En cette veille de Noël nous ne voulons penser qu’à ce qui est beau, saint, généreux et pur, c’est à dire à tout ce qui, de près ou de loin, communie avec l’Enfant de la Crèche.
Lui seul peut nous arracher à ce monde « barbare » qui s’est livré corps et âme  , depuis déjà trop longtemps, à cette « culture de mort » qui fait les délices de nos élites politiques, médiatiques, scientifiques et universitaires, à quelques heureuses exceptions près.

Dénoncer notre présent sordide n’est pas désespérer de l’avenir, bien au contraire. Un jour viendra où, je l’espère, la loi naturelle sera rétablie et où un nouveau printemps chrétien refleurira qui nous consolera de toutes les aberrations doctrinales, idéologiques, pseudo-religieuses et sociétales qu’il nous faut subir au quotidien. 

Cette attente doit se faire en nous gardant de la colère et du ressentiment car l’Enfant de la Crèche nous a appris que seul l’amour peut venir à bout des ténèbres qui habitent la nature humaine depuis le péché originel et qui, d’époque en époque, ressurgissent comme pour mieux creuser en nous l’attente d’une Lumière toujours plus vive.

Pensons y avant de transformer cette sainte veillée en saturnales païennes où la dinde, le foie gras et le champagne remplacent la Foi, l’Espérance et la Charité.

 

 

 

 

 

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