pape + iman google imagesLe personnage qui occupe la chaire de Pierre en lieu et place d’un authentique Vicaire du conférence épiscopale Google imagesChrist, pris d’un subit accès de bon sens (ou pour toute autre obscure raison)  vient de déclarer que les gouvernements avaient le devoir de calculer avec prudence leur capacité d’accueil vis-à-vis des étrangers.

Je cite :

 « Les gouvernants doivent être très ouverts à recevoir les réfugiés, mais aussi faire des calculs sur leur accueil, parce qu’on doit non seulement accueillir un réfugié, mais aussi l’intégrer [….] Il n’est pas humain de fermer les portes et les coeurs, et à la longue, cela se paie politiquement. Tout comme peut se payer politiquement une imprudence dans les calculs, en recevant plus de personnes qu’on ne peut en intégrer ».

Simple remarque : le pape oublie une condition tout aussi indispensable, c’est que les dites personnes aient conscience qu’elles auront à s’intégrer et qu’elles l’acceptent sincèrement, laissant derrière elles leurs mœurs du passé ou leur volonté de conquête.

Ce qui est impossible, comme je l’ai souvent expliqué, pour des musulmans, soucieux, par définition, d’imposer leur système totalitaire, partout dans le monde.

Ainsi, le Pape, tout obsédé d’alimenter des querelles doctrinales, morales et pastorales induites par sa volonté de malmener une tradition religieuse qu’il méprise à l’aune d’une sorte de syncrétisme progressiste , aura mis deux ans ou plus pour adopter une position réaliste des choses en matière de « migration » (en fait de « colonisation » de l’Europe). Ou pour la feindre car, comme il le dit lui-même, il est un peu « sournois« .

Bref, on en revient à une position de politique élémentaire : c’est aux gouvernements qu’il revient, dans une vue de prudence politique, de réguler l’immigration et de trouver des solutions à la fois sages, humaines et viables pour faire face à un afflux soudain d’immigrés.

Remarquez bien, il peut adopter cette attitude maintenant que le plus grand mal est fait et qu’un nouveau million d’immigrés sont entrés en Europe en quelques mois. Le Pape n’a cessé de vitupérer, houspiller les nations européennes pour qu’elles accueillent sans limite. Il n’a cessé de vilipender ceux qui, à ses yeux, n’accueillaient pas suffisamment. En super Sagittaire qu’il est, « il en a tellement rajouté » dans la surenchère idéologico-compassionnelle, qu’il en a perdu toute crédibilité sur la question (et pas que…).  Résultat : ulcérés par tant d’incompréhension partisane, même des pays heureusement prédisposés envers l’accueil des pseudo « migrants » mais authentiques envahisseurs pour une bonne part, ont claqué leur porte et bloqué le verrou sous peine de porter l’exaspération de leurs peuples à des niveaux dangereux.

François  s’était jusqu’alors taillé la part du lion dans l’injonction aux hommes politiques et à la société civile. En fait, aux ouailles qu’il est censé conduire et protéger. Il vient de changer son fusil d’épaule, ou de le feindre. Attendons la suite.

  • Mais il n’était pas et  n’est pas le seul.

Nos évêques de l’Eglise dite de France, qui se sont forgés une grande souplesse d’échine vis-à-vis du « politiquement correct » et cultivent, depuis Vatican II, un art de la compromission sans égal envers tout ce qui hait le catholicisme et tend à vouloir le détruire– dont l’islam aujourd’hui –  n’ont pas manqué de briller dans la soumission à l’invasion qui nous est imposée.  A l’appui de cette affirmation,  le document qu’ils ont commis après leur Conférence annuelle et intitulé « Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique » publié l’automne dernier.   

  • Quelques constatations à la lecture de ce document:

–        Il n’a rien de spirituel ou de religieux. Il se borne à constater un certain nombre de problèmes qui affectent notre pays. Il procède par toute une série de questions, chapitre après chapitre, sans jamais proposer une ombre de réponse ! Faudrait voir à pas s’mouiller, semble-t-il nous dire.

–        Aucune analyse en profondeur des maux qui nous assaillent, aucun remède proposé.

–        Pardon, j’exagère, le document stipule que « plus que d’armure, c’est de charpente que nos contemporains ont besoin pour vivre dans le monde d’aujourd’hui« .

–        Mais, outre que cette charpente – théologique et doctrinale, liturgique, catachétique, pastorale – c’est eux qui l’ont détruite grâce à leur labeur de termites progressistes, le texte ne fait aucune allusion à cette  loi naturelle qu’ils sont censés proclamer à temps et à contretemps et dont les lois positives votées par nos Assemblées de pantins articulés, violent les principes les plus sacrés depuis plus de cinquante ans. Or, quelle plus belle charpente pourraient-ils nous proposer que celle élaborée, enrichie et consolidée par une Tradition constante depuis plus de vingt siècles ?

–        Aucune allusion non plus à l’ordre naturel qui doit définir l’ordre politique. Ils semble considérer ces termes ordre naturel, comme des gros mots.

–        Aucune allusion à la nation ou, si c’est, là encore, un trop gros mot pour eux, à la patrie dont nous aurions aimé qu’ils nous en donnent leur définition.

–        Vous ne saurez pas plus, en lisant ce poulet, ce que nos Excellences entendent par le « sens du politique » puisqu’ils ne définissent jamais le champ du politique…qu’ils ramènent au sacro-saint débat ! La tarte à la crème de toutes les manipulations.

–        Quelles sont les conditions du « bien commun« , quelles sont les bases de la justice, de l’unité, de l’amitié (philia disait Aristote) politique ? Wallou, nada, nothing…..

–        Vous ne trouverez rien non  plus sur ce qu’est ou doit être une communauté politique véritable, en quoi elle compose un élément essentiel de notre nature humaine. Ll’homme est un animal religieux, politique, social et enraciné) qui s’exprime, au cours de l’Histoire par une culture, des mœurs, des traditions, une langue, un patrimoine artistique, scientifique, littéraire, et même culinaire (important pour nous Français); capital prodigieux et unique dont chaque citoyen hérite en naissant, sans avoir le moindre effort à accomplir, et sans même se douter des efforts et des sacrifices qu’il a coûtés.

Bref, ce document c’est « du bruit avec la bouche » diraient certains. Un exposé purement sociologique constitué d’interrogations auxquelles on se garde bien de donner quelque réponse, même élémentaire. En fait de « charpente » on peut faire beaucoup mieux et c’est Saint Joseph, charpentier et patron des charpentiers en pays chrétiens, qui, là haut, a dû se gratter le crâne en prenant connaissance de ce texte ahurissant ?

  • Pourtant, à y regarder de plus près, des pistes nous sont indiquées.

Des pistes qui, hélàs, mènent toutes vers le ravin. Et, à les lire, l’ahurissement le cède à l’indignation si tant est que nos Evêques puissent encore nous indigner après cinquante deux ans d’apostasie silencieuse (Vatican II s’est terminé en décembre 1965).

Si le texte néglige de rappeler la conception traditionnelle catholique de l’ordre naturel inscrit dans la nature humaine et dont doit découler le politique, il prend nettement parti pour son antithèse radicale : le pseudo ordre contractualiste (Hobbes, Rousseau, Kant, bref les « Lumières ») dont est née la démocratie et toutes les idéologies mortifères qu’elle a suscitées depuis deux cent vingt cinq ans et qui sont en train de défaire la Franche charnelle. La seule que je connaisse car la seule réelle.

De cette France là,  pas un mot !

On nous explique doctement que « le contrat social, le contrat républicain permettant de vivre ensemble sur le sol du territoire national ne semble plus aller de soi. Pourquoi ? Parce-que les promesses du contrat ne sont plus tenues. Il a besoin d’être renoué, retissé, réaffirmé [trois verbes pour ne rien dire]. Il a besoin d’être redéfini » [et un quatrième pour faire bon poids].

C’est la doctrine luciférienne du primat de la volonté humaine sur l’ordre des choses tel qu’établi par Dieu et dont découle le politique, qui est enseignée ici. La France charnelle, son Histoire, sa lente édification au cours des siècles ?
Au panier !

On ne peut rêver évêques plus servilement révolutionnaires que les nôtres si tant est qu’on puisse associer le terme d’évêque à celui de révolution tant l’un induit la négation de l’autre.

D’ailleurs les évêques se font plus explicites quand ils écrivent que la conception de l’identité nationale en France « supposait de façonner un citoyen dans le creuset républicain où il s’appropriait l’idée d’un pays » et que ce creuset aurait « plutôt bien fonctionné pendant des siècles« .

  • Ah bon ? Et qu’est-ce-qui cloche désormais ?

On ne vous répondra pas directement mais on vous oriente vers une sournoise conclusion en constatant ceci : le contrat social et le pacte républicain doivent être redéfinis en intégrant la diversité.

Vous voyez le piège se dessiner de plus en plus.

Tout est calculé dans cette idée pour ramener la France à la définition réductrice que peut en avoir la république – contrat – toujours renégociable; pacte – toujours soumis aux circonstances – comme s’il n’y avait rien eu avant qu’elle ne nous impose ces deux catégories aussi artificielles que mensongères …
Alors que pour la tradition dont l’Eglise catholique était la fidèle gardienne il est évident que le lien qui unit un citoyen à sa communauté patriotique ou nationale n’a rien à voir avec un quelconque « contrat » ou « pacte » mais tout avec la filiation, la relation organique, la commune destinée inscrite dans le temps. D’ailleurs le mot « patrie » n’est-il pas bâti sur le mot « père » et celui de « nation » sur le mot « naître » donc mère ? Depuis quand choisissons-nous père et mère ? Quand avons-nous eu l’occasion de signer un contrat ou d’établir un pacte avec nos concitoyens ?

Ces idées folles qui nous piègent depuis si longtemps et aboutissent à la déliquescence du lien social en favorisant l’individualisme ahurissant dont nous sommes en train de mourir, ont toujours été combattues par le catholicisme, gardien de l’ordre  naturel jusqu’à Vatican II. Le Christ reconnaît clairement l’existence des Nations – « Allez et instruisez les Nations et baptisez les au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit » (Matthieu 28, 19) dit-Il à Ses apôtres et Il n’évoque jamais un quelconque contrat mais se réfère au destin des Nations tel qu’il est inscrit dans le projet que Dieu a sur elles.

On voit, si on se reporte à ces paroles, combien la subversion a accompli ses ravages dans ce qui fut l’Eglise du Christ.

Les évêques mettant sur le même plan nation, patrie, république sans jamais distinguer entre les termes ne pouvaient aboutir qu’à de funestes amalgames conceptuels à l’origine des pires compromissions. Pardon, du « compromis« . C’est plus acceptable, même si souvent cela veut dire exactement la même chose.

Normal qu’on aboutisse à des compromissions inacceptables, si on part du principe que tout est convention, qu’il n’y a pas de vérité politique qui se puisse déduire de la nature de l’homme, de la nature de la cité. En bref si tout est conventionnel, relatif et soumis aux intérêts du moment, il va de soi que le « débat » ou le « dialogue » deviennent la source de toute vérité ….mais toujours   relative. Encore un oxymore. Mais la pensée de nos évêques en fait un grand usage. 

  • Il y a pourtant un fait significatif dans ce document épiscopal.

On doit remarquer que cet éloge du consensus et du relatif, suit immédiatement une constatation qui s’exprime benoîtement dans le texte  de manière parfaitement lisse. Il s’agit de constater, sans le déplorer ou le condamner,  « qu’il n’y a plus de vision anthropologique commune » !  C’est un simple constat objectif…qui, pourtant, laisse pointer le bout de l’oreille en prenant l’exemple du « mariage pour tous » et des questions éthiques liées au début et à la fin de la vie.

Au fait, l’Eglise n’a-t-elle pas le fin mot concernant la vision anthropologique de l’homme ? Et n’a-t-elle pas la tâche de nous l’enseigner ?

Il semblerait que cette évidence ne s’impose pas à L’Eglise de France qui semble, au contraire, vouloir suggérer sans le dire clairement – avec cette manière sournoise dont elle a le secret – que toute vision anthropologique commune étant abandonnée, il  nous faille désormais accepter un compromis « républicain » . Il est difficile d’interpréter ce texte autrement.

Il est ainsi désormais bien établi que l’horizon indépassable de la morale catholique officielle (tant que l’Esprit Saint n’aura pas fait le ménage) est celui de la « démocratie » ou l’homme décide de tout en fonction de ses désirs, plaisirs et intérêts. Et non la foi et la parole de Dieu qui se fait entendre dans les Ecritures et qui doit encadrer les lois positives conçues par le politique.

Que cette liberté de légiférer sans aucune référence à une quelconque transcendance soit revendiquée par un athèe, un agnostique ou un libre-penseur, cela va de soi. Mais qu’elle soit admise sans autre forme de procès par l’Eglise du Christ, il y a de quoi désespérer.

Il faut nous rendre à l’évidence :  nous sommes bel et bien dans un régime religieux d’apostasie explicite et revendiquée.

Autant dire que ce n’est plus la Charité, vertu théologique suprême qui implique la justice, qui inspire la politique (d’ailleurs le texte ne parle jamais de « charité politique » expression par trop grivoise pour nos Excellences) et, par conséquent, il n’y a pas non plus de  bien spirituel des âmes (notion jamais évoquée) à favoriser, dans la mesure du  possible, par de bonnes lois; c’est à dire par des lois chrétiennes pour un Evêque digne de ce nom.

En revanche, ce lamentable document s’inquiète « de la disparition dans les villages des services de proximité, épicerie, bureau de poste, médecin, curé …! »

Voilà donc le rôle du prêtre consacré ramené à celui d’une épicerie de proximité dont l’état républicain doit assurer la permanence dans nos villages. On pourrait y ajouter l’indispensable « salle polyvalente » à côté de la « vespasienne à roulettes » chère à Marcel Pagnol et, si Marthe Richard n’était passée par là, peut-être notre Conférence épiscopale aurait-elle aussi plaidé pour le maintien d’une maison close locale (autant que possible paritaire entre prostituées des deux sexes) où notables et clergé puissent aller soulager leur prurit érotique.

  • C’est donc à une véritable capitulation de l’Eglise dite de France que nous assistons.

Eglise qui renonce explicitement à enseigner la Vérité pour laquelle elle a été établie par NSJC Lui-même, trahit sa mission, compromet l’avenir spirituel des fidèles qu’elle a en charge  et se condamne elle-même à rendre des comptes orageux lorsque le moment sera venu, pour chacun des responsables qui la composent, de comparaître devant Celui qu’elle a trahi. On peut penser qu’il y aura « des pleurs et des grincements de dents » (Luc, 13, 28).

Mais le plus grave, ce qui nous ramène aux élucubrations de François en faveur de l’immigration-invasion en Europe, c’est, qu’en cours de route, les évêques oubliant les vérités de leur catéchisme pour les injonctions du « politiquement correct »  finissent par chanter les  vertus de ce « contrat social, le contrat républicain permettant de vivre ensemble sur le territoire national »,  et demandent explicitement aux autorités de « gérer la diversité dans notre société »….

Manifeste dégoulinant de fausse générosité tenu par des irresponsables. Car ces bons apôtres de « l’accueil de l’autre » méprisent la réalité politique, sociale, économique qu’entraîne la mise en oeuvre effective de leurs conseils utopiques. Réalité qu’il n’est qu’à ouvrir les yeux pour constater l’effroyable situation de notre pays, au bord de la guerre civile intercommunautaire. Notamment dans ces quartiers où nos compatriotes ne peuvent plus vivre qu’en faisant preuve d’héroïsme.

Comme l’écrit l’abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District de France de la FSSPX :  » L’Église a certes quelque chose à dire en politique. Mais d’abord, elle doit le faire sur la base de la foi catholique. Ensuite, elle doit le faire en respectant l’ordre de la charité, qui implique qu’on s’occupe d’abord du prochain le plus proche avant de s’occuper (sans le négliger) du prochain le moins proche.

Enfin, elle doit le faire en tenant compte des réalités objectives (plus d’un million d’immigrés sont arrivés en Europe en quelques mois, et ce n’est certes pas anodin) auxquelles doit faire face tout dirigeant politique qui entend prendre au sérieux ses responsabilités politiques vis-à-vis de la communauté des citoyens« .

  • Que dire quand, de plus, ces millions d’immigrés sont hostiles à la culture de leurs pays d’accueil ?

Or, non seulement l’Eglise et son Chef, ne prennent pas la mesure des responsabilités qui leur incombent vis-à-vis de la communauté des citoyens, mais ils ne le font pas vis-à-vis des fidèles, en matière de cette Foi qu’ils sont censés représenter et qu’ils compromettent de toutes les façons possibles en se ralliant à l’apostasie républicaine au lieu de la combattre par toutes les armes de la Foi, de l’Espérance et de la Charité.

 Et c’est parfaitement vrai vis-à-vis de cette forme particulière que revêt l’antéchrist à notre époque historique : l’islam.

Il est clair que « gérer la diversité » sous la plume de nos Evêques, cela signifie « accepter passivement la présence de l’islam sur cette terre chrétienne, notre patrie et celle de nos Evêques, que fut la France » et s’en  accommoder, cohabiter.

Alors que tous les imans ou ayatollahs et autres fous d’Allah (ou quel que soit le nom qu’on leur donne) de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud de la planète, exhortent leurs fidèles cinq fois par jour à étendre l’islam partout dans le monde, au prix du martyre si nécessaire,  notre clergé non seulement nous invite à « gérer » notre conquête et à l’accepter, mais renonce à convertir les musulmans – comme nous en avons de multiples témoignages – sous couvert d’œcuménisme et de dialogue inter-religieux.

Or enseigner, convertir, baptiser et annoncer partout que seul le Christ est la Voie, la Vérité, la Vie n’est-il pas la mission première de l’Eglise ? Celle dont un Evêque ou un prêtre ne peut, pour quelque raison que ce soit, s’émanciper sous peine de forfaiture ? Celle pour laquelle il devrait être prêt à donner sa vie ?

Il semblerait que Vatican II et son idéologie progressiste qui voit dans chaque religion « un moyen de salut possible« ,  n’a pas simplement rendu ses thuriféraires plus bêtes (c’est le rôle de toutes les idéologies que de rédimer les plus belles intelligences) mais il les a castrés et a transformé l’Eglise catholique officielle, en une grande fille soumise prête à recevoir les assauts d’un islam conquérant, prêt à la culbuter à la hussarde.

Ce que ne manqueront pas d’apprécier les membres de la « cellule gay » qui sévit paraît-il au sein de la Curie romaine et, fort probablement, dans les hautes instances de notre Conférence épiscopale si j’en crois certains témoignages de mes correspondants.

Nul doute que si Nos Excellences se fussent trouvées à Constantinople en 1453, au lieu d’encourager les Chrétiens à l’héroïsme pour résister au siège que Méhémet II leur imposait, elles ne se fussent précipitées en cortège pour lui ouvrir les portes de la ville et favoriser ainsi le « dialogue inter-religieux » et leur « œcuménisme » dévoyé…qui se traduisirent alors par trois jours de viols, massacres et pillages et condamnèrent à tout jamais l’essor du Christianisme dans ce qui avait été l’Empire d’Orient, devenu le siège d’un des empires musulmans les plus féroces qui soit.

Il suffit de demander aux Arméniens ce qu’ils en pensent pour être fixés.

I

 

Louis SAINT MARTIN

 

 

2 réponses à to “Le Pape et l’Eglise de France : plus « Collabos » que moi, tu meurs !”

  • alphilge:

    Il en est des papes progressistes comme des personnels politiques.. Ils ont cassé la boussole et jeté au feu leurs livres d’histoires… Les uns par facilité, selon cette imposture qu’était le slogan soixantuitard : il est interdit d’interdire… Bêtifiant aux commandes de la machine à pondre des lois plus stupides et contraignantes les unes que les autres J’usqu’au suicide collectif que sont les lois Guesseau et autres règlements anti islamophobes …
    Six années de collège et de lycée chez les Jezz m’ont appris que les voies du seigneur sont avant tout humaines et que Dieu n’est pas toujours là pour rattraper le coup…Le pape Francois vient de s’en rappeler…comme de bien entendu ses vicaires épiscopaux n’ont quand à eux pas encore compris la pensée d’un jésuite .. Hélas. Hélas pour leurs ouailles…

    • Tout à fait d’accord avec vous. Sauf que je ne suis pas trop convaincu de la prise de conscience du pape actuel. Je crois plutôt à un repli stratégique. L’art des « modernistes » ou des « progressistes » a été fort bien dénoncé par Pie X, il consiste à introduire dans la Pastorale des bombes à retardement dogmatique tout en se revendiquant de la Tradition le plus pure quand ils se heurtent à des résistances….jusqu’à ce que la pratique finisse par entamer la doctrine et la corrompe.
      L’exemple le plus simple étant celui de la communion dans la main qui ne devait être autorisée « qu’exceptionnellement là où elle se pratiquait déjà », étant entendu que la norme restait la commuunion sur la langue »…on a vu ce qu’il est advenu d’une pratique définie comme « exceptionnelle ». Elle est devenue la norme imposée aux fidèles.
      Attendons que le Saint Esprit fasse le ménage et donne le signal d’un nouveau printemps catholique.
      Bien à vous.

      LSM

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