Benjamin Mendy, réputé pour son côté fêtard et boute-en-train, qui jouait dans l’un des clubs les plus prestigieux de la planète, multimillionnaire mais malchanceux si on en juge par le nombre des blessures qu’il s’est infligées et qui ont compromis sa carrière,   est sous le coup de la plus grave des épreuves – celle de la perte de la dignité et d’une part de son humanité – puisqu’il doit affronter huit chefs d’accusation, sur cinq femmes « âgées de plus de 16 ans », dont l’une est mineure. Les faits se seraient passés en octobre 2020, janvier, juillet et août 2021. L’identité des victimes présumées n’est pas connue, ni les circonstances exactes des faits[1].

Notre joueur est né à Longjumeau (91) le 17 juillet 1994 à 19.50 : carte fournie par Astrothème mailto:https://www.astrotheme.fr/ – ci-dessous. Essayons de voir ensemble si cette carte du ciel peut nous aider à comprendre en quoi la personnalité de Mendy est ou n’est pas susceptible de commettre un viol.

 

Ce qui veut bien dire qu’il ne s’agit pas, dans cet article, de déterminer si Mendy EST coupable ou NON : lui seul le sait. Et ses éventuelles victimes. Mais il ne s’est déclaré ni coupable, ni non coupable. Le jury aura donc à trancher en son âme et conscience. Nous en sommes donc réduits aux conjectures pour le moment.

Mais il est impossible qu’un homme se trouve dans la situation d’être accusé de viol ou de violences, sans que son thème ne reflète un certain nombre de prédispositions à l’être, comme on le constate par exemple chez Nicolas Hulot ou Patrick Poivre-d’Arvor qui se trouvent dans la même situation que notre footballeur et qui ont des thèmes en accord avec les circonstances qu’ils traversent.

En effet le thème natal n’est jamais qu’un reflet d’une personnalité et d’une existence potentielles. Il est un héritage existentiel qu’il nous est demandé de faire fructifier. A charge pour nous d’en actualiser les tendances les meilleures et d’en réfréner les pires telles qu’il nous les représente, car tout n’est pas rose dans un héritage ; il y en a de bien lourds à porter. Il dépend alors de notre intelligence et de notre volonté, – les deux outils de notre liberté, entendue comme capacité ontologique à dominer nos instincts et nos pulsions dans la recherche du Bien -, de définir la stratégie à mettre en œuvre pour nous éloigner du pire et nous rapprocher du meilleur.

  • Cela rappelé, observons succinctement le thème natal de Benjamin Mendy.

Né sous le signe du Cancer – sensible, réceptif, sensuel, souvent immature et égocentrique – nous découvrons un Asc. Sagittaire qui prédispose le sujet – quand ses valeurs sont mal intégrées – à vouloir dépasser ses propres limites en vue d’une existence aussi large et indépendante que possible ; prédisposition qui peut conduire à un certain étalement de la personnalité, à ne jamais se contenter de ce que la vie nous offre, et à aimer imposer nos propres règles aux autres pour manifester notre supériorité. Macron en France, et François au Vatican sont tous deux Sagittaires et le moins qu’on puisse dire est qu’ils bénéficient d’une réputation qui ne laisse aucun doute sur leur degré de satisfaction d’eux-mêmes, sur celui de leur ambition et de leur autoritarisme sous une bienveillance de façade.

Or, chez Mendy, Jupiter, dont la tendance à l’excès et très valorisée par sa position au MC (carrière, position sociale, réussite, représentation, vanité) se trouve dans le signe qui est le moins fait pour lui convenir : le Scorpion[2]. Comme chez Louis XIV et Napoléon. Signe où il détermine certes une forte vitalité (un atout pour un grand sportif), de la résistance physique, du courage, mais aussi et surtout de très fortes passions, d’irrésistibles pulsions sexuelles, l’amour excessif des plaisirs, avec toutes les dérives qui s’attachent à ces tendances et aux abus de toutes sortes qu’elles peuvent entraîner : autoritarisme, ambition aveugle, orgueil, sentiment de totale impunité, bluff, sur le plan du caractère ; et sur le plan des sentiments et des instincts : narcissisme souverain, intolérance à toute forme de résistance de la part de l’autre, transgression des règles limitatives, recherche d’une jouissance effrénée…

Un seul mot peut résumer cet ensemble de dispositions : démesure en français, hybris en grec.

Or, comme si cela ne suffisait pas nous trouvons, associés à ce Jupiter menaçant, une conjonction de :

– la Lune : la femme, la mère, la sensibilité, l’intimité, le sens de l’adaptation à un milieu donné, le sentiment d’appartenance au groupe : famille, clan, métier, nation, etc.…)

– et de Pluton : l’instinct vital, la pulsion biologique la plus fondamentale orientée vers la propagation de la vie et l’inéluctabilité de la mort physique, mais aussi la fermentation mentale, la violence, l’attraction pour les expériences extrêmes – sadisme/masochisme. Rappelons que le marquis de Sade est né avec un Pluton en Scorpion.

Autant dire que nous avons là une image de la féminité des plus régressives. Imago (terme de Jung) qui en dit long sur les modèles de féminité qui lui ont été transmis et que la psychanalyse nommerait le « moi féminin » de Mendy.

Je remarque aussitôt que la Lune forme un trigone avec un Saturne en Poissons : image de solitude, de ruminations secrètes, de pessimisme et d’une tendance à un certain masochisme (imposé ou subi) pouvant entraîner des conduites d’échec. On trouve un Saturne en Poissons à l’Asc chez Robespierre, de lamentable mémoire. Mendy porte en lui l’image d’une femme prisonnière de passions violentes et destructrices, exercées ou subies, ou, si on préfère, l’image d’une femme à la fois hyper érotisée et aliénée, enfermée, entravée…

Mais les choses se préciseront et s’aggraveront encore mieux lorsque nous constaterons que ce même Saturne qui forme un trigone de tristesse et d’aliénation acceptée avec la Lune, s’oppose à Vénus en Vierge.

Voilà que l’enfermement et l’aliénation se précisent – l’axe Vierge-Poissons, sacrificiel entre tous, étant celui des limitations extrêmes, voire des épreuves, que nous devons rencontrer, accepter et – si possible – dépasser durant notre séjour terrestre. La Vierge représentant les contraintes liées aux conditions mêmes de notre existence : le travail « à la sueur de notre front », la santé à maintenir du mieux possible, les nécessités répétitives et inévitables de la vie quotidienne auxquelles nous sommes assujettis. Les Poissons, évoquant – entre autres significations plus vastes et plus profondes – les grandes épreuves de l’existence, les enfermements, les exils, la maladie, la prison, les éléments les plus cachés, voire les plus « honteux » de notre existence…

Rappelons le cas, beaucoup moins dramatique il est vrai, de la seconde « épouse » de François Mitterrand (Vénus en Vierge et en Maison XII) recluse dans un palais de la république avec sa fille.

Celle de l’épouse du général De Gaulle (Vénus en Vierge aussi) complètement effacée derrière le personnage de son mari et entièrement dépendantes des aléas de sa carrière.

Pire, celle de Juliette Drouet, que Victor Hugo obligea à abandonner sa carrière de comédienne et qu’il contraignit à vivre secrètement, quasi recluse, dans le dénuement (car il était avare) d’un modeste appartement parisien, acceptant de dévouer son existence au seul plaisir sexuel de son geôlier ! Juliette était née avec une conjonction Vénus/Pluton en Poissons (on ne peut rêver meilleure combinaison pour évoquer la prostituée recluse dans une chambre d’hôtel).

Quant à Victor Hugo lui-même, son thème natal présente aussi une conjonction Vénus/Pluton en Poissons et en Maison IV (le domicile, le foyer, la clôture) opposé à Saturne/Jupiter en Vierge et en Maison X.

L’image est simple à traduire : il s’agit d’une parfaite organisation (Jupiter/Saturne), très rigoureuse et économique (Vierge) conçue pour la plus grande satisfaction du « taulier » – Maison X : le patron !– qui veille à tenir très serrée (Poissons et Maison IV) la « fille » qui assurer, sinon son gagne-pain, du moins la satisfaction de ses besoins personnels.

Autant dire qu’il y avait du satrape oriental chez Victor Hugo et quelque chose d’une hétaïre chez Juliette, qui aurait bien pu se libérer de cette condition d’esclave sexuelle si elle l’avait désiré ; sauf que son « masochisme » naturel l’en a sans doute empêché.

Leurs « jeux de rôle » étaient peut-être fort amusants, avec chaînes et menottes ?? A savoir …

Or, il y a de tout cela chez Benjamin Mendy, l’opposition Saturne/Vénus, typique du jeu de bascule entre frustration affective et sexuelle et avidité[3] insatiable, à l’ensemble des dispositions ci-dessus décrites. Configuration qui relance sans cesse la morsure d’un désir qu’on ne peut jamais combler.

Peut-être, si nous nous arrêtions là, pourrait-on nous satisfaire d’une explication à la Victor Hugo, ou encore, pourrait-on évoquer l’image du harem dans lequel on enferme les femmes en monde musulman pour les garder à la fois à la disposition de leur seigneur et maître et à l’abri de la convoitise de leurs éventuels rivaux.

Après tout Benjamin Mendy est originaire de Guinée-Bissau et du Sénégal, pays dont l’islam est la religion majoritaire à raison de 40 à 50% pour le premier – qui est un des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique –  et à 95% (soufisme) pour le second. On ne peut donc pas dire que l’amour courtois et le respect de l’intégrité et de la dignité de la femme, soient le mode habituel du rapport hommes/femmes dans ce type de cultures où l’on peut livrer une fillette de douze ans en mariage à un vigoureux «  mari » de quarante ans ou plus.

Mais il y a une dernière configuration qui apporte une lumière inquiétante à cet ensemble déjà passablement problématique et inquiétant.

Il s’agit du double carré par lequel Mars en Gémeaux agresse l’opposition Saturne/Vénus !

Mars est symbole d’action, d’énergie, d’agressivité, de réactivité ; il représente aussi le phallus dans une approche plus concrète…). Il séjourne ici en Gémeaux qui évoque le jeu, le mouvement, la fantaisie, l’instabilité, le désir changeant et renaissant, la multiplicité des expériences, l’amoralité foncière de l’adolescence, etc. Au positif on peut lui attribuer de bons réflexes, une saine réactivité aux stimuli extérieurs, le sens de l’émulation, de la compétition de la rivalité, du courage, qualités fort heureuses pour un footballeur (comme pour n’importe quel sportif soumis aux mêmes exigences, tel que le joueur de tennis par exemple) mais dissonant à Saturne et à Vénus comme ici,  la réactivité peut devenir agressivité, méchanceté, esprit mordant, querelleur ou médisant ; éternel revendicatif sur le plan psychique, impulsif, tête brûlée et surtout agressif sur le plan physique, notamment avec les proches, les frères et les sœurs, les collègues et alter ego, avec qui la compétition tourne à la guerre intestine, surtout sur fond de grande frustration affective, comme il apparaît dans le thème.

Remarquons encore que Mars est le maître de Maison IV (analogique au Cancer : les origines, la famille, le foyer, les parents). Cette grande dissonance en forme d’arc tendu – Saturne/Vénus/Mars -, dont Mars est la flèche, ramène donc irrésistiblement à la notion de violence au seins de la famille de Benjamin ; violence qu’on pourrait imaginer comme celle subie par sa mère de la part d’un père qui apparaît comme rien moins que patient, bienveillant, accommodant et compréhensif. Sans oublier tout le poids des héritages transgénéalogiques qui ressortissent à ce type de configurations.

Ce qui constitue un véritable handicap dans la structure de Mendy – Mars est en Maison VI (analogique à la Vierge) celle des abaissements et infériorisations. La tunique de Nessus de ce footballeur si on préfère.

Dernier élément à prendre en compte ; élément d’ordre collectif certes mais qui semble intéresser tout particulièrement notre sujet : la conjonction Uranus/Neptune qui s’attaque directement à son Soleil natal : conscience, volonté, dignité, maîtrise de soi en vue d’un idéal…
Uranus et Neptune ont ceci de commun qu’ils ont peu avoir avec le réel et qu’ils exaltent quand ils sont mal intégrés dans la personnalité (et c’est le cas ici) :

  • Uranus: la volonté d’émancipation de ce réel, le sentiment d’être unique, le goût de la transgression, de la provocation, l’individualisme sans concession, la folie des grandeurs, l’illusion d’être le maître de son propre destin et des lois qui doivent le régir[4] ;

  • Neptune, la fuite hors du réel, l’exaltation imaginative qui embellit les choses à venir, les croyances irrationnelles qui donnent l’impression de disposer d’un savoir quasi divin[5], mais aussi, un désir de fusion et de communion sans limite, qui se transforme aisément en sentiment d’être le porteur d’une vérité universelle à imposer aux autres.

Ramenée à des proportions plus conformes au sujet dont nous traitons, il va de soi que cette configuration n’a pas doté Mendy d’une approche très claire de la réalité ni de sa réalité… ni d’une modestie à toute épreuve sans doute. Il s’est sans doute cru « élu ». Il a été porté par le grand rêve de se distinguer et de s’élever au-dessus des hommes de son époque, de s’évader de la triste réalité qui a peut-être été la sienne une bonne partie de sa vie (n’oublions pas la configuration s’attaque au Cancer : famille, groupe, origines). Cette dimension exaltée a pu se satisfaire lorsqu’il a acquis son statut de vedette du foot, admirée partout dans le monde. Mais, sur le fond infantile qui est le sien (Cancer dissonant) et affronté à des revers inattendus (accidents, blessures, opérations chirurgicales, déclassement au seins même de son équipe) qui l’ont fait tomber de son piédestal, il est possible que cette configuration lui a complètement fait perdre le sens de la réalité et, persuadé que, de toute façon son statut le plaçait au-dessus du commun des mortels et de lois qui ne pouvaient atteindre le phénix qu’il était devenu, il a pu s’abandonner aux sollicitations de ses mauvais démons. En tout innocence si j’ose dire. Autre façon de suggérer que Mendy relève peut-être plus de la psychiatrie que de la justice. Mais ce n’est qu’une suggestion.

Les questions à se poser.

Pour nous résumer, posons nous la question suivante : le thème se prête-t-il à ce que le sujet ne sache contrôler[6] certaines de ses pulsions ou de sa colère et que, à l’image de ce dont il a été le témoin, ou de ce dont sa culture l’a imprégné, il ait pu arriver à traiter la femme, n’importe quelle femme, comme un objet sexuel qui ne doit jamais résister à son désir ?

Autant qu’il m’est permis d’en juger et au vu de ce qui précède, je répondrai : oui sans hésitation.

D’où cette nouvelle question : cela pourrait-il aller jusqu’au viol ?

Je répondrai d’autant mieux : oui que,

  • vus les conditionnements qui apparaissent dans ce thème (familiaux, culturels ou trans généalogiques), et en accord avec l’hypothèse d’un dérèglement psychique plus ou moins accentué provoquant quelques lacunes morales (à vérifier)

  • le sujet pourrait ne même pas comprendre vraiment en quoi imposer des rapports sexuels à une femme qui se refuse à lui, pourrait constituer un viol tel que nous le définissons en occident autrefois chrétien.

  • Circonstance atténuante ? Ce n’est pas à moi d’en juger.

  • Pour autant et encore une fois : l’accusé est-il coupable ?

  • Je n’en sais absolument rien – l’Astrologie ne nous donne que des présomptions – et je laisse à l’accusé l’entier bénéfice du doute.

Je terminerai cet article par une anecdote amusante que me racontait un de mes consultants, avocat au barreau de Paris; anecdote qu’on voit quelquefois circuler dans la presse :

Un de ses confrères, avocat très célèbre et très médiatique, défendait un jour un gangster notoire devant la Cour d’Assises de Paris. On reprochait à l’accusé le « casse » d’une banque je crois, et on tenait pour preuve le fait que, lorsque les policiers l’avaient arrêté, ils avaient trouvé une importante somme d’argent sur lui dont il n’avait pu expliquer l’origine.

Alors l’avocat, pas démonté le moins du monde par cette « preuve » accablante, s’était écrié :

– Mesdames et messieurs les jurés, j’ai sur moi en permanence, tout ce qu’il faut pour commettre un viol.
Cela ne prouve pas que j’en ai commis un…

Voilà qui devrait nous incliner à la prudence quand à la validité ou à la pertinence des preuves et des témoignages qui nous sont proposés lorsque nous avons à juger de nos semblables.

[1] Ces informations ont été publiées sur le site de la FDAF (Fédération des Astrologue de France) que je remercie. On peut consulter l’article complet sur mailto:fdaf@fdaf.org

[2] On prétend souvent que le signe qui précède est l’enfer de celui qui suit. Ici l’arbitraire, l’âpreté et la passion du Scorpion compromettent la générosité, la libéralité, la bienveillance, l’amour de l’ordre et des lois attribuées à l’ensemble Sagittaire/Jupiter. On peut en dire autant du Soleil de Mendy : situé en Cancer alors qu’il est le maître du Lion, l’intériorité et l’extrême subjectivité cancériennes nuisent – mais exaspèrent en même temps –  l’expression des valeurs solaires : éclat, extériorité, rayonnement, prestige, etc.

[3] Saturne dissonant fonctionnant sur les deux plans frustration/avidité, blocage/défoulement….

[4] Uranus est le grand symbole des idéologues, des fanatiques, des esprits totalitaires.

[5] Neptune est la configuration de tous les utopistes, des lendemains nouveaux… qui se transforment en cauchemars. C’est sous ce double patronage que le traité de Maastricht a été adopté, lourd de toutes les déconvenues et catastrophes annoncées par la charge idéologique et utopiques qui avaient amené à son adoption et qui est en train de dissoudre la France dans le grand magmas mondialiste.

[6] Saturne, le grand outil de la répression, du contrôle et de la maîtrise de soi est très faible et purement négatif dans ce thème, incapable d’assumer son rôle structurant et mâturant.

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