En ces temps des grandes manœuvres de la Rentrée où nos marionnettes politiques s’efforcent d’exister en vue de l’élection de 2027, je suis retombé sur un texte d’Honoré de Balzac, qui vaut son pesant de cannabis ou de buddha blue, les cacahuètes n’ayant jamais fait fantasmer nos banlieues « multi-ethniques et multiculturelles », ces véritable mines de « chances » pour la France.

C’est le temps où Gérard Darmanin, incapable de contrôler une immigration-invasion toujours plus hostile à notre nation et de protéger ses concitoyens contre des violences toujours plus graves, pense impressionner la galerie par une gesticulation qui consiste à prononcer la dissolution de CIVITAS, parti politique catholique des plus dangereux étant données les quantités invraisemblables d’Évangiles, d’eau bénite et de chapelets que la BAC (Nord ou Sud) risquerait de découvrir dans ses caches souterraines si elle organisait une descente dans ses locaux !
C’est bien plus grave que les kalachnikov, fusils, pistolets, armes de poing et autres mortiers d’artifice qui s’entassent dans certaines cités où personne ne songerait à aller les chercher : il faut éviter tout démarche qui apparaîtrait raciste ou discriminatoire, n’est-il pas ?

De la Démocratie

Cela dit, revenons à ce régime que nous subissons, qui nous détruit et que nous appelons la « démocratie ».
On pourrait penser que je suis un dangereux « démophobe » (et oui, moi aussi je sais inventer des néologismes imbéciles quand il le faut) et on se tromperait lourdement. Issu d’une longue lignée de petites gens ayant toujours gagné leur vie à la sueur de leur front, sans rechigner, sans réclamer, sans brandir de slogans ineptes, sans casser de vitrines ou brûler des voitures, je suis, plus que tout autre, habilité à parler au nom du peuple et même au nom des immigrés puisque je suis issu d’une tout aussi longue lignée d’ascendance italienne, dont tous les membres se sont relevés les manches et mis au travail dès leur arrivée en France ou en AFN française dès le XIXème siècle, au lieu de se précipiter sur le premier bureau d’assistance sociale venu.

Quant au sens du mot peuple il ne peut recouvrir cette collection d’individus anonymes qu’a produit la démocratie parlementaire et le régime de représentation que nous subissons. A un certain niveau je ne fais aucune distinction entre peuple, patrie et nation que je considère comme des organismes vivants. Tels les humains qui les composent, les peuples authentiques sont tripartites : corps, âme, esprit, reflets de la Tripartition divine. C’est pourquoi le Christ ne dit pas à Ses apôtres « Allez enseigner les hommes » mais « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du SaintEsprit » (Matthieu 28.19, trad. Louis Segond).

Or, il y a beau temps que la Nation française ayant apostasié son baptême et s’étant livrée au régime du nombre et de la démagogie, n’existe plus qu’in partibus sur la carte de la ploutocratie financière et des multinationales. Elle n’est plus une nation mais une « collection » d’individu présents sur le même territoire géographique.

Ce qui veut dire que la démocratie représentative, dominée par la franc-maçonnerie athée, a chassé l’Esprit (sous la forme terrestre du Roi Très Chrétien) pour imposer une forme de laïcité entendue comme haine de la religion chrétienne qui avait forgé son âme et sa culture. Ayant ainsi, refusé toute forme de transcendance spirituelle pour encadrer la volonté des hommes, l’âme de la France s’est corrompue, ratatinée et s’est entièrement soumise aux satisfactions du corps, hors de toute règle, de toute morale, de toute décence, voire de tout bon sens, dans les délices du matérialisme le plus épais.
Régime de satisfaction/frustration dépendant du bon vouloir d’un système qui se présente comme État Providence – en attendant le Nouvel Ordre Mondial tout aussi providentiel. Mais à l’envers. Ces deux institutions n’étant que les masques d’un pouvoir « anonyme et vagabond », conforté par les moyens que lui offre désormais les prodigieux succès d’une technologie – notamment dans les domaines de la communication et de la manipulation des esprits – qui a perdu, depuis longtemps, le sens de l’humain. Version actualisée du règne de Lucifer où plus rien n’a de valeur mais où tout s’achète et se vend, y compris le ventre des femmes et les enfants alimentant les réseaux de pédophiles.

Cela représentant l’acmé de l’entreprise satanique d’asservissement de l’homme par l’argent, par la technique (le fameux « progrès ») et par toutes les dérives du sexe désormais légalisées et promues auprès des tout petits eux-mêmes.
Mais c’est un système qui ne peut se maintenir qu’en exaltant sans cesse de nouveaux besoins et de nouveaux désirs auxquels il se dit seul à pouvoir répondre, imposant alors de nouveaux moyens de les satisfaire (essayez de vivre aujourd’hui sans ordi, sans internet, sans portable, pour accomplir un certain nombre de formalités…) moyens qui entraînent eux-mêmes de nouveaux asservissements auxquels il nous faut consentir si nous voulons continuer à exister , etc….
Le peuple qui croit détenir le pouvoir parce qu’il vit sous un régime qui se dit démocratique et ultra-libéral du point de vue économique, mais s’avère de plus en plus autoritaire sur le plan des authentiques libertés citoyennes, n’est pas plus maître de son destin que le drogué qui s’imaginerait libre alors qu’il vit sous la domination permanente de son fournisseur de poison.

Tout cela pour vous introduire à la lecture de Balzac, après laquelle je vous délivrerai quelques autres considérations dont on tirera le parti que l’on voudra.

Chacun restant libre de ses convictions, de ses choix et de ses illusions.

Balzac vous parle

Le Christianisme a créé les peuples modernes, il les conservera. De là sans doute la nécessité du principe monarchique. Le Catholicisme et la Royauté sont deux principes jumeaux. Quant aux limites dans lesquelles ces deux principes doivent être enfermés par des Institutions afin de ne pas les laisser se développer absolument, chacun sentira qu’une préface aussi succincte que doit l’être celle-ci, ne saurait devenir un traité politique. Aussi ne dois-je entrer ni dans les dissensions religieuses ni dans les dissensions politiques du moment. J’écris à la lueur de deux Vérités éternelles : la Religion, la Monarchie, deux nécessités que les événements contemporains proclament, et vers lesquelles tout écrivain de bon sens doit essayer de ramener notre pays. Sans être l’ennemi de l’Élection, principe excellent pour constituer la loi, je repousse l’Élection prise comme unique moyen social, et surtout aussi mal organisée qu’elle l’est aujourd’hui, car elle ne représente pas d’imposantes minorités aux idées, aux intérêts desquelles songerait un gouvernement monarchique. L’Élection, étendue à tout, nous donne le gouvernement par les masses, le seul qui ne soit point responsable, et où la tyrannie est sans bornes, car elle s’appelle la loi. Aussi regardé-je la Famille et non l’Individu comme le véritable élément social. Sous ce rapport, au risque d’être regardé comme un esprit rétrograde, je me range du côté de Bossuet et de Bonald, au lieu d’aller avec les novateurs modernes. Comme l’Élection est devenue l’unique moyen social, si j’y avais recours pour moi-même, il ne faudrait pas inférer la moindre contradiction entre mes actes et ma pensée. Un ingénieur annonce que tel pont est près de crouler, qu’il y a danger pour tous à s’en servir, et il y passe lui-même quand ce pont est la seule route pour arriver à la ville (fin de citation).

Bien vu, non ?

Revenons à l’actualité.

Dénoncer l’incurie et la trahison de ce gouvernement se résume à enfoncer des portes ouvertes. Cette incurie, cette trahison de la Patrie française, constituent les ressorts mêmes, la raison d’être de la « république » qui, dès les premiers jours de la révolution française, a affirmé sa vocation universaliste bien en accord avec les principes maçonniques lucifériens (eux-mêmes issus de la Kabbale) qui l’avaient suscitée.

A chacune de ces nouvelles crises où un peu de la France charnelle, historique, culturelle et spirituelle, disparaît, nous vouons les gouvernements aux gémonies… mais sans jamais remettre en cause les principes qui les inspirent : l’esprit révolutionnaire et démocratique inventeur des « droits de l’homme » maçonniques, source du multiculturalisme, du mondialisme et du wokisme qui en sont les avatars post-modernes.

Il est temps d’en revenir aux principes qui nous ont constitués en nation au Vème siècle : le Christ Roi des Nations, régnant sur la France par son vicaire le roi de France : « sergent de Dieu », « lieutenant du Christ ». Sans oublier Marie, Reine de France, depuis que Louis XIII lui a consacré son royaume en février 1638.
Le roi gouvernant en ses conseils, le peuple s’organisant en ses états : chacun respectant le domaine de compétences de l’autre. C’est ainsi que, dans l’Ancien Régime, non seulement les roi n’intervenait pas dans l’adoption des lois qui organisaient les cités, les métiers, les corporations, les provinces, mais il les garantissait, comme un arbitre garantit les règles d’un jeu quelconque. Il n’intervenait, quand il intervenait, que par subsidiarité pour régler un conflit entre deux autorités de même niveau ou de niveau différent et rétablir l’ordre social.

Lui incombaient directement les questions qui relèvent de la destinée commune et du bien commun d’une nation : la justice, la monnaie, la défense, la diplomatie. Soient les quatre arches de la couronne royale.

Ce qui ne veut pas dire que ces dispositions constitutives et leurs responsables, ne communiquaient pas, n’échangeaient pas, et, le cas échéant, ne travaillaient pas à mettre en œuvre des solutions de conciliation en cas de litige. Le royaume était alors un organisme ou une famille (et non les termes d’un absurde contrat à la Rousseau) et, de même que dans un organisme sain les différentes fonctions doivent pouvoir accomplir leur tâche en accord les unes avec les autres sous la coordination nerveuse et endocrinienne, de même dans une famille on doit toujours arriver à s’entendre, parce que l’amour et les liens naturels sont en mesure, le plus souvent, de dominer les intérêts divergents. C’est ainsi que l’amour (la charité, la bienveillance, la convivialité) doit toujours l’emporter au sein d’une nation considérée comme une famille de familles se soumettant de bonne grâce au roi, comme les enfants se soumettent de bonne grâce à l’autorité de leur père dont ils savent que, même s’il se trompe parce qu’il n’est qu’un homme, Dieu l’a mis à sa place pour incarner la loi qui les protègera et les aidera à grandir, à se construire et à accéder, à leur tour, au statut d’adultes responsables.

Rôle qui est désormais de plus en plus dévolu à la mère, la révolution ayant coupé la tête à tous les pères quand elle a coupé la tête au roi, pour rester dans la pensée de Balzac. Avec les conséquences de l’on sait.

Du véritable Bien Commun

J’écrivais plus haut que je n’étais pas un « démophobe » et que mon opposition au gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple (comme disait Lincoln, avant qu’il ne lâche ses divisions sur les malheureux peuples  qui entendaient justement s’organiser par eux-mêmes dans une Confédération…) n’était pas une opposition épidermique, mais une opposition parfaitement justifiée.

Remettons notre Maison commune en ordre en la rétablissant sur ses principes et en renonçant aux fantasmes criminels des « Lumières » : l’homme s’érigeant Dieu à la place de Dieu. Il sera toujours temps ensuite de refonder les institutions par lesquelles le peuple français pourra légitimement s’exprimer et s’organiser sous la tutelle d’une Autorité entièrement dévolue au Bien Commun et garantissant l’exercice de nos libertés citoyennes dans le cadre d’une authentique unité et obéissance acceptée à des règles communes. Non celles que nous décidons en toute fantaisie, en suivant nos caprices du moment dans la certitude que « l’homme doit se doter de ses propres lois » et que la « volonté générale » constitue la source de toute inspiration en la matière comme l’affirmait cet esprit pervers de Rousseau (Taine aurait plutôt parlé d’esprit faussé, voire tordu). Donc en se passant de toute référence à un ordre cosmique transcendant encadrant l’ordre politique, social et moral.

Or, on peut tous les jours constater que ce n’est que pure illusion. L’ordre transcendant (chrétien) que nous avons rejeté, a été remplacé ipso facto par une succession de régimes tous inspirés par l’idéologie révolutionnaire, dont les injonctions, rien moins qu’amicales dans la plupart des cas, nous conduisent – après nous avoir asservis et abêtis – à la disparition en tant que nation souveraine. Les dernières étapes de leur long parcours aboutissant à l’établissement d’un Ordre Mondial exclusivement athée, mercantile et totalitaire (un Totalitarisme Mou, disent certains ; je n’en jurerais pas à leur place) d’inspiration sataniste[1].

Nous avons compris aussi, que pour nous circonvenir et nous éliminer, cet ordre totalitaire « mou » n’utilisait plus les vieilles armes de la guerre et de la conquête militaire, mais celles de la propagande, de    la manipulation des esprits (le Diable n’est-il pas le « menteur » par excellence ?) de l’argent (pensez à Méphistophélès procurant les bijoux qui vont permettre à Faust de séduire et de perdre la chaste Marguerite qui pourrait incarner ici les nations « libérales ») et de la mobilisation de certaines « valeurs » subversives telles que celles contenues dans les DDH maçonniques. Pseudo-droits qui, – sous couvert de défendre les droits d’un « Homme » abstrait, celui, que sans doute Diogène cherchait en plein jour avec une lanterne -, favorisent la perte des droits réels des hommes bien vivants, qui composent les nations façonnées par l’Histoire et la Géographie et une foi commune.

Désormais que ceux et celles qui veulent bien se donner la peine d’envahir ces nations et d’y imposer leurs mœurs et leur « culture » rétrograde ne se gênent pas. Le droit de nous y opposer en toute légalité nous étant refusé, sous peine d’être accusé de racisme et d’intolérance.
On se demande comment Hitler n’a pas pensé à utiliser un moyen aussi économique en argent et en vies humaines pour dominer l’Europe. Bref.

Police de la pensée et politiquement correct

Certes, ce droit ne nous sera pas refusé « officiellement » puisque nous sommes en « démocratie » où il est admis que chacun peut exprimer son opinion. Mais, bien plus sournoisement, vous subirez une ostracisation radicale d’abord de la part des médias, grands défenseurs des idées et intérêts de l’oligarchie financière qui les a achetés et qui utilise le chaos entraîné par l’immigration massive de l’Europe chrétienne (même si elle ne sait plus qu’elle doit tout au Christ) pour faire avancer ses pions ; ensuite de la part de tous ceux qui, autour de vous, sont incapables de penser par eux-mêmes et s’évertuent à répéter les mots d’ordre du moment pour se donner l’impression d’exister et de penser. Dans les deux cas vous serez qualifiés de sans-cœur, de raciste, de fachiste, de colonialiste, d’esclavagiste … voir plus haut.

Or les premiers droits qui méritent qu’on se batte pour les conserver sont ceux qui nous font ceux qui nous font être fils et filles d’une nation, ceux que nous ont transmis notre histoire bimillénaire, notre culture helléno-chrétienne, notre imprégnation catholique pour ceux qui ont conservé la foi comme pour ceux qui bénéficient de ses bienfaits sans même s’en douter, sans oublier notre immémorial soubassement ethnique : européen, blanc, celte, latin, germain. N’oublions pas non plus le génie de notre langue, prestigieuse entre toutes et qui a façonné notre façon de connaître et de penser.

Non que nous n’aimions pas ou méprisions les autres peuples – notamment les extra-Européens – bien au contraire. Mais les aimant en tant qu’autres, nous estimons qu’ils doivent, en retour, aimer en tant que lui-même et respecter notre droit à conserver notre héritage et notre identité en tant que différents des leurs. Il leur faut accepter que nous préférions les voir libres et heureux chez eux – quitte à les y aider de bonne grâce – qu’assistés et peu agréables à fréquenter chez nous ou voulant nous imposer leurs mœurs religieuses et sociales. Si nous acceptons que les Nigériens ou les Maliens ne supportent plus de présence française chez eux, pourquoi devrions-nous supporter que leurs ressortissants, ou les ressortissants d’autres pays africains, moyen-orientaux et maghrébins, viennent vivre à nos frais chez nous, sans respecter notre identité et nos lois et en créant un climat de barbarie (voir les quartiers Nord de Marseille) comme notre pays n’en a jamais connu ? Sauf sous la Révolution et sous la Commune.

Le noeud du problème

Cet état de choses n’est possible que parce que nous avons adopté un système – la démocratie – qui, par nature, ignore totalement ce que signifient les termes d’ancrage, d’identité et d’unité, puisqu’elle ne repose que sur la dispersion et la division d’individus indifférenciés ayant tous les mêmes droit d’élire n’importe qui et d’être élus sans qualités particulières autres que le culot. Dans un tel système pourquoi un Baluba entré clandestinement sur notre sol, n’aurait-il pas les mêmes droits qu’un Angevin dont les ancêtres connurent Du Bellay ? Voire d’y devenir président de la république ? Nous avons bien eu un président mi-hongrois, mi-megorashim[2] de Salonique par son grand-père maternel (qui a participé à la création de l’État d’Israël). Ce cas est déjà assez surprenant et inquiétant en lui-même. Mais il l’est encore plus lorsque ce même président déclare le 31 mai 2006, devant un public israélien : “Quand je suis en Israël je me sens un peu chez moi”. Personnellement je ne me sens nulle part chez moi qu’en France… où je ne suis pourtant pas né. Et ce n’est pas tout puisque le même olibrius avait déjà déclaré devant des banquiers juifs  à New-York : se sentir un peu étranger en France [3] !!

Que ne la quitte-t-il pas pour rejoindre ses concitoyens de chair et de coeur ?
Je dois dire, à sa décharge, qu’on pourrait à la limite comprendre qu’il « se sente un peu étranger en France », quand on circule – si cela est possible – dans certains « quartiers » du 93, du 69 ou du 13. Mais il faut dire alors que si, géographiquement on est toujours en France, ethniquement et anthropologiquement, on se trouve brutalement exilé dans la casbah d’Alger ou de Marrakech, voire dans celles de Beyrouth, de Ouagadougou, de Bamako, d’Istamboul ou de Kaboul. Pour ne rien dire de Saïgon et Pékin dans certains quartiers du XIVème.

Du Roi

Je ne pense pas que de telles dérives eussent été possibles sous l’autorité d’un Roi de France, garant et gardien de l’unité française sous la loi du Christ.

Certes le Roi n’est rien en tant que personne et ne veut rien pour lui-même puisqu’il n’a pas à engager une campagne épuisante, coûteuse et mensongère pour devenir califes en lieu et place de tous les autres califes potentiels. Et Dieu seul sait s’il y en a abattre en terre « démocratique » : des mégalos, des inspirés, des bonimenteurs, des fêlés, des voyous, des voleurs, des menteurs et, de plus en plus, de félons qui se sont mis au service de Sauron (Le Seigneur des Anneaux) et non de la France charnelle et des Français.

D’autant que outre les candidats « Kalifes » nous avons désormais aussi les candidates Kalifettes (encore un néologisme) qui ne semblent attirer dans leurs rangs, que les viragos de la politique et non des Femmes dignes de ce nom magnifique illustré par tant de grandes figures de notre Histoire et de l’Histoire occidentale.

Le Roi est d’abord et avant tout un serviteur et un oblat et l’homme disparaît alors derrière sa fonction sacrée. Celle-ci – essentielle – consiste d’abord et avant tout à symboliser la permanence de la patrie charnelle et de l’identité française tout au long de l’Histoire et en toutes circonstances à travers le destin d’une famille : Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens directs puis Valois et Bourbons sont tous issus – symboliquement et charnellement – du même tronc originaire : Clovis après qu’il se fût converti. Et la pérennité de cette famille dans l’Histoire symbolise la pérennité de la nation à laquelle les destinées de la dite famille sont indissolublement liées.

Si bien que là où le roi se trouve – même quand il est fait prisonnier des anglais comme Jean II le Bon, ou des espagnols comme François 1er – là se trouve le cœur battant de la France. Et même lorsqu’il meurt de mort naturelle ou lorsqu’il est assassiné comme Henri III, Henri IV, Louis XVI, le cœur de la France continue de battre du simple fait que la Royauté ne meurt jamais en France grâce aux lois miraculeuses qui assurent sa pérennité et nommées « loi de Dévolution de la Couronne », parmi laquelle celle dite de « Primogéniture mâle » constitue un véritable chef-d’œuvre politique qui nous met à l’abri de toutes les mésaventures dynastiques qu’ont connu la plupart des pays européens, qui sont, pour beaucoup, gouvernés par des dynasties illégitimes : l’Angleterre en particulier.

Alors qu’un monarque républicain (la constitution accorde plus de pouvoirs à Macron qu’elle n’en accordait à Louis XIV) comme ceux que nous subissons depuis soixante ans – et quel que soit son discours – n’est avant tout qu’un ambitieux doué des ressorts, du charisme et du culot nécessaires pour satisfaire sa quête du pouvoir suprême. Aussi lamentable soit-il (je pense particulièrement aux trois derniers pitres tout particulièrement) un président sous la cinquième république (la plus « présidentielle » qui soit) ne peut se dispenser de se comporter avant tout comme mégalomane, la plupart du temps inconscient de l’être, donc particulièrement apte à s’aveugler et à nous aveugler plutôt que d’assurer la sécurité du pays et les conditions du Bien Commun. À partir du moment où il est investi, il sait que le « Système » est à sa disposition qui lui assurera tous les services nécessaires à satisfaire son ambition exponentielle : politiques, financiers et médiatiques.

Un pays trahi par ses élites et asservi à la ploutocratie mondialiste

A condition – et c’est tout à fait inédit dans une Histoire vieille de quinze siècles et tout près de s’interrompre définitivement – à condition qu’il veuille bien assumer – et c’est là le drame que ne rencontre jamais un souverain légitime – son rôle d’homme de paille et s’engager à servir aveuglément les puissances qui lui ont fait la courte échelle [4] pour accéder au pouvoir.  Et qui sont rien moins que prédisposées à nous laisser vivre comme patrie indépendante.

Peu soucieux de ce Bien Commun qui unit les Français dans une même Communauté de cœur, de mémoire, d’histoire, de langue et de destin ces « puissances » visent d’autres objectifs : ceux-là même que poursuit ce que nous appelons par commodité : l’esprit « révolutionnaire ». Esprit révolutionnaire qui se présente sous de multiples avatars au cours de l’Histoire, mais ne poursuit qu’un seul objectif depuis la venue du Christ : la négation de Sa divinité, la négation de Son rôle de Rédempteur, la destruction de Son règne en tant que roi des nations, Sa sortie de l’Histoire des hommes.

Au profit de qui ? De celui que nous appelons « Lucifer », haïssant les hommes et engagé dans une concurrence absurde avec Dieu depuis les origines. La Bible l’appelle aussi très clairement Satan[5]. Ce combat permanent depuis deux mille ans – à travers hérésies religieuses et révolutions politico-sociales -, est conduit aujourd’hui, entre autres, par une franc-maçonnerie antinationale et anti-chrétienne, partie émergée de l’iceberg qui voudrait faire subir à la civilisation européo-chrétienne le même sort que le Titanic.

Je crois qu’on ne peut rien comprendre aux événements que nous subissons (y compris les catastrophes naturelles si nous savons les voir comme des « signes ») si nous ne comprenons pas que l’Histoire de l’Occident se résume, en fait, au combat entre deux forces antagonistes :

  • Celles qui, bon an, mal an, ont cherché à établir le règne du Christ sur la Terre en offrant aux hommes les moyens de racheter la soumission d’Adam et Eve à Lucifer pour leur plus grande perdition. Ce qu’il ne faut jamais oublier.
    Ont été ainsi mises en place, progressivement au cours des siècles, les institutions les plus aptes à promouvoir un type de civilisation qui permette à l’homme d’être pleinement Homme, c’est à dire « créé à l’image et à la ressemblance de Dieu » et d’accéder ainsi à la vie éternelle. Civilisation harmonieuse, bienveillante, humaine soucieuse par ailleurs de reconnaître et satisfaire se besoins terrestres.
    C’est ce que j’appelle une civilisation du Bien Commun. Totalement différente d’une civilisation basée sur la Volonté Générale qui n’est qu’une autre façon de ramener la loi de la jungle parmi les hommes, du fait de l’individualisme exponentiel quelle favorise. Chacun défendant son ou ses biens particuliers au détriment de ce qui est « commun » à l’ensemble, spirituellement et matériellement.

  • Celles qui ont déclaré la guerre au Christ de toute éternité puisqu’elles s’expriment déjà dans la Bible avant Son incarnation. Et se manifestent ensuite, et avec quelle violence, tout au long de Son existence, culminant dans la condamnation sans appel que le Sanhédrin – pharisiens et sadducéens confondus – exige de Pilate, homme de main commode pour se dédouaner d’un authentique déicide.  Celles-là ne se soucient du Bien Commun et du sort de l’homme comme d’une guigne. Elles excitent en lui, au contraire l’individualisme foncier, l’appétit de pouvoir, la cupidité, l’exaltation des désirs et la volonté de les satisfaire par tous les moyens. Nous avons coutume de les désigner sous le terme générique de Lucifer ou Satan ou Mammon ou Moloch. Peu importe si nous comprenons que ce sont des forces de perdition car elles s’attaquent, avant tout, à Celui qui justement a les moyens de nous en protéger.

 Qui nous gouverne vraiment ?

Nos « Foutriquets » présidentiels – c’est le nom que Michel Onfray, dans un ouvrage éponyme, attribue au psychopathe qui habite actuellement l’Elysée [6] -, depuis la création de la Cinquième, ne parviennent donc au pouvoir que dans la mesure où – disposant des qualités de cynisme nécessaires –  ils acceptent d’asservir leur ambition personnelle aux objectifs visés par cette ploutocratie mondialisée que j’ai évoquée plus haut. Ploutocratie qui tire leurs ficelles et leur indique où ils doivent pisser, toute honte bue, tout patriotisme méprisé, toute félonie assumée. Ce que j’appellerais les serviteurs de la matrice maastrichtienne : cinquième colonne pour l’Europe, du N.O.M, nouvel ordre mondial.

De tous ces présidents de la cinquième, Macron est sans aucun doute possible le plus caricaturalement représentatif de l’entreprise de francisation (encore un néologisme) et de désappropriation de notre héritage historique, tant le travail de la pieuvre progressiste et mondialiste qui le manipule, a été déterminant dans sa mise en orbite (voir sa campagne 2016/2017, un exemple paradigmatique de manipulation des masses, tous médias coalisés en sa faveur), lors de son « élection », dans ses décisions, dans son mode de vie et de gouvernement ; dans sa volonté de s’entourer de pervers et de métèques (au sens grec du terme, je le précise [7]). Y compris dans le choix d’une ministre qui, il y a peu, avouait, toute honte bue, sa passion pour la sorcellerie dans le Magazine « Elle » du 04.10.2019 en se vantant même d’obtenir quelques résultats en la pratiquant avec des amis ! Tandis que notre première ministre, née Elisabeth Bronstein devenue Élisabeth Borne (comme le Pr Blum, le père du pesticide humain, est devenu le Pr Beaulieu) porte le même nom que Léon Trotski, né Lev Davidovitch Bronstein.
Pourquoi ces changements d’état-civil ? Que peuvent-ils signifier ? Que cachent-ils ? Mystère.

Du « racisme et de l’anti-sémitisme » comme armes de destruction identitaire

Certains voudront m’accuser de racisme ou d’antisémitisme. Ils auraient tort. Je suis fils de saint Paul pour qui « il n’y a plus ni juif, ni grec, etc…». L’origine des gens ne m’intéresse pas en tant que telle et j’aime et respecte tout le monde apriori, car nous sommes tous fils de Dieu. Plus ou moins estimables, certes, à titre individuel. Mais ce qui m’intéresse au plus haut point c’est ce que les êtres humains font du pouvoir que leurs origines ou la puissance de leur communauté peuvent avoir sur le destin de la France et de l’Occident. Ou ce pouvoir et cette puissance se mettent à son service, comme les Suisses, tout en restant Suisses d’ailleurs, étaient les gardes dévoués et fidèles des rois de France ou du Pape pour qui ils se sont et se feraient encore massacrer s’il le fallait, ou ils mettent la France au service de leurs propres intérêts. Et là il y aurait beaucoup à dire, mais ce serait un tout autre article que j’écrirais peut-être un jour, bien que de nombreux travaux aient déjà été consacrés au sujet. Je fournirai volontiers une petit bibliographie à ceux et celle qui me le demanderont.

Au demeurant je pense que cette accusation de racisme ou d’anti-ceci ou d’anti-cela, seraient bien plus appropriée à des États confessionnels à la tête desquels on ne verra jamais un Catholique porté au pouvoir par quelque parti politique que ce soit. Étant données les impératives règles religieuses et raciales qui organisent l’État d’Israël surtout mais aussi l’ensemble des pays musulmans, comment un goy ou un kafir pourraient-ils devenir premier ministre ou même obscur fonctionnaire d’une de leurs lointaines provinces, étant donnés les rigoureux systèmes de discrimination qui organisent ces sociétés ? Dont les citoyens, à ma connaissance, ne sont jamais traités de racistes ou de xénophobes, non ?
Quant à vouloir saucissonner en plein air ou assister à la Messe en Arabie Saoudite, par exemple, il n’y faut pas compter. Sauf si on veut avoir une démonstration de ce que le fatalisme religieux peut produire de plus corsé en matière de lapidation ou d’égorgement.

Mais, il est convenu que seuls les « blancs » et les « européens » et tout particulièrement  les Chrétiens et encore plus particulièrement  les Catholiques, sont racistes ! Les « autres » ne le sont pas : ils ne font que défendre leur identité ou leurs droits en tant que minorités. Puisqu’on vous le dit …
Et nos autorités laissent faire, paralysées par une une lâcheté que la sempiternelle rhétorique qui consiste à faire appel aux « principes républicains », grands coups de menton à l’appui, ne suffit plus à dissimuler. A moins qu’il ne s’agisse de pure complicité !
Personnellement je pencherais pour la deuxième explication.

Ainsi, du Roi de France, sergent de Dieu, lieutenant du Christ, qui ne tient son pouvoir que de son divin commanditaire auprès desquels il aura à en répondre, on est tombé au Président psychopathe-amoral (d’après le Pr Adriano Segatori, psychiatre italien) – sadomasochiste (d’après Michel Onfray) – s’entourant de ministres invertis, transgressant les lois divines et humaines (pour parler comme G. Clémenceau qui s’y connaissait en transgression et en apostasie) et même d’une ministre s’adonnant au culte de Satan (comme nous venons de le voir) et l’avouant publiquement … avant d’aller exhiber ses formes généreuses en première page de Playboy, sans que qui que ce soit – à ma connaissance – ne s’indigne. Au fait, c’est peut-être à la suite d’un tour de magie que l’argent du Fonds Marianne destiné à lutter contre le séparatisme (quelle sombre co…..e que d’imaginer un seul instant résoudre le problème de cette façon !) s’est enfui dans les poches de je ne sais qui. Sauf Marlène sans doute, qui devrait un peut mieux potasser son Grand Albert, si elle veut vraiment remplacer Brigitte à l’Elysée, non dans le lit de Macron (la pôvre !), mais dans le fauteuil de De Gaulle.

Même nos pseudo-évêques n’ont pas réagi aux sortilèges schiapparesques; sans doute parce qu’ils étaient beaucoup trop occupés à caresser les idoles douteuses à la mode, pour se fatiguer à combattre et à intervenir dans une mêlée où ils voient peut-être l’action de la divine Providence. Qui sait ?
Quant à espérer qu’ils interviennent « de par le Roy du Ciel » comme Jeanne d’Arc, notre sainte nationale leur en donna l’exemple, il y aura bientôt six siècles, il n’y faut pas compter, François le progressiste qui aime tout le monde sauf les catholiques tradi, leur tirerait les oreilles. Il pourrait même les excommunier … si les uns et l’autre croyaient encore aux vertus de la Communion.

O tempora, O mores

Il est vrai que la défense des « droits » LGBTQ+ , celle des migrants et envahisseurs (dont quelques égorgeurs de prêtres ou de professeurs laïques), l’organisation de danses du ventre et le culte des Pachamama ou de Gaïa dans les églises et jusque dans la Basilique saint Pierre, requièrent leur zèle apostolique.
Laissons les donc face à leur conscience si elle n’est pas définitivement compromise par le cauchonisme viscéral (encore un néologisme ! décidément on ne m’arrête plus) qui affecte  tout particulièrement une part non négligeable du clergé de France.

Et, puisque nous évoquons le courageux et lumineux Moyen-Âge, je dois remarquer qu’il est loin le temps où Gilles de Rais, repenti de l’abominable pacte qu’il avait conclu avec Satan pour assouvir sa pédophilie criminelle, finissait sur le bucher dans un tel état de repentir et de conversion que l’évêque lui-même en pleurait d’émotion ainsi que toute la foule qui entourait son bûcher ! Aujourd’hui les pédophiles – surtout s’ils sont incestueux – écriraient plutôt leurs mémoires dans lesquels ils exalteraient leurs performances. Et ils trouveraient de nouveaux Gabriel Matzneff,  Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Roland Barthes, Jack Lang ou encore Bernard Kouchner pour les applaudir.

Supposons que nous décidions de brûler tous les satanistes et ces pédophiles (dont quelques uns furent ordonnés et sont même mitrés) qui hantent nos administrations, nos palais de justices, nos palais nationaux, certains de nos évêchés et, plus certainement  encore, nos dicastères vaticanesques !

* Première question : combien de précieuses forêts faudrait-il y sacrifier ?
* Deuxième question : combien se repentiraient vraiment ?
* Troisième question : à quel degré ce repentir serait-il susceptible de toucher une population complètement déchristianisée grâce à la pluie de bénédictions et de grâces que le saint concile Vatican II a attiré sur la Chrétienté en l’absolvant du poids de ses vices et de ses erreurs ?

Laissons là le triste et répugnant spectacle d’une civilisation qui se décompose et se délecte tant aux émanations de ses propres déjections, qu’elle va jusqu’à assurer la protection de la loi aux abominations qu’hier encore elle condamnait en toute légitimité.

Concentrons-nous plutôt sur les conditions de la Résurrection.

Je réponds souvent aux angoissés qui m’interrogent sur l’avenir de la France (et du monde) tel que je le perçois en ma qualité d’astrologue qu’il est facile de découvrir à tout un chacun, non dépourvu de conscience, de bon sens et d’ouverture d’esprit, que ce salut ne passera pas par un nouveau gouvernement, par un nouveau président, voire même une nouvelle constitution débouchant sur une nouvelle république, quatre manifestations d’une même conception erronée – luciférienne – de la société et de la chose politique. Le redressement doit être spirituel avant tout car il se trouve à la base de tout le reste : le politique, le social et le moral. Il ne sera donc possible que par notre retour aux fondements mêmes qui ont constitué notre identité européenne et chrétienne. C’est, je crois, ce que Charles Péguy nous aurait dit.  Il l’aurait dit dans son style inimitable, sans doute, mais il aurait approuvé.
Quant au génial Hilaire Belloc, véritable géant des « Lettres » anglaises, catholique convaincu et grand ami de G.K Chesterton, mais si peu connu chez nous, il écrit dans un des rares ouvrages traduits et publiés en France « Les Grandes Hérésies – L’Église dans la Tourmente » (Artège, juin 2022, p. 145) : Les cultures émanent  du religieux; en dernière analyse, la force vitale qui sous-tend toute culture est sa philosophie, c’est-à-dire son attitude face au mystère de l’univers.
Vous vous doutez bien que le breuvage que l’université a fait ingurgiter à nos chères têtes blondes à partir du moment où De Gaulle, après 1945, a abandonné la culture et l’éducation à la clique marxo-freudienne connue sous l’appellation « Langevin- Wallon »; puis aux cyniques, hédonistes, déconstructivistes, nihilistes, transgressistes, échangistes et j’en passe, mis en place par ce cher Edgar (sans « d ») Faure en 1968; vous vous doutez bien donc qu’il y a un sacré nettoyage à faire. Je ne sais même pas si l’exemple des « écuries d’Augias »  pourrait convenir pour décrire le travail qu’un nouvel Hercule devrait entreprendre pour restaurer l’intelligence et surtout l’âme françaises, forgées par le christianisme. Quel « supplément d’âme » (Paul Valéry) faudrait-il à celle ou celui qui voudraient restaurer l’enseignement français après que les Jack Lang, Vincent Peilhon, Najat Belkacem, François Fillon, Luc Chatel (qui a introduit la théorie du « genre » dans notre enseignement), Benoît Hamon, Jean-Michel Blanquer, Pap N’Diaye, Gabriel Attal époux (ou épouse on ne sait) comblé(e) du député Stéphane Séjourné, soient venus imprégner ce grand service de la nation, de leurs idéologies pernicieuses, voire mortifères ?
Droite et gauche confondues (et, dans certains cas, « ne faisant qu’une seule chair » pour paraphraser la Bible) ne se sont-elles pas acharnées à détruire, dans l’âme de nos enfants, ce qui risquerait encore constituer cette force vitale qui sous-tend toute culture, et qui ne peut tirer son énergie que de Celui que Belloc laisse déviner derrière l’expression : mystère de l’univers ?
En fait de force vitale éducative, nous avons droit – grâce à la toute puissance du groupe de pression LGBTQ+ au sein du Ministère de l’Éducation Nationale et auprès de l’ensemble du gouvernement dans son intégralité, étant donnée sa composition – aux délires du « genre » qui détruisent l’équilibre psychique de nombre d’enfants et adolescents et conduit certains au suicide; à l’apprentissage de la sexualité y compris par l’utilisation de « jouets sexuels » dès la maternelle; à la lecture de contes pour enfants par ces épouvantails ridicules mais terrifiants (pour un enfant) que sont les « drag-queens »; et autres manifestations (toutes parfaitement référencées) qui n’ont d’autre objectif que de souiller et avilir à tout jamais l’âme de nos gosses sans possibilité de retour en arrière.

Conclusion : la nécessité de reconversion est urgente et impérative.  

Nous sommes revenus aux temps de Clovis :
Il nous faut :

* Soit retrouver la santé spirituelle, nous laver de nos abominations dans le Baptistère de Reims avec Clovis et refonder notre civilisation sur cette pierre d’angle qu’est le Christ
– Soit accepter d’être soumis aux idoles qu’on cherche à nous imposer : le sexe émancipé de toute dimension sacrée et livré à ses obsessions les plus ignobles; les enfants de plus en plus convoités et considérés comme objets de plaisir; l’être humain réifié : un individu = une simple marchandise ou une simple force de travail et/ou de consommation; le corps humain (en tant que temple de l’âme) méprisé, avili, profané, commercialisé, voire même traité comme fournisseur de pièces détachées d’un côté, mais objet d’une véritable  idolâtrie de l’autre : culte du plaisir, du bien-être,du confort, de la jeunesse, du « je le vaux bien » comme l’affirmait l’inusable Jane Fonda toujours tirée à quatre épingles (en admettant que cette expression convienne à la peau de son visage bien sûr). Mais cette invraisemblable éruption d’hédonime et de nombrilisme animal dans notre civilisation entraîne, tout logiquement, le mépris de
la vie gratuite, offerte, transmise : avortement magnifié et quasi divinisé, suicide et euthanasie encouragés ! La vie amputée à ses deux bouts de ses moments les plus contraignants. Ne reste alors que l’entre deux : le temps de la force, du plaisir et de la jouissance individuels. Celui où la compétition et la réussite sociale, l’obsession du profit et du paraître justifient les comportements les plus révoltant et  entraînent une forme de déshumanisation généralisée de nos sociétés du tous contre tous, du tous mieux que tous, du tous plus que tous.
C’est à ce prix, semble-t-il que l’homme moderne se sent exister, en réinstituant la loi de la jungle dans ses rapports sociaux, ayant perdu tout contact avec quelque transcendance que ce soit; celle qui pourrait les humaniser et faire en sorte qu’il se retrouve lui-même dans les autres au lieu de les jalouser, les concurrencer ou les combattre ou en faire des objets de profit ou de plaisir.

Conversion oui, mais…

Sauf qu’entre-temps l’Église catholique est devenue l’Église conciliaire ; une église relativiste, œcuméniste, corrompue et noyautée aux plus hauts degrés hiérarchiques[8] ; une Église ouverte à toutes les aberrations progressistes, soucieuse de se fondre dans la grande Église Universelle que nous prépare le mondialisme luciférien ; une Église qui, de toute façon, se défend de vouloir enseigner la Vérité que le Christ lui a confiée et, par conséquent, de songer à convertir qui que ce soit. Cela a encore été réaffirmé par l’évêque auxiliaire de Lisbonne [prélat chargé de l’organisation des JMJ] et futur cardinal de Bergoglio. L’évêque auxiliaire a osé déclaré à la télévision portugaise qu’il ne voulait en aucun cas « convertir les jeunes au Christ ou à l’Église catholique. Rien de tout cela, absolument ».
Pieux discours repris par certaines de nos mitres molles françaises commentant les JMJ du Portugal. Qu’elle est loin la volonté du Christ « Allez et baptisez les nations au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » que j’évoquais plus haut.
Mais, Dieu merci, l’honneur est sauf et la vocation de l’Église Enseignante a été respectée puisque, lors de ces mêmes JMJ, on a pu voir, d’après certains témoignages, un évêque plastronnant sous un étendard LGBTQ+ en lieu et place de l’étendard du Christ ! Dira-t-on que l’Église Catholique est en retard sur les turpitudes de son temps ?
Je parle de l’Église, institution humaine bien entendu, car l’Église divine, contre laquelle « les portes de l’enfer ne prévaudront jamais » conserve tout mon amour et toute ma confiance

Mais, pour en revenir à la situation politique de la France et de l’Occident, et à leur avenir. Je ne peux que reprendre. Les mots de Jean-Marc Ferry dans son ouvrage : « Qu’est-ce que le réel ? » où il écrit :

Mais à présent, l’État national n’est que la façade d’un pouvoir plus lointain qui leur [NA : il s’agit des citoyens] est opposé sur un mode d’étrangeté et d’indifférence. Il est, à leurs yeux, une puissance bien éloignée de leurs aspirations., nonobstant l’apparente sollicitude que gesticule sa communication [NA : comme marionnette gesticulante, peut-on trouver mieux que le Foutriquet d’aujourd’hui ou le Sarkozy d’avant-hier ?]

Dans un espace politique ainsi aliéné, le Soi[9] est en souffrance. Le politique revêt le visage d’une puissance postnationale et post-démocratique, masque inquiétant, quand les gouvernements des nations – éventuellement confédérés dans des unions régionales -, apparaissent comme les courroies de transmission d’une gouvernance mondiale qui sacrifie le développement au rendement, peu sensible aux préoccupations des peuples, [gouvernance] avant tout soucieuse de valoriser le capital financier au détriment d’un partage décent de la richesse.

Face au spectre d’une appropriation privée des trois « communs » cardinaux que sont les moyens de production. (travail.), d’échanges (monnaie.), de communication (médias), la vision n’est alors plus simplement celle d’une puissance publique déchue dans l’anonymat des intérêts privés : c’est celle d’un monde social rendu si opaque quant aux tenants et aboutissants de son organisation, que le besoin de sens suscite des fantasmes conspirationnistes
(fin de citation)

Fantasmes conspirationnistes ? C’est vite dit quand on étudie sérieusement les mouvements migratoires engagés à l’assaut de l’Europe, quand on voit se former des communautés hostiles et fermées à l’autorité de l’État qui les accueille, quand on constate que leur apport à la violence et à la criminalité sous toutes leurs formes,  violence et criminalité parfaitement assumées grâce à la mobilisation de la morale islamique (au fait : combien des ces crétins qui crient Allah Akbar à tout propos, ont-ils lu le Coran ?) qui les encourage quand elle sont dirigées contre les « infidèles » les « kafirs » ?
Ainsi aurions-nous un urgent besoin d’une sainte Geneviève repoussant les Vandales de banlieues et sauvant Paris ; d’un don Juan d’Autriche envoyant par le fond, à la bataille de Lépante, la flotte turque lancée à l’assaut de l’Europe en octobre 1571 ; d’un Jean III Sobieski écrasant les janissaires et autres mameluks sous les murs de Vienne en 1683 (même pas un siècle avant l’indépendance américaine !) et enfin d’une Jeanne d’Arc qui renvoie chez eux ceux que Sarkozy appelait les « racailles » et les islamistes (c’est souvent les mêmes) qui  veulent nous imposer leur « califat ».
Et subséquemment, qui ramène le Roi à Reims à la fois signe condition sine qua non d’une véritable renaissance française. Mais il est bien évident que cela ne se fera pas de volonté d’homme, mais – comme pour la bataille de Tolbiac et le choix de Clovis – par décision et action divines.

Car, ne nous y trompons pas, ce ne sont pas avec les « immortels principes » de la révolution française et encore moins avec les non moins « immortels droits de l’homme » que nous sauverons ce qui peut être encore sauvé de notre identité, de notre sécurité, de notre héritage patrimonial accumulé par quatre mille deux cents ans d’efforts communs[10]. Il nous faut absolument dénoncer ces principes mortifères, en tant qu’outils de subversion fort bien mis en œuvre par ce qu’on appelle quelquefois le « gouvernement des juges »[11] : ONU, UE, Conseil Constitutionnel, CDDH , Syndicats de magistrats dits «  progressistes », en fait « collaborateurs » de notre propre invasion.
Pour donner un seul exemple c’est en argumentant de manière totalement sophistique sur le terme de « fraternité » présent dans le préambule de notre constitution, que le Conseil Constitutionnel a empêché le gouvernement de supprimer le droit au regroupement familial … créant ainsi toutes les conditions pour, qu’à terme, la France dont la population est stable et homogène depuis des milliers d’années[12], se retrouve un jour recouverte de minarets avec une population où les Jean, Pierre et Marie auront été remplacés à 80% par les Mohamed, Moussa, Mamadou, Ousmane et Fatma, Zoubida !

Eléments de diagnostic

Ce poison qui, telle une maladie dégénérative estompe le visage et le corps charnel de la France, est contenu dans les principes révolutionnaires – le pouvoir appartient au peuple en tant que somme d’individus[13] – et par les droits de l’homme, au détriment du droit des familles, des patries, des cultures, des mœurs, des us et coutumes qui ont tout autant le droit et même le devoir de perdurer comme socle nécessaire au plein accomplissement de chaque être humain enraciné. Êtres humains égaux devant Dieu certes, mais non interchangeables – et de très loin – en matière spirituelle, culturelle, civilisationnelle et politique.
Un peuple, une nation, n’est pas une somme d’individus présents sur un territoire et tous indépendants les uns des autres sauf en ce qui concerne l’organisation de leurs besoins collectifs. De même que le corps humain n’est pas une somme d’organes et de fonctions mises les unes à côté des autres : c’est un organisme, c’est à dire un TOUT dont dépendent les PARTIES. Et pas l’inverse.
Un peuple, une nation, une culture sont donc des TOUTS et non des sommes de parties. S’il est un exemple édifiant c’est bien celui du peuple juif qui a toujours su rester lui-même à tout point de vue, tout au long de l’Histoire et malgré les vicissitudes qu’il a pu rencontrer.

De l’autorité naturelle et légitime

Si un peuple peut être comparé à un ORGANISME vivant il faut en déduire immédiatement qu’il n’est pas une somme de parties indépendantes, mais, bien au contraire, que les parties (les individus) qui le composent ne peuvent ce concevoir et fonctionner que sous l’autorité et le gouvernement du TOUT qui les réunit et qui les dépasse dans le souci d’un Bien Commun : dont la persévérance dans l’être (le fameux conatus) est le premier souci, ajouterait Spinoza. Je vois mal mes doigts et mes jambes, pour ne rien dire de mon cœur et de mes reins, fonctionner hors du principe vital qui assure l’unité de ma personne physique et dont mon système nerveux, central et périphérique, apparaît comme le grand ordonnateur !
Aucune élection dans ces processus qui fonctionnent très bien sans elle. Même à mon âge avancé.

Aucune élection ne peut faire qu’un peuple ou une nation soit un peuple ou une nation, puisque l’élection [14] peut demain, défaire ce qu’elle a décidé la veille ; sans oublier les conflits d’intérêts et d’opinions qui font que trois Français réunis suffisent à constituer un parti politique, comme s’en amusait un humoriste du passé.
Il faut donc remonter plus haut que les volontés individuelles. La réalité et la vie d’un peuple ou d’une nation vraies, doivent surplomber les contingences de l’époque et de l’opinion. Penser qu’elles puissent se satisfaire des illusions de la démocratie (surtout la nôtre) constitue une aberration.
Aberration aussitôt manifeste si nous voulons bien réfléchir deux secondes : qui d’entre nous confierait l’éducation de son enfant à l’autorité d’un professeur « élu » par une foule anonyme au lieu d’être choisi pour ses compétences (restons optimistes) par une autorité soucieuse de faire le bon choix à partir de critères non-individuels ?
Mieux : qui grimperait dans un avion, embarquerait sur un bateau, accepterait l’autorité d’un magistrat, consulterait un médecin ou se confierait à un prêtre, tous « élus » par une foule de citoyens anonymes ?
Qui, à la guerre, obéirait au premier bonimenteur venu ayant réussi à se faire élire général ? Qui accepterait l’autorité d’un policier élu ?

Dans toutes ces fonctions, nous considérons qu’il faut bien autre chose qu’une « élection » – plus souvent démagogique que vraiment justifiée – pour établir une autorité et une responsabilité à laquelle nous puissions faire confiance. Et, contradictoirement, nous nous en contentons pourtant pour assumer les plus hautes destinées de notre pays, sans vouloir tenir compte du flot d’absurdités, de mensonges cyniques, de malversations et de manœuvres frauduleuses que ce système produit pour se survivre, comme la pieuvre lâche son encre pour mieux masquer sa fuite et aveugler des citoyens dont la seule culture politique est conditionnée par le matraquage quotidien de médias aux ordres, et de réseaux sociaux charriant leur flot de stupidités quotidiennes.

Conclusion très provisoire

Ainsi, et pour conclure provisoirement ces quelques réflexions entraînées – au départ – par la relecture de Balzac, je répondrai à ceux qui m’interrogent sur l’avenir de la France que, si nous ne sommes pas capables de comprendre la nécessité absolue de renouer avec les forces éternelles qui fondent les nations et les maintiennent dans la durée, nous justifierons pleinement cet aphorisme de Bossuet que je rappelle très souvent à mes interlocuteurs : Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes.”
La révolution, la démocratie, le vote, les droits de l’Homme (lequel ?) toutes les « idées folles » qui nous ont conduit à confier nos destinées aux bons soins d’une élite financière la plus redoutable que le monde ait jamais connu ; l’asservissement de notre Droit national et de nos droits de citoyens, à l’arbitraire des fonctionnaires du politiquement correct mondialiste (Conseil Constitutionnel, CEJ[15], CEDH[16], BE[17], FMI[18], etc…) plus soucieux de castrer et détruire les nations que d’assurer leur pérennité ; toutes ces sombres réalités sont les conséquences d’une cause unique : l’orgueil de l’homme créature se prenant pour Dieu, sa vanité qui le persuade qu’il est en mesure de suppléer à Sa sagesse en se dirigeant lui-même grâce à son précieux « vote ». Et se referme ainsi le piège satanique de la démocratie faisant irruption dans l’Histoire par la Révolution sanglante de 1789/94 dont nous n’avons pas fini de payer l’addition.

Louis XVI l’avait compris avant tout le monde lorsqu’il déclara, tout près de mourir : Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France.
Paroles dignes d’un vrai Roi, d’un homme de cœur et d’un vrai saint.

Mais, quoi qu’on y fasse, les crimes et les péchés retombent toujours, sinon sur la tête de ceux qui les ont commis, mais sur leur descendance. C’est inévitable. Nous le voyons à l’œuvre de nos jours avec ce dérèglement climatique qui n’est que la conséquence des maltraitance que notre hùbris technique a infligée à la nature qui nous devient de plus en plus hostile.
Lorsque nous avons coupé la tête de Louis XVI, non en tant qu’homme, mais en tant que Roi Consacré, nous avons coupé la tête à la France en tant qu’organisme vivant, corps social. Elle a réussi à survivre pendant plus de deux siècles, mais je crains que, sans une authentique conversion et repentance de notre part, nous  n’allions pas beaucoup plus loin.

Seul les canards, paraît-il, arrivent à courir sans tête. Mais cela ne dure pas très longtemps. 

A chacun de tirer les conclusions qui lui conviennent de ces quelques réflexions sans prétention, mais sincères..

Dieu vous garde.

Louis SAINT MARTIN

[1] IL n’est qu’à constater le nombre invraisemblable de « temples » ou d’« église satanistes » qui s’érigent partout dans le monde ; et singulièrement aux USA (on s’en doutait) où la « religion sataniste » a réussi à se faire reconnaître au même titre que les autres religions dans certains États ! On a même vu, dans une ville de Floride si je ne me trompe pas, une double crèche installée au moment de Noël dans le hall d’une mairie : une chrétienne…et une sataniste !

[2] Descendant des Juifs Sépharades chassés d’Espagne en 1492.

[3] F. Charpier, Nicolas Sarkozy, enquête sur un homme d’influence, Presses de la Cité.

[4] Dans un de ses livres, Philippe de Villiers raconte son étonnement quand Chirac « l’homme de l’appel de Cochin » farouchement opposé à l’Europe, l’homme de droite, le fils spirituel de De Gaulle et de sa politique d’indépendance nationale, comment Chirac donc, avant l’élection de 1995, lui dit qu’il devait se rendre à Bruxelles pour recevoir l’onction de la commission (la petite ou la grosse, je ne sais) européenne pour pouvoir se présenter. Je cite de mémoire mais Chirac répondit à cet étonnement en affirmant que s’il ne sacrifiait pas à cette obligation (en fait s’il n’allait pas faire allégeance à la technocratie bruxelloise), aucun homme politique n’avait de chance d’être élu président de la république dite française.

[5] Voici, je te donne des gens de la synagogue de Satan, de ceux qui se disent juifs, mais ne le sont pas, car ils mentent. Voici je les ferai venir se prosterner à tes pieds, et ils reconnaîtront que je t’ai aimé. Apocalypse 3 ;9.

Ou encore :

Vous êtes de votre père le diable, et vous choisissez d’accomplir les désirs de votre père. Il était homicide dès le commencement et n’était pas établi dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, parce qu’il est menteur et père du mensonge. Jean 8 – 44.

[6] C’est ainsi que Onfray le qualifie à juste raison et il le démontre de manière très convaincante.

[7] Étranger résidant à Athènes sans avoir les droits d’un citoyen (Wikipédia)

[8] Lire à ce sujet « La Maison battue par les vents » de Malachie Martin.

A l’heure actuelle même, il semblerait que des messes noires soient organisées dans certains lieux discrets du Vatican. Je ne sais si c’est vrai, ne disposant pas des moyens de vérification nécessaire, mais le simple fait que ce genre d’information puisse circuler sans être autrement accueillie que par un « Bof ! » suffit à montrer l’état de dégénérescence de la morale publique … et de  décomposition de l’Église officielle. Mais il ne s’agit que de l’Église institution humaine car l’Église entendu comme « Jésus-Christ, répandu et communiqué » suivant la belle expression de Bossuet, celle-là, si, pour un temp, est « éclipsée » – suivant le terme employé par la Vierge à La Salette – elle ne peut disparaître ou être détruite car les « éclipses » ne durent jamais.

[9] Je crois qu’on peut entendre l’Être, ou l’Identité, à travers ce concept de Soi.

[10] C’est ce que révèle une série d’études dont une retraçant le tableau le plus fidèle possible de la génétique française actuelle à partir de 2200 génomes et qui prouve que le peuplement du territoire français est resté stable depuis l’âge de Bronze il y a 3000 ans ! Stabilité rompue à partir des années 60 du fait de la politique immigrationiste (Grand Patronat et Extrême Gauche étant complices pour des raisons bien différentes) mise en place par les gauleiters du mondialisme placés à la tête de la 5ème République : De Gaulle exclu.

[11] Cf. l’ouvrage de Frédéric Rouvillois – Le Gouvernement des Juges – Histoire d’un mythe politique – Desclée de Brouwer.

[12]

[13] D’ailleurs pure illusion puisque les pouvoirs supranationaux encadrent et conditionnent nos lois dont ils se moquent comme d’une guigne. L’exemple de la Constitution européenne rejetée par référendum par le peule français en 2005 et réintroduite sous la forme du Traité de Lisbonne, grâce à la félonie du métèque (toujours au sens grec) Sarkozy en 2007, ne semble pas nous avois fait réfléchir sur la futilité et la nocivité du concept de « démocratie ».

[14] – Surtout quand elle est tellement manipulée par les pouvoir publics en place, la finance et les médias, qu’elle ne veut plus rien dire. Sans oublier l’abstention qui enlève aux résultats acquis toute possibilité de légitimité.

[15] Cour européenne de Justice,

[16] Cour européenne des Droits de l’Homme, infiltrée par les agents de Georges Soros

[17] Banque Européenne

[18] Fonds monétaire international. (devinez qui y fait la pluie et le beau temps).

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