est prépondérant chez l’homme. (Fin de citation). 

Ce texte est amusant car on dirait qu’il a été écrit pour quelques unes de nos égéries « féministes » actuelles dont les prises de position politiques et sociétales semblent marquées du sceau de ce délire qui animaient les bacchantes (ou les ménades) quand elles dépeçaient les hommes qui tombaient entre leurs mains. Sauf que l’agressivité, la brutalité et la vulgarité des ménades avaient l’excuse de l’emprise de Dionysos, tandis que nos modernes ménades, en fait d’emprise, n’ont que celle de Mélenchon à se mettre sous la dent. Ce qui nous donne un Dionysos qui n’a rien de la séduction du modèle original.

Ce qui m’amuse surtout c’est de voir certaines femmes s’exprimer et se comporter comme les pires machos qu’on puisse imaginer, sous prétexte de les dénoncer. Il faut croire que Nietzsche avait raison (cela peut lui arriver quelquefois) quand il écrivait que « Si tu plonges longtemps ton regard dans l’abîme, l’abîme te regarde aussi ». Finir par ressembler aux hommes à force de les haïr, de les caricaturer et de leur attribuer tous les maux de la terre (à condition qu’ils soient « blancs »), est un spectacle amusant, quoique désolant, qu’une part du monde politique « féministe » nous offre gratuitement. Plus ces femmes s’agitent, vitupèrent et postillonnent leurs discours violents, plus le « féminin » disparaît de notre paysage politique et culturel pour laisser place au règne des soudards de la pensée, et c’est grand dommage. Le « féminin » se réfugiant alors chez les délicats Ganymèdes dont notre Jupiter d’opérette (comme ceux qui aspirent à le détrôner), ont truffé leurs états-majors.

Si on ne rapporte de l’ensemble de ces considérations que ce qui peut servir à mieux comprendre le thème natal de Brigitte Macron et si les corrélations que vous avons tenté d’établir entre l’approche junguienne de l’Animus et les données astrologiques de ce thème sont pertinentes, on peut conclure que nous avons affaire, avec elle, à un spécimen « Animus » de la plus belle eau.

PLUTON carré MARS-JUPITER

Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises lorsque nous constatons la présence de Pluton en Lion, en zone de forte intensité : 13° au-dessus de l’Ascendant !
Un Pluton en Lion, lorsqu’il est valorisé et peut jouer son rôle, exprime une très forte instinctivité mise au service d’une volonté, voire d’un esprit de domination manifestes. En Maison XII, comme ici, on pense à un pouvoir occulte, clandestin, capable du meilleur (créativité) que du pire (corruption, négation, destruction).

Or, nous voyons ce Pluton menaçant lancer des carrés assez serrés à Mars et à Jupiter en Taureau et en Maison IX. Toutes sortes d’interprétation peuvent venir à l’esprit qui se justifient par les significations généralement attribuées à ces symboles, leur position dans le thème, les secteurs qu’ils maîtrisent.  Essayons de synthétiser.

  • Pluton carré Mars. Celui-ci est maître de la Maison VIII (voir plus haut[3]) et de la Maison IX (les activités supérieures de l’esprit : l’enseignement et la politique en l’occurrence)

  • Pluton carré Jupiter (l’autorité, la légalité, la collectivité) qui gouverne la Maison IV (sous la maîtrise de Pluton puisque cette Maison est « interceptée » en Sagittaire) et la Maison VII en Poissons – les Poissons sont eux aussi sous la maîtrise de Jupiter. Maison qui désigne les partenaires de l’existence, les associés… et le conjoint.

En fait nous avons, dans cette configuration, l’image d’une forme de volonté de pouvoir – plus ou moins occulte -, de transgression des valeurs qui touchent à la famille (Maison IV) au mariage (Maison VII) au sexe et à l’argent (Maison VIII) à la morale, à l’enseignement et à la politique (Maison IX). Sans oublier, – Maison XII oblige -, « les cadavres dans le placard ») où séjourne ce sombre Pluton qui plaide en faveur d’une forme achevée de machiavélisme.

A observer cet ensemble sulfureux, on ne peut se défendre de la désagréable impression d’avoir affaire à une personnalité transgressive, dont la volonté de puissance n’accepte aucune limite, quelque soit le domaine dans lequel elle tend à s’exercer. Surtout si on la rapporte à la biographie du sujet dont on ne peut pas dire que les rapports à la famille et au mariage, mais aussi aux puissances d’argent et de pouvoir (par petit mari rothschildisé interposé) soient d’une clarté évidente.

Il n’y a « jamais de fumée sans feu ». Cette expression prise au pied de la lettre est injuste et stupide. Mais elle doit être complétée par une autre formule que nous devons au bon sens populaire : « on ne prête qu’aux riches » (surtout quand on a fait « sa pelote » chez Rothschild et au Ministère des Finances en bradant une partie du patrimoine industriel français). J’entends par là que le type d’accusations absurdes et mensongères qu’on peut lancer contre quelqu’un, ne sont jamais étrangères à ce qu’il laisse percevoir de sa personnalité intime et profonde, dans ses choix, dans ses actes, dans ses paroles, dans les personnes qu’il fréquente .

Personne n’a jamais accusé De Gaulle d’entretenir en secret une cour de petits gitons [4] ; mais personne non plus ne doutera qu’il ait pris part à l’attentat contre le général Giraud ou à l’assassinat de Ben Barka et, peut-être même – d’après Henry de Kerillis [5] qui l’a fort bien connu -, à la mort de Saint Exupéry. Quant à celle « accidentelle » du très prestigieux et très respecté des Français, général Leclerc en 1947,  alors que De Gaulle rongeait son frein à Colombey après avoir démissionné (janvier 1946), dans l’espoir, déçu, qu’on le rappelle au pouvoir, beaucoup n’ont pas hésité à la lui attribuer. D’autant que ce très étrange accident d’avion s’accompagne du mystère d’un treizième passager  dont le corps fut découvert dans les débris de l’appareil, alors qu’il n’y en avait – officiellement – que douze au décollage ! Mystérieux clandestin sur lequel on n’a jamais pu mettre un nom …

Bref, les fake news sont très faciles à fabriquer et à diffuser, mais il s’avère que certaines news sont moins fake qu’on ne le croit. Ce qui tend à montrer qu’il n’y a pas non plus « de feu sans fumée ». La vérité, comme la tache de sang accusatrice qui s’étale sur le parquet de la pièce où Macbeth a assassiné son roi (sur les conseils de sa délicieuse épouse qui devait posséder, elle aussi, un sacré « animus ») ne peut jamais être effacée.
Or, ce Pluton en Maison XII dont je viens de proposer une traduction possible, est la clé qui va nous permettre de mieux comprendre maintenant l’opposition du trio en Bélier, à la conjonction Sature/Neptune en Balance.
Remarquez que Pluton représentant « l’échappatoire » de cette opposition par le trigone qu’il lance à l’amas en Bélier et le sextile qu’il adresse à la conjonction en Balance.

SATURNE-NEPTUNE opposés SOLEIL-VENUS-LUNE

Entre des dizaines de traductions qui vous seront offertes par la littérature astrologique concernant une conjonction Saturne-Neptune, il vous faudra choisir celle qui concerne directement le thème que vous avez sous les cieux. C’est même toute la difficulté de l’art astrologique que de trouver la manière spécifique et individuelle dont les archétypes universels (les corps célestes en l’occurrence) vont se manifester et s’exprimer dans un thème précis pour une personne précise.

Qu’exprime le trio en Bélier ? Nous avons déjà répondu en partie à cette question : la vivacité de sentiments et d’émotions, leur primarité, leur intensité, leur impatience voire leur impulsivité, leur immaturité car, où se trouve la Lune dissonante, se trouve aussi une part de notre immaturité, c’est à dire de notre relation avec notre moi-enfant, celle du pervers polymorphe qui habite toute âme d’enfant, si on en croit ce vieux pervers de Freud .

Prenons le cas où ces valeurs s’expriment surtout en matière émotionnelle, affective, sentimentale et/ou sexuelle (à cause de Vénus et à cause de la Maison VIII et de la maîtrise de Mars, le maître des pulsions sexuelles) : ces personnes sont du type dont on dit souvent « qu’elles se jettent à la tête des gens » quand ils leur plaisent ; quitte à les laisser tomber radicalement quand la pulsion ou la passion de départ a été vécue ou quand elle a été déçue ; voire même à se retourner contre elles : l’amour se transformant facilement, sinon en haine, du moins en hostilité, en agressivité, et même en violence.

C’est tout simplement que ces personnes n’aiment pas l’autre pour lui-même (l’autre c’est la Balance et non le Bélier) mais pour satisfaire leur propre goût de conquête et d’emprise. Il s’agit de ramener l’autre à soi et à son propre désir (notamment de reconnaissance), sans se préoccuper – sinon en paroles – de s’ouvrir à lui ou à elle, et de combler son désir à soi. Dans ce type de couple on ne peut concevoir le conjoint que comme le complément ou le prolongement de soi, le pourvoyeur de nos attentes, l’instrument de notre bonheur, celui ou celle qui nous permettra de rompre (dans le meilleur des cas) notre propre enfermement narcissique, le Bélier étant le premier signe du zodiaque est aussi le plus individualiste, donc ne se préoccupant et ne comptant beaucoup plus sur lui-même que sur les autres, avec toute l’insécurité – dissimilée derrière l’impulsivité – que cela implique peut-être.
Ces dispositions s’expriment ici dans une forme probable de de volonté de puissance (harmonie à Pluton) et détermine un caractère primaire, volontaire et fougueux, des passions incandescentes, une impatience supportant difficilement l’obstacle ou le refus. Il s’agit avant tout de rester maîtresse du jeu et de jouer les deus ex machina (je regrette mais l’expression ne se met pas au féminin).

En face, le couple Saturne-Neptune (Saturne étant « exalté » en Balance) évoque quasi exactement le contraire.

Saturne (la loi, la conscience morale) bloque les dispositions premières et explosives du trio en Bélier. Il les bloque mais ne les domine. Le risque alors c’est qu’il ne peut les conduire là où il doit les conduire pour que ces dispositions puissent vraiment s’accomplir : à la maturité, à la maîtrise, au renoncement nécessaire à ce qui ne peut ou ne doit être vécu. A la « mesure » auraient dit nos ancêtres Grecs.
Ne pouvant les « construire » il les libère sur le mode inférieur. Ce qui, en l’occurrence, amènera le sujet à se conduire comme une vieille Blanche-Neige endormie dans un mariage sans doute ennuyeux, à s’enflammer sous le baiser d’un adolescent boutonneux quand elle le rencontrera. Le blé en herbe, version revue et corrigée. En plus déjanté.

C’est cet adolescent (encore un enfant) qui, à quinze ans à peine, viendra libérer une femme de près de 40 ans, de la prison dans laquelle son âme adolescente travaillée de désirs insatisfaits (plus Claudine ou Mme Dalleray que Princesse de Clèves) était enfermée par le couple Saturne-Neptune, la forçant à vivre dans une sorte de repli intérieur, seule et incomprise, dans une sorte de deuil permanent d’une relation amoureuse qui soit à la hauteur de ses passions et de ses fantasmes. La rencontre entre ces deux « délires » à travers le théâtre, domaine s’il en est, – avec le cinéma et la musique – de Neptune, ses sortilèges et ses illusions, est assez édifiante à ce sujet : le prof donnait des cours de théâtre au puceau. Étant donnée leur structure psychique de départ, comment ne pas finir par délirer ensemble ?

Une fois l’inhibition intérieure levée les deux configurations transgressives du thème ont pu, elles aussi, s’exprimer et s’affirmer au grand jour :

  • D’abord le carré Pluton à Jupiter dont nous avons parlé ci-dessus. Jean Pierre Nicola l’évoque de la façon suivante: « ambition féroce sous un masque de sagesse raffinée. Connaissance des mœurs et des lois qui facilité le succès d’une aventure qui défie en secret toutes les échelles de valeur. Le sujet, en son for intérieur, ne craint le jugement de personne. Et, s’il a le goût de dominer ou celui de la vie fastueuse, ses chances de figurer au palmarès des « grands carnassiers » de la finance ou de la politique sont accrues [….] On peut penser à ceux qui tiennent le rôle d’opposants officiels, marginaux reconnus, légalisés et respectés.

  • Dans une interprétation plus plutonienne que jupitérienne, Nicola décèle une inintégration totale, la déstructuration, l’inconscience radicale des normes d’un groupe, des règles d’un langage, de l’utilité pratique d’un code ou d’une logique. Au mieux, action féconde, avec des moyens discutables, pour régénérer les règles de relations entre les êtres, les êtres et le monde[6].
    Bref : du délire certes, mais organisé.

Ce qui est très amusant dans cette approche de Nicola – qui est forcément à nuancer et à adapter au cas de Brigitte Macron et de son mari – c’est que ce portrait semble plus convenir au mari lui-même, quand on connaît son parcours, qu’à sa maternelle égérie.

  • Passons au carré Pluton-Mars, qui n’est pas fait pour arranger les choses.
    Le même auteur évoque l’action secrète, subtile, corrosive, le goût des luttes victorieuses et anonymes […] Celui qui sait réduire la complexité des phénomènes subtils à une confrontation essentielle entre deux façons de voir le monde. Un Machiavel en jupons ? Ce ne serait peut-être pas la première dans l’Histoire de France depuis Catherine de Médicis.
    Continuons avec Nicola : lorsque les deux compères se fâchent l’un avec l’autre [Pluton avec Mars bien sûr et non notre divin couple présidentiel], nous voyons apparaître celui ou celle qui fustige les codes, modèles et idéaux qui relèvent de la bonne éducation (quel prophète ce Nicola !). Il massacre les idoles, les piétine, se livre à leur encontre, à des atteintes indignes de la bienséance [7] [8].
    J’arrête là mes citations

URANUS Cancer carré à SOLEIL-VENUS-LUNE en Bélier.

Nous n’avons pas encore évoqué cette dernière combinaison, mais, à elle seule, elle résume toute la charge de transgression du thème et il n’est sans doute pas pour rien dans la réputation qui a été faite à la Premier Dames d’être un Premier Homme amateur de bistouri. C’est pourquoi je terminerai par elle.

Je m’explique.
Uranus est un principe qui ramène à l’unité, affirme l’Astrologie Globaliste. En face du monde, l’Uranien se sent et se veut essentiellement lui-même, éprouvant le besoin de se distinguer des autres, d’être « quelqu’un », de s’affranchir des idées ou des façons de faire courantes. D’où indépendance, originalité (notion ambigüe). L’Uranien rejette les coutumes usées et a le goût de ce qui est nouveau ou d’avant-garde, y compris souvent la « chair fraiche », comme j’ai pu le constater en près de cinquante ans de pratique [….] Intellectuellement il tend à la rigueur (qui peut aller jusqu’à la rigidité idéologique, au fanatisme). Il a souvent dans sa vie une passion dominante à laquelle il sacrifie tout le reste. Uranus est marqué par l’étroitesse du champ de conscience : il peut donc donner un caractère entier en même temps qu’indépendant, avec une certaine insensibilité vis-à-vis des autres.
Donnons un coup de chapeau à la pertinence de cette école d’astrologie qui ne se perd pas en considérations ésotériques aussi invérifiables que fumeuses, mais qui s’efforce de saisir le fonctionnement de l’être humain dans ce qu’il a de plus réaliste.

Il y a, dans Uranus, une dimension importante que l’Astrologie Globaliste ne souligne pas, sans doute du fait de la formation intellectuelle de ses fondateurs et initiateurs, assez peu portés aux rapports entre symbolisme astrologique et réalités philosophiques  et métaphysiques. L’Uranien type ne se veut pas simplement lui-même face au monde, ce ne serait pas trop grave (du moins pour les autres) c’est qu’il se sent investi pour imposer ses principes et sa vérité au monde et aux autres. C’est vraiment et essentiellement lorsqu’il est mal vécu, le symbole du fanatisme et de l’idéologie. L’Uranien ignore le monde de la réalité, le monde des faits, seules comptent les idées et principes qu’il s’en fait et qu’il cherchera à imposer à ladite réalité  et aux faits. Il est aveugle et insensible à tout le reste.

D’ailleurs la simple prise en compte de la date de la « découverte » d’Uranus – 1781 nous éclairera : tous les bouleversements immenses qui ont suivi cette irruption d’Uranus dans l’Histoire, révolutions, guerres, idéologies diverses et variées s’imposant à des continents entiers, toutes on pris pour prétexte un principe de « liberté » (absolue, indéfinie, sans aucun ancrage dans le réel) qui consistait à détruire l’ancien monde (principe d’affranchissement) pour imposer un nouvel ordre des choses germé dans quelques cervelles géniales, qui allaient apprendre aux peuples comme devenir libres en leur obéissant. Ce qui confirme l’idée qui s’est toujours attachée à Uranus : le maître des contradictions inextricables.

Du point de vue philosophique  qui est plus particulièrement  le mien, cela commence avec Kant qui affirme que c’est l’esprit humain qui doit imposer ses règles de fonctionnement à un monde dont le sens, en admettant qu’il en ait un, est insaisissable et inconnaissable ; Kant donc, grand lecteur de Rousseau, qui affirme, lui, qu’être libre, c’est abdiquer sa volonté propre au profit d’un contrat social manifestant une volonté générale, qui fait que c’est dans le plus haut degré d’obéissance à cette loi – qui nous force d’être libres – que nous pourrons enfin vivre de cette liberté dont l’appel s’impose à notre conscience individuelle. Sartre, poursuivant d’autres chimères, reprendra ces absurdités en écrivant : « C’est sous l’occupation que nous avons été le plus libres ». Ou quelque chose d’approchant. Toutes idées qui pourraient se résumer à ceci : jamais les Juifs, les Russes, les Chinois, les Coréens, les Vietnamiens, les Cubains, et j’en passe du côté des pays islamiques où intervient la dictature religieuse, n’ont jamais été aussi libres qu’au fond des camps de la mort où l’idée de liberté telle que définie par l’idéologie du moment, les avaient enfermés.

♣ ♣ ♣

Donc – et pour revenir à notre cas – URANUS se trouve en Cancer et en Maison XI dans le thème de Brigitte.

Le Cancer c’est la famille bien entendu, mais c’est plus largement le milieu dans lequel nous évoluons avec son organisation propre. Il est clair que les Uraniens du Cancer éprouvent tous, peu ou prou, le besoin soit d’échapper à ce qu’ils ou elles désigneront par les termes de « carcan familial » ou de le bouleverser pour l’amener à correspondre à leurs propres convictions et principes. Avec Brigitte on es servi.
La Maison XI, élargit la notion de Cancer à une dimension collective : la Maison XI touche au monde de la culture, de l’art, et de l’éducation. En analogie avec le Verseau elle est celle où se conçoivent et se mettent en place les conditions mêmes d’une transmission et d’une formation capables d’aider les générations futures à s’accomplir. Maison hautement sensible aux principes auxquels nous obéissons, aux témoignages et aux modèles que nous proposons à nos enfants. L’Uranien, vous l’avez compris, étant persuadé de posséder la vérité (je caricature bien sûr) ne cesse de vouloir l’imposer aux autres, notamment aux jeunes of course, tel Prométhée apportant le feu (de la connaissance) aux hommes, ou Lucifer nous proposant de devenir comme des dieux, en tant qu’experts du bien et du mal.
On touche ici du doigt l’importance des qualités morales et spirituelles qui doivent être celles d’un maître, d’un professeur. Hélas, de nos jours, ce serait plutôt les choix idéologiques – y compris les plus contraires à la morale chrétienne qui structura notre pays – qui l’emportent sur tout autre considération sans aucunement tenir compte de l’intérêt intellectuel, moral et spirituel de nos enfants. Je vous renvoie à l’actualité, elle vous renseignera mieux que je ne saurais le faire.

Voilà donc une première approche de la façon dont Brigitte Auzière, aurait pu et aurait dû vivre et exprimer son Uranus Cancer de la Maison XI en tant que mère et en tant qu’enseignante. Il est probable que ce fut le cas et qu’elle se soit montrée bonne mère si on en juge par les témoignages de ses enfants. Sans doute bon prof aussi. Pas jusqu’au bout cependant, car la formation des jeunes qui lui étaient confiés, au sein d’une école dite catholique, ne comportait certainement  pas l’initiation sexuelle d’un garçon de quinze ans, avec travaux pratiques d’application à dix-sept (d’après certains témoignages).
Mais le plus important est à venir.

♣ ♣ ♣

Il s’agit bien entendu des tensions qui apparaissent entre le principe uranien – cérébral, amoral, asexuel et volontiers transgressif et provocateur – et les corps célestes représentants de l’affectivité et de la sexualité : Vénus et Lune. A quoi il faut ajouter  Mars (virilité) et Soleil, principe d’identité.
N’importe quel astrologue se penchant sur le thème de Brigitte enfant, y aurait vu, avant tout autre considération, la promesse d’un divorce à venir. Il ou elle aurait expliqué ce pronostic par la nervosité, le caractère entêté, orageux, excentrique du sujet (carré à la Lune) ; la brièveté de ses élans amoureux, les crises et ruptures qui jalonneraient son parcours (carré à Vénus) ; l’inadaptation (à son rôle d’épouse et de mère), l’arbitraire des sentiments, la rébellion contre « la » règle, le désir d’indépendance et d’affirmation personnelle, le désir de s’affirmer et d’être admiré (avec le Soleil[9])[10].

Toutes choses purement descriptives mais non explicatives à mon avis.
La vérité c’est que l’Uranien qui nie le réel pour lui substituer sa volonté propre, nie aussi toute forme de limitation qu’il n’aurait pas acceptée comme telle, sexuelle ou autre. Dont l’enfermement dans un genre (terme très à la mode). Cette volonté de se situer hors et au-dessus du réel et de ne s’intéresser qu’à ceux ou celles avec lesquels il se sent dans un forme d’affinité exclusive (le clan, la loge, la secte, le pacte) amène – entre autres conséquences – soit une certaine forme d’indifférence sexuelle (l’uranien est plus un cérébral qu’un charnel), soit, comme il est précisé dans la Note 11 ci-dessous, à ne s’intéresser qu’à ce qui lui ressemble. Donc à s’aimer lui-même tel Narcisse s’admirant dans le miroir des eaux jusqu’à s’y noyer.
C’est ce qui fait d’Uranus le « symbole de l’homosexualité » chez nombre de mes collègues[11]. Mais comme cette même « Note » vous l’indiquera, Uranus n’est pas seul de même qu’il n’y a pas qu’une seule forme d’homosexualité.

Vous commencez à comprendre quelles étranges distorsions ont pu attirer la femme mûre rejetant son propre « genre », et l’adolescent romantique amputé de sa part féminine (opposition Uranus, maître d’Asc. à la Lune) en conflit avec sa part masculine transférée chez un partenaire « martien » (Uranus carré Mars en Lion et en Maison VII : le couple, le conjoint : d’où le choix d’une compagne super Bélier ?) préférant se perdre dans une forme d’affectivité et de sexualité purement fantasmatique (Soleil « sortant » d’une conjonction hyper féminine et osmotique, Vénus-Neptune, Vénus étant d’ailleurs le « maître » de la Maison VIII : la sexualité et Neptune le 2ème maître de la Maison I : le sujet lui-même !
On ne pourrait rêver configuration plus favorable à toutes les formes de transgression-évasion possible en matière amoureuse et sexuelle. Une petite recherche du côté des « homos » emblématiques de notre Histoire saura vous en convaincre. Pourquoi ne s’est-elle – officiellement – jamais manifestée ou épanouie ? Je pense que le choix d’une compagne aussi « mal sexuée » que ne l’est Brigitte peut expliquer beaucoup de choses. Il n’est pas sûr que, dans ce couple hors normes, le mari soit celui que l’on pense.
D’où peut-être cette rumeur concernant le sexe d’origine de cette Première Dame que notre démocratie expirante et croupissante nous a infligée et qui n’est qu’une manifestation de ce sensus populi qui permet aux peuples de flairer les flétrissures derrière les masques officiels, mais sans toujours leur donner un contenu exact.

♣ ♣ ♣

Signalons encore la présence de Pluton dans cette même Maison VIII qui n’est pas sans évoquer une certaine morbidité, voire une haine de la vie qui s’exprime parfaitement à travers les deux lois par lesquelles Macron restera peut-être dans la mémoire collective des Français (s’ils ne sont pas totalement « remplacés » après ses mandats » :

  • L’avortement sanctuarisé dans la Constitution et encouragé jusqu’à autoriser désormais les sage-femmes à le pratiquer, en profonde transgression de la loi Veil  qui « se contentait » de dépénaliser l’avortement dans des cas extrêmes, et en l’encadrant de procédures très rigoureuses ?)

  • Le projet d’une loi permettant, sous prétexte de « fraternité », d’imposer l’euthanasie, déguisée en « suicide assisté » à des vieillards, à des malades condamnés par la « science », bientôt à des enfants handicapés, à des adolescents ou jeunes personnes en dépression (comme en Belgique).

  • Cette euthanasie qu’on avait si violemment et si fort justement reprochée à Hitler et à son régime.

  • Je n’évoque même pas sa propre stérilité ; stérilité à laquelle il s’est lui-même condamné par des choix amoureux bien commodes, comme paraissent s’y être condamnés quelques unes des personnes qu’il aime bien et qui impriment leurs marques à nos moeurs sociétales : Gabriel Attal (qui n’a peut-être pas dit son dernier mot en la matière), Frédéric Mitterrand (si chaudement encensé, mais, pour lui, c’est trop tard) Clément Beaune, Olivier Dussopt (qui vont devoir se dépêcher si l’envie leur en prenait) pour ne citer que ceux qui me viennent à l’esprit.

    ♣ ♣ ♣

Si on prend un peu de recul, toutes ces considérations – même si j’ai mis quelque causticité dans ma manière de les exprimer -, au-delà de la personnalité et du rôle exact de la Première Dame dans le duo  présidentiel, tellement transgressif qu’il en devient emblématique[12], devrait nous amener à ouvrir les yeux sur les choix politiques, moraux, spirituels, sociétaux, aberrants auxquels le « progressisme » dissolvant et pourrissant nous a conduits et dont nous voyons se répandre les miasmes dans nos rues. Miasmes tellement puissants et agressifs que certains se demandent si le peuple français – perverti par ses élites intellectuelles, trahi par ses élites politiques, envahi par des populations qui vivent encore au septième siècle et rejettent absolument notre identité, notre culture et nos droits spirituels les plus sacrés, existera encore dans cinquante ans ou s’il subira le sort de toutes ces grandes civilisations corrompues, bien plus victimes de l’abandon des principes vitaux sur lesquels elles s’étaient construites, que de leurs ennemis extérieurs.
Je pense que l’accession, au sommet de l’État, d’un couple aussi transgressif. Un couple fondé sur la séduction d’un enfant par une adulte ayant autorité sur lui; provoquant la destruction subséquente d’un mariage chrétien et laissant sur le carreau trois enfants dont certains avaient à peu près le même âge que le malheureux Ganymède ou Hyacinthe. Encore que Ganymède fut séduit par Jupiter et Hyacinthe par Apollon. Rien à voir avec une Claudine sur le retour.

Quand, nous promenant dans l’Histoire si riche et si glorieuse qui est celle de la nation française, je  constate le courage, la dignité, la noblesse avec lesquels Clovis et Clotilde face aux hordes de « barbares »  ; Louis VIII « le lion » et Blanche de Castille (la très courageuse et efficace) ; Saint Louis et Marguerite de Provence (image même du couple exemplaire) ; Henri II et Catherine de Médicis (toute dévouée à la cause de son mari, de la couronne et de l’unité du royaume) ; Louis XIII (résistant aux Habsbourg) et Anne d’Autriche (résistant à la Fronde) ; Louis XVI le bienveillant martyr incarnant le principe royal avec calme et courage en parfaite conscience du sort qu’on lui réservait,  sans oublier Marie-Antoinette exemplaire devant la mort infligée par une bande de psychopathes déjantés;
Quand je médite sur le rôle que toutes ces personnes et tous ces Français et Françaises de sang et de cœur avec elles, ont eu à assumer au cours de l’Histoire, nonobstant leurs difficultés et leurs souffrances personnelles, et que je les compare à cette cour de bas-empire égyptien où une sorte de Cléopâtre rafistolée prend pour mari un fils potentiel [la Cléopâtre historique, elle, épousa successivement ses deux frères (dument assassinés ensuite) pour pouvoir exercer le pouvoir sous la houlette de Rome [13]], je me dis que nous sommes tombés si bas, notre mémoire constitutive tellement effacée, notre sens du sordide et du ridicule tellement émoussé, notre courage patriotique tellement anémié, qu’il ne nous reste plus qu’à nous diluer dans le grand magmas européo-islamiste que Mme Van der Leyen, Emmanuel Macron, Jean-Claude Junker, leurs commanditaires et leurs exécuteurs, nous préparent.

Reste la Providence, mais nous l’avons tellement découragée que je me demande si elle éprouve encore quelque intérêt pour notre sort.

NOTES

[1] Emma Jung et James Hillman – Anima et Animus – L’esprit junguien/Seghers – 1er trimestre 1981 – 221 p., p. 69

[2]Xanthippe épouse de Socrate, connue pour son humeur acariâtre, est  un terme couramment utilisé en allemand pour désigner une femme hargneuse et querelleuse. Heureusement il y avait le bel Alcibiade pour le consoler…

[3] Je ne peux détailler, mais la Maison VIII et le Scorpion (8ème signe), outre ses connotations sexuelles, désigne, dans l’astrologie traditionnelle, les banques, organismes financiers, le fisc, les investissements, les héritages, les heurts et malheurs qui peuvent s’y attacher.

[4] Je n’en dirais sans doute pas autant de Mitterrand qui n’aimait rien tant que la compagnie des « voyous » voire des « pédophiles » déclarés : il y en avait deux parfaitement à l’aise à sa table, pour son dernier repas de Jour de l’An à Latche où l’on se gava d’ortolans, consommation pourtant interdite par la loi.

[5] Henri de Kerillis – De Gaulle Dictateur – La Défense Républicaine – Paris – Oct. 1945 – 323 p.

[6] Jean-Pierre NICOLA – Le Grand Livre de l’Astrologue – Sand & Tchou – 2è trim. 1983 – 268 p., p. 177-78

[7] Cela me fait irrésistiblement penser à cette Première Dame qui lors de la « panthéonisation » de l’Ogresse panthéonisée (Simone Veil, pour être plus précis) était assise en quasi mini-jupe, au premier rang (of course) les jambes haut croisées ! On se serait cru à un défilé de mode concocté par Jean-Paul Gauthier pour une clientèle de Drag-Queens.
Drag-Queens qui d’ailleurs furent invitées à l’Élysée, pour une « soirée inoubliable » lors d’une « Fête de la Musique » que nous devons à ce grand politique chaste et vertueux, grand amateur de tourisme marocain, nommé Jack Lang.
Ne la voyait-on pas récemment invitée à une soirée de présentation du film « Arrête tes mensonges » (Arrête tes mensonges quand on s’appelle Macron ! Quel humour !) traitant de l’homosexualité chez les adolescents ?
Et je pourrais multiplier les exemples montrant chez cette ex-professeur d’un Collège Catholique où elle rencontra son petit giton de futur mari, un des personnages les plus frivolement transgressifs de notre élite nationale.

[8] Op. cité p. 173-74

[9] Il ne vous sera pas indifférent d’apprendre que nous trouvons le même carré Uranus/Soleil chez Poutine, Trump, Elon Musk, Bill Gates, Carla Sarkozy, Stephen King ou Maria Callas …. à vous de discerner ce que ces personnages, hauts en couleur, ont en commun)

[10] Tous ces traits de caractère ou de comportement sont ceux que vous trouverez dans la plupart de vos manuels d’Astrologie à la rubrique des dissonances d’Uranus avec les symboles de l’identité : Soleil, Mercure, Vénus, Lune.

[11] Un de mes maîtres nuançait le propos de la façon suivante : Uranus explique l’homosexualité par fixation sur son propre sexe et rejet de l’autre sexe  – Neptune, conduit aussi à l’homosexualité non par rejet de l’autre sexe mais, bien au contraire, par identification personnelle au sexe qui n’est pas le sien.
Quant à Pluton, il symboliserait – concernant cette question – un besoin irrépressible de satisfaire les pulsions sexuelles, aussi impérieuses que profondes, de quelque façon que ce soit et conduirait donc à toutes les formes de débauche et de promiscuité  par goût du transgressif de l’hors normes. Dans les cas extrêmes, par le goût de la destruction et de la profanation.
Je possède un fichier de plusieurs centaines de thèmes représentatifs de  toutes les catégories d’activités, de situations, ou de profils psychologiques, glanées au cours d’une longue carrière. Je puis assurer qu’au chapitre des « Thèmes d’homosexuels » les dissonances Uranus avec  le Soleil, les symboles affectifs (Lune, Vénus) et sexuels (Mars) sont majoritaires et quasi permanentes ; viennent ensuite les dissonances de ces mêmes symboles à Saturne et enfin, chez les personnalités que la psychiatrie rangerait volontiers dans le case « pervers sexuels » c’est Pluton qui, par les dissonances qu’il exerce sur Vénus, Mars, Soleil, Lune, emporte le pompon. S’y ajoutent souvent Mercure dans le cas des pédophiles (majoritairement homosexuels).

[12] Toutes proportions gardées, les duos Hitler/Eva Braun ou Duc de Windsor/Wallis Simpson, ne l’étaient pas moins qui n’étaient que des façades cachant des réalités plus sordides. Voir les articles que je leur ai consacrés.

[13] César, ici, c’est la haute organisation mondialiste qui agit par UE interposée et qui tire les ficelles de nos gouvernants comme le marionnettiste tire les ficelles de Guignol. En plus discret, cela va de soi…

6 réponses à to “CHRONIQUES D’UNE EUTHANASIE NATIONALE – CHAP. 5 : BRIGITTE ou JEAN-MICHEL dans le lit de JUPITER ?”

  • Jocelyne TARTARN:

    Monsieur,

    Cette rumeur m’a beaucoup amusée, comme la plupart des astrologues évidemment, car en l’occurrence elle confirmait qu' »il n’y a pas de fumée sans feu »… Ils ne sont pas rares les couples apparemment hétérosexuels qui sont en réalité l’union de deux homosexuels.

    Pour illustrer votre analyse de la personnalité de Brigitte Macron, je voulais vous rapporter ceci : interviewée longuement en 2022 par Alba Ventura sur RTL, elle a confié avoir été longtemps très mal dans sa tête, sans comprendre pourquoi, précisant cependant qu’elle n’a jamais vu de psy.
    Je m’étais efforcée d’écouter l’interview jusqu’au bout, pour voir si vraiment elle était intelligente comme disent les médias, ce dont je doutais…
    J’ai cependant été rassurée qu’elle ait éprouvé ce mal-être, et la franchise – et la naïveté- de l’exprimer. Un mal-être qui a disparu dès lors, que le BELIER a trouvé un but de combat : Pygmalion avait trouvé sa Galatée…
    Et le couple bancal fut sans pitié pour le Poissons qui en est mort (André-Louis Auzières).

    Madame de Warrens (Soleil-Lune-Mars-Neptune en BELIER) avait recueilli J.Jacques ROUSSEAU alors qu’avait 15 ans et s’était enfui, devenant sa protectrice pendant 14 ans et assurant son éducation ; relation devenue amoureuse quand J.J Rousseau a 20 ans et elle 33.

    Bien cordialement,
    J.T

    • Votre commentaire, comme tous les précédents, constitue une source d’information et de réflexion fort bienvenue. Votre remarque concernant les couples « apparemment hétérosexuels qui sont en réalité l’union de deux homosexuels » m’a paru d’une vérité aveuglante. Dans les années soixante/soixante dix une expression américaine – relayée par cette mauvaise langue de Roger Peyrefitte – évoquait, il me semble, les mashed fruits (fruits écrasés) pour évoquer les homosexuels honteux ou voulant ignorer leurs propres tendances. Je ne sais si cette expression – qui semble totalement passée de mode dans un temps où les pires turpitudes s’affichent avec ostentation -, pourrait s’appliquer à ceux que vous comparez à Pygmalion et Galatée. C’est là une idée trop poétique pour l’appliquer aux deux intéressés.
      Votre évocation de Mme de Warrens et JJ Rousseau me semble plus pertinente quand on songe au mal que Rousseau en matière d’idéologie et Macron en matière politique ont infligé et infligent encore à la France et à la civilisation occidentale toute entière.
      Bien à vous
      LSM

  • Jocelyne TARTARIN:

    Cher Monsieur,

    A propos de fake news, il en est dont vous semblez valider la réalité. Je vous cite : « Quant à celle « accidentelle » du très prestigieux et très respecté des Français, général Leclerc en 1947, alors que De Gaulle rongeait son frein à Colombey après avoir démissionné (janvier 1946), dans l’espoir, déçu, qu’on le rappelle au pouvoir, beaucoup n’ont pas hésité à la lui attribuer. D’autant que ce », etc.
    L’hypothèse d’un attentat, et qui plus est soupçonner le général De Gaulle ne tient pas debout. Les circonstances (météo, etc.) sont en faveur de l’accident ; et il suffit de jeter un coup d’oeil sur le thème du pilote (qui n’était pas le pilote habituel du général Leclerc) – le lieutenant François DELLUC, 31 ans, né le 21 juin 1916 – et d’étudier les transits planétaires, pour affirmer sans conteste qu’il s’agit d’un accident.
    Bien cordialement,
    J.T

    • Chère Madame,
      Cette « fake-new » comme vous voulez bien l’appeler, n’est pas de moi mais de Henry de Keryllis, gaulliste et résistant de la toute première heure, mais qui, effaré par le constat qu’il faisait d’un De Gaulle s’éloignant de plus en plus de son rôle de « résistant », ne conduisant aucun combat, et ne fréquentant le terrain des bataille qu’après qu’elles eussent été menées et gagnées par nos « alliés » finit par devenir un opposant direct et affirmé. C’est ainsi qu’il observa que De Gaulle avait passé les quatre ans de la guerre, non à tailler des croupières aux Allemands, mais à se démener comme un beau diable à vaincre tout ce qui, du côté français, risquait d’empêcher sa prise de pouvoir à la future libération.
      Aussi tenta-t-il plusieurs interventions écrites auprès de « l’homme du 18 juin » (qui l’estimait et l’écoutait) pour le ramener dans le chemin de la parole qu’il avait donnée de mener la lutte contre l’ennemi (ce qu’il ne faisait pas) et de défendre la nation (autrement qu’en discours) mais en vain. Ce qui l’amena à publier son témoignage (vite étouffé par la presse gaulliste) dès 1945; ouvrage que je dois avoir cité dans l’un ou l’autre des mes articles et qui s’intitule : « De Gaulle le Dictateur » dont je vous donnerai les références si vous le souhaitez; c’est chez lui aussi, que j’ai découvert l’opposition sans nuance de Saint Ex à De Gaulle et les questions qu’on peut se poser sur son accident tout aussi inexplicable que celui de Leclerc.
      Les détails que vous me fournissez, concernant ce dernier me sont connus (ils figurent, en plus détaillés, dans l’ouvrage de Kéryllis) et ils ne font que laisser planer un mystère plus épais sur cet « accident » inouï qui vous paraît pourtant si naturel; quant à déterminer, à partir de transits planétaires, la nature exacte d’un événement aussi dramatique (accident ou attentat) je vous avouerai bien volontiers mon incompétence totale.

      Dans le même ordre d’idées, je vous dirai que j’ai bien connu le petit-fils du général commandant en chef en AFN pendant la guerre : Henri Giraud qui, pendant un temps, forma un tandem avec le Scorpion/Sagittaire De Gaulle. Henri-Cristian Giraud – le petit-fils dont il s’agit – fut, un temps, rédacteur en chef du Figaro Magazine, publication dans laquelle j’eus l’occasion de publier deux tribunes).
      Éminent journaliste et historien du gaullisme que j’avais invité à venir honorer de sa présence un des dînes-débats que j’organisais (il y a une trentaine d’années, hélas)dans la grande ville où je résidais alors, pour un présenter son ouvrage en deux volumes : « De Gaulle et les Communistes ».
      Nous nous liâmes d’amitié et c’est donc de sa bouche, pendant un dîner, que j’eus la confirmation de la machination ourdie par De Gaulle (et ses hommes de mains) qui avait conduit une sentinelle « abusée par l’obscurité » à tirer sur son grand-père, mais à le rater Dieu merci, non sans néanmoins lui laisser une belle balafre sur le front. D’autres témoignages m’ont été fournis depuis par d’autres proches du général Giraud, dont je vous épargnerai le compte-rendu pour ne pas alourdir cette réponse.
      Pourquoi « l’accident » raté contre Giraud, n’aurait-il pas été réussi, par d’autres moyens, contre Leclerc, qui était alors sans doute le seul, qui, par son prestige, aurait pu concurrencer De Gaulle après que ce dernier ait démissionné,pensant qu’on le rappellerait avant qu’il n’ait atteint la porte de sortit ? Ce que personne ne fit, contribuant ainsi à le mettre dans une angoisse lui inspirant ce geste de précaution ?
      Et quand on connaît avec quelle perfidie ce même De Gaulle en mai 1958 a roulé dans la farine la France, la nation, les Français d’Algérie, les musulmans fidèles et les généraux loyaux à leur mission, en prétendant vouloir sauver une Algérie française qu’il allait abandonner aux mains d’un groupe de terroristes, moins de quatre ans plus tard dans des conditions déshonorantes au possible, on se dit qu’un accident d’avion de plus ou de moins, ne constituait pas la mer à boire.
      Ainsi, je pense, que plutôt que de vous fier aux astres pour dédouaner un personnage aussi retors et malfaisant, vous feriez bien de lire les différents ouvrages soit d’Henri de Keryllis, cité plus haut, soit d’Henri-Christian Giraud lui-même. Un petit tour sur Internet vous fournira toutes les références indispensables et vous pourrez juger en connaissance de cause.
      Et, puisque nous en sommes au chapitre des Fake-News, ne vous êtes vous jamais demandé comment et pourquoi le pilote habituel de Leclerc était « tombé malade » juste au moment où le général avait urgent besoin de lui ? Pourquoi il avait été remplacé par un pilote inexpérimenté ? Pourquoi il y avait treize cadavres au lieu des douze personnes vivantes à l’embarquement ?
      Ne vous êtes-vous jamais demandé – autre moment – pourquoi et comment Lafayette, à qui Louis XVI avait confié la garde du palais, s’était « endormi » et avait ainsi permis qu’une foule d’énergumènes envahît les lieux, massacrant quelques gardes au passage et arrivât jusqu’aux appartements royaux ? Dans le cas qui nous occupe, émettons la simple hypothèse que vous êtes une admiratrice du général De Gaulle. Auquel cas rien de ce que je pourrais vous écrire ne pourra vous conduire à remettre en cause l’image que vous en faites et des actes dont il était capable et la thèse de l' »accident » s’impose d’elle-même.

      Je pensais, en vous écrivant, à l’ouvrage de Philippe Labro « On a tiré sur Kennedy », personnage pour lequel il avait une grande sympathie, je crois. Je ne me souviens pas réellement du détail de cet ouvrage, sauf que Philippe Labro y affirme sa certitude que Kennedy a bel et bien été assassiné par un Lee Harvey Oswald, seul, et un tantinet frapadingue. Circulez, il n’y a rien à voir.
      Or, quand on cherche vraiment à se documenter sur cet assassinat (et les ouvrages de qualité très documentés ne manquent pas dont j’ai lu un certain nombre) il paraît aussi vraisemblable qu’il ait été décidé, préparé et exécuté par un homme seul (et non pas un complot d’envergure) qu’il est vraisemblable que Jeanne d’Arc se soit aspergée d’essence avant de craquer une allumette ou que Louis XVI se soit décapité en se rasant.
      A chacun sa vérité, disait Pirandello !
      Tout cela, pour le simple plaisir de l’échange
      Bien à vous
      LSM

  • Jocelyne TARTARIN:

    Cher Monsieur,

    Si j’avais su, je me serais abstenue… Car je suis confuse que vous vous soyez donné tant de mal pour argumenter vos propos, qui ne font que nourrir un peu plus les soupçons d’impartialité et de subjectivité ! Si je suis admirative de votre culture, de l’aisance qui est la vôtre à vous exprimer et de la richesse de vos articles, vous conviendrez peut-être (?) que vous ne craignez pas d’afficher des opinions extrêmement tranchées, avec des jugements péremptoires qui ne souffrent aucune discussion.
    Mais je sais faire la part des choses.
    Bien cordialement,
    J.T

    • Décidément je dois être très maladroit dans mes argumentations.
      Tout l’objet de ma réponse consistait à montrer ma bonne foi en donnant la maximum d’éléments qui pouvaient éliminer raisonnablement la thèse des fake-news en ce qui concerne l' »accident » du général Leclerc et non à vous asséner un « jugement péremptoire ». Subjectivité ? C’est justement pour y échapper que j’ai pensé nécessaire d’argumenter et d’invoquer quelques témoignages.
      Navré de m’être si mal fait comprendre et encore plus navré d’avoir peut-être, et sans le vouloir, titillé votre propre subjectivité. De Gaulle n’est pas un personnage qui laisse indifférent et je me range résolument dans les rangs de ceux qui ne l’apprécient guère. On ne se refait pas…
      Bien cordialement à vous néanmoins et merci pour les beaux compliments que vous me faites tout en m’asticotant un peu.
      LSM

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