J’écoutais, il y a peu, une des nombreuses conférences dans laquelle Pierre Hillard analyse, avec sa verve coutumière, les décisions de plus en plus autoritaires et coercitives de notre Ganelon national pour nous soumettre à la tyrannie de l’hydre mondialiste par Covid interposé.

Il est clair pour moi (comme pour lui) qu’Emmanuel Macron, agent du « système » n’a été élu – grâce à un effort sans précédent de notre presse nationale inféodée à cette hydre [1] – que pour faire avancer le projet mondialiste qui ne pourra se réaliser tant que ne seront pas détruits les des deux piliers qui peuvent encore incarner la civilisation chrétienne moribonde :

  • la France, consacrée au Christ au baptistère de Reims avec Clovis au Vème siècle, et à la Vierge Marie, par le Vœu de Louis XIII du 10 février 1638. Cette tâche revient à notre Œdipe national et à ses élites ambigües, parachevant plus de deux siècles de déchristianisation et d’acculturation.

  • Rome et le Vatican. C’est la tâche de François (et de ses prédécesseurs immédiats) qui s’y emploie avec une hargne et une violence dignes d’éloges.

Macron et sa cour s’emploient donc avec zèle – souvent sans même le savoir étant donné leur niveau culturel – à faire advenir cette ère dite de l’Antéchrist ou du règne de la Bête, ainsi nommée aussi bien dans les textes prophétiques que dans les plus récentes études métahistoriques : celles qui fouillent au-dessous de l’apparence des choses. Notre histoire, notre identité, notre unité, notre indépendance, la défense de notre sol, de notre langue, de nos mœurs, il a décidé de tout passer à la moulinette et, vu la stupidité de ceux qui le soutiennent pour d’autres raisons que leurs carrières personnelles, il y réussira si les braves gens de France ne s’éveillent et ne le renvoient chez lui, pour soigner les rhumatismes de Jocaste.

François, lui, s’y évertue au cœur même du Vatican, par exemple en renonçant à son titre de « Vicaire du Christ »[2] ou en s’attaquant avec fureur à la Messe de saint Pie V, celle-là même que son prédécesseur – toujours vivant – avait réussi à protéger de la haine mortelle de la secte conciliaire ; ou en appelant à un gouvernement mondial (oublié le Christ, Roi des Nations) ; en demandant au FMI et à la Banque Mondiale d’engendrer des solutions nouvelles, plus inclusives et durables [3] pour soutenir l’économie réelle [4],  ou encore en insistant sur le besoin urgent d’un « plan mondial » qui puisse créer de nouvelles institutions ou renouveler celles existantes, en particulier les institutions de la « gouvernance mondiale », et contribuer à édifier un nouveau réseau de relations internationales en vue de faire progresser le développement humain intégral de tous les peuples [5].

Le tout, sans une seule référence au Christ à se reprocher !

Il me faudrait plusieurs pages pour énumérer toutes les voies d’eau que notre Saruman argentin a ouvertes dans la nef de l’Église pour la faire couler plus vite ; cette barque qui lui a été confiée par le Saint Esprit et qu’il mène tout droit sur les récifs d’un pouvoir supranational luciférien. N’oublions jamais que Saruman s’est vendu à Sauron … pour ceux qui connaissent « Le Seigneur des Anneaux ».

Passons.

Je ne sais pourquoi, mais à un certain moment, le terme d’anagramme est intervenu dans la   discussion que menait Pierre Hillard avec son interlocuteur.
Et, le cours des pensées étant ce qu’il est, je me suis souvenu du plaisir que j’avais pris à la lecture (fort studieuse et sérieuse au demeurant) de l’ouvrage intitulé : Discours sur l’origine de l’univers[6] – d’Étienne Klein (un de nos plus grands scientifiques).
Ouvrage dans lequel cet auteur des plus sérieux et maître dans sa discipline (il dirigeait le laboratoire de recherches sur les sciences de la matière au sein du Commissariat à l’énergie atomique et enseignait à l’École Centrale) se livre à quelques essais – en apparence facétieux, mais très stimulants pour l’esprit – en matière d’anagramme.

Voici ceux que j’ai pu relever dans son livre :

Albert Einstein = rien n’est établi
L’origine de l’univers = un vide noir grésille.
L’origine du monde, Gustave Courbet = Ce vagin où goutte l’ombre d’un désir.
Guillaume Apollinaire = luminaire à la goupille
Être ou ne pas être ? voilà la question = Oui, et la poser n’est que vanité orale
Jean d’Ormesson = j’adore mon sens
Jean Paul Sartre = Satan le parjure.

Étonnant, n’est-il pas ?

J’ai alors découvert – en cherchant un peu – qu’Étienne Klein ne s’était pas arrêté là et qu’il avait cosigné (avec Jacques Perry-Salkow et Donation Mary, graphiste) un autre ouvrage intitulé Anagrammes renversantes ou Le sens caché du monde – Édition Luxe – 2 novembre 2011.
La Quatrième de couverture de cet essai nous met tout de suite dans l’ambiance qui a entouré ce travail d’équipe.
Je cite :

Quand un physicien et un jazzman se rencontrent, que font-ils ? Des anagrammes. Un jeu savant et loufoque qui consiste à mélanger les lettres d’un mot pour en former un autre. C’est ainsi que les tripes ne sont pas sans esprit, les morues sans moeurs, le pirate sans patrie, le sportif sans profits et l’étreinte sans éternité. Cette opération malicieuse peut même révéler le sens caché des noms et des expressions. Avec Klein et Perry-Salkow, la madeleine de Proust devient un don réel au temps idéal, le Canard enchaîné brandit la canne de l’anarchie et, dans la courbure de l’espace-temps, ils voient le superbe spectacle de l’amour.
Cela n’est qu’un début… Car nos auteurs aiment déchiffrer les énigmes.
Quelle loi discrète ont-ils découverte dans la chute des corps ? Quelle sentence prémonitoire dans Marie-Antoinette d’Autriche ? Quelle vérité profonde dans Albert Einstein
[voir plus haut] ? Quelle coquetterie surprise chez la marquise de Pompadour ? Ils font surgir les réponses tapies dans le secret des mots et les accompagnent de saynètes ou de portraits…

Fin de citation.

Alors, mauvais esprit comme je suis, je me suis dit que peut-être, le nom d’Emmanuel Macron fournirait l’occasion d’un de ces délicieux anagrammes.
Et je n’ai pas été déçu car j’imaginais mal en trouver un aussi croustillant.
Jugez-en vous-même : il n’y a (à ma connaissance) qu’un seul anagramme qui réunisse toutes les lettres du nom et du prénom de notre Œdipe national…
Je vous le donne en cent, je vous le donne en mille, comme écrirait la Marquise, car c’est :

… « Mammon enculera ».

Remarquez qu’on ne sait trop comment interpréter cette formule apriori très claire mais, en fait, assez ambigüe.

  • Doit-on comprendre que notre valeureux président fera subir les derniers outrages à Mammon ? Peut-être. Mais cela suggérerait une proximité que j’étais loin de soupçonner entre les deux personnages. Mais connait-on jamais la vie réelle des gens qu’on croit le mieux connaître ?
    Peut-être la formule laisse-t-elle entendre que sa proximité avec certaines personnalités rien moins que sulfureuses, peut laisser supposer que la complicité qui existe entre la république et certaines forces ténébreuses, peut prendre le tour le plus tendre.
    Cela me rappelle un mot délicieux de Louise de Vilmorin (égérie de notre défunt ministre de la Culture) devant qui on évoquait, dans les années 60, le mariage des prêtres. Et elle de s’écrier : « Pourquoi pas s’ils s’aiment ! ». Il semblerait que certains, au Vatican, l’ont prise au mot…

  • Cet anagramme (pour y revenir) veut-il dire, au contraire, que c’est Mammon qui se livrerait à un acte de sodomie, sans doute encouragé par le terrorisme intellectuel que La Grande Bande de Timbrés fait peser sur notre opinion publique ?

Possible.
Mais alors qui en serait la victime ?

Il n’est pourtant pas difficile de le deviner : la France et les Français bien sûr.

Mais depuis cinquante ans et plus, ils en ont tellement pris l’habitude que cela ne risque pas de les émouvoir

  • Au fait, qui est Mammon ?

Je vous laisser faire vos petites recherches si cela vous est nécessaire.
Vous ne serez pas déçus du voyage.

  • Je devine déjà quelques mines réprobatrices à la lecture de cette petite plaisanterie. Du genre :

Quel langage ! Saint Martin, ne nous y avait pas habitués. Nous trouvons souvent des coquilles dans ses textes, car il paraît qu’il n’aime pas se relire, mais des grossièretés, jamais ! Décidément où va le monde ?

  • Que répondre ?

1/ Ce n’est pas moi qui ai choisi ces termes mais ils ressortissent à la logique même de l’anagramme. Si quelqu’un en trouve un meilleur et plus poétique en partant des lettres qui constituent le nom d’Emmanuel Macron, qu’il nous le propose. Je le publierai bien volontiers.

Pour ma part je n’ai trouvé que ameulonnera [mettre les foins en meule pour les conserver] amoncelera [les erreurs et les forfaitures] et malmenera [la France et les Français] termes qu’on peut très bien rapporter à son mandat mais qui ne réunissent pas l’intégralité des lettres de son nom.

2/ Autre circonstance atténuante. Quant on constate le succès remporté par les « humoristes » qui sévissent sur France-Intox – invités aux Infos du matin ou par l’ectoplasme Nagui par exemple – ou encore par ceux qui viennent empuantir les émissions de France-Tédéjections présentées par Cyril Hanouna, Arthur, Laurent Ruquier ou d’autres encore que je ne connais pas [7] ; ceux qui vomissent vulgarités et obscénités à foison – et je n’évoque même pas leur goût du blasphème sordide – on est en droit de se dire que le terme « enculera » ne peut plus choquer grand monde.
Je me souviens d’ailleurs d’un jeu télévisuel (il y a fort longtemps) où le suiffeux Michel Boujenah encore jeune, qui jouait alors « Les fourberies de Scapin », devait s’employer à faire une phrase en employant l’adjectif « enculé » le plus souvent possible. Il y avait très bien réussi, pour le plus grand plaisir du public et sans que la Chaîne n’ait reçu quelque réclamation que ce soit (du moins à ma connaissance)  ni que le CSA soit sorti de sa veulerie habituelle.
D’autant que même s’il est un peu crû, ce verbe ne saurait choquer quelques unes de nos froufroutantes élites politiques, élyséennes, ministérielles ou parlementaires, chez qui le mot évoquera, au contraire, quelque délicieux souvenir ou suscitera quelque langoureuse attente.

Cela dit, je signale que notre cher président – pour en revenir à lui – porte trois prénoms.

Emmanuel bien sûr, le très bien nommé puisque l’étymologie hébraïque de ce prénom signifie :

  • « Dieu avec nous». Ce qui ne saurait lui déplaire puisque, d’une part, il se prend pour Jupiter et que d’autre part, et plus modestement, il s’efforce d’assujettir notre pays au culte du Veau d’Or qui est le seul dieu qu’adorent ceux qui l’ont installé là où il est…

Une autre traduction est quelquefois acceptée :

  • « Dieu nous l’a donné». Ce qui ne manque pas d’humour car si Dieu nous l’a vraiment donné [pour parachever l’œuvre de destruction de la France entreprise par la révolution] après qu’Il nous ait donné la longue série de Rois qui l’ont construite, ce ne peut être que pour nous punir de notre trahison de 1793, de toutes nos transgressions, de notre aveuglement politique et de nos lâchetés. Pensez au sort que Moïse, sous l’injonction de l’Éternel, réserve aux Hébreux qui ont apostasié en faveur du Veau d’Or, pendant son séjour éprouvant sur le Sinaï.

Les deux autres prénoms de Macron sont Jean-Michel et Frédéric. A vous de trouver l’anagramme qui réunira toutes les lettres de cet ensemble. J’offrirai avec plaisir une bouteille de Saint-Chinian à celle ou celui qui trouvera la formule la plus évocatrice.

Bref. Quoiqu’il en soit des forces qui meuvent la marionnette de l’Élysée (curieusement et mystérieusement décrite par son anagramme) ; quoiqu’il en soit de la destinée métahistorique de notre patrie – et de la nôtre -, il est clair que si notre président peut être référé à une quelconque divinité comme le suggère son premier prénom, ce n’est certainement pas à celle du Christ, Roi des Nations et Roi de France à travers les successeurs de Clovis, mais à celle du Prince qui, pour être celui de ce Monde et  habile à singer Dieu, n’en sera pas moins renvoyé dans ses quartiers quand il plaira à la Providence.

En attendant, esbaudissons nous à chaque fois que nous en avons l’occasion pour résister au désespoir et mieux supporter l’âge sombre dans lequel nous nous enfonçons.

LSM

 [1] Sur la façon dont Macron a été littéralement « vendu » aux Français, lire absolument Opération Macron d’Éric Stemmelen – Edition du Cerisier – juin 2019 – 235 p. Vous n’ignorerez plus rien des coulisses de cette grande farce qui prépara la présidentielle de 2017 et vous découvrirez l’état réel et détaillé de notre presse dite nationale, mais en fait asservie à quelques milliardaires de l’upper-class mondialiste.

[2] Ce titre ne figure plus dans les documents officiels du Vatican

[3] Donc : autoritaires, voire dictatoriales.

[4] Bonjour nos libertés économique et financières… ou ce qu’il en reste.

[5] Je croyais que le développement humain intégral ne pouvait se faire sans le Christ et encore moins contre Lui ! Pourquoi m’étonner et m’indigner ? Comme presque toujours dans les déclarations de François, vous aurez peine à trouver la moindre référence au Christ et à la doctrine de l’Église qui est chargée d’éclairer le monde en lui indiquant la Voie, la Vérité, la Vie. Pour forger le monde luciférien de demain, il faut commencer par passer le Christ par profits et pertes. François s’y emploie avec une ardeur qui mérite tous les éloges.

[6] Flammarion ; NBS, octobre 2010, 182 p. Mon premier ouvrage « Sagesse de l’Astrologie Traditionnelle » doit beaucoup à la lecture de son maître-ouvrage.

[7] Je ne regarde pas la télé, mais mes correspondants m’en parlent souvent et me tiennent au courant.

8 réponses à to “ANAGRAMME & FACE CACHÉE : LE CAS MACRON”

  • Jocelyne Elisabeth TARTARINTARIN:

    Bonjour,

    Je réagis à vos propos élogieux sur Etienne Klein, et je vous trouve bien indulgent quand ce monsieur méprise au plus haut point notre science. Je l’ai moi-même entendu tenir des propos méprisants sur l’astrologie, et Suzel Fuzeau-Braesch, biologiste, en avait fait l’expérience lorsqu’elle a rencontré E.K, dont je rapporte ici les propos :

    Pour l’astrologie – Réflexions d’une scientifique

    SFB : Que pensez-vous de l’astrologie ?
    EK : Comme beaucoup de scientifiques, je suis irrité, voire ulcéré, par l’omniprésence médiatique de l’astrologie. L’astrologie à ostentation croissante. Elle fait désormais partie de notre paysage « culturel », de façon quasi-inévitable. J’ignore pour quelles raisons elle est si fortement et si complaisamment médiatisée. A mon grand dam, je remarque que, dans le même temps, les grands médias rechignent à diffuser la connaissance scientifique. Tout se passe en somme comme si les sciences occultes avaient réussi la prouesse d’occulter la science. Il y a là un paradoxe dont j’aimerais comprendre la racine : la diffusion de la science n’avait jamais disposé d’autant de moyens (médias, livres, revues, musées), et pourtant la rationalité scientifique, si tant est qu’elle existe, reste menacée et isolée. Elle est sans prise sur les idéologies qui la refusent ou (pire) la récupèrent. Quand je parle de récupération, je pense à ces astrologues qui utilisent à tort et à travers le vocabulaire des physiciens, espérant par ce truchement donner une crédibilité scientifique à leurs propos.
    J’en viens maintenant au contenu même de l’astrologie. Si je vous disais que je ne crois pas à l’influence des astres sur notre destin individuel, vous me rétorqueriez que j’exprime là un acte de foi indigne d’un scientifique, et qu’il faut au préalable étudier soigneusement cette question avant d’oser une réponse qui ne soit pas un simple préjugé. Vous auriez évidemment raison. Mais il se trouve que l’astrologie ne m’intéresse pas, et que je ne souhaite pas passer de temps à l’étudier. Après tout, nul n’est obligé de s’intéresser à tout, ni même d’avoir une opinion sur tout. »

    Par ailleurs, Etienne Klein a été pris la main dans le sac, coupable de plagiat, dans un de ses derniers ouvrages ainsi que dans des articles. Même s’il s’en défend.

    Cordialement,
    Jocelyne Tartarin

    • Merci beaucoup de ce commentaire intéressant.
      Mais je maintiens que le livre d’Étienne Klein « Discours sur l’origine de l’univers » est fort intéressant et témoigne d’un souci certain de vérité.
      Cela dit je ne suis pas surpris des réserves (plus que de la franche hostilité) que Klein manifeste à l’égard de l’Astrologie.
      1/ D’abord, pas « esprit de corps » si je puis dire. Un scientifique faisant partie du sériel académique qui manifesterait quelque intérêt pour l’Astrologie, se flinguerait ipso facto auprès de ses confrères et serait exclu du « système ». C’est ce qui était arrivé à Yves Rocard (pour d’autres raisons) en son temps.
      2/ Comme 90% de nos concitoyens, Klein n’envisage l’Astrologie que comme un système d' »influences » cosmiques (physiques). Or l’Astrologie n’est pas une branche subtile ou mystérieuse de la Physique (fut-elle quantique) mais une langue, un système de symboles et de signes qui n’ont rien à voir avec la composition physique de l’univers qui, pour l’astrologue conséquent, ne peut être qu’une icône. En partant de l’apriori physiciste, il ne peut rien trouver qui valide notre discipline et ne peut donc que la nier.
      Quand on cherche un trésor là il n’a pas été enfoui, on peut être tenté de dire qu’il n’existe pas et qu’il ne représente qu’une affabulation.
      3/ Le fait que les astrologues eux-mêmes contribuent, dans une large mesure, à entretenir l’illusion que l’Astrologie relèverait de la vision rationaliste, mécaniste et physicienne du monde, pour apprivoiser la caste scientifique (ce qu’avait fait Mme Fuzeau-Braesch sans grand succès) ne peut que l’indisposer un peu plus et on le comprend. Le discours astrologique dominant ne peut que nuire aux intérêts de l’Astrologie en tant que connaissance.
      4/ En fait, je m’aperçois que je n’ai rien à reprocher aux positions d’Étienne Klein puisque, grosso modo, je suis de son avis quant à la nature et aux fondements de l’Astrologie. Avec la différence que lui – comme il le reconnaît lui-même – a préféré s’intéresser à autre chose car « nul n’est obligé de s’intéresser à tout », alors que moi j’ai passé ma vie à creuser le problème. Relisez la réponse de Klein et vous verrez, qu’en fait, elle est assez mesurée : IL dit qu’il ne « croit pas à l’Astrologie » (mais l’astrologie n’est pas un objet de « croyance ») qu’il regrette la récupération du vocabulaire physiciste par les astrologues (moi aussi) et qu’en fait, ne s’y intéressant pas, il laisse entendre qu’il ne peut émettre un quelconque avis autorisé sur le sujet qui ne soit un simple préjugé. Là aussi je suis d’accord avec lui.
      Si vous avez lu deux de mes ouvrages  » Sagesse de l’astrologie traditionnelle » et mon tout dernier « Rendez-vous chez Origène » vous constaterez combien Klein est modéré par rapport à certains de ses collègues et combien sa position est sage. Le véritable problème étant qu’elle reste incomplète.
      Bien cordialement à vous
      LSM

  • Anne-Marie:

    Jubilatoire!!! Merci Louis pour ce superbe article. L’idée de l’anagramme est incroyable.
    Amitiés – AM

    • Vous avez raison. Mais cela n’est pas étonnant si on considère que la Création en son intégralité (et les langues font d’une certaine façon partie de la Création par facultés humaines interposées) n’est qu’un immense symboles de réalités plus profondes qu’elle « présentifie » comme dit Jean Borella.
      Il est donc normal, d’une certaine façon qu’il ne faut pas pousser jusqu’à l’absurde, que certains mots, quand on les réorganise, aient le pouvoir d’évoquer d’autres sens; ceux que le langage cherche justement à occulter.
      Cette disposition du langage ne saurait être mieux illustrée que dans le cas qui nous occupe tant cet anagramme unique que nous pouvons construire à l’aide des lettres du nom choisi, illustre tout ce qu’une recherche exigeante, peut nous apprendre sur le personnage qui le porte.
      Bien amicalement à vous
      Louis

  • Nanker:

    ANAGRAMME & FACE CACHÉE suite :

    Benalla ——> « Bel anal ». Anagramme parfaitement authentique j’ai vérifié et re-vérifié! En résolvant cette énigme on comprend mieux la nature du scandale Benalla qui mobilisa la garde rapprochée de « Mammon » à l’été 2018… Redresser la France devenant soudainement secondaire.

    Décidément il y a un sens caché dans les noms (pas si) propres de la macronie.
    Bien le bonjour à vous!

    • Oui, votre anagramme est tout à fait correct et très évocateur des moeurs qui règnent au plus haut sommet de notre femme-sans-tête, comme Maurras appelait nos système politique. Malheureusement on n’a que les gouvernements qu’on mérite. Il ne sert à rien de nous plaindre d’être tombés si bas et de voir le pays livrés aux mains des groupes de pression plus ou moins pervers et déjantés qui font la pluie et le beau temps auprès de nos « élites » politiques, médiatiques, éducatives et culturelles, si nous ne sommes pas prêts à nous mettre collectivement en question nous-mêmes, à retrouver les principes qui ont assuré notre identité et notre dignité et de les défendre contre vents et marées.
      J’ai revu hier après-midi un excellent film de 1966 consacré à Thomas MORE qui préféra être jeté en prison et perdre la vie plutôt que de trahir sa conscience pour complaire au répugnant Henri VIII et je pense que, nous Français, si nous voulons survivre, avons beaucoup à apprendre de lui.
      Bien cordialement à vous
      LSM

  • Nicodec:

    Bonjour,
    J’apprécie toujours de lire ceux qui ont assez de discernement pour aller au-delà des apparences et de la pacotille kitsch qui entoure la sphère du pouvoir.
    Pour aller dans votre sens, permettez que je joigne ici un article qui, en son temps, en septembre 2017 (funeste année) a été refusé par Agoravox où j’avais tenté de le publier.
    Il n’est donc jamais paru et je me dis qu’il sera ici en bonne compagnie.
    Le voici :

    MAMMON ENCULERA. Demandez le programme !

    Mammon est un mot à l’étymologie obscure qui désignait à l’origine les possessions matérielles, les trésors, l’argent, voire le bénéfice.

    Il s’est vite trouvé personnifié en un des princes de l’Enfer.
    C’est lui qui, en l’absence de Moïse, monté au Sinaï pour recevoir les tables de la Loi, aurait inspiré aux Hébreux l’adoration du Veau d’Or.

    Les Evangiles ont donc sommé chacun de choisir clairement qui servir, Dieu ou Mammon :

    « Aucun homme ne peut servir deux maîtres : car toujours il haïra l’un et aimera l’autre. On ne peut servir à la fois Dieu et Mammon (Matthieu 6:24). »

    Ce qui ne veut pas dire que la richesse en tant que telle ait été mise à l’index car, bien qu’il soit plus difficile à un riche d’entrer au paradis qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille, ce que nous possédons peut être consacré à Dieu, c’est-à-dire, utile à la charité, au bien commun.

    L’aspect maléfique de Mammon se manifeste donc avant tout dans l’appât du gain, la soif d’acquérir, le désir d’être riche et puissant à tout prix, sans égard pour autrui ou pour le bien commun, notamment la Terre.
    Selon le poète John Milton Mammon serait le premier à apprendre aux hommes à éventrer la Terre pour lui arracher ses trésors cachés.

    Mammon est en somme l’idole des banquiers, des financiers, des marchands, des traders et de tout ce que la sphère humaine compte d’êtres disposés à toutes les horreurs économiques, sociales et écologiques dès lors qu’elles sont financièrement intéressantes.

    Malheureusement, il est aussi devenu celui de tous les individus lambda qui, possédés par la peur d’être sans valeur, envieux des modèles de réussite sociale auxquels nous sommes constamment exposés, sont entrés dans la spirale du narcissisme et se cherchent désespérément un avenir de pouvoir, de richesse, de plaisirs et de gloire sans s’inquiéter outre mesure des dégâts suscités autour d’eux par la violence de leur égoïsme.
    Les choses en sont venues au point que ce n’est plus actuellement l’homme qui est la mesure de toute chose mais l’argent : la marchandisation du monde n’est pas seulement en bonne voie, elle est en marche !
    A la place de Dieu, elle prétend sonder les cœurs et les reins, non pour les juger, mais pour les vendre.
    Malheur à nous lorsque nous aurons mis au pouvoir les dévots de Mammon !

    Mais ciel ! Il semble que mon présage soit prêt à s’accomplir car, en effet, qui de France est le président, si ce n’est un banquier ?
    Quel est son nom ? Emmanuel Macron ?
    Foin du signifiant, quel en est le signifié ? De quoi Emmanuel Macron est-il le nom ? De quoi est-il le symbole ?
    Cela ne saurait être Jupiter car celui qui l’a porté en pleine lumière est bien ce serviteur des princes de ce monde, ce conseiller de l’ombre, l’inénarrable Jacques Attali, dont le panthéon n’est ni romain ni grec, loin s’en faut.
    C’est donc plus sûrement avec la Kabbale — qui s’attache à combiner les lettres des mots car ainsi ils laissent entendre « une réalité moins apparente et bien supérieure à celle des objets sensibles » (les signifiants) — que nous pouvons espérer quelque succès en tentant de soulever un coin du voile de la connaissance.
    Point n’est alors besoin de savants calculs pour trouver Mammon dans le nom du jeune banquier et les huit lettres restantes n’offrent aucune alternative à cette brutale conclusion : Mammon enculera.

    Depuis longtemps Jacques Attali se plaît à dire que le peuple juif a apporté au monde deux idées fondamentales, l’idée de Dieu et l’idée de l’Argent. Voici que joignant l’acte à la parole, il nous a servi sur un plateau le dieu de l’argent …et son programme !
    Car enfin, nul ne peut en douter à présent, les orientations gouvernementales sont assez claires, il n’y a plus de gauche ou de droite qui vaille, seulement une soumission totale aux directives des instances supranationales, européennes, financières, etc.
    Autrement dit, la seule alternative à la révolution authentiquement démocratique que nous ne ferons probablement pas sera, encore, malheureusement, une pratique que l’on dit grecque… Bref, nous l’aurons tous dans le baba, si vous me passez l’expression.

    Ainsi, en définitive, devrions-nous, désormais, entendre le nom d’Emmanuel Macron en même temps que son anagramme car tel semble bien être le projet !

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