Vous êtes peut-être comme moi : je supporte mal le cœur de ces pleureurs et pleureuses ou les vociférations enragées de ces éternels revendicateurs qui, naguère vivaient assez près de cet « état de nature » si cher à Rousseau, pour pratiquer anthropophagie et sacrifices humains et qui, aujourd’hui, nourris et éduqués par la France, lui font procès sur procès dans une langue et en invoquant des lois ou des principes qu’ils ou elles eussent été à jamais incapables de concevoir sans elle. Et qu’ils ou qu’elles n’ont jamais appliqués avant que notre patrie ne les amène au niveau de civilisation – celui où on ne mange pas son voisin mais où on le considère comme un autre soi-même – qui est le sien et qu’ils ou elles n’auraient jamais pu même imaginer au fond de leur cahute de branchages au pied de leur totem.  

C’est particulièrement le cas de Mme la Sénatrice Daniele Obono qui, d’après la biographie qui lui est consacrée par Wikipédia, se revendique joyeusement comme altermondialiste, afroféministe, anti-impérialiste, antiraciste, antilibéraliste, anti-islamophobe et panafricaniste. Elle se définit également avec humour comme « bolcho-trotsko-marxiste » (« Je m’amuse à revendiquer ces « ismes » quand on nous dit qu’il n’existe plus d’idéologie. »), et ajoute que même si « le léninisme a été [s]a porte d’entrée […] les anarchistes sont des alliés ».

Bref, devant un tel fatras, on ne peut s’empêcher de penser qu’il s’agit plus d’attirer l’attention sur son nombril en faisant feu de tout bois et en agitant toutes sortes de théories mal digérées (pour faire enrager son bourgeois de papa ?), que de rendre compte de convictions véritables.

Ce qui est son droit le plus absolu, comme c’est le nôtre de regretter qu’une pareille agitée (fille de parents plus que nantis, son père, banquier, s’étant même présenté à l’élection présidentielle au Gabon) puisse siéger dans une Assemblée de la République française; « représentation » certes en état de déliquescence avancée, mais censée, malgré tout, incarner le peuple français, son identité, sa volonté, son Histoire, sa dignité, son honneur.

Il est dommage qu’un pareil spécimen d’agitée politique n’ait pas songé à poursuive sa carrière là où elle aurait pu, éventuellement se montrer utile, c’est à dire au Gabon son pays natal, dominé pendant plus de cinquante ans par le même homme !

Mme Obono n’est pas la seule à cracher dans la soupe (très nourrissante) que lui sert son généreux pays d’adoption, en lieu et place de celle à laquelle elle aurait sans doute droit au Gabon[1] du fait qu’elle est née avec une petite cuiller en vermeil dans la bouche. Mais voilà, la France c’est quand même beaucoup plus confortable, plus intéressant et plus sûr pour les agité(e)s politiques de tout bord. A condition de respecter le politiquement correct, celui qui vous ouvre les portes des médias et des institutions républicaines : mépris de notre Histoire, repentance et auto-flagellation permanentes, mépris de notre culture, de notre religion constitutive [2], de notre langue, mépris du « mâle blanc [3] », immigrationisme débridé, dhimmitude encouragée, promotion des déviations et transgressions les plus répugnantes, droit-de-l’hommisme, nomadisme et, surtout, haine viscérale du catholicisme.

A condition donc de montrer patte blanche (sans aucune connotation raciale) à tout ce que l’État Profond peut inventer de plus abject pour détruire les nations (et singulièrement les Chrétiennes) ; à condition d’accepter de vous ébattre avec délice dans le flot de déjections morales, politiques et intellectuelles qui se déversent sur nous depuis près de cinquante ans, vous pouvez à peu près tout dire en France… sauf que vous l’aimez française, caucasienne, celto-gréco-latine et chrétienne et respectant la loi naturelle (qui a peu à voir avec les droits-d’un-l’homme sans foi ni loi, sans feu ni lieu).

De ce point de vue Mme Obono n’a pas à s’en faire. Cornaquée par son maître à penser Mélenchon, né à Tanger, la ville interlope par nature et qui « n’a pas une goutte de sang français à se reprocher » puisqu’il est d’origine espagnole tant du côté paternel que maternel, ce qui peut expliquer son incompréhension tragique de la nature et des besoins essentiels de la nation française; cornaquée par un tel apostat donc (car Mélenchon se dit « de culture catholique » et servit la Messe lorsqu’il était enfant), elle sait qu’elle pourra éructer les pires insanités contre son pays d’accueil, sans indisposer des médias tout acquis à ses vitupérations haineuses.

Comme son alter-ego Hafsa Askar, vice-présidente de l’Unef de Lille ne s’en prive pas [4], sans risquer quelque désagrément que ce soit.

Et comme elle ne manque pas de culot, elle va même jusqu’à intenter un procès à Valeurs Actuelles qui a eu l’audace de la caricaturer en « esclave ». Vous vous rendez compte d’un crime de lèse-majesté ! On a pu exposer chez nous une Croix chrétienne plongée à l’envers dans de l’urine ; on a pu voir l’image du Christ submergée par un flot de merde sur la scène d’un théâtre parisien dirigé par un nabot pleurnichard, on peut entendre tous les jours sur France-Inter les « humoristes » de « La bande à part » invités par le pitre Nagui Fam (dont la notice qui lui est consacrée sur Wikipédia nous apprend que ses origines sont coptes, juives et protestantes) traiter Jésus de « pédé » et autres gracieusetés à l’égard du catholicisme et des catholiques, mais on ne peut se permettre de taquiner une jeune pétroleuse (pas si jeune que cela, au fait) en la représentant en esclave !

Autant dire qu’il n’y a plus de caricature possible en France. Je reconnais volontiers que certaines sont de très mauvais goût (« je ne suis pas Charlie » du tout, du tout) beaucoup de mauvaise foi et très offensantes, mais de là à vouloir faire condamner ceux qui les produisent il y a un pas. Il suffit de ne pas les regarder et de ne pas acheter les journaux qui les publient si elles ne vous conviennent pas.

Cette introduction pour vous faire partager un article que j’ai emprunté à Bernard Lugan, sans doute notre meilleur connaisseur de l’Afrique, de son Histoire et de son actualité, qui publie toutes sortes de communiqués au fil de l’actualité et une revue intitulée l’Afrique Réelle, à laquelle on peut s’abonner en suivant le lien suivant : https://bernardlugan.blogspot.com/p/abonnement-reabonnement.html

Cet article porte justement la suite positive que le Parquet de Paris, en date du 14 avril 2021,  a cru devoir donner à la plainte de Madame le Député Obono contre Valeurs Actuelles, décidant que l’hebdomadaire serait jugé le 23 juin par le tribunal correctionnel pour « injure publique à caractère raciste ».

Je vous laisse l’apprécier :

« Figure de proue du mouvement « décolonial », Madame le Député Obono partage bien des combats des islamo-gauchistes. Membre de La France Insoumise, parti qui, au mois de juin 2020, devant le Parlement européen, déposa un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, la seule traite européenne, et non pas toutes les traites, dont la traite arabo-musulmane et la traite interafricaine, comme cela était prévu dans le texte initial, Madame le député Obono ne trouve pas choquante la formule « nique la France ».

« Réponse « du berger à la bergère », au mois d’août 2020, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles publia un article humoristique illustré d’un dessin représentant Madame le Député Obono enchaînée et prisonnière de chasseurs d’esclaves noirs. Le journal entendait ainsi mettre en évidence la grande réalité de l’histoire de la traite qui est que cette dernière eut été impossible sans leurs associés pourvoyeurs-associés africains auxquels les négriers européens achetaient les captifs. Sans ces partenaires locaux, cette traite eut été en effet, et par définition, impossible puisque les esclaves étaient capturés, transportés, parqués et vendus par des chasseurs d’esclaves noirs. Et comme les acheteurs blancs attendaient sur le littoral ou à bord de leurs navires que les captifs leur soient livrés, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. Une réalité essentielle que je développe largement dans mon livre « Esclavage, l’histoire à l’endroit » en démontrant qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie…

« Une évidence historique notamment mise en évidence par Mathieu Kérékou, l’ancien président du Bénin qui n’a pas hésité à écrire que « Les Africains ont joué un rôle honteux durant la Traite », ainsi que par les évêques africains en des termes très forts :

« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003). 

« Tout aurait pu en rester là de l’article de Valeurs Actuelles écrit dans la grande lignée culturelle française du pastiche. Or, à travers la caricature la représentant, la mise en évidence des responsabilités historiques d’une partie des Africains dans la vente de leurs « frères » noirs aux négriers européens, ulcéra Madame le Député Obono. Elle décida donc de porter l’affaire en justice et, le 14 avril 2021, le Parquet de Paris donna suite à sa plainte, décidant que Valeurs Actuelles serait jugé le 23 juin par le tribunal correctionnel pour « injure publique à caractère raciste ». 

En revanche, l’on attend toujours une réaction de ce même Parquet de Paris après les déclarations clairement racistes et les appels au génocide des Blancs proférés par Madame Hafsa Askar, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF qui se définit elle-même comme « une extrémiste anti-blanc »:

« Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’histoire de France…Wallah …on s’en balek (traduction : on s’en bat les c…), objectivement, c’est votre délire de petits blancs » (15 avril 2019).

« On devrait gazer tout (sic) les blancs (resic) » cette sous race (trisic). Déclaration du 25 mai 2014).

« Lors de ce procès dont l’arrière-plan sera le « deux poids, deux mesures », les avocats de Valeurs Actuelles auront beau jeu d’avancer que, revendiquant fièrement, et à juste titre, sa double ascendance maternelle Punu, et paternelle Fang (Ballart.fr, 3 juillet 2017), deux grandes ethnies du Gabon, Madame le Député Obono peut difficilement se poser en descendante de victimes. En effet, l’expansion parfaitement documentée de ces deux grands peuples conquérants et colonisateurs, s’est faite en forme de tenaille dans laquelle les ethnies indigènes furent broyées avant d’être soumises et en partie vendues aux négriers européens. 

« La galanterie imposant de commencer par l’ethnie de Madame Mère, les avocats de Valeurs Actuelles ne manqueront pas de s’intéresser tout d’abord aux Punu. Qualifiés de « peuple belliqueux » par l’universitaire gabonaise Cerena Tomba Diogo, les Punu se désignent sous le nom de « batu diba di badi » ou « gens de guerre », leur nom étant lui-même, et toujours selon Cerena Tomba , une « déformation du terme puni qui signifie tueur ». A partir des années 1550, venus de l’actuelle RDC, les Punu dévastèrent et ruinèrent le brillant royaume de Kongo qui fut sauvé de justesse de la totale destruction grâce à une intervention portugaise. En 1574, les Punu franchirent le fleuve Congo pour aller conquérir une partie des actuels Congo-Brazzaville et Gabon, réduisant au passage les pygmées en esclavage (Rey, 1969). Puis, ils lancèrent d’incessantes incursions chez les peuples voisins, devenant ainsi les principaux pourvoyeurs d’esclaves d’une partie de la côte de l’actuel Gabon (Picard-Tortorici, 1993). 

« Quant aux Fang, les Pahouin de la littérature coloniale, il s’agit de l’ethnie paternelle de Madame le Député Obono. Cet autre grand peuple, lui aussi au riche passé expansionniste vit aujourd’hui à cheval sur le Cameroun, la Guinée équatoriale et le Gabon, régions conquises à la suite d’un vaste et rapide mouvement de colonisation. A la suite des récits de Paul du Chaillu, explorateur-naturaliste qui voyagea dans le pays dans les années 1855-1865, leur fut associée une réputation de cruauté doublée de cannibalisme. Cette dernière mention qui fut à l’origine d’interminables débats et controverses, a été exhumée d’un passé oublié par Frédéric Lewino dans un article de l’hebdomadaire le Point en date du 4 août 2018, intitulé « Le tour du monde des cannibales : les Fang d’Afrique centrale ». 

« Que les Fang aient été cannibales ou non, peu importe. Là n’est en effet, et en aucun cas l’essentiel car nos ancêtres Cro-Magnon faisaient bien leurs délices de nos autres ancêtres Neandertal… En revanche, il est clairement établi que la conquête Fang du Moyen-Ogooué s’opéra notamment aux dépens des Seke, des Mpongwe, des Kele, etc. 

« Dans leurs plaidoiries, les avocats de Valeurs Actuelles ne manqueront évidemment pas de citer le célèbre ethnologue Georges Balandier, pour lequel les Fang constituaient un « groupe mobile, organisé pour la conquête (…) dont la poussée continue a été entretenue par la terreur au sein des populations refoulées ». Un mouvement de conquête qui, là encore, n’en déplaise aux « décoloniaux » et à Madame le député Obono, fut bloqué par la colonisation vue comme libératrice et émancipatrice par les populations qui le subissaient….

« Conclusion : l’erreur de Valeurs Actuelles fut de représenter Madame le député Obono en esclave, sous les traits d’une malheureuse victime, alors que son ascendance ethnique la rangerait au contraire parmi les peuples conquérants, non parmi les peuples conquis. Une « affaire » qui n’en n’est pas une et une plainte qui, en d’autres temps eut été qualifiée de « corne-cul », mais qui illustre à merveille, les contradictions du mouvement « décolonial ». Ce dernier prétend en effet vouloir détruire la société française, mais il n’hésite pas à s’adresser à sa justice quand il se trouve mis en difficulté intellectuelle… Voir à ce sujet mon livre « Répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance ». 

Fin de citation.

Et, comme Bernard Lugan est un universitaire de haut vol (quoique « non politiquement correct ») il nous offre une bibliographie très édifiante que je reproduis en note [5].

Bien entendu, l’idée qui vient à l’esprit après cette rigoureuse démonstration est de se dire « voilà l’arroseur arrosé ». C’est sans compter sur le degré extraordinaire d’imprégnation idéologique de notre appareil judiciaire à ce que certains appellent l' »islamo-gauchisme ». Il n’est donc pas certain qu’en admettant que les avocats de Valeurs Actuelles présentent le dossier que Bernard Lugan a complaisamment établi pour eux, ils puissent obtenir gain de cause. 

La fortune de Mme Danièle OBONO ?

En me docmentant sur cette égérie d’extrême-gauche, qui prend tellement à coeur le sort de tous les damnés de la Terre, je suis tombé sur un article relatif à ses revenus et à sa fortune. J’en suis resté « scotché » comme disent mes petits-enfants. Qu’on en juge avec cet article mis en ligne par « MediaMass » en date du 7 mai 2021:

L’année ne fut pas facile pour la femme politique mais les millions d’euros engrangés seront une douce consolation. Danièle Obono, 40 ans, dominerait largement le classement des « femme politiques les mieux payées en 2021 » avec des revenus estimés à près de 96 millions d’euros.

Et l’article d’ajouter aussitôt : Correctif 7/05/2021 : Il semblerait que cette rumeur soit infondée. Pourquoi la publier alors ?

Malheureusement MediaMass, indique, en fin d’article que son texte ne peut être reproduit, même avec l’accord des rédacteurs ! Soit.

On peut, malgré tout le résumer à quelques chiffres non ?

  •  Selon People With Money qui publie la liste des « femme politiques les mieux payées du monde » (liste publiée en date du 6 mai), Obono aurait amassé 96 millions d’euros  entre les mois d’avril 2020 et avril 2021. Soit une hausse de près de 60 millions par rapport à l’exercice précédent !

  • Toujours d’après People With Money dont les estimations tiennent compte des gains directs mais également des revenus issus des partenariats publicitaires, des royalties et tout autre investissement Mme Obono pèserait près de 275 millions d’euros. Comprenant : ses gains professionnels, ses placements boursiers, son patrimoine immobilier conséquent et son très lucratif contrat publicitaire avec les cosmétiques CoverGirl. A quoi il faudrait ajouter : plusieurs restaurants à Paris (dont la chaîne « Chez la grosse Danièle »), un club de Football à Libreville, des participations dans la mode adolescente avec une ligne de vêtements « Obono Séduction » ainsi qu’un parfum « L’eau de Danièle.

Une observation et deux questions nous viennent alors à l’esprit :

  • L’esclavage n’est plus ce qu’il était. Et les ancêtres marchands d’esclaves de Danièle doivent se réjouir, là où ils sont, des succès financiers de leur charmante progéniture; elle qui gagne sans doute beaucoup plus qu’eux en se donnant moins de peine.
    Voila pour l’observation.

Voyons les questions :

  • Que fait Danièle Obono dans un parti anticapitaliste comme celui de Mélenchon le frustré ?

  • Qu’attend-ons pour virer Bruno Le-Maire et la nommer ministresse des finances ?

Je ne crois pas que nous ayons un jour de réponse satisfaisante dans ce royaume du Père Ubu, qu’est devenue l’ex doulce France.

 MICHEL ONFRAY ENTRE DANS LA DANSE

Ce philosophe, Ô combien médiatique, malgré ses postions de plus en plus hostiles au politiquement correct – anti-français, anti-chrétien, anti tout ce qui est sain, normal, traditionnel – qui nous est imposé par la médiatocratie actuelle, a voulu soutenir « Valeurs Actuelles ».

C’est ainsi qu’il a déclaré sur le plateau de BFMTV, ne pas être choqué par la caricature de la divine Mme Obono représentée en esclave.

Il a déclaré : Tout devient extrêmement compliqué. Les gens ne savent plus ce qu’est l’ironie, ce qu’est l’esprit voltairien, ce qu’est l’humour, ce qui distingue toutes ces choses-là. C’était une fiction ».

Il a aussi rappelé qu’une fiction « aide à penser » et a établi une comparaison avec la fable Le Corbeau et le Renard de Jean de La Fontaine (mais il aurait aussi bien pu choisir Les animaux malades de la peste ou Le Lion et le Rat) pour montrer que personne n’est choqué que des animaux puissent parler dans cette fable… et nous asséner quelques cruelles vérités.

Une enquête préliminaire pour « injure à caractère raciste »

Quant à Mme, Danièle Obono, plus soucieuse de son image que Néron l’était de sa grassouillette divinité, elle a indiqué qu’elle allait porter plainte contre la rédaction de l’hebdomadaire. Voici sa déclaration qui mérite de figurer dans une anthologie du ridicule : Après mûre réflexion [un bon point pour elle : elle réfléchit ! qui l’eût cru ?] et suite à une analyse juridique approfondie [elle doit avoir de bons conseils car ce n’est pas sa très modeste maîtrise en Histoire qui lui donne les moyens intellectuels nécessaires]  j’ai décidé, avec La France insoumise [Insoumise ? Certainement pas aux idéologies les plus hostiles à notre civilisation, ni aux « cultures de mort » qu’elles prônent, en tous cas], de porter plainte contre Valeurs Actuelles [comme quoi la descendante d’ex-esclavagistes africains patentés, sait apprécier la Justice de ce sale pays colonialiste de Céfrancs].

Pour elle il s’agit d’’un combat universel contre le racisme ! Compte tenu de ce que nous apprend Bernard Lugan sur l’héritage transgénérationnelle de cette pétroleuse, on est prié de ne pas rire.

Et de préciser : une action menée pas seulement pour elle, mais pour toutes celles et ceux qui ont été renvoyés, par ce texte raciste et xénophobe dans son essence, à un ‘chez eux’ imaginaire loin de la France.

Imaginaire ?

Est-ce à dire que nous devons imaginer que Mme Obono n’est pas née à Libreville au Gabon de parents gabonais ? Sa notice biographique sur Wikipédia nous apprend qu’elle est la fille d’Hortense Simbou Mbadinga3, secrétaire à Air Gabon2, et de Martin Edzodzomo Ela, économiste, cadre supérieur à la banque Paribas-Gabon de 1975 à 1979, puis écarté pour son opposition au régime d’Omar Bongo, pour avoir été candidat à l’élection présidentielle gabonaise de 1998 ; il a ensuite fait quelques jours de prison. Elle vit au Gabon jusqu’à l’âge de onze ans, puis rejoint la France lors de son entrée au collège, à Montpellier.
Salauds de Français qui lui ont donné – sans doute gratuitement – l’instruction qui lui permet des les insulter ( et de se foutre d’eux, voir plus bas) aujourd’hui !

Qu’y-a-t-il d’« imaginaire » dans ce portrait ? Mme Obono a-t-elle constaté la présence de Français ou d’Européens noirs de peau et de cheveux crépus sur notre continent, au cours des trois derniers millénaires, hormis ceux  qui, comme elle, ont réussi à s’installer sur ce détestable continent « caucasien de race blanche », honni par les dieux de l’anti-racisme, et à y être généreusement entretenus, renonçant alors aux racines qui les rattachent indissolublement à une merveilleuse Afrique qui fait de Cythère  une île de ruine et de deuil ?

Mme Obono appartient à ces mouvements idéologiques dont le caractère principal– outre la fermeture d’esprit – consiste à nier la réalité pour reconstruire un monde à la mesure de leurs délires.

Mais le réel, comme l’huile, remonte toujours à la surface de l’eau, finit toujours par reprendre ses droits – quelquefois sous une forme violente – et il provoque alors pleurs et grincements de dents, comme il est dit dans la Bible je crois.

Mme Obono, puisqu’elle est en capacité de réfléchir mûrement, devrait s’en souvenir et s’inscrire à un cours de yoga, de tai chi ou de danse africaine, au lieu de nous offrir ses déplorables prestations d’agitée du bocal. Nous avons assez avec les nôtres (d’agités). Il est inutile d’en importer d’où que ce soit.

 NOTES

[1] Le pays possède l’indice de développement humain le plus élevé d’Afrique subsaharienne, Maurice et les Seychelles exclues. Il dispose, pour ce qui concerne l’Afrique continentale, du deuxième revenu par habitant derrière la Guinée équatoriale et devant le Botswana. Le PIB par habitant est relativement élevé, évalué entre 15 et 16 000 $ US avec le 73e rang mondial. Et, quoique touché par la crise économique mondiale de 2008, le PIB gabonais a, depuis, augmenté de plus de 6 % par an pour la période 2010-2012.  
Cependant, du fait de l’inégalité dans la répartition des revenus, une proportion importante de la population reste pauvre. Le PIB en parité de pouvoir d’achat place le pays à la 113e place2 et la Banque mondiale estime qu’en 2005 un tiers de la population est touché par la pauvreté. Du point de vue social, « Le Gabon est confronté au paradoxe socio-économique d’appartenir de par son PIB par tête au groupe des Pays à Revenus Intermédiaires (PRI) tout en s’apparentant de par ses indicateurs sociaux au groupe des Pays les moins avancés (PMA) » sachant que le pays connaît en outre un taux de chômage élevé, à 27 % de la population active en 2012. Les Gabonais doivent également faire face à la dégradation de l’accès aux soins, à la déficience des services publics, ou encore à des coupures récurrentes d’électricité. À partir de 2014, la baisse des cours du pétrole entraîne une baisse des recettes de l’État et une augmentation de l’endettement public. Le Gabon se rapproche alors du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement et de l’État français pour obtenir des aides à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros sur trois ans.

[2] Aidé en cela par nos évêques émasculés et rendus stupides par leur œcuménisme mal digéré, qui vont jusqu’à financer les mosquées de l’islam conquérant. Dont récemment celui de Tours, la ville de Saint Martin, évangélisateur de la Gaule, offrant 5000 € pour construire une mosquée dans sa vielle !

[3] Comme dirait Macron qui nous a clairement laissé entrevoir qu’il les préférait plutôt bronzés. Au fait : et les « femelles blanches » ? On ne les évoque pas ? Non, car cela irait à l’encontre du « féminisme » obligé imposé par ce même « politiquement correct ». 

[4] Quelques perles de cette « dame » voilée, cadeau que nous a fait le Maroc en plus enveloppé dans une livraison de cannabis.
« Les gens ils vont pleurer pour des bouts de bois. Wallah vous aimez trop l’identité français alors qu’on s’en balek; objectivement c’est votre délire de petits blancs. »
[Si vous ne l’avez pas compris, « on s’en balek » veut dire « on s’en bat les couilles ».]
Ou encore : « Je m’en fiche de Notre-Dame, car je m’en fiche de l’histoire de France. » et, pour finir en apothéose : « On devrait gazer tous les blancs, cette sous-race ».
Bien entendu, je n’ai pas entendu qu’on ait engagé un quelconque procès contre cette dame dont les propos au vitriol révèle un racisme aussi haineux qu’il peut l’être. Mais c’est un racisme « anti-blanc », « anti-Français » et « anti-catholique ». C’est donc un bon « racisme » ; comme il y a du bon et du mauvais cholestérol …

RÊVONS…

Faisons un effort d’imagination et représentons nous un Chrétien [un « mâle blanc », français autant que possible], président d’un syndicat étudiant en Arabie Saoudite ou en Turquie [en admettant qu’un tel prodige fût possible dans des pays aussi fermés et sectaires !] assistant à l’incendie de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem ou de la mosquée bleue encore appelée Sultan Ahmed Camii et s’écriant publiquement :

  • Les gens ils vont pleurer pour des bouts de vois. Wallah vous aimez trop l’identité musulmane alors qu’on s’en balek;  objectivement c’est votre délire de petits bronzés.

Et ajoutant en des tweets incendiaires, pour faire bonne mesure :

  • Je m’en fiche d’Al-Aqsa et de la mosquée bleue , car je m’en fiche de l’histoire des Arabes ou de la Turquie. » et, pour finir en apothéose : « On devrait gazer tous les musulmans, cette sous-race ».

Que croirez-vous qu’il se produirait vraiment ?

Du côté français nous assisterions à la réédition de l’épisode des « bourgeois de Calais » : le président et son gouvernement de dhimis, – sans oublier une importante représentation du Conseil des Évêques de France, les plus veules de notre Histoire pourtant riches en matière de Cauchons –  se présentant la corde au cou devant le roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud ou, suivant le cas, au Sultan Ercipe Erdogan Ier pour exprimer leur honte et leur profonde affliction devant de tels propos.

Quant au provocateur Français, il faudra sans doute arriver à réunir les morceaux qui le composaient avant de rapatrier son corps en France. A moins qu’il n’ait été lapidé ou même crucifié comme cela arrive encore dans ce charmant royaume de conte de fées.

 

 

 

 

[5] Références bibliographiques

– Balandier,G., (1949) « Les Fan (Fang), conquérants en disponibilité » Tropiques, n° 3/6, décembre 1949, pp 23-26.

– Du Chaillu, P., (1863) Voyages et aventures dans l’Afrique équatoriale. Paris.

– Hombert, J-M et Perrois, L., (2007) « Cœur d’Afrique, gorilles, cannibales et Pygmées dans le Gabon de Paul du Chaillu ». Paris, éditions du CNRS. 

– Picard-Tortorici, N et François, M., (1993) « La traite des esclaves au Gabon du XVII° au XIX° siècle. Essai de quantification pour le XVIII° siècle ». Les Etudes du CEPED (Centre français sur la population et le développement), n°6, Paris, juin 1993.

– Rey, P-P., (1969) « Articulation des modes de dépendance et des modes de reproduction dans deux sociétés lignagères (Punu et Kunyi du Congo-Brazzaville). En ligne

– Tomba Diogo, C.A., ( 2015) « Etude d’un genre de la littérature orale : la devise « kûmbu » chez les Punu du Gabon ». Université Sorbonne Paris, en ligne.

 

4 réponses à to “Deux Égéries de la république macronienne : Mme Danièle OBONO et Melle Hafsa ASKAR.”

  • Nanker:

    En vous lisant je me dis que la France aurait besoin d’un sanibroyeur géant! Installé place de Grève en mémoire d’un temps où le pouvoir savait se faire respecter et ne laissait pas les chancres pulluler.

    De plus nous resterions dans le « politiquement acceptable » (important en 2021) puisque Claude Perdriel, son concepteur***, est un authentique homme de gauche. Des déchets de gauche passés dans une machine de gauche, tout le monde serait content!

    *** = Perdriel est Scorpion, un signe très lié à l’excrémentiel comme vous le savez. Mitterrand, qui a transformé ce pays en champ d’épandange immigrationniste, l’était également…

    • Je partage entièrement votre indignation et votre diagnostic, même si je mettrais quelques bémols aux solutions que vous préconisez.
      Point n’est besoin de faire preuve de violence et recourir à la place de Grève (ou à celle de la « Concorde » de sinistre mémoire révolutionnaire) pour contenir ce que vous appelez « l’épandage immigrationniste ». Il suffirait 1/ que nous rétablissions nos frontières (donc que nous sortions du piège mortel de Schengen) et que nous les défendions par tout moyens utiles 2/ que nous établissions un bilan précis de l’état de l’immigration chez nous depuis 1974 et que nous renvoyions chez eux tous ceux qui ne vivent chez nous que par le biais de nos prestations sociales (environ 70 à 80% des immigrés extra-européens) 3/ que nous supprimions, cela va de soi, toute forme de regroupent familial – 4/ que nous donnions le choix ferme et impératif entre, d’un côté : l’assimilation totale à notre culture historique :lois, langue,mœurs, religion d’origine, à ceux qui voudraient s’installer en France, et, de l’autre, le retour aussi rapide que possible dans leurs patries d’origine 5/ que nous rétablissions le droit du sang 6/ que nous fixions à trois générations présentes sur notre sol (et sans histoire) le délai nécessaire pour obtenir la nationalité française 6/ que cette nationalité soit retirée automatiquement du fait de certains délits : prosélytisme islamique et/ou antifrançais, terrorisme, agression contre les forces de l’ordre 7/qu’en retour nous fassions tout ce qu’il est possible de faire pour aider à l’assimilation des personnes de bonne volonté.
      Il suffirait de ces sept mesures donc, assez faciles à mettre en place et qui, d’ailleurs, se soutiennent les unes les autres…
      Mais il faudrait d’abord que nous nous ressaisissions nous-mêmes et que nous retrouvions le sens de notre identité, de notre dignité, de nos droits historiques ainsi que le désir d’aider notre patrie à perdurer sans son être avec toutes les exigences que cela comporte, pour y parvenir; car on ne peut obliger des étrangers à s’assimiler à nos lois, codes, moeurs, langue, culture quand nous mêmes avons laissé tout cet héritage aller à vau-l’eau sous les coups de boutoir des soixante-huitards et de leurs avatars : »progressistes », « nihilistes », « multi-culturalistes », « déconstructivistes », toujours « transgressifs » si on en juge par l’importance qu’ont pris les délicates élites du mouvement LGBT qui ont essaimé dans nos partis politiques, nos administrations, nos médias, notre gouvernement et jusqu’à l’Église elle-même.
      Autant dire que si vous deviez installer un sanibroyeur géant en place de Grève, ce sont ces élites « françaises » au pouvoir qu’il vous faudrait d’abord recycler et non les éléments de cet épandage étranger que vous dénoncez, car ces derniers ne font que profiter de notre propre dégénérescence morale, politique et spirituelle.
      Quant à Perdriel, que je ne connais que de nom, je ne sais ce qu’on peut lui reprochez – même si je m’en doute un peu à vous lire – mais sa nature Scorpion ne fait que le rapprocher de gens comme Luther, Goebbels,Picasso, Mitterrand qui, quelles que soient leurs éventuelles qualités, finissent toujours par détruire ce et ceux qui les entourent.
      La vocation du Scorpion est de détruire ce qui menace la vie pour la favoriser et la perpétuer. Malheureusement, nombreux sont ceux qui en restent au premier volet du programme « scorpion ».
      Bien à vous
      LSM
      PS : Une précision s’impose cependant. Ce n’est pas Mitterrand qui a « transformé notre pays en champ d’épandage immigrationniste ». On ne peut que lui reprocher d’avoir favorisé et approuvé le mouvement. Le véritable initiateur de cette catastrophe est d’abord Pompidou qui eut l’idée de faire venir en France de la main-d’œuvre à bon marché pour éviter au patronat français l’effort de se réformer (on n’est pas l’ex-fondé de pouvoir des Rothschild, les plus acharnés ennemis qui soient de la civilisation chrétienne); puis ce fut le tour de ce septennat catastrophique (avortement + regroupement familial = « remplacement ») de Giscard, faussement d’Estaing, qui était, lui, super Verseau et non Scorpion; Je ne reviens pas sur Mitterrand, nous savons quoi en penser; mais, avec Giscard, les plus condamnables sont Chirac et Sarkozy, présidents soit-disant patriotes et de « droite » qui n’ont rien fait pour stopper le déferlement, bien au contraire. Il fallait plaire à Bruxelles pour être élu et rester au pouvoir. Ils ont tous vendu l’héritage de la France pour une plat de lentilles… et un hochet élyséen.
      Nous ne sommes donc pas sortis de l’auberge…

  • ROLLAND:

    Ces gens et surtout ceux qui les suivent, moutons bêlants qui ne s’aperçoivent même pas qu’ils tendent leurs gorges au couteau, m’accablent et me donnent la nausée.
    J’aimerais au moins que soit abrogé le « droit du sol ». Ce serait déjà une limitation à une certaine immigration.
    Que la citoyenneté Française soit accordée à ceux qui arrivent à s’exprimer, au moins à peu près en langue Française, connaissent les points forts de notre histoire, la déclaration des droits de l’homme et du citoyen , et abandonnent leurs anciennes habitudes, contraires au droit, évidemment mais aussi à nos us et coutumes: exemple, abandonner la polygamie, vraiment, sans déclarer 1 seule épouse tout en continuant à entretenir quelques autres foyers.

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