Voici la troisième et dernière partie de cette réflexion consacrée aux enjeux dramatiques de l’élection présidentielle du 24 avril. Par une certaine ironie du sort, l’élection définitive tombe le jour de Saint-Fidèle ! Comme pour nous rappeler qu’il nous faut choisir à quoi nous désirons rester fidèles : à notre patrie ou à nos fantasmes « progressistes » ?

Pour ce dernier opus j’ai choisi de vous faire connaître une œuvre magistrale mais difficile d’accès. Non qu’elle soit rédigée dans une langue différente de celle que nous utilisons tous les jours, mais c’est l’œuvre d’une grande spécialiste, docteur en droit de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, spécialiste du droit de l’entreprise, auteur d’une théorie juridique unifiée qualifiée d’« iconoclaste » de l’Entreprise. Il faut sans doute entendre par là que ses idées ne plaisent pas trop à ceux qui profitent du système actuel.

Avocate fiscaliste dans le domaine des prix de transfert ainsi qu’en droit fiscal interne, elle s’est ensuite consacrée à l’analyse des problématiques de géopolitique économique.

Ce qui l’a amené à faire : ce qu’une forte majorité de ses confrères n’osent pas faire. Elle soulève les tapis et présente une vue des choses qu’on a beaucoup de mal à trouver ailleurs. Elle le faire avec la compétence et les connaissances que lui confèrent ses titres et son goût de la recherche universitaire, mais aussi les nombreux échanges de terrain qu’elle entretient avec des experts de différents pays. (Général (2S) Dominique Delawarde[1]).

Cette personne est celle que j’ai déjà citée dans mes chapitres précédents : Valérie BUGAULT, dont l’œuvre apporte une vive lumière sur les vastes ramifications qui, à l’ombre du droit et des traités internationaux, font tomber les richesses des nations et des citoyens, dans l’escarcelle de quelques ploutocrates dont on a du mal à imaginer la richesse et la puissance et  l’autorité qu’ils exercent sur des gouvernants qui ne pourraient jamais faire carrière sans leur prêter allégeance sans réserve : Emmanuel MACRON étant le plus connu de nous Français, mais il est loin d’être le seul en France, en  Europe et dans le monde.

L’œuvre de Valérie Bugault s’intitule :

LES RAISONS CACHÉES DU DÉSORDRE MONDIAL
Analyses de géopolitique économique, juridique et monétaire

Elle se décline en 2 Volumes.
Editions SIGEST5ème édition – nov. 2021 – 325 p.

L’inconvénient pour celui qui veut en rendre compte c’est que ces deux volumes sont composés de tous les articles que l’auteur à consacrés aux sujets indiqués dans le titre. Or, on ne peut résumer des articles. On peut évidemment constituer des fiches de lecture, mais ce n’est pas mon propos ici, d’autant que ces articles, comme le tuiles d’un toit, se recouvrent et se développent les uns grâce aux autres.

Je me suis contenté de choisir quelques citations très explicites dans les tout premiers articles recensés par l’ouvrage, pour éclairer le lecteur et, éventuellement, l’inciter à aller chercher plus loin et plus profond, soit en se procurant les livres mêmes de Valérie Bugault et de les lire in extenso, soit en s’adressant à d’autres sources de réflexion. Il n’en manque pas pour dénoncer la volonté mondialiste d’en finir avec l’État-nation comme cadre d’administration politique, famille de familles se référant à une même origine, affirmant une même  identité et communauté de destin, ayant vécu la même histoire, affirmant la même volonté  de se perpétuer comme un organisme vivant, au sein de tous les autres organismes vivants que sont les autres nations du monde, les autres patries.

Une recherche même superficielle dans un moteur de recherches vous offrira un choix considérable pour approfondir le sujet et vous faire une raison.

Voici donc les extraits que j’ai choisis pour vous et qui devraient vous faire mieux appréhender les enjeux de cette présidentielle, étant entendu que nous avons affaire à un candidat entièrement dévoué à la cause mondialiste[2] face à une candidate nationaliste (au sens vrai).

Rien de nouveau sous le soleil.

Au quinzième siècle les Bourguignons étaient entièrement acquis aux envahisseurs anglais, quand les Armagnacs défendaient les couleurs du Roi de France. Au seizième siècle, c’était le parti protestant qui ouvrait les ports français aux troupes anglaises, quand les Guise s’appuyaient sur l’Espagne. Il n’y a pas si longtemps nous eûmes, d’après Brassens, les amis des Tommies et les amis des Teutons. Aujourd’hui le parti favorable à une immigration exponentielle, source de profits (travail à bas coût) et de votes futurs, s’oppose à celui qui voit dans cette immigration-invasion (dixit Giscard) un danger mortel pour notre identité et nos libertés.

Sauf qu’aux siècles précédents nous avions l’Institution Royale, pivot inamovible auquel l’identité française et l’État français, pouvaient toujours se raccrocher, la France se retrouver et s’unifier, alors qu’aujourd’hui nous sommes livrés aux hasards d’un vote « démocratique » sous influences multiples, dont nous ne sommes pas sûrs que celui ou celle qui l’emportera sera la président du peuple ou l’homme-de-paille de la ploutocratie mondiale.

Voici quelques extraits de cet indispensable ouvrage :

« L’organisation d’un dense maillage de paradis fiscaux permet aux quelques banques et institutions financières qui y œuvrent de centraliser discrètement la collecte mondiale des capitaux. Les énormes masses d’argent collectées dans les paradis fiscaux pourront ensuite, à la faveur d’opérations pour compte propre, être utilisées par les établissements financiers dépositaires.

En ce sens, les institutions financières gestionnaires des comptes dans les paradis fiscaux sont les réelles bénéficiaires des immenses quantités de liquidités qui y sont déposées. Ces institutions financières peuvent ensuite librement – sans aucun contre-pouvoir ou contrôle – utiliser ces fonds pour corrompre les hommes politiques et les organisations susceptibles de freiner leurs ardeurs conquérantes [C’est moi qui souligne].

Par une ironie de I’Histoire, les évadés fiscaux cachés dans les paradis terrestres anglo-saxons jouent, à leur insu, le rôle de simples collecteurs de capitaux au profit des principaux propriétaires financiers. En affranchissant leurs revenus des liens juridiques et fiscaux avec leurs États, ils préparent leur asservissement à l’empire financier, autrement plus dominateur. Il peut raisonnablement être anticipé que les évadés fiscaux usagers des paradis anglo-saxons perdront la libre disposition de leurs capitaux à mesure que croîtront les besoins de financement de leurs bienfaiteurs. Tel est pris qui croyait prendre… »

[NA : A la lecture de ces lignes, je pense que Macron a du mouron à se faire. Nul ne sait ce que sont devenus les millions que lui ont rapportés les fusions-acquisitions qu’il a favorisées du temps ou il engraissait Rothschild et consorts. Son patrimoine officiel n’en garde aucune trace. De là à penser qu’ils lui ont été versés dans un paradis fiscal anglo-saxon (ou autre) il n’y a qu’un pas. Et, si c’est bien le cas, on vient de voir ce qui l’attend ]….

……………………………..

……. « L’État en tant qu’entité juridique de nature politique n’a aucun droit de regard sur les flux transitant dans les paradis fiscaux, ces derniers sont aux mains des acteurs économiques dominants réunis au sein d’une sorte de consortium bancaire. »
p. 19

« Le paradis fiscal, instrument de subversion et d’affaiblissement des États aux mains des principaux acteurs économiques et financiers, agit comme un accélérateur de destruction des États-nations. Mais il y a plus : tous les prétendus États indépendants vivant de la finance opaque sont, par leur existence même, une négation juridique internationale du principe politique qu’est l’État. »
p. 20

« Il faut ici se rappeler que la domination dite américaine, tout comme la domination dite britannique, n’ont d’américain et de britannique que le nom : il s’agit en vérité de la domination de la petite caste des acteurs économiques dominants, lesquels se sont approprié les États en les mettant sous dépendance monétaire et financière. Le géopolitologue canadien Peter Scott Dale désigne ces acteurs économiques dominants et leur organisation interne par le terme d’« ÉTAT PROFOND ».

« Si l’on adopte une vision historique large, l’on constate que les plus grands détenteurs du capital ont conquis des villes – du temps de la ligue hanséatique[3] – avant de conquérir des États et des continents ; ils finiront, si les choses suivent leur pente naturelle, par conquérir le pouvoir politique du monde entier. Chaque pas en avant de cette conquête politique se fait en détruisant l’étape antérieure : ainsi les villes dominées ont laissé la place à des États dominés, lesquels ont à leur tour cédé la place à des empires dominés qui finiront eux-mêmes, si personne n’intervient pour arrêter ce processus – dévorés par le gouvernement mondial… La méthode de conquête politique pratiquée par cette association de marchands est de détruire à chaque pas en avant les constructions politiques antérieures, en nous faisant croire aux avancées de la modernité….. »
p.
20-21

[NA : Vous remarquerez que cette méthode est celle-là même d’un Emmanuel Macron qui ne voit salut et prospérité de la France qu’en s’abandonnant un peu plus à cette caricature d’Europe qu’est l’UE et sa Commission techno-mondialiste de Bruxelles]

 » …aucun État n’a réellement entrepris de se donner les moyens d’une lutte effective contre les paradis artificiels que sont les paradis fiscaux. Les États deviennent de simples pions dans les mains oligarchiques. Dans ce contexte les nations sont destinées à disparaître du champ politique pour laisser la place à des institutions globales dévouées à l’oligarchie. »
p 21

 » Insistons sur le point suivant : les règles du jeu du processus conduisant au sabordement des États ont été organisées et acceptées par les plus hautes instances politiques étatiques. La responsabilité de l’apparition des règles du libre-échange international incombe entièrement aux hommes politiques des États qui ont accepté de signer des Traités comme les accords du GATT, l’OMC, de l’OCDE, de l’Union Européenne. Ces traités une fois signés, leurs règles – aussi autodestructrices soient-elles – se sont ensuite imposées aux différents appareils d’État. Les fonctionnaires n’ont pas d’autre choix que de mettre en œuvre, puis de faire appliquer sur le territoire de leur État, les accords internationaux signés par les hommes politiques en charge. Certains chefs d’État ont signé ces accords sans en comprendre réellement les enjeux juridiques de nature géostratégique, d’autres ont pu les signer en étant acquis à la cause oligarchique, d’autres encore sous la menace… »
p. 25

[NB : Je pense qu’on peut situer Chirac qui a favorisé la naissance de l’UE dans la troisième catégorie, Sarkozy à qui nous devons le traité de Lisbonne dans la deuxième. Quant à Macron, toute sa carrière indique la place réelle qu’il occupera dans l’histoire de l’oligarchie mondialiste à côté de celle de Sarkozy]

« …Il existe des raisons d’ordre international, géostratégique et géopolitique, qui suppriment aux États occidentaux, mais plus généralement aux pays de l’OCDE et bientôt au monde entier, la possibilité de lutter de manière effective – et non seulement oratoire – contre l’optimisation fiscale.  Précisons que le terme optimisation ne vaut que du point de vue de l’entreprise [NA : multinationale] car du point de vue des États, il s’agirait plutôt d’évasion fiscale […] Cette organisation en cours d’élaboration tend à faire perdre aux États leur prééminence politique afin de les mettre au service des acteurs économiques dominants. Il s’agit d’une stratégie de prédation du fait politique par le fait économique dans l’objectif d’une prise de pouvoir politique globale. »
p 25

 » Il faut rappeler que les grands établissements financiers – Rothschild et consorts – avaient favorisé l’émergence de ces firmes – de type monopolistique – en finançant sans limite ces entreprises [NA : il s’agit des grandes entreprises américaines (pétrole, rail, etc.)], permettant ainsi l’avènement d’un nombre réduit de grandes entreprises devenues groupes économiques, détenus par un nombre restreint d’individus, tels les Rockfeller. Ces grands capitalistes ont parallèlement réussi à prendre le contrôle monétaire, dès 1913 avec la création de la Réserve Fédérale, puis de la politique des USA.
Ceux-ci ayant été les grands vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale [NA : bel exemple de l’art de tirer les marrons du feu], les capitalistes qui détenaient concrètement cet État ont alors entrepris de généraliser au niveau mondial les recettes prédatrices qui leur avaient si bien réussi en interne. C’est ainsi que sont nés, en 1947, les accords du GATT et l’OECE issue du plan Marshall. Celle-ci fut transformée et élargie en 1961, sa vocation devant mondiale, en OCDE. »
p. 25-26

 » L’optimisation fiscale [voir plus haut] intervient pour organiser et structurer juridiquement le principe général de libre-échange. Elle place les États en position de devoir attirer le chaland, c’est à dire en position d’infériorité économique par rapport aux multinationales qui pratiquent une sorte de chantage à l’installation. Concrètement, les États sont ravalés à la position de simples agents économiques contraints de marchander leur pain quotidien auprès des multinationales. Nous assistons là à un détournement de la nature juridique de l’État. »
p. 29

 » L’ordre oligarchique international ainsi conçu tend à assurer la prééminence statutaire des groupes économiques sur les États. L’OCDE joue, dans ce nouvel ordre mondial [NOM] un rôle essentiel. »
[NA : Le Forum de Davos constituant un des moments -clés de la vie de cette oligarchie internationale]
p. 29

 » […] Les institutions européennes ne sont qu’une manifestation de ce rapport de force géopolitique [NA : instauré par l’ordre oligarchique à travers OMC, OCDE, FMI, etc.]. L’Union Européenne, loin d’être la cause du problème dénoncé par l’UPR [LR aujourd’hui], n’en est qu’une émanation. Les institutions européennes sont, en réalité, les bras armé politique, local des intérêts oligarchiques supérieurs. Les « grands argentiers » à la manœuvre, issus du continent européen, sont, forts de leur expérience américaine, retournés dans leur fief d’origine pour supprimer les acquis politiques des peuples qui avaient mis plusieurs centaines d’années à s’instaurer (habeas corpus, autodétermination des peuples, etc.)
La seule sortie de la France des institutions européennes (et de l’OTAN), pour souhaitable qu’elle soit, n’aura aucun impact réel au regard de l’entreprise de cette mafia financière oligarchique dans l’organisation interne des différents États (banques centrales, partis politiques).

Texte du 12.02 2016 de Charles-Henri Gallois repris par Valérie Bugault dans son ouvrage.
p.32-33

J’arrête là le jeu des citations et évocations de cet ouvrage majeur, et vous y renvoie pour de plus amples développements.

Mais j’espère simplement, à l’issue de ces trois articles, avoir réussi à vous alerter sur l’enjeu majeur, tout particulier, que présente cette élection du 24 avril 2022 pour nos libertés, pour notre identité, pour notre survie et celle de nos enfants.

Je sais très bien que l’adversaire opposé à la réélection du brillant agent de la ploutocratie mondiale installé à la tête de notre pays en 2017, ne semble pas à la hauteur des enjeux et je le déplore.
Mais il faut, je crois, dépasser la question des personnes et faire confiance à la Providence qui veille sur la France.
Qui aurait parié sur Jeanne d’Arc et sur ses qualités personnelles, politiques et militaires, en 1429 ?
Ne préjugeons donc pas des qualités de Marine Le Pen puisque nous ne disposons que d’elle comme recours.
Dans certaines circonstances qui engagent notre existence même, il faut savoir faire feu de tout bois, utiliser tous les moyens qui nous tombent sous la main et faire confiance à Dieu pour survivre.

Les hommes d’armes batailleront et Dieu donnera la victoire, disait la Pucelle à ceux qui doutaient. Et pourtant elle se trouvait affrontée à des défis en apparence beaucoup plus dangereux que le nôtres.
Plus dangereux physiquement certes, mais, en fait moins effrayants que ceux, perfides, auxquels notre stupide régime démocratique nous expose aujourd’hui : la perte de l’identité de la France, de sa liberté et de son âme.

Espérons néanmoins que cet esprit de résistance à ce qui pourrait les ramener au rang d’entités taillables et corvéables à merci par la ploutocratie mondialiste, n’aura pas quitté l’âme des Français et qu’entre deux maux, ils sauront choisir le moindre.

[1] Le général Delawarde s’est fait remarquer en signant la fameuse tribune dite « des généraux » parue dans Valeurs Actuelles. On l’accuse d’avoir tenu, depuis, des propos antisémites sur CNews. Je n’ai pas vu cette émission, je ne sais donc pas quelle est la portée des propos qu’on lui reproche. Mais je voudrais faire remarquer une chose : quand on s’intéresse à l’histoire du mondialisme éradicateur des nations et des cultures, on ne peut que constater une certaine constante : l’influence de la pensée révolutionnaire (essentiellement antichrétienne) judaïque qui, au cours des siècles a su travailler la conscience occidentale : le talmud, la kabbale, la franc-maçonnerie, la Réforme, la révolution, le marxisme et le communisme mais aussi le libéralisme et l’ultra-libéralisme, ont tous puisé aux sources vives de cette pensée mouvante, répandue au cours des siècles par une certaine élite intellectuelle pour faire pièce à la civilisation chrétienne et développer – voire empêcher – son développement, par haine du christianisme. Constater les ravages que les théories marxistes et freudiennes par exemple ont infligés à notre civilisation helléno-latino-chrétienne fait-il de nous d’affreux antisémites ?

  • Oui, si nous confondons sémitisme (terme racial) avec judaïsme (terme religieux) ou talmudisme, marxisme, freudisme (théories philosophico-politiques ou psychologiques) ce qui n’est pas notre cas.

  • Oui encore, si nous réduisons le peuple juif à ce courant de pensée spécifique apparu en son sein d’essence révolutionnaire et antichrétienne, lui qui, par ailleurs, nous a donné les Écritures, le Christ et les Apôtres.
    Ce qui, là encore n’est pas notre cas.

  • Non, si nous savons faire la distinction entre les hommes et leurs idées, contester ces dernières et respecter les premiers. Ce qui, notamment en démocratie, ne devrait choquer personne. On doit pouvoir, appeler un chat un chat, dire que le roi est nu quand il est nu. A charge pour ceux qui se sentiraient agressés par des propos qui ne leur sont aucunement destinés, de se livrer à un examen courageux et de se désolidariser des courants de pensée et des groupes d’influence qui pensent pouvoir attaquer notre culture, notre identité et notre civilisation à l’abri du prétexte commode de la persécution anti-juive ou de l’antisémitisme. quand leurs agissements sont dénoncés.

Dans un autre domaine : comment ignorer que l’islamisme qui ensanglante l’espace européen n’est pas apparu ex nihilo mais qu’il se revendique de l’islam tout court ? Donc de la religion musulmane que l’immigration extra-européenne a importée dans ses innombrables fourgons ?

[2] C’est à dire à une Ploutocratie décidée à dominer les nations par le biais leur asservissement économique et financier. Domination favorisée par la constitution de trusts anonymes dont les transactions entre filiales échappent au contrôle des États, et la constitution subséquente « places financières autonomes » en fait : des paradis fiscaux chargés de « l’optimisation financière » des capitaux ainsi soustraits au contrôle des fiscs nationaux.

[3] NB : La Ligue hanséatique était un conglomérat de villes et de communautés marchandes qui s’articulait sous la forme d’une fédération commerciale et défensive. Il a été créé en 1358 et on considère qu’il a duré comme tel jusqu’en 1630. […] Avec les villes, des colonies de marchands allemands qui opéraient dans d’autres villes d’Europe, comme Londres, ont rejoint la Hanse de Cologne. Cela fut possible après l’autorisation donnée par Henri III d’Angleterre aux marchands de Hambourg et de Lübeck d’opérer dans son royaume.

2 réponses à to “LES ENJEUX VÉRITABLES DE LA PRÉSIDENTIELLE 2022 – III et fin.”

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