Jeanne d'Arc - source GoogleDans un moment où les Français ressentent, dans une sourde inquiétude, le péril de disparition qui les menace en tant que Peuple, du fait de la trahison de ses élites auto-constituées. Dans un temps où la notion de patrie a été remisée au rayon des antiquités, par haine et cynisme de tout ce qui est « français » pour beaucoup  (dont certains n’ont d’ailleurs bien souvent rien de « français » ni dans le coeur ni dans les origines), par impéritie et goût de la prévarication des autres, par veulerie et opportunisme de la plupart, de droite à gauche, presque tous déjà soumis aux intérêts du mondialisme ploutocratique qui se met en place à travers les sortilèges du libéralisme sans entrave, ou sous le prétexte d’un messianisme recyclé et d’un immigrationnisme encouragé à faire exploser les vieilles identités européennes. En ce moment donc, entendre Emmanuel (dont la traductions est « Dieu est avec nous » faut-il le rappeler ?) Macron, tresser une couronne de lauriers à Jeanne d’Arc, l’héroïne de la légitimité politique française, légitimité ancrée dans le caractère providentiel de son identité et de sa mission, entendre ce technocrate,  mondialiste dans son coeur, chanter les louanges de la Seconde patronne de la France  (après la Vierge Marie), est à peu près aussi désopilant/attristant que d’entendre Marine Le Pen entonner le Magnificat à la fin d’une de ces réunions où elle s’ingénie à trahir l’héritage qu’elle prétend défendre sous l’inspiration d’une tante qui a pris la place du père.

Notre jeune ministre se trouverait plutôt dans la situation de Charles VII avant son couronnement (la légitimité en moins bien sûr) : un père (Charles VI) rendu fou par les poisons que lui versent sa femme (Isabeau) et son amant (Charles d’Orléans); un père auquel on pourrait facilement comparer notre cher président Devertébrix si ce n’était lui faire trop d’honneurs. Une mère ignoble (au sens plein du mot) débauchée et cupide vendant les droits de son fils à l’envahisseur anglois par le honteux Traité de Troyes. Mère à laquelle il n’est pas interdit de comparer notre classe politique qui, depuis trente ans, organise la disparition de la France historique dans le traquenard européen (n’oublions par que l’UE est une idée et une entreprise US « vendue » aux européens par des agents de l’Oncle Sam, Schuman et Monnet en tête); classe politique qui a accepté sans sourciller Maastricht, Amsterdam et Lisbonne : trois forfaitures…..pour une seule du côté d’Isabeau de Bavière.

Mais comme notre fringant ministre ne néglige aucun soutien il a un « parrain » en plus de ses parents : la Banque ! Et la Rothschild en particulier dont je ne sais plus qui disait qu’elle avait  » spéculé sur les malheurs de la France » au moment de Waterloo, et qui constitue, avec le CFR de Georges Soros, un des principaux cavaliers de l’Apocalypse mondialiste.

Il s’est aussi choisi une marraine pour le dorloter quand ça ne va pas : une de ses anciennes prof de lycée, âgée de vingt quatre ans de plus que lui et qu’il a fini par épouser. Une sorte d’histoire Gabrielle Russier/Christian Rossi à l’envers si on comprend bien. Le dernier en date de nos gouvernants qui soit tombé sous le charme d’une dame beaucoup plus âgée que lui, ce fut Henri II qui resta fidèle toute sa vie à la belle Diane de Poitiers – qui n’avait que vingt ans de plus que lui !

Mauvais présage si le petit se présentait en 2017 et s’il était élu.
Outre sa fin tragique et imbécile, Henri II représente sans doute un des plus mauvais règnes de notre Histoire  tant en politique intérieure qu’en politique étrangère : désastres militaires de Saint Quentin et Gravelines, désastreux traité de Cateau-Cambrésis qui nous prive, entre autres, de la Savoie et livre l’Italie et la Papauté au bon vouloir de l’Espagne pour un siècle.

Un règne du « veau sous la mère »comme l’appellent certains de ses bons amis au gouvernement, n’aurait rien de très rassurant. Ce n’est probablement pas lui qui rétablirait la souveraineté, l’indépendance et la pérennité de la nation française. On ne peut servir les Rothschild et la France à la fois…
Sauf conversion. Toujours possible puisque la Providence dispose d’une entière liberté d’action : hier une humble bergère, demain un fort en thème souffrant d’immaturité psycho-affective. Pourquoi pas ? N’a-t-on pas vu une prostituée se convertir et devenir une des plus grandes saintes de l’histoire chrétienne en la personne de Marie-Madeleine ?

Ceci nous ramène à notre sujet : Jeanne d’Arc et le sens précis, le sens unique de sa mission.

Je ne peux mieux faire que de vous rappeler l’article que je publiai il y a quatre ans pour le sixième centenaire de la naissance de la seconde patronne de la France, la première étant – comme vous le savez sans doute – Notre Dame Elle-même qu’on fête le 15 Août, jour de l’Assomption, fête qui constitue la véritable fête nationale de notre Patrie.

Le voici donc :Drapeau fleur de lys - source Google

 » Il me semble, à lire l’ensemble des commentaires fort bienvenus pour la plupart, que la controverse entre le « politique d’abord » et le « spirituel d’abord » dans la façon de juger la mission de Jeanne, vient de ce que les raisonnements, pour éloquents qu’ils soient pour la plupart, ne mènent pas l’analyse à son terme.

Et d’un : il est évident que toute politique doit s’enraciner dans une vision religieuse, spirituelle de la société; comme dans la philosophie classique le « métaphysique » ne suit pas mais précède le « physique » et lui donne sens. L’ordre cosmique précède l’ordre naturel qui, pour un Chrétien, ne peut aucunement dépendre « du hasard et de la nécessité ».

Et de deux : il en découle que des multiples sens – souvent bien méprisables, comme à notre époque – que nous pouvons accorder au mot « politique » celui qui doit être retenu pour Jeanne d’Arc pourrait être « une action spirituelle en acte au service du collectif ».

Et de trois : il en découle que si on entend par « politique » le fait que Jeanne ait choisi un camp plutôt qu’un autre (comme le faisaient les hauts dignitaires de l’époque, penchant alternativement du côté de Charles ou du côté des Anglais suivant l’opportunité et suivant leurs intérêts) par « nationalisme » par exemple, on est complètement à côté de la plaque.

Et de quatre : il est pourtant évident que Jeanne a bien servi une « politique » mais pas n’importe laquelle. Elle est venue rétablir une politique (un gouvernement des hommes) qui s’appelle avant toute chose la « légitimité ».

Nulle part je n’ai trouvé ce mot dans les intéressantes contributions que j’ai pu lire. Est-ce parce que la notion même de « légitimité » dans une société corrompue par le relativisme et le scepticisme, voire le cynisme, est devenue incompréhensible à nos concitoyens, même les mieux disposés à l’égard de Jeanne ?

Si on se place d’un strict point de vue politique, Jeanne a fait le choix de Charles contre Henri.

Si on se place du point de vue providentiel qui, seul, doit commander le politique pour un Chrétien, elle n’a choisi ni l’un ni l’autre mais la seule « légitimité ». Ce qui fait que si Henri VI avait représenté la dite « légitimité » c’est lui qu’elle aurait conduit se faire couronner à Reims et non Charles.

Depuis le serment et le pacte de Reims et le testament de Rémy, il existe une loi de légitimité en France qui fait que le roi de France, le roi terrestre, « sergent de Dieu », « lieutenant du Christ » n’est, en fait, qu’un Vice-roi car le vrai souverain c’est le roi céleste, le Christ lui même.

Et ce roi de France ne peut remplir sa fonction de syndic qu’en vertu d’une loi de succession établie par Dieu lui-même au sein d’une famille qu’Il a choisie suivant Ses voies qui sont impénétrables comme vous le savez, et dans laquelle le roi terrestre prend sa place le moment venu.

Le roi de France n’est donc jamais un « héritier » (héritier du trône est un terme impropre à la monarchie française)car le royaume ne lui appartient pas et il ne peut en disposer comme on le fait d’un héritage, mais un simple « successeur » car le royaume appartenant à Dieu et au Christ (« ce qui est tout un » aurait dit Jeanne) il ne peut aucunement choisir son successeur, modifier un ordre de succession auquel il appartient mais qui ne lui appartient pas.

Celle loi de succession voulue par Dieu et infailliblement respectée depuis l’aube de la royauté en France (ce qui, entre parenthèses rend les prétentions des Orléans encore plus odieuses qu’elles ne sont, car ils connaissent cette loi aussi bien que moi) est celle que nous appelons « l’ordre de primogéniture mâle« .

C’est le pendant terrestre d’une royauté céleste, celle du Seigneur qui, en France, ne s’interrompt jamais.

Le choix d’un « mâle » est le moyen visible de configurer le rôle du roi à celui du prêtre qui ne peut être une femme. Le roi, à Reims, reçoit six onctions sacrées, alors que les évêques en reçoivent sept. On voit combien les deux fonctions sont proches, mais il faut que le roi puisse se marier et se donner un successeur, donc il ne peut être « évêque ».

Le choix de la primogéniture est un moyen proprement providentiel d’éviter à la France les querelles de succession et le déchirement entre factions rivales. Notre Seigneur Lui-même a cru bon de désigner nommément celui qu’il placerait à la tête de son Eglise lorsqu’il aurait quitté la Terre : Pierre, chef de l’Eglise dont personne ne pourra jamais vraiment affaiblir l’autorité en la personne des Papes ses successeurs, puisqu’elle leur vient de « fils aînés » du Christ en quelque sorte. N’oublions pas le roi de France est « Fils aîné de l’Eglise ».

Et c’est cette loi : l’ordre de cette succession, la nature religieuse du roi configuré au prêtre et la vassalité du roi de France envers le roi des Cieux que Jeanne vient rétablir, nonobstant la personnalité de Charles VII. Alors qu’un choix simplement « politique » aurait choisi quelqu’un d’un peu plus fiable et énergique que lui pour conduire la France en des temps si troublés

Je n’épiloguerai pas.

Par conséquent analyser la mission de Jeanne en « politique d’abord » ou en « religieux d’abord » n’a aucun sens. C’est penser un peu comme Descartes qui séparait radicalement l’âme du corps alors que l’Incarnation nous montre bien qu’âme et corps sont indissolublement unis, de même que toute la Création est pénétrée de l’Esprit et qu’il ne peut en être autrement.

L’humain (le politique) et le divin (le spirituel) sont confondus sans confusion dans la personne sacrée du roi, « oint du Seigneur » représentant de Dieu à la tête de la France….et chargé d’en conduire la politique !

Jeanne le sait. Elle agit en conséquence et ne se préoccupe pas de définir son action dans nos catégories mentales toujours trop étroites pour saisir la hauteur de sa mission.

En fait, avec six siècles d’avance, elle incarne et met en acte les paroles que prononcera Benoît XVI au cours de l’audience générale par laquelle il concluait son cycle catéchistique consacré aux psaumes, en novembre 2011, en proposant des réflexions sur le psaume 110 : « que Jésus a cité et que les évangélistes ont amplement repris car il traite du Messie… Ce psaume est particulièrement aimé, depuis les origines de l’Eglise » – car il – « célèbre le Messie victorieux, glorifié à la gloire de Dieu« .

Il y apparaît que le Christ est en fait :

« le Seigneur intronisé, le Fils de l’homme assis à la droite de Dieu… Il est le vrai roi qui, par la résurrection est entré dans la gloire… Il siège au dessus des anges et de toute autre puissance céleste, tous ses ennemis soumis jusqu’à la mort, définitivement vaincue« .

« Il existe un lien étroit entre le roi du psaume et Dieu, car ils gouvernent de concert au point que le psalmiste affirme que c’est Dieu qui tend au roi le sceptre pour qu’il soumette ses ennemis… L’exercice du pouvoir, qui vient directement du Seigneur, est un devoir devant être exercé dans la soumission et l’obéissance, comme signe au sein du peuple de la puissante présence de Dieu. La domination des ennemis, la gloire et la victoire sont des dons qui font du roi le médiateur du triomphe divin sur le mal« .

Le psaume 110, conclut le Pape : « nous invite à contempler le Christ afin de comprendre ce qu’est la véritable royauté, ce que signifie le don de soi et vivre au service d’autrui, dans l’obéissance et l’amour portés à leur extrême. Avec ce texte, prions en demandant au Seigneur de marcher dans ses pas de roi et de Messie, prêts à monter avec lui au Golgotha pour participer à sa gloire, le saluer à la droite du Père tel un roi prêtre victorieux qui, miséricordieux, pardonne et sauve tous les hommes« .

(Fin de citation).

Là se trouve la véritable mission de Jeanne d’Arc et le sens même de sa destinée : rétablir la royauté du Christ en établissant celle de Charles VII, « roi prêtre victorieux » à qui – en paraphrasant les paroles de Benoît XVI « Dieu a tendu le sceptre pour qu’il soumette ses ennemis« , ces envahisseurs Anglais, ravageurs et futurs apostats.

Mais Jeanne a fait bien plus encore. Par sa passion et son sacrifice lucidement consentis, elle s’est entièrement configurée au Christ Lui même dont elle a partagé le sacrifice sur le bûcher en lieu et place du roi lui même qui doit être « prêt à monter avec Lui au Golgotha« . Jeanne, apparaît donc comme une sorte de projection de la fonction royale dans ce qu’elle a de plus sacrificiel, et, ce faisant, on devine qu’elle rachète les fautes passées, présentes et à venir d’une dynastie qui, entre la mort de saint Louis et le martyre de Louis XVI, ne parvient plus à s’élever à la hauteur de la mission qui lui avait été confiée à Reims en 496.

On voit donc, combien les discours politiques qu’on a pu entendre à gauche comme à droite sur cette personnalité sinon « hors du monde« , du moins étrangère à notre monde contemporain dont on imagine mal qu’il puisse en exister un qui lui soit supérieur en bassesse et en vulgarité, ne pouvaient que rater leur cible. Comme il en est des enfants qui essaient de cracher sur une hirondelle en plein vol.

Louis SAINT MARTIN

PS : Dois-je rappeler l’étymologie du nom « Macron » que vous trouverez facilement en interrogeant Google ?La voici :
 » Origine : « macron » est un nom de famille rare, forme contractée de maqueron, diminutif de maquerel, nom issu du moyen neerlandais makelaer, avec le sens de courtier, entremetteur « .

Résumons :

  • Emmanuel (Dieu avec nous) Maqueron dont le nom renvoie aux nobles fonctions de courtier, entremetteur qui définissent ses origines transgénéalogiques –

  • cornaqué par les Rothschild (la fameuse fortune anonyme et vagabonde) qu’il s’est choisis comme protecteurs pour asseoir sa carrière.

  • animé d’une passion pour le moins « incestuelle » (sinon « incestueuse« ) suivant les schémas de la psychanalyse freudienne (qui valent ce qu’ils valent) dans sa vie amoureuse

  • Et se voyant déjà Calife à la place du Calife (il est vrai que si on en croit Houellebecq c’est un futur Calife qui nous attend à l’Elysée)

Emmanuel tel que ci-dessus décrit  a été choisi Savamieux 1er pour faire l’éloge

  • d’une jeune fille dont le métier de bergère la configure au Christ (« pais mes brebis, pais mes agneaux » – Jean, ch.XXI,17)

  • pauvre au départ comme à l’arrivée

  • vierge et ayant dû se battre jusqu’à l’épuisement en prison pour sauver son intégrité de femme (ce qui devrait séduire les « féministes »)

  • humble jusqu’au mépris total d’elle-même, disparaissant derrière sa mission et sacrifiant sa propre existence au service de son roi et de sa patrie.

Vous ne trouvez pas, comme moi, qu’on nage en plein délire et que seuls les Marx-Brothers peut-être auraient pu imaginer un scénario plus délirant ?

54 réponses à to “MACRON qui célèbre JEANNE d’ARC : à pleurer de rire !”

  • Mélusine7:

    Bonjour Pronoïa, je vous livre l’évolution de mes réflexions. La planète Uranus et directement relié à Ouranos.
    Dans la mythologie, Ouranos est le fils incestueux de Gaïa (la terre). Uranus est la planète des révolutions (découverte à la révolution française et au moment de l’indépendance des Etats-Unis). C’est la planète de la création, du génie, des coups de théâtre, de l’audace, de la créativité, de la liberté,…. Mais, c’est aussi la planète de l’homosexualité (drapeau arc-en-ciel), de la paranoïa, du gigantisme, des grattes-ciel, de l’ultra-libéralisme, des manipulations génétiques (généticien plus fort que Dieu,..). Saturne (Chronos) son fils ne supporte plus sa suprématie car il occulte la lumière (le politiquement correct). Saturne, c’est le sevrage, la castration, le temps, la réalité (le retour des réacs). Il châtre son père et met de l’ordre dans les saisons (je m’adresse aux écologistes,…). Au pire pire, le grand retour du nazisme et de l’extrême-droite. Au début de la guerre quarante (septembre 39 plus précisément), Uranus est dans le signe du taureau (en chute). En 2018, Uranus entre dans le signe du taureau. Je pourrais vous écrire une page entière mais vous avez compris le sens de ma réflexion.

    • Vous saisissez bien le sens symboliques des corps célestes mais vous ne les mettez pas assez en perspective les uns par rapport aux autres. Un catalogue d’attributions ne nous livrera jamais le sens premier d’un symbole, celui d’où découlent tous les autres.
      Quant à certaines de vos conclusions, elles me paraissent bien hâtives.
      Mais bravo pour l’intérêt que vous portez à notre discipline.
      Bien à vous

      LSM

      • Mélusine7:

        Même si je vous trouve un peu trop « réac » à mon goût, je reconnais votre grande culture historique et la finesse de de vos analyses psychologiques (freudiennes malgré vous). Vous ne nous dites pas sur quoi porte au juste le sujet de votre livre? Est-il astrologique, psychanalytique, historique? J’adore vos contradictions (l’église catholique ne condamne-t-elle pas l’astrologie?:-). Votre démarche est malgré tout très uranienne (nous oublions souvent qu’uranus n’est pas seul dans le signe du verseau, mais que le grand Saturne civilisateur l’accompagne de sa bienveillance). Vous suivez votre chemin sans tenir compte des critiques.

        • Je ne suis pas contre une approche psychanalytique ou, comme le disait Jung, contre une analyse psychologique, à condition qu’on n’en fasse pas un absolu des profondeurs de l’âme humaine en les réduisant celles-ci aux catégories inventées par Freud : caca-papa-kiki-maman.
          D’autre part il est toujours très difficile pour quelqu’un qui écrit pour ses contemporains d’échapper au langage de son époque, celui que, par définition, les dits contemporains comprennent le mieux.
          Si je devais utiliser les concepts de noos, de thumos et d’épithumia que l’on trouve chez Platon (et qui, à l’évidence, ne sont pas sans avoir inspiré Sigmund qui a beaucoup emprunté à ses devanciers…sans le dire) il me faudrait redéfinir chacun de ses termes à chaque fois que je les utilise. Alors je vais au plus simple dans mes articles.

          Je vous remercie de me qualifier de « réactionnaire ». Je prends ce terme pour un authentique compliment. Rien n’est plus sain et indispensable que de s’efforcer de « réagir » contre les infections de toutes sortes, morales, philosophiques, religieuses, politiques, culturelles aussi bien que physiques. Au moins sur le plan des principes et des règles qui permettent de distinguer la vérité de l’erreur. Pour ce qui est de l’application, je crois que je suis quelqu’un d’assez compréhensif car je porte moi aussi un lot de distorsions et de manques qui ne peuvent que me rendre bienveillants aux autres…quand ils n’essaient pas de me raconter des histoires. C’est d’ailleurs ce qui m’a permis d’écouter, aider et conseiller près de cinq mille personnes depuis quarante ans sans que jamais mes choix philosophiques et moraux ne soient intervenus dans ma pratique.

          Quant à mon second livre (le premier est une longue réflexion sur les symboles de base utilisés par la langue anthropocosmologique…mais il n’a pas trouvé d’éditeur pour le moment) il s’attaque aux fondements philosophiques de la pensée anthropocosmologique. Il tente de répondre à la question, oui ou non cette pensée peut-elle se fonder en raison ? L’anthropocosmologie entre-t-elle en contradiction avec les règles de la connaissance ?
          Je l’ai composé à partir de nombreux articles, conférences ou cours donnés au cours de ma carrière. Je suis en train de le compléter par une réflexion plus approfondie sur les rapports entre entre ma discipline et « la science » telle que nous entendons ce mot à l’époque moderne ou post-moderne et par une mise en comparaison avec quelques grandes pensées philosophiques que j’ai limitées à Descartes, Spinoza, Leibniz, Kant et Bergson.
          Il y aurait beaucoup à dire sur votre approche du symbolisme uranien ou Verseau, mais je laisserai cela de côté.

          Quant à ma position par rapport à l’Eglise catholique, elle ne peut apparaître contradictoire qu’à ceux qui ne connaissent pas grand-chose à la pensée catholique. L’Eglise est là pour nous transmettre intégralement (et le terme « intégriste » qu’on emploie souvent pour ostraciser certaines personnes, est, comme le mot « réactionnaire » un très beau compliment quand on constate l’état de déliquescence morale, dogmatique, pastorale, liturgique de l’Eglise qui fut autre fois catholique) le dépôt de la foi. Cela veut dire que sa parole est absolue dans le domaine dogmatique dans les cas où le magistère se prononce « infailliblement » ce qui comporte plusieurs conditions précises et ce qui n’arrive pas souvent. Ainsi Vatican II se voulant un Concile pastoral et non-dogmatique, les fantaisies qu’il a introduites dans les positions de l’Eglise en matière de liberté religieuse, d’oecuménisme et de rapports Eglise/Etats, puis dans celles de la Messe, peuvent elles être discutées, contestées, rejetées sans que pour autant on soit en contradiction avec le catholicisme le plus exigeant.

          Il en est de même en matière politique, scientifique, morale, philosophique, culturelle. L’Eglise peut émettre des avis, donner des conseils de prudence, mais en aucun cas fixer des normes définitives tant qu’elle n’agit pas dans le cadre de l' »infaillibilité ».
          Si nous réfléchissons, il en est de même en sciences, notamment dans le domaine de la cosmologie ou de l’astro-physique si on préfère. Les scientifiques ont tout loisir d’inventer, sous forme d’hypothèse (mais cela ils ne le précisent pas) tous les sytèmes cosmologiques qu’ils veulent…sous réserve de ne se baser que sur les lois d’une physique reconnue et acceptée par toute la communauté scientifique, celle qui donne consistance à ce qu’on appelle un « paradigme » officiel.

          S’agissant de l’astrologie qui est du domaine de la connaissance et de la constatation, l’Eglise n’a pas plus à la condamner qu’à l’approuver en tant qu’objet de réflexion.
          Il n’en est pas tout à fait de même en ce qui concerne le rôle qu’on lui attribue et la façon dont on la pratique.
          L’anthropocosmologie (puisque je me refuse absolument à utiliser le terme d’astrologie, trop galvaudé et dénaturé)n’est pas une sorte de « religion naturelle » ou « cosmique » telle qu’inventée par les déjanté(e)s du new-âge qui puisse assurer notre salut. Celui-ci passe et ne peut passer pour un catholique que par l’Eglise, épouse du Christ et dispensatrices des sacrements du salut.
          D’autre part, le praticien n’est pas un directeur de conscience qui puisse se substituer au prêtre (du temps où ils faisaient leur boulot) et influer sur les décisions morales de ses consultants. Il n’a pas à lui imposer ses propres convictions en « interprétant » son thème de façon à induire une approche de l’existence ou une vision de l’être humain qui soit en contradiction avec les vérités religieuses enseignées par l’Eglise.
          Enfin il ne doit rien proposer au consultant – sous la forme la plus neutre possible – qu’il ne puisse découvrir, constater, comprendre et sur quoi il ne puisse avoir maîtrise par lui même.
          Ex : la réincarnation, les vies antérieures et toutes ces absurdités que j’aie pu lire sur le sujet au cours de ma longue carrière et qui rendent le consultant absolument prisonnier des délires interprétatifs du praticien qui s’affirme ainsi être le seul à comprendre le sens de l’existence de son consultant et détenir les clés de son accomplissement.
          Pour tout le reste l’avis de l’Eglise est purement sapientiel, inspiré par l’expérience et la prudence, mais n’oblige pas les Catholiques dans leur conscience.

          De ce point de vue, les interventions de l’Eglise pour mettre les fidèles en garde contre une pratique qui sortirait du domaine de l’approche respectueuse et prudente de leur âme de la part de « praticiens » qui n’ont souvent de connaissance de « l’astrologie » que celle qu’ils ont apprise en lisant les horoscopes des journaux, et fort bienvenue et je l’approuve absolument.
          Mais à cela doit se borner son intervention. Sur l’objet lui-même l’Eglise a d’autant moins de remarque à faire que l’anthropocosmologie lui doit beaucoup sur le plan de ses techniques et qu’elle était enseignée (conjointement à la médecine) dans toutes les facultés de la Chrétienté médiévale.
          Et puis le « rationalisme » est venu et l’Eglise s’y est rallié, comme elle s’est ralliée avec Vatican II à la révolution et à la démocratie, y perdant à chaque fois un peu plus de son âme.
          Mais c’est une autre histoire…..
          Conclusion : je me sens très bien dans ma peau d’anthropocosmologue catholique.

          • Mélusine7:

            Le féminisme et le patriarcat sont indissolublement liés: la peur de l’emprise de la mère toute-puissante (le harcèlement est un sujet très à la mode aujourd’hui. Disons que je vous trouvé réac sur la question de l’avortement. La « bonne mère » (lune en cancer bien aspectée par mars et saturne vénus) n’aurait pas aimé mettre au monde un enfant très très handicapé qui n’aurait pas eu le bonheur qui est normalement celui de tout être humain, d’un jour rencontrer son Prince ou sa Princesse charmante.

          • Votre vision astrologique est trop réductrice. Une « Lune en Cancer bien aspectée par Mars et Saturne » ne suffit pas à faire une « bonne mère » si le reste du thème n’est pas en concordance ou en appui de ces dispositions premières. C’est là toute la difficulté de la pratique : partir de la totalité pour aborder le détail. Mais, soit, admettons, votre interprétation. IL n’est demeure pas moins que votre analyse du « bonheur » est profondément marqué par le relativisme et l’hédonisme contemporains.
            1/ Ce n’est pas ce que « la mère aurait aimé » qui doit prévaloir pour accueillir une vie. Un enfant ne naît pas pour « faire plaisir » à sa mère; il naît parce que Dieu (ou la Vie pour les non croyants) a décidé qu’il avait un destin à accomplir. Quasimodo n’a jamais pu épouser Esméralda : fallait-il le supprimer avant ou à sa naissance (ce qui, pour moi, est tout un car je ne fais aucune différence entre « avortement » et « infanticide »). Surtout pour de nombriliques raisons esthétiques.
            2/ De nombreux parents ont un enfant lourdement handicapé et, s’ils portent une croix très lourde, je ne sache pas qu’ils l’échangeraient contre la vie de leur enfant car la protection de la vie et de la progéniture est inscrite dans nos âmes au même titre que toutes les autres lois naturelles (qui ne sont pas les « lois de la nature » avec lesquelles on feint de les confondre).
            3/ Donner la mort pour éviter la souffrance (de la mère en l’occurrence) est profondément révoltant. Il a fallu attendre les bouleversements de notre fin de civilisation (symbolisés par les oppositions et carrés Uranus/Pluton entre les années 60 et les années 2012/2015 pour assister à une telle subversion des valeurs : supprimer un mal par un mal plus grand encore. C’est le même raisonnement qui est en train d’essayer de s’installer définitivement en légitimant l’euthanasie qui suivra le même chemin que l’avortement qui devait, au départ, ne concerner que des cas rares et particulièrement dramatiques.
            4/ En fait de « cas rares et particulièrement dramatiques, entourés de toutes sortes de garde-fous » comme le prévoyait la loi concoctée dans les loges maçonniques et proposées par notre Grande Ogresse nationale, nous en sommes arrivés à une pratique de l’avortement sans aucune restriction morale ou juridique. Bien au contraire ! Ne sont aujourd’hui poursuivis en justice que ceux qui s’y opposent.
            Résultat : 220.000 avortements par an chez nous. Oserez vous prétendre qu’il s’agit de « mères qui n’auraient pas aimé…etc…. » ou de femmes « dont la vie est en danger » et autres balivernes ? L’immense majorité des femmes qui avortent le font pour des convenances personnelles, quelquefois triviales. Un de mes consultants, gynécologue, suivant une future maman qui paraissait très heureuse de donner naissance à un enfant. Puis un jour elle s’est présentée à son cabinet pour lui demander d’avorter ! Surprise extrême du praticien…Qu’est-ce-qui avait pu déclencher un tel revirement ? Tout simplement le fait que cette grande étourdie s’était aperçue que l’accouchement était prévu pour la période où elle partait aux sports d’hiver ! Sans commentaire.
            Vous me répondrez peut-être que, de toute façon, les femmes qui veulent avorter avorteront comme elles l’ont toujours fait. Et vous aurez raison. Et vous ajouterez que la loi sur l’avortement était indispensable pour qu’elles le fassent sans danger pour elles !
            Je vous répondrai que sauvegarder la santé, voire – très rarement – la vie des femmes en sacrifiant une autre vie, celle de leur enfant qu’on assassine dans leur ventre, est un raisonnement non seulement répugnant mais totalement absurde. C’est la victoire de la mort dans les deux cas. Autant que seule en soit menacée celle qui prend le risque d’une transgression particulièrement révoltante et, comme telle, condamnée par toutes les législations civilisées depuis l’aube des temps…..sauf par les législations de la belle époque du règne inhumain du communisme en URSS et chez ses satellites.

            5/ Jeune homme j’habitais dans les années 50 et depuis ma naissance, un immeuble où résidait aussi une famille dont la fille aînée était devenue infirmière DE. Et très fière de l’être. Elle venait souvent déjeuner avec nous et, un jour, la conversation porta sur le choix terrible entre la mère et l’enfant que devait opérer soit le père soit l’accoucheur quand on ne pouvait sauver que l’un ou l’autre. J’émis l’avis (sentimental comme je l’étais) qu’il fallait toujours choisir la mère de préférence à l’enfant car sa disparition serait plus douloureuse à tous que celle d’un enfant qui n’avait pas vu le jour. Elle me foudroya, indignée :  » Pas du tout ! » dit-elle « On doit toujours aller dans le sens de la vie et sauver l’enfant » et elle ajouta « As-tu pensé qu’en supprimant l’enfant on supprime peut-être un futur génie de l’humanité ?« . Non je n’y avais pas pensé et je doutais qu’il y eût beaucoup de génies à sauver lors d’accouchements difficiles. Bien sûr elle m’opposait ce qu’on lui avait appris dans son école d’infirmières et qui était la doctrine officielle de la médecine française (et sans doute européenne) de l’époque. Les temps ont bien changé :  » moi d’abord et les autres après, s’il en reste… » Et les médecins qui font le serment de toujours protéger la vie de leurs patients, sont devenus des pourvoyeurs de cimetières, quand ce n’est pas de poubelles voire de laboratoires qui font commerce de foetus en pièces humaines détachées comme il l’a été prouvé pour le planning familial US.

            En résumé et pour reprendre votre argumentation (je vous ai connue plus convaincante) Les enfants handicapés qu’on autorise à naître comme ils en ont le droit imprescriptible, s’ils ne rencontrent jamais de Prince ou de Princesse Charmant (c’est un nom et non un adjectif) ne doivent pas pour autant être condamnés à se trouver démembrés par des goules ou des tueurs en série préservés par leur statut de médecins.

  • Mélusine7:

    Le djihad (PLuton-scorpion-) en carré d’Uranus n’est pas nécessairement notre ennemi.

    • Je ne sais trop s’il faut attribuer le « dhihad » à un Pluton en Scorpion.
      Je ne sais pas à quoi vous faites allusion puisque, de toute façon, les derniers carrés Pluton/Uranus ont eu lieu en Capricorne/Bélier.
      Quant à affirmer que le « dhihad » n’est pas « nécessairement » notre ennemi alors que le Coran enjoint à tout bon musulman de faire la guerre à tout ce qui n’est pas…musulman, ou, tout au moins, de faire des juifs et des chrétiens, des citoyens de seconde zone réduits à payer un impôt spécial, j’admire votre optimisme.
      Mais, très réellement, je ne sais pas trop de quoi vous parlez et je ne suis pas très sûr de bien comprendre vos réflexions
      Bien à vous

      • Mélusine7:

        N’oubliez pas que j’ai une formation psychanalytique. Pour moi, le Djihad est le miroir de ce qu’est devenue notre société. J’ai travaille aux « Etangs Noirs » à Molenbeek avec un certain Monsieur Sbolgi, figure paternelle imposante et protestant. C’était en 1999. Les djihadistes sont moins liés au Coran qu’à la recherche d’un père. Dans la culture islamique, le père est présent, mais défaillant. Le Coran me semble-t-il est un prétexte. Mon compagnon était juif et je suis blonde. Aucun ne m’a touché (pourtant, certains d’entres-eux sortaient de prison). Et l’un d’entres-eux m’a un jour dit: vous Madame, vous aimez Platon, Socrate et les films de René Clair. Je fus simplement sidérée. Rien que pour lui, ma présence se justifiait. Les djihadistes détestent surtout le modèle américain.

        • Effectivement, l’islam (et non le djihad) s’est engouffré dans le vide béant constitué par l’apostasie généralisée des nations européennes….encouragée par l’Eglise officielle elle-même depuis 1965, date de fin du Concile.
          La question n’est pas de savoir si le Coran est un prétexte ou non. Il en est effectivement un à des comportements bestiaux qui touchent au fin fond de l’âme humaine. Pour faire plaisir à la psychanalyste que vous êtes : quand le « surmoi » encourage le « ça » à se défouler sans retenue en lui donnant un prétexte moral ou religieux, on touche à la mort de la civilisation.
          Ce qui est important c’est de savoir que le Coran et l’Islam ne sont que des impostures religieuses inventées par les judéo-nazaréens au VIIème siécle pour contrarier l’expansion du Christianisme. Des fabrications destinées à asseoir le pouvoir des différents Califes qui se sont succédé jusqu’au Xème siècle
          Pour en être convaincue il vous faut lire : « Interroger l’Islam – 1501 question à poser aux Musulmans » par l’Abbé Guy Pagès (DMM) ou, plus court et très instructif : une très précise et très claire étude sous un format réduit (178 p.) avec : « Le Grand Secret de l’Islam » – Olaf – disponible librement (lecture et téléchargement) depuis le site http://legrandsecretdelislam.com
          L’auteur étant joignable à olaf.postedeveille@gmail.com.
          Lucifer fait fort : un milliard cinq cents millions de pauvres gens éloignés du Christ à cause des fondus de l’islam depuis quatorze siècles, hier des centaines de millions de pauvres gens abusés, maltraités, humiliés, réduits à des numéros sur des rapport administratifs ou massacrés dans des camps grâce au nazisme et surtout au communisme ! Aujourd’hui l’aliénation est plus subtile mais tout aussi féroce avec le libertarisme, le progressisme et le laïcisme de plus en plus virulents.
          Mais nous savons que cela n’aura qu’un temps, car « à la fin mon Coeur Immaculé triomphera » nous a assuré Marie. Alors nous pouvons nous endormir tranquilles….sans négliger de crier la vérité à chaque fois que cela nous est possible.

  • Mélusine7:

    Quant à Macron, comme tous les scorpions, il se joue des images qu’ils sait au fond de lui même factices.

  • Mélusine7:

    Le problème n’est pas le Djihad, mais l’homosexualisation de la société. Aux alentours de 1984, Les traités classiques de psycho-pathologie ont été remplacés par les DSM (une catastrophe pour la pensée et un gain considérable pour les entreprises pharmaceutiques). Ce sont les homosexuels qui n’ont pas appréciés d’être catalogués de pervers qui sont à l’origine du DSM et ensuite, de la PMA, de la GPA, et toutes les manipulations génétiques de la sexualité. Le première Gay-pride a eu lieu le 4 avril 1981 à Paris. Le thème du jour est très clair: Soleil conjoint à Mars, mercure en Bélier (Actuellement, Uranus se trouve en Bélier, d’où fortes avancées du mouvement) et OPPOSES à Saturne conjoint à Jupiter en Balance (La loi, le mariage). Uranus était à la fin du scorpion (manipulations génétiques). N’oubliez pas que les musulmans sont opposés au mariage homosexuel. Je n’ai rien personnellement contre les homosexuels. Ils ont enrichi l’art (Léonard de Vinci et ant d’autres,…), la pensée (Platon). Mais certains homos sont plus pervers et même psychotiques (les trans), que d’autres qui sont plus oedipiens (Platon, Cocteau,..). Il ne s’agit évidemment pas de les éliminer comme le faisaient les nazis (Homos refoulés) mais de diminuer leur influence. Saturne est aussi un grand civilisateur (les Saturnales, gardien des portes). Pluton dans le capricorne annonce un grand changement que je situe en 2018. En 2017, j’ouvre un cabinet de consultation astro-psy. Vu mon âge (62 ans), je ne ne peux pls me lancer dans de longues thérapies. Il sera sous l’influence d’Orion, l’archer (je suis sagittaire) et d’Orphée (Vénus conjoint au milieu du ciel en scorpion.

    Bien à vous et encore au plaisir de vous lire et de me confronter à vous….

    • Je partage à peu près votre façon de voir les choses. Notamment quant à l’homosexualité qui n’est pas le complémentaire de l’hétérosexualité comme on voudrait nous le faire croire, mais une déviation , une perversion (au sens psychologique sinon moral) de la sexualité. Ou, pour être plus clair, l’hétérosexualité est tout bêtement un nom dont on a affublé la sexualité pour la mettre en compétition et en équivalence avec l’homosexualité. Car, « nécessairement » comme on dirait en philosophie, il n’y a sexualité que dans le rapport entre les deux genres sexuels. Le reste n’est que désordre et illusion.
      Et, en allant au bout de ce raisonnement logique, il faudrait appeler les homosexuels, des hétérophobes. Cela remettrait les idées en place de ceux qui voient des « homophobes » de partout.

      Qu’il y ait eu des génies parmi les homosexuels, c’est évident. Pourquoi n’y en aurait-il pas ? Mais l’erreur et l’absurdité serait de considérer qu’ils sont génies à proportion de leur homosexualité. En d’autres termes les personnes que vous citez et de nombreuses autres, auraient été tout aussi géniales si elles n’avaient pas été homosexuelles.

      Pour le reste il est évident que nous assistons non pas à une homosexualisation de la société, mais à une dégradation des moeurs, dont la valorisation des déviances sexuelles a toujours été un des symptômes les plus évidents.
      Ajoutez-y ce « féminisme » imbécile (j’admire et respecte trop les femmes pour apprécier le « féminisme ») qui a privé progressivement les pères d’exercer leur fonction, voire d’assurer leur présence auprès de leurs enfants (de leurs garçons surtout) et qui a affublé de nombreuses femmes des fonctions jusque là assumées par des hommes dans la société; ajoutez-y la destruction de la famille qui se fait presque toujours au bénéfice des femmes en ce qui concerne la garde des enfants (80% des JAM étant des femmes) et vous aboutissez à des générations d’adolescents sans modèle masculins à qui s’identifier. N’épiloguons pas : nous avons ce que nous méritons. Entre une société qui prône responsabilité, pudeur, contrôle de soi, claire définition des fonctions parentales, rôle du chef de famille, etc, et une société du plaisir immédiat, sans entraves morales, religieuses, éducatives et culturelles (puisque maintenant la « culture » est laissée à la fantaisie de chacun) nous avons choisi la seconde.
      J’aurais encore beaucoup de développements à vous proposer mais cela dépasserait le cadre que je veux conserver à ces échanges.
      Je souhaite très bon succès à votre cabinet.
      Bien à vous

      LSM

  • Mélusine7:

    Concernant le côté pipi caca de Freud, n’oubliez pas qu’il parle aussi de sublimation des pulsions (sciences, philosophies, art,…). La pulsion scotophiliques (voyeurisme sur la scène primitive) sublimée dans le philosophie, la psychologie et l’intérêt pour l’autre. Le mauvais et le bon scorpion.

    Bon, je vais arrêter pour le moment. Il y aurait tant à dire pour refaire le monde tel que nous l’aurions rêvé.

    • Vous touchez là un point crucial qui marque définitivement le fossé entre une pensée « traditionnelle » comme la mienne et la pensée « révolutionnaire » dont la psychanalyse et le marxisme sont deux des rejetons les plus connus universellement. Entre une pensée ouverte à l’ordre naturel et surnaturel et une pensée subversive et corruptrice tout entière recentrée vers l’Homme, unique source de toute vérité, et fermée à la transcendance. Ce qui demande beaucoup d’humilité.
      Faire du « supérieur » un effet de l' »inférieur », du « spirituel » un produit de l' »instinctuel » ou du « primitif » est le propre de la pensée moderne et subversive. Cela commence chez nous au XVIème siécle avec le protestantisme, s’épanouit au XVIIIème avec « les lumières » et la révolution. Cette barrière franchise, cet esprit subversif (le propre de la subversion est de mettre en haut ce qui est en bas) se diversifie ensuite dans tous les courants qui emportent notre civilisation tout au long du XXème siècle qu’un grand philosophe traditionnel portugais a appelé « Le siècle de l’enfer ». Il est mort avant de connaître le XXIème….Je me demande ce qu’il en aurait dit.
      Les sciences, philosophies, les morales et les oeuvres de la pensée ne sont pas des sous-produits, des « sublimations » comme vous le dites à la suite de Freud (qui sublimait ses appétits financiers et sexuels, très exigeants semble-t-il (1), grâce à une production fantasmatique et affabulatrice digne d’éloges et une emprise redoutable sur ses patients et disciples) – mais des émanations de l’Esprit dans l’âme et la pensée de l’homme. Ce sont ces activités qui lui permettent de mettre un peu de lumière dans ce qui, en lui, obéit aux couches les plus obscures, celles qui sont les plus proches du « bios » (règne de Pluton justement) de son animalité, de sa dimension terrestre.
      N’oubliez pas que l’homme est né de la poussière (adam) dans laquelle Dieu a soufflé (pneuma) pour y mettre esprit et vie. C’est à partir de cette « animation » de cette « spiritualisation » qu’il est devenu « humaine » être vivant et pensant (animal raisonnable dit Aristote) et ouvert au transcendant (Dieu, dans la Bible). Tant qu’il est resté fidèle à sa vocation première, il est resté spontanément et naturellement (le voilà le vrai état de nature) ouvert à la Vérité. Mais il est sorti de cet état par le péché originel : par bêtise et curiosité (surtout Eve) par orgueil : « vous serez comme des dieux » (surtout Adam) et, ce qui lui avait été donné sans effort comme don divin, obscurci et oublié par l’effet du péché, est devenu objet d’une quête incessante. C’est le sens du mythe même de la Caverne qui est de remonter des apparences à la Réalité et que vous évoquez dans un de vos commentaires sans que je sois sûr que vous l’interprétiez dans le bon sens.
      Si vous voulez disposer d’une connaissance approfondie et lumineuse (c’est le cas de le dire) des mythes platoniciens, lisez donc l’oeuvre de Jean Borella. Cela vous lavera de la scolastique freudienne (comme disait le Pr Debray-Ritzen).

      Vous avez raison, nous ne pouvons pas refaire le monde et nous ne devons surtout pas essayer de le refaire car c’est justement là le projet fou de tous les révolutionnaires de toutes les époques qui imaginent refaire le monde et la société mieux que Dieu dont ils prétendent n’avoir nul besoin.
      En revanche nous avons le devoir de servir la Vérité. Pas celle qui nous plaît ou nous arrange mais celle qui peut d’autant mieux nous guider que la servons – dans la mesure de nos moyens – de manière totalement désintéressée.

      LSM

      (1) Lisez donc « Le crépuscule d’une idole » de Michel Onfray ou « Mensonges freudiens ». Je pense que vous pourrez revoir alors vos certitudes)

    • Vous touchez là un point crucial qui marque définitivement le fossé entre une pensée « traditionnelle » comme la mienne et la pensée « révolutionnaire » dont la psychanalyse et le marxisme sont deux des rejetons les plus connus universellement. Entre une pensée ouverte à l’ordre naturel et surnaturel et une pensée subversive et corruptrice tout entière recentrée vers l’Homme, unique source de toute vérité, et fermée à la transcendance. Ce qui demande beaucoup d’humilité.
      Faire du « supérieur » un effet de l’ »inférieur », du « spirituel » un produit de l’ »instinctuel » ou du « primitif » est le propre de la pensée moderne et subversive. Cela commence chez nous au XVIème siécle avec le protestantisme, s’épanouit au XVIIIème avec « les lumières » et la révolution. Cette barrière franchise, cet esprit subversif (le propre de la subversion est de mettre en haut ce qui est en bas) se diversifie ensuite dans tous les courants qui emportent notre civilisation tout au long du XXème siècle qu’un grand philosophe traditionnel portugais a appelé « Le siècle de l’enfer ». Il est mort avant de connaître le XXIème….Je me demande ce qu’il en aurait dit.
      Les sciences, philosophies, les morales et les oeuvres de la pensée ne sont pas des sous-produits, des « sublimations » comme vous le dites à la suite de Freud (qui sublimait ses appétits financiers et sexuels, très exigeants semble-t-il (1), grâce à une production fantasmatique et affabulatrice digne d’éloges et une emprise redoutable sur ses patients et disciples) – mais des émanations de l’Esprit dans l’âme et la pensée de l’homme. Ce sont ces activités qui lui permettent de mettre un peu de lumière dans ce qui, en lui, obéit aux couches les plus obscures, celles qui sont les plus proches du « bios » (règne de Pluton justement) de son animalité, de sa dimension terrestre.
      N’oubliez pas que l’homme est né de la poussière (adam) dans laquelle Dieu a soufflé (pneuma) pour y mettre esprit et vie. C’est à partir de cette « animation » de cette « spiritualisation » qu’il est devenu « humaine » être vivant et pensant (animal raisonnable dit Aristote) et ouvert au transcendant (Dieu, dans la Bible). Tant qu’il est resté fidèle à sa vocation première, il est resté spontanément et naturellement (le voilà le vrai état de nature) ouvert à la Vérité. Mais il est sorti de cet état par le péché originel : par bêtise et curiosité (surtout Eve) par orgueil : « vous serez comme des dieux » (surtout Adam) et, ce qui lui avait été donné sans effort comme don divin, obscurci et oublié par l’effet du péché, est devenu objet d’une quête incessante. C’est le sens du mythe même de la Caverne qui est de remonter des apparences à la Réalité et que vous évoquez dans un de vos commentaires sans que je sois sûr que vous l’interprétiez dans le bon sens.
      Si vous voulez disposer d’une connaissance approfondie et lumineuse (c’est le cas de le dire) des mythes platoniciens, lisez donc l’oeuvre de Jean Borella. Cela vous lavera de la scolastique freudienne (comme disait le Pr Debray-Ritzen).
      Vous avez raison, nous ne pouvons pas refaire le monde et nous ne devons surtout pas essayer de le refaire car c’est justement là le projet fou de tous les révolutionnaires de toutes les époques qui imaginent refaire le monde et la société mieux que Dieu dont ils prétendent n’avoir nul besoin.
      En revanche nous avons le devoir de servir la Vérité. Pas celle qui nous plaît ou nous arrange mais celle qui peut d’autant mieux nous guider que la servons – dans la mesure de nos moyens – de manière totalement désintéressée.
      LSM
      (1) Lisez donc « Le crépuscule d’une idole » de Michel Onfray ou « Mensonges freudiens ». Je pense que vous pourrez revoir alors vos certitudes)

  • Mélusine7:

    Juste ceci, les personnes qui ont le plus souffert (ont intégré la castration comme Héphaîstos) sont les meilleurs thérapeutes (s’ils on pu transcender leur souffrance. Lire: La Belle et la Bête. Les contes de fées (surtout Andersen) sont très riches d’enseignement.

    • Le recours aux mythes et aux contes de fées est certainement intéressant, à condition qu’on ne leur fasse pas dire démontrer les conclusions qui ont été posées par avance, ce qui est souvent le cas des grandes théories psychanalytiques.
      La lecture de la vie souvent très difficile voire insupportable, des martyres et des saints, qui eux ont été des êtres de chair et de sang dont on peut vérifier l’histoire, est tout aussi persuasive des possibilités de résilience pour eux mêmes, de compassion et de guérison pour les autres, du fait qu’ils sont investis par l’Esprit Saint qui est Amour avant toute chose.
      La vie de Padre Pio ou de Marthe Robin pour notre époque vaut tous les développements de Freud et Jung réunis.

    • Le recours aux mythes et aux contes de fées est certainement intéressant, à condition qu’on ne leur fasse pas dire démontrer les conclusions qui ont été posées par avance, ce qui est souvent le cas des grandes théories psychanalytiques.
      La lecture de la vie souvent très difficile voire insupportable, des martyres et des saints, qui eux ont été des êtres de chair et de sang dont on peut vérifier l’histoire, est tout aussi persuasive des possibilités de résilience pour eux mêmes, de compassion et de guérison pour les autres, du fait qu’ils sont investis par l’Esprit Saint qui est Amour avant toute chose.
      Pour notre époque la vie de Padre Pio ou de Marthe Robin qui ont apporté la paix de l’âme à des milliers de personnes et les ont aidé àdépasser leurs souffrances (absolument gratuitement) valent tous les développements de Freud et Jung réunis.

  • Mélusine7:

    Avortement, discussion impossible. J’ai aussi rencontré des mères qui étaient très heureuses d’avoir un enfant handicapé, car ainsi, elles pouvaient leur totale emprise sur leur enfant.

    • Vous avez l’art de vous tirer une balle dans le pied et doublement en plus.
      1/ Jamais une mère n’a autant d’emprise sur son enfant que lorsqu’elle peut décider de son droit à vivre ou mourir.
      2/ Si cette « emprise » au contraire, consiste à les aider à vivre, à les soigner et à les aimer, elle devient des plus estimables. Mais c’est l’habituelle rhétorique des idéologues : les gens sont jugés non ce qu’ils font de bien mais sur leurs pseudo « motivations » à agir dans la voie du Bien. Si cette motivation n’entre pas dans le cadre de l’idéologie imposée, elle devient mauvaise. Pauvres de nous !
      3/ Qu’elle lui inflige la peine de mort ou qu’elle lui accorde le droit de vivre, dans les deux cas vous ne vous placez que du point de vue de la mère, de son intérêt, de son désir ou de ses comportements. Mais jamais du point de vue de l’enfant qui n’a que le droit de subir la loi suprême décrétée par l’idéologie libertaire et permissive. L’enfant à naître ? Quantité négligeable, « objet » d’un discours féministe où il n’apparaît plus comme un être mais comme un problème à résoudre.

      Je vous avoue que je suis désolé que ce soit une femme – j’ai toujours assimilé la femme à la générosité et à la vie – qui me débite de pareilles inepties. Paralogismes qui ne tiennent ni sur le plan de l’humanité la plus élémentaire ni sur celui du simple bon sens ou de la logique.
      Dans vos « commentaires » vous me parlez de vous, de vos ex-compagnons, de votre ex belle-mère, de quelques une de vos activités; vous utilisez un pseudonyme qui n’évoque de la féminité ce qu’elle a de moins rassurant (séduction, sortilège et même violence et destruction puisqu’une des versions de Mélusine précise qu’elle se transformait en Dragon au contact de l’eau (Eau=Maternité) : très parlant pour une « psychanalyste ») mais pas un mot de sympathie pour les enfants : les vôtres (si vous en avez) ou ceux des autres (si cela vous soucie). Qu’en conclure ?

      • Mélusine7:

        Si je suis contre la GPA, la PMA, le mariage homosexuel et l’adoption, c’est que justement, je me bats pour le bien-être de l’enfant. Mais cela manifestement, vous ne l’avez pas compris.

        • Je ne vous savais pas aussi engagée dans ce combat pour la santé morale et psychologique de nos familles et de nos enfants, et je vous en félicite.
          Mais ne faut-il pas commencer par le commencement et laisser les enfants venir au monde ce qui est leur premier droit ?

          • Mélusine7:

            Je suis très engagée dans ce combat. En Belgique, quand les américains sont venus pour vendre leur camelote (GPA sur catalogue), je fus la seule psychologue qui me suis déplacée pour dire ma profonde désapprobation.

            L’avortement et l’euthanaisie. Laissons de côté ce débat IMPOSSIBLE.

          • Il n’est impossible que lorsqu’on ne veut pas le mener sur le plan où il doit être mené : le plan métaphysique et moral.
            Oui ou non avons-nous le droit de décider de qui doit vivre ou mourir en fonction de nos sentiments ou de nos intérêts (quelquefois sordides) ?
            On nous dit « non » pour de répugnants assassins, car la mode est l’irresponsabilité personnelle – on nous répond « oui » pour les enfants à naître, pour les malades en grande difficulté, et très bientôt pour les vieillards en surnuméraire non pas pour leur intérêt à eux – enfants, malades, vieillard – mais dans notre intérêt à nous, bien vivants, occupant la place et ne tenant pas à la laisser.
            N’est-ce pas vous qui vantiez les mérites de Saturne, ce grand dévoreur d’enfants qui risquaient de lui ravir son trône ?
            Dostoïevski écrivait « Si Dieu n’existe pas, alors tout est permis« .
            Nous en sommes là ! A adopter des postures morales, à brandir de grands principes vides pour mieux dissimuler le profond égoïsme qui sous-tend nos choix.
            Je comprends difficilement que vous puissiez vous mobiliser contre GPA, MPA et pseudo-mariage d’invertis et accepter avortement et euthanasie ! Vous êtes psychanalyste : cherches bien vos motivations profondes et vous serez peut-être surprise….

  • Mélusine7:

    Vous me faites rire avec Onfray et son hédonisme que justement vous critiquez par ailleurs. Vous êtes un personnage intéressant et bourré de contradictions. Je ne connais pas votre signe astral, mais cela sent son scorpion..

    • Madame, vous faites flèche de tout bois et vous en arrivez à des amalgames assez absurdes.
      Je ne vous ai pas renvoyé à Onfray pour son hédonisme et son athéisme déclarés qui me paraissent relever de postures philosophiques qui se veulent « originales ». J’ai simplement voulu attirer votre attention sur son énorme travail critique sur l’oeuvre et la pensée de Freud. Travail qui rejoint d’ailleurs, quand il les les reprend pas, des travaux tout aussi approfondis dont je vous donnerai la liste si vous le souhaitez.
      Je ne sais si je vous fais rire, mais vous, vous me navrez par ce type d’arguments à l’emporte-pièces, ces jugements aussi péremptoires qu’infondés.
      Où voyez-vous une quelconque contradiction dans mes positions ?
      Si je dis que Rameau était un grand musicien et que son oeuvre mérite toute notre attention en ce qui concerne la musique du XVIIIème siècle mais que, dans le même temps, j’ajoute que c’était un sale bonhomme dans ses relations sociales, malveillant, jaloux, avare, cupide, en quoi ferai-je preuve de « contradiction » ?
      Vous faites bien de dire que vous ne connaissez pas mon signe astral car je m’aperçois, à vous lire, que votre approche astrologique est aussi tranchante qu’elle est pleine de certitude.
      Au demeurant qui de nous peut se vanter d’être sans contradiction ?
      Simplement mes contradictions ne sont pas celles que vous vous efforcez d’introduire artificiellement dans mes analyses quand elles vous gênent.

      Vous me reconnaîtrez, je pense, le mérite d’avoir répondu à vos commentaires, réflexions et jugements avec autant de précision et de bonne volonté que possible. Même quand certains ne méritaient qu’un haussement d’épaules.
      Je ne sais si vous vous en êtes rendu compte – j’en doute car autrement vous auriez pris conscience que vos innombrables messages et le temps que leur traitement me demandait, frisaient l’indiscrétion – mais cela m’a valu de retarder mon programme de travail d’à peu près l’équivalent d’une journée.
      Désormais je crois que nous nous sommes dit l’essentiel de ce que nous pouvions nous apporter l’un à l’autre et poursuivre l’échange ne consisterait qu’à nous répéter.
      En tout cas, pour ma part, ce message en constitue le point final.
      Bien à vous

  • Mélusine7:

    Vous êtes catholique et je ne vous critiquerez sûrement pas sur ce choix. Je trouve personnellement Bach plus convainquant que les prêches de l’église. Mon éthique a l’avantage de ne pas souffrir de contradiction: ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse: Connais-toi toi-même.

    • C’est parfait ou presque….dans le cadre de la religiosité actuelle qui se réfère uniquement au « sentiment interne » à la « conscience personnelle » en oubliant soigneusement la référence à toute morale commune et surtout à toute morale Révélée.
      Chacun se fait sa petite religion à lui et choisit, sur la carte de deux ou trois religions, ce qui lui convient et rejette le reste.
      Croyez-vous qu’il me soit facile d’être, d’agir et de penser en catholique ? Croyez-vous que je sois une bête dépourvue de tout sentiment, de toute conscience individuelle, de tout doute sur un tas de choses ?
      Bien sûr que non puisque c’est là le propre de la condition humaine, incapable de décider du bien et du mal, du laid et du beau, du sain et du malsain par elle même.
      C’est pourquoi le Christ s’est incarné, a souffert et est mort sur la Croix. Pour rendre justice à la vérité.
      Mais on préfère à notre époque occulter ce témoignage et faire du Christ un copain avec qui on partage un banquet après lequel chacun retournera vivre ses petites (ou grandes) turpitudes et n’en éprouvera aucun regret puisqu’il ne sera pas « en contradiction avec lui même ». Quel beau critère.
      Hitler aussi avait une conscience, les grands patrons de la drogue qui font des millions de victimes ont aussi une conscience individuelle, les djihadistes (que nous n’avons pas trop à craindre, dites-vous) sont les rois de la satisfaction de soi et de la bonne conscience et tous ces personnages ne sont certainement pas « en contradiction avec eux mêmes » car on se demande pourquoi ils ne changeraient de vie si c’était leur cas.
      « Ne fais pas aux autres ce que ne voudrais pas qu’on te fasse« . Belle maxime qui nous vient de Kant, l’agnostique parfait. Mais encore faut-il que je reconnaisse chez « les autres » un autre « moi-même ». Or les partisans de l’avortement légitiment leurs positions en arguant que l’embryon n’est pas une personne, donc pas un autre « moi-même » on peut donc l’envoyer au fond du bidet.
      Les islamistes affirment que les croyant des autres religions « du Livre » ne sont pas les « égaux » des musulmans et ils doivent donc être dominés et réduits en esclavage.
      Les marchands de drogue, tous ceux qui vivent grassement en satisfaisant voire en excitant les vices chez les autres, les méprisent souverainement et les accusent d’être les victimes d’eux-mêmes et non leurs victimes à eux; ils partagent ainsi l’humanité en deux familles inégales : ceux qui sont assez forts pour exploiter les failles des plus faibles, les « autres », les « clients », les « junkies ».
      Voyez-vous, avec votre principe, il n’y a plus aucune garantie objective de reconnaître « les autres » et de les traiter comme nous n’aimerions pas être traités…du fait que nous sommes différents d’eux.
      Pour terminer avec votre dernière citation (je laisserai Bach de côté car votre argument est trop convenu) : « Connais toi toi-même », comme la plupart des psy ou des thuriféraires du développement personnel, vous la tronquez à votre guise, car elle dit exactement :  » Connais toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux ». Elle ne doit pas servir de prétexte à un quelconque travail psychanalytique (puisque la psychanalyse est, pour le moins, un athéisme déclaré) mais, bien au contraire, elle nous informe que notre âme, au delà de ses troubles et de ses manques circonstanciels, est destinée à refléter l’univers et l’Intelligence qui l’a créé. En fait elle est destinée à refléter la lumière de l’Esprit, de Dieu puisqu’Il nous a créés à Son image et à sa Ressemblance.

      • Mélusine7:

         » » Connais toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux ». Elle ne doit pas servir de prétexte à un quelconque travail psychanalytique (puisque la psychanalyse est, pour le moins, un athéisme déclaré) mais, bien au contraire, elle nous informe que notre âme, au delà de ses troubles et de ses manques circonstanciels, est destinée à refléter l’univers et l’Intelligence qui l’a créé. En fait elle est destinée à refléter la lumière de l’Esprit, de Dieu puisqu’Il nous a créés à Son image et à sa Ressemblance. »

        La psychanalyse n’est absolument pas un athéisme déclaré (cela suppose un trop long développement et vos lectures se sont arrêtées à Freud). La connaissance de soi n’est accessible qu’à très peu d’individus. Il faut pour cela faire un travail d’introspection (et les rêves en sont une des voies royales d’analyse). Concernant la fin de votre texte, je partage assez votre point de vue, mais tout dépend de ce que nous entendons par Dieu

        • Mes lectures ne s’arrêtent pas à Freud en psychanalyse. Elles s’étendent à l’oeuvre d’Adler, de Jung, de Paul Diel, du Dr Allendy sans parler de tous les psychanalystes plus récents qui se sont intéressés à la psychogénéalogie. Nulle part je n’ai trouvé un réel esprit religieux avec toute l’humilité que cela implique et un authentique respect pour la Tradition chrétienne.
          Je suis malgré tout heureux que vous souligniez des points d’accord entre nos deux visions des choses.

          • Mélusine7:

            Lisez Jeanine Chasseguet-Smirgel. Je ne partage pas tous ses point de vue mais elle donne une excellente définition de ce qu’est la perversion et reconnaît l’apport indéniable de la religion.

  • Mélusine7:

    Qui vous dit qu’Esméralde n’a pas aimé Quasimodo à sa manière. Je parle d’handicapés profonds (infirmes moteurs cérébraux).

    • Mais c’est vous qui avez utilisé cet argument en disant qu’une mère pouvait très bien décider de supprimer son enfant soupçonné d’un handicap grave pour ne pas lui infliger la souffrance de ne pas rencontrer son prince ou sa princesse Charmant. Vous devriez vous relire me semble-t-il.
      Là encore vous vous tirez une nouvelle balle dans le pied (j’espère que vous avez une réserve de cartouches) car comment Quasimodo aurait-il pu être aimé d’Esméralda si la « médecine » de l’époque l’avait condamné à mort avant même sa naissance.
      L’avortement, par quelque bout que le preniez, est une cause indéfendable. Il s’agit d’un choix inhumain et immoral délibéré qu’il faut avoir le courage d’assumer comme tel au lieu de multiplier les postures et les arguties.

  • Mélusine7:

    Une bonne mère, n’est pas une mère collée à son enfant mais qui est capable de garder son compagnon et mari (donc le père de l’enfant). Quand à mon x, qui vous dit qu’il n’est pas décédé. Vous avez un sérieux problème avec la femme. Eternel conflit de beaucoup d’homme: La maman ou la putain.

  • Mélusine7:

    Les homosexuels sont justement des hommes qui ont eu une relation exclusive avec leur mère, considérant leur mari comme quantité négligeable.

    • C’est tout à fait évident dans l’expérience que j’en ai.
      Ce qui montre bien que l’homosexualité n’est pas une « fatalité » inscrite dans nos gênes et qui, de ce fait, devrait devenir une norme, voire un droit avec toutes sortes de reconnaissances sociales, mais elle est une blessure, un handicap, souvent un malheur et une souffrance liées à une éducation ratée en prise avec l’incapacité de d’occuper la place qui lui revient pour chacun des membres du couple.
      En fait, l’homosexualité est une sexualité qui ne peut parvenir à son plein accomplissement et qui se réfugie soit au stade d’une sorte d’indifférenciation sexuelle (Neptune : ni chair, ni poisson) soit qui réagit au contraire par le rejet radical de ce qui nous a rendu incapable de nous identifier à notre propre sexe (Uranus : l’homo radical et souvent militant). C’est un simple raccourci qui demanderait bien des nuances, mais en gros c’est ce que j’ai pu constater au cours de mes très nombreux entretiens avec des personnes homosexuelles.
      Qu’on fasse de cette distorsion une normalité sans vouloir porter remède au trouble qu’elle recouvre est une marque de notre société qui, après avoir stupidement condamné les homosexuels sans les comprendre, veut maintenant les normaliser sans vraiment les aider à assumer leur condition. A force de nier l’évidence on finit pas créer autant de souffrance et d’injustice en niant le problème qu’on n’en commettait autrefois en l’exagérant.
      L’homosexualité est une déficience, comme n’importe quelle autre déficience (physique ou psychique) survenue dans la construction harmonieuse d’une personne. Il faut la voir comme telle et faire en sorte, autant qu’il est possible, de comprendre quels sont les conditions dans lesquelles elle a pu se développer pour les éviter, comme pour n’importe quel autre enjeu social ou sanitaire.
      Il n’en demeure pas moins que faire la chasse à l’homosexualité, comme on la fait à la scoliose ou à la déficience oculaire, n’est pas faire la chasse aux homosexuels. Bien au contraire. Mais ce n’est pas non plus les laisser s’enfermer dans l’erreur d’une satisfaction de soi absolument factice.

  • Mélusine7:

    Vous n’avez pas supporté que Freud ait dit que le catholicisme était une névrose obsessionnelle.

    • Cela va peut-être vous surprendre, mais ce que Freud que je considère comme un escroc de la pensée, a pu dire ou écrire sur les catholiques, sur les juifs ou sur les adeptes du culte de l’oignon, n’a pas plus d’importance pour moi que ce qu’un homme politique peut affirmer dans un de ses discours.
      Quant à parler de névrose obsessionnelle, ce répugnant personnage qui faisait dormir sa belle soeur dans une chambre ou l’on n’avait accès que par la sienne pour mieux l’avoir sous la main, qui trouait les poches de son pantalon pour mieux se masturber à loisir, qui était d’une jalousie obsessionnelle avec sa femme, qui se montrait tellement intransigeant et tyranniques avec ses « disciples » que plusieurs se sont suicidés après qu’ils les aient « analysés », cajolés puis rejetés, et je pourrai vous multiplier les exemples de la nocivité de ce personnage que vous admirez; quant à parler de névrose obsessionnelle en référence à Freud, je vous répondrai qu’il ne faut pas parler de corde dans la maison d’un pendu.
      Je ne sais si le catholicisme est une névrose obsessionnelle, mais quand je vois la magnifique civilisation qu’il nous a léguée et les grandes figures qui l’ont illustrées, je me dis que névrose pour névrose je préfère celle qui nous vient du Christ que de cet obsédé sexuel et escroc viennois.

  • Mélusine7:

    Concernant les vices de Freud. Il me semble avoir lu un de vos commentaires où vous exprimiez vous méfier des personnes trop parfaites… A ce propos, il paraît aussi qu’il trichait aux cartes 🙂

    • Entre les personnes « trop parfaites » et les faussaires déclarés, libidineux et aussi nocifs pour les proches que le fut Freud pour ses amis, patients et collaborateurs, il y a une grande différence…
      Il ne trichait pas qu’aux cartes mais toute sa vie n’est qu’un tissu de tricheries.
      Encore une fois, ayez le courage de descende l’idole de son socle et de voir ce qui grouillait au-dessous. Vous ne serez pas déçue.

  • Mélusine7:

    A aucun moment je ne me suis prévalue des arguments faciles contre le catholicisme (pédophilie, repaire d’homosexuels, crainte de la femme sexuée, antisémitisme, meurtriers, faussaires, hypocrites, voleurs, componctueux…).

    A côté, les vices de Freud…

    • Vous avez raison, ce sont des arguments faciles et vous confondez l’Eglise institution divine voulue par le Christ, avec le personnel de l’Eglise, humain, trop humain, très humain.
      C’est malgré tout cette Eglise et cette Religion qui -par delà les tares de leur personnel – ont porté notre civilisation à ses plus hauts sommets, justement parce qu’elle bénéficiait – nonobstant les tares de ses membres, je le répète – de l’assistance du Verbe.
      Au lieu que l’église psychanalytique n’est que le prolongement de son fondateur qui n’a absolument rien de divin et qui l’a largement dotée de ses propres distorsions.
      De plus, il faut juger l’arbre à ses fruits et ceux du freudisme devraient donner à réfléchir quand on songe que la France est le pays où cette fausse doctrine – censée soigner les névroses – s’est le plus largement et profondément implantée et que c’est pourtant le pays qui consomme les plus grandes quantités d’anxiolytiques et d’antidépresseurs.

      • Mélusine7:

        Le problème n’est pas vraiment le freudisme (Freud était plutôt un réac de droite) mais sa déviation paranoïaque reichienne (que défend par ailleurs Michel Onfray). N’oubliez pas que la gauche libertaire (Fouriériste) a rejeté Freud, trop patriarcal. La psychanalyse classique donne d’excellents résultats. Mais certains l’estiment trop longue et préfèrent sauter les étapes (perversion selon Janine Chasseguet-Smirgel). Par ailleurs, les psychanalystes classiques (respectueux des règles) se plaignent de ne plus avoir de patients (les névrosés classiques ont disparu), remplacés par les états-limite (je le crains, par l’invasion du modèle consumériste américain).

        • Cela me fait penser aux « courants » « sensibilités » « tendances » et « sécessions » dans les partis politiques – et notamment dans les partis communistes autrefois – comme en tout domaine où « l’opinion » les facteurs et les projections personnels l’emportent sur une connaissance réelle des choses.

  • Mélusine7:

    Janinie Chasseguet Smirgel: Le corps comme miroir du monde. Lisez ce livre et nous pourrons poursuivre notre débat. A plus tard.

    • J’ai lu une longue étude sur votre auteur-fétiche. Et cela ne m’apprend rien de plus que ce je savais sur les misères et les horreurs de l’homme sans Dieu.
      D’autre part, je ne considère pas avoir un débat avec vous, le mot est inapproprié. Je me contente de répondre, aussi clairement que possible, à vos commentaires comme je m’efforce de le faire pour tous mes correspondants.
      Nous sommes, sur les points essentiels, sur des positions irréconciliables car nous nous référons à deux visions contraires du monde et de l’homme. Je ne pense pas que nous puissions aller plus loin et, d’autre part, j’ai trop de travail pour poursuivre un dialogue, certes intéressant, mais en fait purement gratuit.
      Bien à vous.

  • ariane:

    Je suis heureuse de voir que l’astrologie et la philosophie ont le dernier mot face au freudisme et à tout ce qui se cache derrière comme vous l’avez rappelé très justement Monsieur Saint Martin.

    Vous faites honneur à l’intelligence de pensée et je vous reconnais un grand mérite, même si le combat est difficile face aux personnes bornées et trop sures d’elles et de ce qu’elles ne veulent pas voir, parce que cela remet en cause leur conception du monde qui est erronée.
    Toujours difficile d’admettre que l’on a été trompée pendant tant de temps et de reconstruire un système de pensée cohérent comme l’ont toujours été l’astrologie et les fondements philosophiques qui la fondent.

    Je souscris au combats qui sont les vôtres et j’ai toujours grand plaisir à lire vos articles pointus et fouillés.

    Cordialement,

    Ariane.

    • Merci madame. Je ne sais pas si je mérite un compliment aussi définitif car j’ai bien conscience de mes manques et de mes ignorances et j’ai peur quelquefois de me laisser aller à les oublier. L’erreur est humaine et je ne peux y échapper moi non plus. Cependant je fais un gros effort pour y voir clair et pour dire – tout aussi clairement – ce à quoi je crois et ce à quoi j’adhère par expérience en m’entourant du maximum d’informations. Après quoi il faut je m’en remets à la lumière que Dieu procure à chaque esprit. J’ai souvent l’impression d’être aussi isolé dans ce travail qu’un Huron à la cour de Louis XV et des encouragements comme le vôtre sont bienvenus qui me montrent que je suis moins « à côté de la plaque » que je ne le crains.
      S’agissant des fondements philosophique de l’astrologie que vous évoquez dans votre message, j’ai voulu reprendre contact avec l’université de Nice où j’avais entrepris un travail de thèse à ce sujet après avoir obtenu mon DEA. Mais mon ancien directeur de thèse (Jean-François Mattéi de l’IUE) étant décédé, je n’ai pas l’impression que mon entreprise intéresse ses successeurs car je n’ai reçu aucune réponse de la faculté de philo quinze jours après mon message et je ne sais trop quel philosophe universitaire, en France, accepterait de diriger une thèse consacrée à la pertinence de la pensée astrologique….
      Ce qui doit se faire se fera. Laissons donc à la Providence le soin de régler le problème.
      Merci encore, de grand coeur, pour votre témoignage.
      Bien cordialement à vous

      LSM

  • Mélusine7:

    A propos du « délire » procréatif » d’Uranus et la sanction du Grand Saturne: http://www.astrologiequebec.ca/show.php?id=3952

    • Merci pour cette information que j’ai bien appréciée.
      Mais il s’agit d’une vision du monde – la vision grecque antique – qui fait de l’univers matériel le « seul grand être éternel et nécessaire » comme l’exprime le grand philosophe Claude Tresmontant. Dans cette vision, les dieux eux-mêmes (la « lumière ») sont nés de la Terre, de la Matière, seule éternelle. C’est une tradition qui ignore un Dieu créateur extérieur à Sa propre création. Sans doute parce qu’Il ne s’est pas « révélé » aux philosophes grecs, même si certains d’entre eux ont approché la vérité.
      On en arrive donc, sur le plan philosophique, à des inversions : la Lumière naît de l’obscurité, l’esprit surgit des profondeurs de l’instinctivité, etc…paralogismes qu’on retrouvera chez Freud et son naturalisme très proche, en définitive, du matérialisme grec.
      Ce ne sera pas la première fois dans l’histoire de la pensée qu’on arrivera à des conclusions pertinentes à partir d’apriori infondés. Un des cas les plus célèbres étant celui de Képler au XVI/XVIIème siècle qui voulait faire coïncider les orbes planétaires avec les cinq solides de Platon, les notes de la gamme, etc…
      Cela n’est pas gênant en matière d’interprétation astrologique car je retrouve bien dans la listes des attributs de Saturne et Uranus, les qualités qui sont les leurs.
      A condition de ne pas prendre le mythe pour ce qu’il n’est pas : une explication rationnelle du monde.
      Bien à vous.

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