arnaqueBon, je suppose qu’il ne vous a pas échappé que l’année 2015 – semblable à toutes celles qui l’ont précédée depuis cinquante ans en matière d’arnaque et de désinformation – s’est terminée sur un grand show mondial – la fameuse COP 21 – orchestré par Laurent Fabius, petit-marquis de la politique française dont le fils est en train de surpasser le père et le grand-père en matière de  « socialisme caviar ». Je reviendrai sur cet intéressant trio dans un article à venir.

En attendant que savons-nous qui puisse justifier un quelconque enthousiasme devant « la victoire majeure dans la lutte contre le réchauffement climatique » remportée par les trois pieds nickelés – Hollande, Royal, Fabius – qui prétendent l’avoir menée ?

En fait, tout est fait pour que nous n’entendions qu’un son de cloche, ce qui revient à dire qu’on nous met volontairement dans l’incapacité de disposer des éléments de réflexion nécessaires pour apprécier la pertinence des décisions prises …dans la mesure où elles seront appliquées, ce qui est une autre affaire.

Tous les spécialistes véritables du climat, hostiles aux théories du GIEC, tels que ceux dont vous trouverez la liste en fin d’article, ayant été écartés du débat, voire « débarqués » de leurs fonctions (tels Philippe Verdier que vous ne verrez plus jamais présenter la météo sur France 2) nous sommes sommés de considérer les conclusions de la COP 21 à peu près comme Moïse dut accueillir les Tables de la Loi sur le mont Sinaï ou les Chinois, le « petit livre rouge » de Mao le boucher.

Dans cette période de pensée unique et totalitaire, nous sommes sommés – pour rester de bons citoyens et éviter les ennuis – d’adhérer à la religion du réchauffement climatique  dû aux actions anthropiques induit par les rejets liés à l’activité humaine sur la planète, comme nous le sommes d’adhérer à celle du multiculturalisme, de l’immigrationisme, de l’européisme technocratique, de l’islamophilie (et de son corollaire la christianophobie) ou encore de l’homosexualisme matrimonial.

Mais il s’en faut de beaucoup que les citoyens un tant soit peu décidés à résister à cette vaste entreprise de dé-civilisation prennent les vessies de la propagande officielle pour les lanternes de la réalité.

Soyons simples : Assistons nous à un « changement climatique » ?

Certainement. Mais ce n’est pas nouveau ! Le climat a toujours été versatile et capricieux. C’est ainsi qu’on cultivait la vigne en Grande Bretagne au Moyen âge. Or la vigne est un végétal typiquement méditerranéen. On devine donc quel était le climat de la perfide Albion en ces temps gothiques.
Je n’évoquerai que pour mémoire les terribles périodes de refroidissement climatique en Europe qui marquèrent les années 1420 à 1570, puis 1645 à 1715 (règne de Louis XIV)  et enfin 1790 (début de la révolution) à 1830 dues aux caprices de l’activité solaire.

Plus près de nous un auteur comme Dennis Avery, du Hudson Institute, dans un livre devenu un best-seller aux USA  démontre  que nous vivrons un refroidissement climatique dans les vingt à trente ans qui viennent.

Ce en quoi il ne fait que confirmer ce que nous annonçaient de prestigieux « scientifiques » il y a une quarantaine d’années : une chute des tem­pératures …. tout aussi dramatique dans ses conséquences que le réchauffement « anthro­pogénique dénoncé actuellement sur tous les tons de la gamme..

Allons nous devoir supporter d’ici quelques années une COP.x… consacrée au « refroidissement climatique » ?

Or, que se passe-t-il en réalité ?

Un fait vérifiable et mesurable : depuis 18 ans et 9 mois exactement la température mondiale stagne ….. alors même que nous réalisons des prodiges en matière d’émis­sions de CO2. Surtout depuis que la Chine et l’Inde se sont mises de la partie.

Le CO2 ennemi de l’homme, de la nature, de la vie ?

Permettez moi d’en douter. Le CO2 est considéré comme un gaz indispensable à la vie dans la mesure où il est un fer­tilisant des végétaux. Il entre dans la composition de l’air que l’homme expire…sans en être empoisonné. Il ne représente qu’une fraction de l’« effet de serre » principalement causé par la vapeur d’eau.

Du point de vue quantitatif le CO2 d’origine humaine ne représente que:

  • quelque 3,5 % de la totalité du CO2 naturellement présent dans l’at­mosphère

  • moins de 1 % des gaz à effet de serre indispensables à la vie terrestre

Comme point de comparaison il nous faut savoir que la quantité de dioxyde de carbone mesurée aujourd’hui est largement inférieure à celle mesurée à la dernière grande ère glacière.

Je tiens toutes ces informations d’un éminent ingénieur chimiste qui dirigea un des plus grands laboratoires pharmaceutiques français…et qui se distraie, la retraite venue, à pratiquer la reliure avec moi le jeudi après-midi sous la direction d’un tout aussi éminent maître en cet art.

 Donc, nous pouvons commencer à apporter une réponse à la question que nous nous étions posée concernant un éventuel « changement climatique ».

1/ Il n’est sûr qu’il soit effectif puisque les températures n’ont pas évolué depuis plus de 18 ans.

2/ Il n’est pas sûr que nous y puissions quoi que ce soit car ces changements obéissent à des cycles naturels en rapport avec l’activité solaire qui n’ont rien à voir avec le CO2.

3/ Ce qui veut dire que s’il est effectif, nous  n’en sommes probablement  pas responsables (admirez la courtoisie de ce « probablement« )

4/  Ce qui implique que nos émissions de CO2 – gaz qui n’est pas l’ennemi de la vie – dues à nos activités industrieuses et industrielles n’en sont  pas responsables non plus.

CQFD aurait conclu Spinoza.

 Ne pas se tromper de cible.

Ouvrant une parenthèse, j’admets qu’il y a malgré tout un combat à mener. Mais ce n’est pas celui du « climat » et du « réchauffement climatique« .

C’est celui de la pollution et de ses conséquences sur la santé humaine et animale. Faire en sorte que nous respirions un air sain dénué de toute toxicité en limitant les émissions excessives de CO2 me paraît une position de bon sens quand on assiste à la montée des allergies, des maladies respiratoires et même des cancers notamment chez les enfants habitant dans les zones de fortes pollutions industrielles ou aux abords des voies de grande circulation automobile. Des études ont été menées, j’en ai rendu compte à de nombreuses reprises sur un autre site consacré au développement durable dans le domaine de la santé, je n’épiloguerai pas ici.

Mais, pour ce qui est du climat, dire que je suis un « climatosceptique » me paraît relever de la litote.

 

A qui le crime (de désinformation mondiale) profiterait-t-il alors ?

Mais bien sûr à ceux qui en sont à l’origine : l’ONU et le GIEC.

  • L’ONU d’abord.

Pour des raisons purement idéologiques car tout ce qui peut « obliger » les nations à entrer dans une dynamique mondialiste où les Etats seront tenus en laisse et vidés de leur souveraineté par une superpuissance planétaire (une sorte d’Empire ploutocratique) de caractère synarchique ou oligarchique et dont le « machin » de New-York et l’Europe de Bruxelles sont les avant-gardes, est très apprécié. C’est particulièrement  clair quand on lit les attendus de la déclaration de la COP 21où figurent des exigences : le féminisme, le études de genre, la parité homme/femme entre autres,  qui ont peu à voir avec le climat…

  • Le GIEC ensuite.

C’est une invention qui pourrait disputer le titre de la plus grande imposture planétaire du siècle avec le Communisme, le Maoisme ou l’Islamisme, en matière d’intoxication intellectuelle réussie.

Il est né en 1988 sous le nom d’IPCC : Panel Intergouvernemental sur le Changement du Climat et regroupait des fonctionnaires et quelques scientifiques (ah !  ce terme de « scientifique« , que de couillonnades ne recouvre-t-il pas ?) d’ailleurs non spécialistes du climat.

Très inspiré en matière de manipulation, les inventeurs du GIEC ont eu l’idée géniale d’ériger l’IPCC en GIEC – Groupe Intergouvernemental des Experts du Climat – alors même que le bureau du GIEC ne comprend aucun expert du climat et n’est qu’un organe politique de pression.
Par comparaison dans le culot on se souviendra avec émotion de l’idée non moins géniale de l’ex trouffion Bokassa de s’ériger en Empereur de Centrafrique et de se faire couronner en la cathédrale de Bangui pour épater la galerie. Comme disait Herr Dr Goebbels « plus le mensonge est gros plus il est vraisemblable« .

Bref. Pour vous donner une idée de la pertinence des avis de GIEC en matière de climat, je vous rappelle que son dernier président en date est l’indien Rajendra Pachauri ingénieur des chemins de fer de son état[1] ! On comprend mieux ainsi que les membres du GIEC puissent dérailler bien sûr.

En fait le GIEC est un groupe de pression (certains diraient une secte) comme la Franc-Maçonnerie et ses innombrables Obédiences, le Bilderberg, la Trilatérale, le B’nai B’rith, la Fondation Ford, la Fondation Rockefeller, le CFR (Council on Foreign Relations avec le redoutable requin Georges Soros) toutes organisations opaques et très toutes-puissantes dont les membres (tous cooptés), qu’ils soient universalistes-messianistes, utopistes, arrivistes, tiers-mondistes, affairistes, travaillent tous au même projet « mondialiste » au service duquel chacun a une tâche à accomplir.

Le GIEC s’organise suivant trois principes qui ont fait leur preuve.

  • Sélectivité absolue.

Ainsi, ses membres, [comme ceux des clubs de pouvoir qui phagocytent et polluent la vie politique française tel que « Le Siècle » par exemple], sont cooptés et doivent faire allégeance absolue aux principes et méthodes sur lesquels le « Groupement » qui les accueille s’est constitué et qui se résume officiellement à combattre noblement la menace que l’homme fait peser sur l’avenir de la planète.

Mais derrière les intentions avouées, que ce cache-t-il vraiment ? Patience, nous allons y arriver.

Progressivement le groupe d’hommes politiques de départ a recruté une série d’experts, soigneusement choisis, pour servir de caution scientifique à leur projet. Qui désigne ces « experts » ? Pour la plupart ils sont sélectionnés par de puissantes ONG écologistes comme Greenpeace, WWF ou les Amis de la Terre. Ce sont d’ailleurs ces ONG qui, statutairement, choisissent obligatoirement les experts principaux du GIEC. Et, comme charité bien ordonnée commence par soi-même, bien entendu on ne s’étonnera pas de retrouver un grand nombre de leurs membres ou sympathisants dans l’organigramme du GIEC.

  • Contrôle et coercition

N’allez surtout par croire qu’une fois nommés, les « experts » peuvent expertiser en tout conscience ! Je sais, vous n’êtes pas tombés de la dernière pluie. Bien vous en prend car il est prévu que le GIEC peut exclure toute expertise qui ne correspond pas aux thèses qu’il défend. En clair : vous avez le droit de dire et écrire tout ce que vous voulez…à condition que cela confirme l’idéologie défendue par le GIEC. On pense à Ford qui acceptait que ses clients choisissent la couleur de leur voiture à condition que ce soit le noir…..

  • Falsification et manipulation.

De même que les hommes d’affaire véreux ont une double comptabilité, le GIEC tient deux versions de ses rapports d' »expertises ».

  • La première prend l’aspect d’un résumé technique qui n’est pas divulgué.
  • La seconde est celle qui est adressée à l’attention des décideurs et responsables (politiques, économiques, médiatiques)

Or, voyez comme les choses sont étonnantes : les rapports ainsi rendus publics sont souvent…sans rapport avec les observations réalisées par les différents experts.

Ces malheureux experts (que je ne saurai excuser car ils ont toujours la latitude de démissionner quand on leur fait dire n’importe quoi) ne sont que des leurres, des miroirs aux alouettes dont le rôle consiste seulement à cautionner les conclusions préétablies – politiques et catastrophiques du GIEC – servies aux responsables et au grand public pour mieux les manipuler.

C’est ainsi qu’on peut interpréter la guerre menée contre l’influence du CO2 anthropogénique sur le climat dont le GIEC s’est fait le champion comme le moyen de bloquer l’industrialisation des pays en voie de développement et, dans le même temps, de ralentir les économies développées. Mais pas seulement comme nous allons le voir plus avant.

Mais pour tromper tout le monde et tout le temps il faut plus que du génie, il faut une cohérence sans faille. Ainsi les manipulations grossières du GIEC pour démontrer la responsabilité du CO2 sur la température moyenne de la Terre, qui ont consisté à inventer des courbes prouvant que température et concentration en CO2 vont de pair, se sont-elles retournées contre lui quand il a été établi que les données concernant le réchauffement médiéval et ce qu’on appelle « le petit âge glaciaire » (en gros : début XIVè et fin XIXè siècle) avaient été sciemment éliminées dans son rapport de 2001.

Force a été de les réintroduire, toute honte bue, mais le mal avait été fait et le grand public ne jure que par les courbes catastrophiques (et fallacieuses) présentées dans le film d’Al Gore (plus connu sous le nom de Mr Ketchup puisque sa femme est la propriétaire de « Heinz » si je ne me trompe).

Et nos gouvernements (si on peut les qualifier ainsi) dans tous leurs états  – ou peut-être pour faire plaisir aux écologistes dont le poids électoral ne doit pas être ignoré – de déclarer alors la guerre totale à nos émissions de CO2 et d’ouvrir un deuxième front contre l’énergie nucléaire, bête noire de tous les écologistes.

C’est alors que Teutons, Helvètes, Flamands et Wallons, pour une fois d’accord, s’ils ont renoncé à ressusciter la marine à voile et la lampe à huile (si chers au général De Gaulle qui en faisait des gorges chaudes) ont décidé d’arrêter leurs centrales nucléaires et de livrer leur avenir au vent et au soleil (éolien et photovoltaïque). C’est beau comme de l’antique. Las, il faut bien continuer à vivre. Aussi achètent-ils de l’électricité à l’extérieur (sans trop se soucier de la façon dont elle est produite)  et développent-il benoîtement moultes chaudières à charbon et turbines à gaz ….car les énergies naturelles c’est bien beau, mais c’est comme le temps : un peu inconstant, n’est-il pas ?

Bref. Le GIEC – qu’il faudrait rebaptiser « Groupement International d’Enfumage et de Coercition » –  semble avoir gagné la première manche de sa grande entreprise de jobardise et d’intoxication. Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur lui mais revenons plutôt aux enseignements de la COP 21.

Ce qu’il nous faut savoir c’est que de nos jours où on veut nous persuader que l’homme  fait monter la température terrestre à cause de son exploitation de l’« énergie fossile », celle-ci, à proportion de près de 86 % provient des dites énergies fossiles. Parce qu’elles sont relativement abondantes, fiables et bon marché (quand on ne spécule pas sur elles) elles font tourner la machine économique et répondent aux nécessités de production en nourriture, vêtements, construction, chauffage, et refroidissement.

Le but de la manœuvre consiste donc à remplacer ces « énergies fossiles » par des « énergies renou­velables ». Or ces merveilles de la nature sont encore chères, parfaitement aléatoires puisqu’il s’agit de dépendre de l’ensoleillement ou du vent. De plus, elles sont une aberration pour la conservation de nos paysages – sauf si on considère les éoliennes comme des œuvres d’art contemporain – sans pour autant nous délivrer réellement d’une quelconque sujétion aux usines à charbon palliant les défaillances du vent et du soleil….

Ainsi à Paris en décembre 2015 a-t-on signé l’arrêt de mort d’un ennemi qui n’existe sans doute pas en décidant de mettre en œuvre des moyens, aléatoires quant à leur efficience et dont personne ne peut dire qu’ils puissent réellement jouer un rôle dans un « réchauffement climatique » qui ne dépend pas d’eux !

Alors quel est l’intérêt de cette mise en scène ?

Nous y arrivons.

Le premier intérêt est politique. On a assez effrayé les populations et les pantins qui les dirigent pour imposer des décisions très politiques à l’échelle internationale et fort contraignantes pour les pays développés. Occidentaux et européens en particulier, qui se sont engagés à maintenir le réchauffement au-dessous de 2° par rapport à  l’ère pré-industrielle. Si on s’en tient aux éléments d’information que je vous ai fournis ci-dessus, ce projet (cette arnaque faudrait-il écrire) paraît aussi réalisable que de mettre Paris en bouteille. Mais il va susciter une réglementation qui, petit à petit, détruira la souveraineté des nations qui s’y seront engagées.

Mais surtout, il va coûter très cher.

D’un côté les pays dits « en développement » (qui d’ailleurs ne cessent de l’être sans jamais y parvenir depuis soixante ans) seront plus ou moins dispensés de ce grand et noble combat contre les émission dues à une industrialisation fort embryonnaire.

En revanche – et c’est là où il faut dresser l’oreille – ils vont recevoir une manne de 100 milliards de dollars annuels – voire plus si affinités – pour réaliser leur transition énergétique.

Qui va payer ?

La bonne blague. Vous et moi. Enfin les contribuables de pays « riches »….bien que l’accord ne le précise pas. Pas folles les guêpes du mondialisme.

Nous allons donc devoir payer pour financer des énergies dites « renouvelables » de plus en plus onéreuses, dans une situation déjà fragile puisque concurrencés par des pays émergents qui pratiquent des salaires dérisoires et ignorent ce que peut vouloir signifier le concept de « protection sociale« .

Si l’accord, ainsi que je le soulignais plus haut, ne précise pas dans quelles poches la somme globale de 100 milliards sera puisée, nous savons qu’elle sera gérée par une foule d’organismes, de commissions, de bureaux, d’experts et autres « champions » stipendiés de l’ONU. Ce seront tous ces braves fonctionnaires internationaux qui seront chargés d’en surveiller la répartition….en se payant grassement au passage. Une sorte de FIFA multipliée par 1000.

Mais, à la fin, dans quelles poches tombera-t-elle ?

Poser la question c’est y répondre : dans celles des entreprises et organismes chargés de mettre en œuvre cette grande révolution planétaire dans le choix des ressources énergétiques « non polluantes ». C’est-à-dire, pour faire simple, dans la poche de tous ceux qui, de près ou de loin, s’occupent de « renouvelable » ou de « durable ».

Il n’est pas inutile, à ce point de notre exposé, de revenir vers le GIEC et de se pencher sur le président qui a été élu en remplacement du président lubrique que nous avons rencontré plus haut.

Or, ce nouveau président, Hoesung Lee, est un Coréen élevé dans le sérail des multinationales : il a travaillé pour Exxon (super compagnie pétrolière, si je ne me trompe) et pour Hyundai (fabricant d’automobiles) ce qui, vous en conviendrez, le qualifie particulièrement pour s’occuper de « climatologie » et d' »énergies propres », n’est-il pas ?

Sitôt élu il s’est tourné vers les seules entreprises « pour trouver des solutions« . Et, au moment où la conférence de Paris risquait de capoter faute d’un financement suffisant, voilà que Total, General Motors et ArcelorMittal (trois des plus grands « pollueurs » directs ou indirects de la planète) sont venus à la rescousse et ont mis la main à la poche pour « sauver la COP 21 »

Commence-t-on à comprendre dans quelles poches les 100 milliards de dollars vont tomber à partir de 2020 pour créer ou rénover tout l’appareil productif de la planète avec des « énergies renouvelables » ? Et commence-t-on à comprendre quel était le rôle historique du GIEC dans cette arnaque mondiale ?

Celle du rabatteur affolant le gibier pour le précipiter vers les fusils des chasseurs en embuscade.

Inutile de préciser qui joue et jouera de plus en plus le rôle du « gibier ».


[1]  »  Rajendra Pachauri a été critiqué, en particulier fin 2009 et début 2010, pour un supposé parti pris dans les travaux du GIEC et des affirmations hâtives contredisant les sceptiques là où ils avaient raison. Ainsi, Rajendra Pachauri a dû s’excuser et retirer ses affirmations précédentes sur la fonte des glaciers de l’Himalaya7. De même, Martine Tabeaud et Xavier Browaeys, deux universitaires français, professeurs de climatologie et de géographie, l’ont critiqué pour avoir tenu des propos que « la lecture de n’importe quel manuel de géographie du secondaire suffit à invalider »8. Selon le journaliste Stéphane Foucart, « la plupart des critiques qui visent le GIEC et son président leur attribuent une tendance à l’alarmisme »9. Il a également été visé par des accusations de conflits d’intérêts et d’enrichissement personnel selon le même journal. Ces critiques lui ont valu de nombreux appels à la démission10,11,12,13,14,15,16,17,18.

Le 24 Février 2015, Rajendra Pachauri quitte définitivement ses fonctions. Selon l’ONU, il était visé par une plainte d’une ancienne employée pour harcèlement sexuel » (Encyclopédie Wilkipédia). Un effet du « réchauffement climatique » sans doute….

 

4 réponses à to “UN « REMAKE » de « L’ARNAQUE » : la COP 21 et le GIEC”

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