Cet article est le premier de deux articles que je veux consacrer à cet incendie qui a bouleversé le monde même s’il a aussi réjoui un certain nombre d’ennemis du Christ, comme nous le verrons plus bas.

Vous trouverez ici un certain nombre de réflexions – iconoclastes pour la plupart – qui m’ont été inspirées à la lecture de cet événement « providentiel[1] » : l’embrasement de Notre Dame de Paris.

La deuxième intéressera plus particulièrement les amateurs d’Astrologie car j’essaierai de relier cette catastrophe à d’autres périodes astrologiques de notre Histoire nationale en utilisant les cartes du ciel adéquates.

Chacun ensuite pourra tirer ses propres conclusions.

 I/ De l’intervention du « ciel » dans nos sombres destinées collectives.

Quel spectacle proprement « providentiel » que cette immense croix de feu qui embrasait hier soir le toit de Notre Dame de Paris et que nous pouvions observer, sidérés, l’estomac noué grâce au drone qui le survolait. C’était comme si Notre Seigneur avait Lui-même lancé le feu du ciel sur la maison de Sa Mère et y avait  gravé l’outil de Sa passion au fer rouge !

Comme si, en désespoir de pouvoir jamais reconquérir nos cœurs de Français nous qui semblons avoir oublié la vocation véritable de notre nation et jusqu’à l’origine de notre culture et de notre Histoire, Il avait voulu rappeler Sa présence d’une façon qui ait quelque chance de nous éveiller de notre profond assoupissement spirituel.

Comment autrement sortir les Français – et l’Europe qu’ils contribuèrent tant à évangéliser – de leur mortel laisser-aller, eux qui ont apostasié la foi de leurs pères, oublié la mission qui fut confiée à leur Nation en ce  25 décembre508[2], pour se vautrer dans les délices de la sous-culture mondialiste, multi-culturaliste, hédoniste, permissive et transgressive qui nous est proposée par leurs élites (aussi corrompues que déviantes ) comme nec plus ultra du sens à donner à nos existences ?

Comment arracher leurs âmes à l’entreprise mondiale d’asservissement et d’abêtissement que nous subissons de la part de ceux qui ont tout intérêt à ce que nous renoncions à toute forme de transcendance comme à toute forme d’esprit critique : la finance, la maçonnerie, leurs « clubs », leurs « grandes » Écoles et leurs ONG qui tirent les ficelles des pantins qui  peuplent nos institutions nationales et européennes ?

Comment oublier que ces entreprises dont nous pouvons constater l’action délétère pour peu que nous fassions l’effort d’ouvrir les yeux, ne sont que les formes apparentes d’une puissance beaucoup plus profonde,  de nature métahistorique et métapolitique que nous pourrions appeler le Prince de ce monde si nous avions encore quelque lueur spirituelle dans le cœur, les agents de celui qui est en concurrence avec le Christ depuis le début pour asservir nos âmes et qui ne le savent même pas le plus souvent, tant cupidité, orgueil et arrogance leur ferment les yeux ?

On comprend que pour arracher à son avilissement un peuple autrefois fier, noble, intelligent, unifié sous le nom du Christ comme on le comprend à la lecture du Clovis de de Villiers, un peuple dont la civilisation servit de modèle à l’Europe et au monde, un peuple qui sut toujours défendre son identité, sa foi et sa culture contre toutes les tentatives de subversion – militaires, idéologiques ou religieuses –  il fallait frapper fort.

Ce fut donc Notre Dame qui fut chargée de témoigner dans sa chair de bois et de pierre, l’état de décomposition avancée qui est désormais celui de l’ex- Chrétienté. J’y reviendrai.

Quand on embarque avec des guerriers courageux et loyaux, des serviteurs fidèles et probes et qu’on se retrouve face à un troupeau de pourceaux comme il advint des marins d’Ulysse après que Circé les eût séduits, que faut-il faire ? Circé ici c’est tous ceux qui nous chantent à longueur de temps les « valeurs » qui nous désarment. Soient, pèle mêle : les droits-de-l‘homme sans Dieu et sans devoir, le mondialisme sans patries, le consumérisme avilissant, le multiculturalisme décivilisant, le multi-ethnisme source de tensions, la repentance à temps et à contretemps culpabilisante et paralysante, la non-discrimination et ses arbitraires, l’ouverture unilatérale, le relativisme moral accouchant du culte des transgressions et des déviances encouragées, désormais légalisées et enseignées dans les écoles de la « république ».

Circé n’habite plus une île de la Méditerranée, mais les palais onusiens, européistes et ceux des grandes institutions internationales. Elle inspire tous ceux qui se sont donnés pour tâche – par conviction ou par intérêt, voire les deux – d’affaiblir l’esprit des hommes, de souiller les plus  belles âmes, d’entamer les volontés les plus affirmées en favorisant le culte du doute, du relativisme, du laxisme  pour qu’un jour, les nations ayant perdu tout ressort, tout repère, toute dignité et tout instinct de survie, tombent comme des fruits mûrs dans le grand pressoir de la Mammonologie universelle.

Jusqu’en 1963 existait une force qui s’était toujours donné pour tâche, en enseignant la voie du salut par la foi en la parole du Christ contre vents et marées, de fortifier les âmes contre les séductions du monde et de les préparer à la Vie éternelle car elle incarnait le Logos, l’Esprit de Dieu… qui n’est pas celui de ce monde. Mais Vatican II (et son orientation « d’ouverture au monde » ourdie de longue date, dès la fin du XIXème siècle grâce à une infiltration maçonnique très assidue) a changé tout cela.

Je l’ai fait remarquer dans d’autres articles, Tolkien dans son œuvre prémonitoire (Le Seigneur des Anneaux a été publié en 1954-55, moins de dix ans avant Vatican II) avait flairé ce qui allait se passer dans l’Église catholique. En effet dans « les Deux tours » nous assistons à la trahison et à l’apostasie de Saruman (équivalent du pape) qui se range du côté de Sauron du Mordor (le Seigneur des ténèbres, donc Lucifer) avec qui il espère partager le pouvoir. Saruman a réussi pour faire avancer ses plans à circonvenir le  roi Théoden (image de nos « élites » perverties) tombé sous l’emprise du conseiller Gríma, Langue de Serpent, âme damnée que Saruman a réussi à placer auprès de lui. On pourrait assez bien voir Macron (qui eut une vocation d’acteur) ou Junker (entre deux cuites) ou encore Merkel tenir le rôle.

Mais les choses tourneront mal pour Saruman car Théoden est désenvouté et réveillé et, à la suite de péripéties diverses et variées, Saruman est vaincu. Au livre suivant, le Mordor et Sauron sont vaincus à leur tour, par une poignée de cœurs purs, ce qui permet à Aragorn, le roi chevalier – incarnant saint Louis, Bayard et Jeanne d’Arc, tout à la fois – remonte sur son trône.

Actuellement et tout particulièrement  depuis 1945,  nous vivons sous le règne de Théoden avant sa libération psychique et spirituelle. Mais le plus grave c’est que nos papes postconciliaires ayant décidé de jouer le rôle de Saruman et de collaborer avec les puissances du monde, nous ne savons plus vers qui nous tourner pour nous libérer de l’emprise du monde effrayant et inhumain, proprement luciférien, qui se construit sous nos yeux avec notre complicité et la sienne, malgré les phrases creuses et sonores de celui qui a oublié qu’il est le Vicaire du Christ et le héraut de son Royaume « qui  n’est pas de ce monde ».

Aucune Communauté de l’Anneau en vue, aucun Aragorn, roi légitime volant au secours de son royaume….

Les Papes conciliaires.

Quand nous voyons François Bergoglio aller flirter avec « une évêque » luthérienne à Stockholm pour commémorer un personnage dont l’action a déchiré l’Église et mis l’Europe à feu et à sang pendant un siècle ; quand nous le voyons introduire une statue de ce même personnage au Vatican ; quand nous l’entendons vanter les vertus du relativisme et du syncrétisme religieux et condamner le prosélytisme (sous couvert de liberté religieuse ou de miséricorde), faire ami-ami avec je ne sais quel Cheikh, inaugurer une école d’imans « modérés » au Maroc, signer des accords qui mettent l’islam sur un pied d’égalité avec la religion qu’il est chargé de promouvoir, lui qui est le Vicaire du Christ ; quand nous l’entendons encourager l’immigration musulmane en Europe et vitupérer les nations européenne qui la refusent ; mieux : quand il signe le pacte mondial sur les migrations qui vise à contraindre les nations européennes (si elles n’ont pas le courage de réagir) non seulement à accueillir les « migrants » en quantités illimitée, non seulement à les privilégier par rapport  à leurs nationaux (reporter vous au texte) mais même à adapter leurs cultures et législations à celles des populations qu’elles accueillent et non l’inverse, il m’est difficile de pas faire la comparaison avec Saruman et il m’est encore plus difficile de considérer les flammes de Notre Dame autrement que comme un signe de colère divine. Encore contrôlée pour le moment, mais le jour où la Vierge « ne retiendra pas la main de Son Fils » découragé de la seomme de nos transgressions et d’abord de Ses Clercs qui préfèrent la partouze et le fric à la méditation et à la prière, à quoi devrons nous nous attendre ? Et l’Église avec nous ?

Et je ne dis rien de la façon dont ce pape de facto mais sans doute pas de jure, traite ses opposants dans l’Église ; sur celle dont  il manipule les synodes qu’il organise pour les contraindre à prendre les décisions qu’il a déjà arrêtées avant même leur ouverture, favorisant outrageusement les uns, éliminant – pardon – écartant les autres ; sur sa curieuse habitude de promouvoir les prélats proches de lui, pourtant responsables de scandales financiers ou sexuels, au lieu de les sanctionner, et de retirer toute autorité à ceux qui s’efforçant de remplir leur mission avec la plus grande probité, osent critiquer certaines de ses décisions (Raymond Burke, Robert Sarah entre autres) .

C’est un pape qui, tout compte fait, aurait fait une très belle carrière dans une république bananière, un pays totalitaire (d’ailleurs il semble qu’il ait été très proche des « militaires » argentins), voire à la tête d’une « famille » où il aurait joué le rôle de don Corléone, celui dont les ordres sont sans appel, mais je doute qu’il soit à sa place à la tête de l’Église du Christ. Il est vrai que lorsqu’on est informé sur les manœuvres qui ont conduit à son élection, on se prend à douter que celle-ci ait été inspirée par le Saint-Esprit.

Mais on ne peut trop accabler François quand on a vu Jean-Paul II baiser dévotement le Coran ; Benoît XVI visiter (en chaussettes !) la Grande Mosquée bleue et y prier entouré d’un aréopage d’imams.

Le personnel Collaborationniste de l’Église : Barbarin, Moulins-Beaufort, Pontier et les autres..Les .

 Si j’abandonne le chef pour m’occuper des sous-fifres, je ne suis pas déçu. Comme la fameuse statuette des trois singes, il y celui qui n’a rien vu, celui qui n’a rien entendu et celui qui ne veut rien dire.

  • Le premier c’est Mgr Barbarin qui n’a rien vu.

Songez que pour se distraire des scandales sexuels qu’il n’a rien fait pour éradiquer dans son diocèse (forcément, il ne les avait pas vus) il se vante de pouvoir réciter la shahada (profession de foi musulmane !) nécessaire pour accompagner un mourant musulman ! La shahada en lieu et place du Christ, unique Sauveur – du moins pour un catholique – c’est fort de café non ? Et  bien lui n’y voit aucun inconvénient et aucune forme d’apostasie.

Passons sur quelques autres épisodes de franche apostasie religieuse de la part de nos Clercs, comme cet évêque de Viviers en Ardèche cédant aux musulmans pour un franc symbolique (c’était avant 2002) un vaste terrain pour y construire leur mosquée et arrivons-en à  Mgr Moulins-Beaufort.

  • Le troisième est Mgr Moulins-Beaufort : il n’a rien entendu.  

Songez qu’il est archevêque de Reims !
Reims est la ville dont la cathédrale (peut-être plus sacrée encore que celle de Paris) abrita le baptême de Clovis (comme je le signalais plus haut) scellant ainsi ce jour là l’alliance perpétuelle des souverains français proclamés « sergents de Dieu » et « lieutenants du Christ », avec l’Église catholique ! Reims et sa cathédrale sont l’âme de la France chrétienne. Quelque part, au fond de ses placards, peut-être derrière les œuvres complètes de Lercaro,  Suenens, Frings, König, Rahner, Küng, Alfrink, en fouillant bien,  il trouverait la Sainte Ampoule qui fut apportée par une Colombe au jour du baptême de Clovis et servit ensuite pendant treize siècles à oindre les Rois de France pour en faire des personnes sacrées. Cette Ampoule fut profanée et détruite en 1793 par Philippe-Jacques Rühl, fils de pasteur protestant allemand, commis par la Convention pour accomplir cette abomination. Mais une partie du précieux baume put être sauvée, recueillie et confiée à la garde de l’archevêché de Reims[3] qui n’était pas encore un des fiefs de cette contre-Église moderniste qui sévit de nos jours.

Mais que vaut la destinées surnaturelle de notre pays pour quelqu’un qui ne croit pas au surnaturel mais aux droits-de-l’homme ?

Je vous livre donc quelques phrases du discours que prononça Mgr Moulins-Beaufort à l’inauguration de cette mosquée venue concurrencer la vénérable cathédrale de Reims en vous rappelant au passage que ce personnage est le prochain président de la Conférence dite des Évêques de France.

 Vous me faites un grand honneur en m’invitant à partager votre joie de ce jour. Je reçois cet honneur aussi en pensant à Mgr Thierry Jordan, mon prédécesseur, qui avait soutenu votre projet dès ses débuts [comme quoi jobardise et apostasie sont transmissibles]. Avec moi, les catholiques de Reims se réjouissent que vous puissiez, en ce lieu enfin achevé, louer le Dieu créateur et miséricordieux.[…]

Tout respire l’enfumage et la jobardise dans ce discours.

D’abord je me demande si les Rémois véritables sont si heureux que cela d’abriter en leur ville une des plus grandes mosquées de France, qui ne laisse rien augurer de bon dans l’avenir, quand il faudra – immanquablement – faire des choix culturels et civilisationnels et que chacun devra rejoindre son camp.

Si j’étais Rémois et néanmoins lucide, je m’inquiéterais.

Ensuite Mgr Moulins-Beaufort – qui n’a certainement pas été élu pour ses compétences théologiques mais uniquement pour son « progressisme » flamboyant et relativiste – devrait peut-être savoir que lorsqu’il emploie le mot « Dieu », les musulmans qui l’écoutent entendent tout autre chose que ce qu’il devrait entendre lui. Dieu pour nous est Trinité : un seul Dieu en trois Personnes divines, le Père, le Fils (ou le Verbe ou le Logos) et le Saint Esprit. Il n’est, en aucune façon le « Dieu-Un » des musulmans, ou le « Dieu-Unique »[4] des juifs, tout aussi inconnaissable et inaccessible l’un que l’autre.

Cette Trinité nous vaut d’ailleurs d’être accusés par le Coran d’«associateurs », termes qu’on peut très facilement traduire par polythéistes. En tous cas par mécréants. Et cette divergence irrémédiable de la vision que nous avons de Dieu, signale qu’il n’y aura jamais possibilité de nous entendre avec les musulmans ni sur le plan religieux ni sur le plan social puisque le social et le politique chez eux est inséparable du religieux.

Je ne sais si Moulins-Beaufort – entre deux prises de position d’idiot utile de l’islam – a entendu parler du sens que les musulmans donnent au mot Dieu. Il semblerait que non. Ou alors il s’en fout. Ce qui est le plus probable car dans la confusion doctrinale actuelle on peut accepter toutes les doctrines. Ce qui compte, en fait, c’est de pouvoir faire ami-ami tous azimuts.

  • Mgr PONTIER, celui qui ne dit rien (de vrai).

Vient ensuite l’inénarrable Mgr Pontier, celui qui justement va laisser sa place de président de la C.E.F au précédent. Comme on l’a vu, on ne gagnera rien au change car, avec lui, nous touchons au fond de la veulerie et de la contrevérité. Feu le Dr Goebbels, sinistre canaille de haute volée, affirmait que « plus le mensonge est gros, plus le peuple le croit » ou quelque chose d’approchant.

C’est ce que fait Mgr Pontier pour qui le Roi, même s’il se promène en tenue d’Adam (avant le péché) n’est jamais nu. Voici quelques extraits d’un article paru il y a peu sur un site voué à la défense de notre identité chrétienne. Je cite :

Début mars 2019, Mgr Pontier, président de la CEF (Conférence des Évêques de France) s’est exprimé dans l’hebdomadaire Le Point : interview qui nous plongerait dans le désespoir, si nous n’avions pas une certaine expérience d’indigences épiscopales dues à un demi-siècle de guimauve conciliaire.

Vous pensiez que l’Église était dans une période de troubles, de difficultés majeures ? Vous vous inquiétez de la déchristianisation de notre pays ? Rassurez-vous, tout va très bien Madame la Marquise ! Deux exemples frappants (rassurez-vous, c’est un évêque qui parle, vous ne risquez pas le choc des mots).

« La France est-elle victime ou non de cathophobie ? ». Compte tenu de ses fonctions, Mgr Pontier ne devrait pas ignorer les statistiques de 2018 sur les actes anti-chrétiens (portant sur les personnes) et sur les atteintes aux édifices et sépultures chrétiennes (églises, chapelles, calvaires, cimetières). 1 063 actes anti-chrétiens ont été recensés en 2018 (1 063 au moins, car certains diocèses rechignent à les faire connaître) contre 1 038 en 2017. Et 878 atteintes aux édifices et sépultures chrétiens ont été relevées (probablement plus en réalité) contre 522 en 2010, soit une moyenne de deux atteintes par jour ! En comparaison, 100 actes anti-musulmans et 541 actes antijuifs ont été recensés en 2018, ainsi que 72 atteintes aux mosquées et sépultures musulmanes, et 28 atteintes aux synagogues et sépultures juives….

[….] Il commence par « distinguer les vraies profanations des actes imbéciles », comme si le renversement d’une statue de la Sainte Vierge ou l’incendie volontaire d’une église n’avaient qu’une faible importance. Et surtout « nous n’avons pas le désir de nous faire plaindre », alors que le judaïsme « doit affronter de telles violences au quotidien ».

Quel sinistre sophiste ! Si on le prend au pied de la lettre, il nous faut considérer que le brave père Hamel s’est ouvert la gorge en se rasant devant l’autel de son église sans l’aide d’aucun islamiste de service ? Ou alors considérer que cet assassinat bestial n’est qu’un de ces actes imbéciles qui ne portent pas à conséquence ? On doit voir Mohamed Merah comme un baby sitter atypique et les bourreaux du Bataclan ou de Charlie-Hebdo comme de joyeux organisateurs d’événements un peu farceurs sur les bords.
Continuons la lecture édifiante de ce dhimi ensoutané :

 Quant aux hommes politiques qui ont défendu l’Église contre ses prédateurs, ils sont critiqués pour avoir « profité d’aubaines pour stigmatiser » car « non, nous ne sommes pas victimes de cathophobie ». Mgr Pontier semble ignorer l’interdiction des crèches de Noël, les fêtes religieuses oubliées des médias, les couvertures immondes de Charlie-Hebdo, les prêtres assimilés à des pédophiles, les écoles catholiques persécutées, les positions de l’Église sur les graves dérives sociétales attaquées et moquées … tout va très bien, tout va très bien …  

Les questions liées à l’islam et à l’immigration donnent lieu à des réponses tout aussi désolantes. La mise en vente par Décathlon de « hijab de running » (l’équivalent du burkini pour le footing) est une « vraie question », pour les musulmans, mais pas pour Mgr Pontier que cela ne gêne pas. Mais il ne serait pas d’accord qu’une femme voilée l’accueille à la Préfecture : allez savoir pourquoi. Quant aux migrations, elles sont dues aux « drames qui se jouent dans les sociétés très pauvres », alors que « notre premier souci est de nous protéger » (quel égoïsme !), et que « certains vont même jusqu’à évoquer la défense des racines chrétiennes » (quel faux prétexte futile !). Prenons exemple plutôt sur l’évêché de Marseille, dont un bâtiment a été avec bonheur « occupé par 250 migrants », dont les femmes ont pu ainsi éviter d’ « accoucher dans la rue ».

Avec des pasteurs si perspicaces, il semble qu’il faille encore attendre un peu le redressement de l’Église en France.

Fin de citation.

Édifiant non ? Il est difficile de déterminer dans de tels propos ce qui ressortit à la naïveté, au défaitisme, à la lâcheté. Dieu jugera le moment venu.

D’ailleurs une Association aussi active que Civitas qui fait courageusement front à l’entreprise de déchristianisation et de subversion de notre pays ne s’y pas trompée. Voici une partie du message que j’en ai reçu au moment même où je rédigeais cet article. Je cite :

Légitimes questions

[L’émotion ne suffit pas] elle s’accompagne de légitimes questions. La thèse de l’accident a rapidement prévalu parmi nos dirigeants politiques et les médias subventionnés.
Pourtant, le soir-même de l’incendie, en direct, il fut fait état à plusieurs reprises de l’existence de deux foyers d’incendie.

“L’incendie n’a pas pu partir d’un court-circuit, d’un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant.”, confiait un expert du secteur de la construction au site professionnel Batiactu.

Alors que, depuis des semaines, une vague de profanations d’églises s’était intensifiée et que d’autres églises avaient été prises pour cibles d’incendies criminels, les Français ne peuvent se satisfaire d’une “vérité officielle” avancée avant même qu’il y ait eu une véritable enquête.

 Sainte colère

L’émotion s’accompagne d’une sainte colère en constatant les insupportables moqueries et, plus encore, les propos ouvertement antichrétiens apparus sur les réseaux sociaux après l’annonce de l’incendie. Parmi les auteurs de ces propos inadmissibles, il y avait une multitude d’abrutis, souvent issus de l’immigration, qui témoignaient de la sorte de leur mépris pour le pays qui les accueille. Mais, et c’est bien plus grave encore, plusieurs des auteurs de ces propos inqualifiables ne sont pas des inconnus. Il y a notamment parmi eux un candidat de la France Insoumise (le parti du franc-maçon Jean-Luc Mélenchon), plusieurs responsables de l’UNEF (syndicat étudiant d’extrême gauche), des activistes salafistes, plusieurs rabbins et un politicien israélien, Baruch Marzel.

De tout cela, il faut prendre conscience et rompre avec un angélisme débonnaire qui nous conduit au suicide civilisationnel.

Je doute que les Pontier, Moulins-Beaufort, Barbarin et leurs acolytes apportent le moindre soutien à cette analyse.

En observant le comportement de l’Église en ses responsables les plus éminents, je ne peux m’empêcher de songer à ces nobles et prélats qui crurent habiles de se rallier à une révolution d’inspiration satanique qui allait les envoyer au cachot puis sur l’échafaud les tout premiers.

Il s’est toujours avéré que ceux qui voulaient protéger leurs testicules dans les temps troublés, au lieu d’affronter courageusement les responsabilités que l’Histoire leur avait confiées,  finissaient par se les voir coupées… et la tête en sus.

Pourquoi NOTRE DAME ?

Puisque nous parlons de Dieu, revenons à Notre Dame.
J’avoue humblement qu’il m’est difficile de ne pas voir un lien entre l’état de l’Église en coma spirituel avancé – et, pour certains clercs, en état de pourrissement moral avéré – et cet incendie qui ressemble fort à un coup de colère, pour ne pas dire un coup de semonce.

Alors je repose la question : pourquoi Notre Dame ?
A cause de son prestige de monument emblématique de notre Culture et de notre Histoire, certes.
Pourquoi ne pas avoir choisi de frapper Reims ? Son rôle dans l’Histoire (évoqué plus haut) et le récent outrage qui fut infligé à Notre Seigneur et Sauveur par un de ses plus hauts dignitaires venant « honorer de sa présence » l’inauguration d’une mosquée construite au cœur du lieu emblématique où la Très Chrétienne Royauté française venait se faire sacrer, la désignait plus particulièrement, non ?

Mais, pour ma part, j’émettrais l’hypothèse que Notre Dame de Paris fut choisie en écho au Vœu par lequel Louis XIII consacra son Royaume à la Très Sainte Vierge Marie par Lettres patentes du 16 février 1638, pour La remercier d’avoir donné un successeur à la déjà longue lignée des Rois de France.
Si Reims évoque le Christ, Roi des nations,  Suzerain des Rois de France, Paris, dans l’inconscient collectif, présente une connotation plus maternelle. Paris est le lieu où trône la « Reine de France » (depuis 1638 je le rappelle) et Notre Dame de Paris est son palais.
C’est donc elle qui, en tant que  co-rédemptrice de l’humanité (ce que semble avoir oublié Vatican II)  est quotidiennement outragée  par les errements doctrinaux et comportementaux d’un clergé qui n’est plus catholique que par convention de langage, et par nos transgressions morales et nos infidélités aux promesses de notre baptême national.
C’est ce qui est clairement apparu dans cette immense croix de feu dévorant le faîte de Sa maison, en s’alimentant de ce bois dont fut fait la Croix de la Passion de Son Fils.

N’oublions pas que Notre Dame de Paris abrite la Couronne du Christ
et la Tunique de saint Louis, ce qui ajoute encore à son caractère emblématique à la fois national et sacré.

Nous sommes devant un événement dont l’herméneutique ne peut nous être délivrée qu’en mobilisant les puissances d’une âme attentive et humble et non par le jeu d’un intellect rationnel qui passe toujours à côté du sens profond des choses.
Certains d’entre vous auront de meilleures explications que la mienne. Qu’ils n’hésitent pas à les faire connaître dans la partie « commentaires » de ce site.
Dans l’article suivant je procéderai, pour ceux qui apprécient les tentatives de démonstration astrologique, à quelques réflexions sur le thème de l’incendie que je comparerai à quelques autres cartes ciel ayant marqué l’Histoire de France.

[1] Adjectif qu’il ne faut certainement   pas entendre comme « bienheureux » mais comme « porteur d’un sens quasi surnaturel ».

[2] Nous devons la précision de cette date, qui remplace celle de 496, voire de 498 quelquefois évoquée, aux travaux sérieusement documentés et fort convaincants à Philippe de Villiers qui les expose à la fin de son ouvrage passionnant « Le Mystère CLOVIS » – Albin Michel, oct 2018, 422 p., p 397 et sq.

[3] Jean Raspail, dans son extraordinaire roman « Sire » nous raconte l’odyssée de cette sainte Ampoule et de son sauvetage miraculeux après que les tueurs en série de la révolution française se soient livrés à leurs abominations antichrétiennes et inhumaines.

[4] Précision que j’emprunte à Jean Borella dans son extraordinaire petit livret « Intelligence et Foi », Coll. Théöria, chez L’Harmattan, oct. 2018, 122 p.

3 réponses à to “NOTRE DAME BRÛLE PENDANT QUE SOMBRE L’ÉGLISE CONCILIAIRE.”

  • Fomalo:

    Merci pour cet article/ Avant même de penser à un acte « criminel » (dont je suis persuadée) j’ai eu la certitude d’une intervention sacrée amenant notre actuel chef d’état à fermer sa G…le ce soir-là sous peine de contreparties très très difficiles s »il y contrevenait.
    Cela dit, je suis intéressée par vos réflexions sur le thème de l’incendie.(Je note qu’en presque 900 ans, aucun incendie de la cathédrale..)
    Dans cette attente , bien à vous
    F (I.R)

    • Pour ma part je pense qu’une simple tomate bien envoyée aurait suffi pour faire taire cet arrogant Frégoli, mais passons.
      Que ce soit un acte criminel on peut difficilement en douter quand on entend un éminent spécialiste nous assurer qu’une charpente en chêne de plusieurs siècles est aussi dure que de l’acier et qu’il est impossible qu’elle ait pris feu aussi radicalement sans qu’on l’y ait puissamment aidé…
      Le reste de mon article – ou plutôt mon deuxième article – paraîtra la semaine prochaine.
      Bien cordialement à vous

      LSM

  • LOUIS-MARIE:

    Merci pour cet article qui nous a bien éclairé. Il est difficile de ne pas penser à un acte ignoble qui a détruit cette forêt de chênes. En attendant, quel fort symbole, cet incendie le premier jour de la Semaine Sainte. J’attends avec impatience votre nouvel article. L’Eglise doit forcément renaître de ces cendres pour que les consciences s’éveillent à la Lumière Divine. Cordialement.

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