Voici quelques exemples de drapeaux que nous pourrions mettre à nos fenêtres et sur le toit de nos maisons si nous voulons montrer notre attachement indéfectible à la France immémoriale et non au seul régime révolutionnaire issu de la forfaiture et des crimes de 1792/1795

Celui-ci est un drapeau inspiré des emblèmes de la France sous la Restauration.

 

ESSAI 4

Celui-là est un emblème que j’ai fait confectionner par un ami habile de ses mains qui a suivi mes indications. Je vous en donnerai la signification un peu plus bas.

Martinet 2

 

Quel que soit le respect que je puisse éprouver pour le drapeau de mon pays sous les plis duquel j’ai moi-même combattu la barbarie en Algérie il y a plus de cinquante ans, dans une unité de « tirailleurs » où Chrétiens et Musulmans étaient fraternellement unis contre l’ennemi commun qui n’avait rien à envier aux barbares islamistes actuels, il n’en demeure pas moins que ce drapeau est d’abord et avant tout celui d’une idéologie avant d’être celui de la France.
L’idéologie des « droits de l’homme sans Dieu » (Jean Madiran) ou, plus exactement, celle de la « négation des droits de Dieu dans la cité des hommes« . Idéologie inspirée du messianisme maçonnique (une des subtiles formes lucifériennes anti-Christiques) matrice de tous les incendies révolutionnaires – qu’ils soient d’inspiration libérale, fasciste ou d’inspiration marxiste – qui ont ravagé la planète depuis plus de deux siècles et qui se résument tous au fameux « non serviam » du prince de ce monde.

Traduction : les hommes se donnent orgueilleusement leurs propres lois qui ne sont inspirées que par leurs seuls désirs et n’ont que faire de celles de Dieu qui assurent notre salut. Pas plus compliqué que cela

Ce drapeau a voulu occulter le passé glorieux de la France avant la forfaiture de 1789 ; sa civilisation qui avait inspiré cette gloire et ce rayonnement qui faisaient de notre pays « l’éducateur de tous les peuples » d’après l’apostrophe de Jean-Paul II au Bourget en 1980. Civilisation qui avait été conduite par ces « Quarante rois qui ont fait la France » (je crois que nous devons l’expression à Georges Bordonove)….. Encore que, Jean-Paul II étant pape « conciliaire« , je me demande toujours s’il évoquait là le rôle essentiel de la France dans la christianisation de l’Europe…ou son effort pour exporter la révolution. Les deux sans doute, JP II étant fortement marqué par la dualité propre aux Gémeaux.

Alors que le génie de la France, celle qui est née sur le baptistère de Reims, est avant tout un génie entièrement pénétré des valeurs de l’ordre surnaturel se manifestant à travers l’ordre naturel ordonnant une structure harmonieuse où chacun trouve sa place : les personnes, les familles, les corps naturels (villes, provinces, métiers, assemblées provinciales), les talents, le tout arbitré et harmonisé par la fonction royale, indépendante de tout parti, de toute faction, de tous intérêts privés.
Ce qui se traduit dans le langage approprié par deux formules si mal comprises de nos jours :

  • la fonction royales est « absolue« .
    Ce qui veut dire qu’elle n’est soumise à aucun intérêt particulier, inféodée à nulle autre autorité quant à sa légitimité (j’insiste bien sur ce point)  que celle de l’ordre successif institué par Dieu. Quant à son autorité, il s’en faut de beaucoup que ce soit une autorité sans frein. Le royaume de France est « hérissé de libertés » (Franz Funck-Brentano) contre lesquelles le Roi est « dans l’heureuse impossibilité d’intervenir » (Louis XV) . Un Roi de France, gardien des lois fondamentales (constitutives) du royaume, n’aurait jamais pu, comme – l’a fait De Gaulle en 1962 –  abandonner volontairement douze départements français sans aucune contrepartie, alors que la guerre était gagnée sur le terrain et dans les esprits en Algérie.
    Il n’aurait pu, non plus, détruire la souveraineté de la France en la soumettant à une technocratie européenne elle même au service du projet mondialiste destructeur des nations, des religions, des cultures et des libertés individuelles, ainsi que l’ont fait tous nos présidents depuis Giscard jusqu’au président SarkHollande. Pantins qui n’ont d’autre prédécesseur, dans notre Histoire, qu’Isabeau de Bavière, empoisonneuse de Charles VI (avec l’aide de son amant, le duc d’Orléans) et assez dégénérée pour vendre au roi d’Angleterre qui occupait notre pays, les droits de son propre fils à la couronne de France. Ce qui n’est pas sans rapport avec notre situation actuelle quand je constate les délicatesses exquises dont notre personnel politique – les « padamalgamistes » – entoure l’islam en France qui grossit de jour en jour grâce à une immigration exponentielle qui (dans l’esprit de nos démocrates) doit constituer un électorat de rechange à la gauche et une main-d’oeuvre bon marché au patronat qui soutient la droite… comme la corde soutient le pendu. Ainsi, quand la gauche dit « tue la nation« , la droite répond « assomme la d’abord« . Ah ! le beau couple de prestidigitateurs qui s’accaparent alternativement les commandes de notre pays, en détournant nos regards de leur complicité par le jeu de leurs dérisoires controverses et de leurs mensongères campagnes électorales.

  • la fonction royale est de « droit divin« .
    Ce qui ne signifie pas  que le Roi se prend pour Dieu et qu’il peut tout se permettre (je viens de le rappeler que cela lui est rigoureusement  impossible) comme le pensent la majorité de nos compatriotes qui ont subi les campagnes de rééducation révolutionnaire de l’Education dite Nationale (maçonnique et progressiste).

    Ce qui signifie, tout au contraire, qu’il se trouve pleinement responsable devant Dieu de la façon dont il aura administré son Royaume et dont il aura exercé un pouvoir qu’il ne tient que de Lui. Et non de ses mérites personnels ou, pire encore, du choix arbitraire, fluctuant, contradictoire d’un « suffrage universel » qui n’est qu’une vaste duperie collective inventée par une classe de manipulateurs, d’illusionnistes, de margoulins quelquefois et de sophistes toujours, qui utilisent le système à l’aune de leurs intérêts matériels ou idéologiques (l’un n’excluant pas l’autre) sans nullement se soucier de ce dont le pays et son peuple a vraiment besoin, de ce qui est essentiel à sa vie, à sa sécurité, à sa pérennité, à sa croissance spirituelle, à son bien-être,  bref tout ce qu’on appelle le Bien Commun.
    Si notre classe politique, dûment élue par le « suffrage universel » s’en était vraiment souciée, aurait-on trois millions et demi de chômeurs, résultats d’une politique européenne qui, petit à petit,  nous a amputés de notre agriculture puis de notre industrie, puis de notre artisanat et de nos PME et qui demain aura réduit la France, devenue un « hexagone » dans le puzzle mondialo-européiste, à un simple espace de tourisme, c’est à dire à un immense Disney-Land (car, ne l’oublions pas, le mondialisme économique sert d’abord et avant la toute puissance et l’esprit de conquête économique de certains milieux US).

    Aurait-on mené une guerre assidue, permanente, haineuse et hargneuse contre le catholicisme qui est le ciment historique de notre identité française, au profit d’un athéisme virulent qui a fini tout naturellement par déboucher sur une forme d’hédonisme-libertarisme collecteur de toutes les aberrations morales et spirituelles  élevées à la hauteur d’un nouvel art de vivre ensemble ?

    Aurait-ont laissé se développer de manière exponentielle dans notre pays un système rudimentaire et totalitaire puisque religieux-politique et social tout à la fois,  incompatible avec les fondements de notre civilisation ? Fondements qu’il est d’ailleurs bien incapable d’assimiler sauf à se renier lui même  ?

    Aurait-on voté des lois de plein délire qui consistent à marier des hommes entre eux et des femmes entre elles ? à autoriser, demain (mais cela se pratique déjà chez nous en allant à l’étranger), à faire fabriquer des enfants à la carte par des mères porteuses pour des paires qui veulent jouer à papa-papa ou à maman-man, sous prétexte que c’est leur choix, comme si une société véritable pouvait survivre en accordant un « droit » à toutes les iniquités inspirées par le narcissisme et les passions humaines ?

    Se serait-on acharné à détruire progressivement l’autorité des pères sur leur famille (puis à les accuser  de fuir leurs responsabilités) – à obliger les femmes qui souhaitent s’occuper de leur famille et de leurs enfants, à aller bosser sous prétexte de « ne pas les couper du monde du travail »; à faciliter le divorce jusqu’à en faire une simple formalité qu’on pourra bientôt effectuer sur internet comme la déclaration des impôts au grave détriment des enfants; et je ne rappellerai pas les multiples modifications infligées à la loi Veil de 1975 sur l’avortement, véritable déclaration de guerre aux enfants à venir, qui a transformé, étape par étape, une « dépénalisation dans des cas extrêmes » en un « droit pour toutes » sans aucune justification à fournir.  Pas même au mari (quand il y en a un). « Droit » (si on peut qualifier de « droit » ce qui et tellement « tordu » humainement, moralement et spirituellement) tellement impérieux que des sanctions sont prévues et prises contre ceux qui le dénoncent ou voudraient l’entraver.

  • J’arrête là et j’en reviens progressivement aux drapeaux.

Qu’on le veuille ou non  le drapeau de la république s’est mué, au fil des ans et des siècles, en drapeau de la « culture de mort« .

Rien d’étonnant à cela puisqu’il symbolise pour tous les peuples, le combat pour la « liberté« . Mais voilà : la liberté qu’il leur apporte est une caricature dans la mesure où elle croit pouvoir s’émanciper de la vérité. Elle est donc souvent celle des cimetières…toujours pavés de bonnes intentions, comme l’enfer.
Rien d’étonnant à cela non plus puisque la république instituée en 1792 pour établir la liberté, l’égalité et la fraternité entre tous les citoyens a commencé par :

incarcérer à tours de bras (au titre de la liberté sans doute) nous pour ce que les gens avaient fait mais pour ce qu’ils étaient supposé être

discriminer entre les bons et les mauvais citoyens. Entendez  ceux qu’on déclarait tels. Belle leçon d’égalité n’est-il pas ?

massacrer ces derniers avec une joyeuse émulation : guillotine, dépeçage au sabre dans les prisons, noyades dans la Loire, fusillades dans le tas, génocide en Vendée, acte de cannibalisme (à Paris dès juillet 1789 et à Lyon notamment) déportations, dépossessions, vols (dans le meilleur des cas) etc…etc : magnifique climat de fraternité.

  • Mais aussi, comment peut-on rester « frères » quand on renie le Père commun ?

Je ne parle pas simplement du martyre de Louis XVI mais du rejet de Celui qu’il représentait à la tête du pays, c’est à dire le Christ.
Comment assurer l’harmonie entre tous lorsqu’on a éliminé les freins naturels que la vie sociale oppose aux passions de chacun ; la loi naturelle, l’autorité légitime organisatrice et conciliatrice ? Chacun trouvera toujours un bon prétexte pour accuser l’autre d’empiéter sur « ses droits » ou plus encore sur « ses intérêts ». Et on aboutit à la guerre de tous contre tous, ce qui est le propre de nos sociétés depuis 1789. Non seulement entre les peuples, mais entre les citoyens d’une même nation. Et lorsque cette nation est investie de peuples étrangers – comme chez nous – c’est la guerre entre les communautés et au sein même des dites communautés.

Alors déployer le drapeau de la révolution – mais qui se prétend le drapeau de la France – pour commémorer les victimes d’une tuerie qui s’inspire directement de la pensée et des méthodes révolutionnaires cuisinées à la sauce islamiste, constituait une sorte de contresens auquel, inconsciemment, les Français n’ont pas été insensibles, même si la plupart seraient dans l’incapacité d’expliquer leur réticence à pavoiser. La preuve c’est que bien peu l’ont accroché aux fenêtres.

On nous explique que cela s’explique par la pénurie de drapeaux. Soit. Mais comment cela se fait-il qu’il y ait pénurie dans un pays aussi cocardier que la France ? En est-il de même dans les autres pays européens, en Angleterre, aux USA (où les couleurs sont déployées sur la moindre bicoque en bois), en Russie ? Je ne sais pas mais je ne le pense pas.
D’une certaine façon il semblerait que nous ayons honte de déployer nos couleurs. Pourquoi ?

Je n’ignore pas qu’une des raisons de cette pusillanimité (ou de cette « pudeur ») si on préfère est liée au gigantesque travail de culpabilisation entretenu contre la France, les Français et leurs Histoire, depuis une trentaine d’années. Particulièrement depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir en 1981 et, avec eux, des droits-de-l’hommiste, anti-racistes, tiers-mondistes, touchepasàmonpotistes, shoatistes, tolérantistes, multiculturalistes, métissagisstes, multiethnicistes auxquels il faut  bien ajouter islamistes, palestinistes et sionistes de tout poil.

Le but caché de cette immense campagne de culpabilisation qui amène les Français à oublier leur identité, à renoncer à affirmer haut et fort leur patriotisme comme d’autres cachent leurs pustules sous des couches de fond-de-teint ?
Une seule réponse : la politique d’immigration/invasion. Elle même au service du mondialisme négateur de toutes les identités. Cette politique a été encouragée et favorisée aussi bien par les gouvernements de droite (pour des raisons économiques évoquées rapidement ci-dessus) que par les gouvernements de gauche (internationalistes et anti-patriotiques pas essence puisqu’ils ne rêvent que de république universelle; mondialistes par vocation car ils pensent que le mondialisme se fera à leur bénéfice; anti-Chrétiens et anti-identitaires par passion.

Dans son excellent dernier livre « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu » Philippe de Villiers, nous révélant les conservations qu’il a eues avec tous les présidents français depuis Giscard, nous apprend qu’ils sont tous « mondialistes » et qu’ils ont tous passé la nation et la France, à la trappe de l’Histoire. Giscard lui a même avoué que la France serait un jour à l’Europe ce qu’un Etat des USA était à l’Etat fédéral (je cite de mémoire).

Or, pour arriver à ce que l’esprit des Français finisse par se résoudre à renoncer à lui-même, il fallait détruire ses résistances identitaires et patriotiques plutôt que d’essayer de le convaincre et de se fier à son vote : trop long, trop aléatoire, trop dangereux (1). Et de même que le SIDA détruit l’organisme non directement mais en détruisant ses défenses naturelles contre les contagions extérieures, la vaste campagne de culpabilisation, dénonciation, intimidation menée depuis trente ans par l’ensemble des médias, en soutien de nos gouvernements, visait le même résultat (2) : subir passivement ce qu’on présentait comme « une chance ».

Ce travail de « déconstruction » identitaire avait été préparé de longue date. D’abord par la loi de 1972 (sous Pompidou donc) sur la lutte contre le racisme, dite loi René Pleven (le « menhir mou » comme on l’appelait alors). Puis elle a été renforcée par celle de 1990 dite loi Gayssot-Fabius-Rocard qui a posé un bâillon sur la bouche des Français pour les empêcher de protester contre  les mesures de plus en plus attentatoires au maintien de notre identité; notamment lors des décrets sur le regroupement familial que nous devons à Giscard/Chirac…ainsi d’ailleurs que la loi sur l’avortement. Ainsi au moment même où nous allions entreprendre la plus vaste politique de dénatalité légalement encouragée, nous ouvrions toutes grandes les portes à un flot migratoire destiné à assurer notre repeuplement. Ce que Renaud Camus a été assez courageux pour appeller le « Grand Remplacement ». Beau travail messieurs.

Conclusion (toujours provisoire…)

Alors si vous voulez conserver notre trois couleurs en les exonérant de la charge destructrice et délétère qu’elle véhicule depuis maintenant 226 ans sachez les retrouver, pures et intactes de toutes signification maçonnique, lucifériennes, révolutionnaires et nihilistes telles qu’elles ont toujours existé dans notre Histoire.

Le BLEU a toujours été la couleur de la Vierge Marie, patronne de la France et reine permanente de notre patrie.
Le BLANC est la couleur du baptême : celui  de Clovis, reçu à Reims et qui fit de la Gaule la France chrétienne. Désormais le baptême de tous nos Rois est réalisé « en mémoire » de ce baptême initial qui se trouve au fondement de notre identité nationale. Il est donc logique que le BLANC soit devenu la couleur de la Royauté française.
Le ROUGE est la couleur des martyrs qui ont versé leur sang pour le Christ depuis les premiers temps du Christianisme. Un sang qui est encore largement répandu dans les pays musulmans (et pas forcément islamistes) à l’heure où je vous écris dans une indifférence (pour ne pas dire une complicité) générale. Vous savez la couleur de la robe des cardinaux a été choisie en mémoire du sang versé pour la foi chrétienne.  Mais il vous faut aussi savoir que c’est la couleur de l’étendard de Saint Denis. Celui qui était conservé dans la Basilique du même nom (3) et que le Roi venait chercher, en grande pompe et en grand dévotion, pour le déployer à la tête de son armée lorsqu’il partait à la guerre. C’était donc l’étendard du Roi.

Ces trois couleurs, vous les retrouvez dans le premier emblème (que j’appelle « Restauration »).
Le fond du drapeau est BLANC, couleur du Royaume de France. D’abord emblème de la Royale puis emblème officiel de la France.
L’écusson BLEU aux trois  Fleur-de-lys d’or est le blason traditionnel, de la Maison de France.
Le ROUGE apparaît ici comme élément de la couronne, mais surtout dans le coeur central surmonté d’une croix, qui évoque, bien sûr, la dévotion du royaume au Sacré Coeur de Jésus.
Rappelons encore que le BLEU et le ROUGE étaient les couleurs de la Maison d’Anjou et des uniformes des Gardes Françaises car, à l’origine, c’étaient les couleurs de la Maison de Bourbon, devenue à partir de Henri IV Maison de France.

  • Dans le second emblème, imaginé par mes soins, vous retrouvez ces trois couleurs avec deux éléments supplémentaires:

– Un DOUBLE-COEUR entrecroisé : ce sont ceux de Marie, reine de France et du Christ, Son fil, vrai Roi de France dont le chef de la Maison de France n’est que le « lieutenant » ou le « sergent« .
– J’y ai ajouté, ce grand OISEAU BLANC où d’aucuns ont cru voir une colombe et m’ont écrit pour dénoncer cet emprunt au communiste Picasso. Ce qui m’a fait beaucoup rire car je déteste et Picasso en tant que personne particulièrement odieuse, et sa peinture qui me donne des cauchemars et ses pseudo-convictions communistes apparues à la « libération » où il avait sans doute besoin de se dédouaner.
Bref, ce bel oiseau blanc est un MARTINET, ou « oiseau de saint Martin » ce centurion romain converti, dont j’ai choisi de prendre le nom comme pseudonyme pour honorer le véritable évangélisateur de la Gaule. Sans lui, pas de sainte Clotilde, donc pas de Clovis, pas de saint Rémy….et donc pas de France. C’est sans doute la raison pour laquelle son nom est celui qui est le plus souvent adopté par les villes et villages de France. En attendant qu’il soit remplacé par Mahomet ou Kefir. Dame, puisque nos évêques sont d’accord pour transformer nos églises en mosquées, quand il ne financent pas la reconstruction de ces dernières, on peut s’attendre à tout.

Bien sûr les deux drapeaux arborent les FLEURS DE LYS qui, plus encore que le BLANC (mais en harmonie avec lui), sont inséparables de la royauté française. Officiellement depuis Louis VII (le pieux) mais déjà présentes  bien avant dans toute l’héraldique mérovingienne et carolingienne. Toutes sortes de légendes (que vous trouverez facilement en navigant sur Wilkipédia ou dans vos Encyclopédies des symboles) circulent sur l’apparition des fleurs de lys dans les armes de France. On ne prête qu’aux riches.

Mais ce que moi je voudrais souligner c’est que le Royaume de France et la Royauté française sont les seuls (à ma connaissance) qui se soient identifiés à une fleur. Là où l’Angleterre a choisi les Léopards, les Russes, les Autrichiens et les Allemands les Aigles, l’Espagne le Lion, la Suisse l’Ours, etc, tous symboles d’agressivité conquérante et domination, la France est la seule qui ait choisi la grâce, la  beauté, la pureté, l’innocence (au moins dans les intentions) et la poésie. Nulle agressivité ou désir de domination dans ce symbole. Mais bien au contraire, du fait même de sa couleur blanche elle évoque la Vierge Marie que les textes bibliques comparent souvent à un Lys, admirable de candeur, plus belle fleur du paradis.

  • J’y vois quelque chose de plus que vous ne rencontrerez dans nul autre symbole national.

Il s’agit, au lieu d’exalter l’instinct de conquête, de violence et de domination évoquée par les emblèmes animaux, de rendre grâce à  l’esprit de service, de confiance et d’abandon à la volonté divine car la Vierge est Celle qui a dit : « ‘qu’il en soit fait selon la volonté du Seigneur » et Elle a supporté toutes les douleurs qu’on peut facilement imaginer lors de la Passion de Son divin Fils; sans un mot de reproche, sans un geste de révolte, sans jamais perdre la confiance dans les promesses qu’Elle avait reçues.

Notre pays a rarement été enfiévré par l’esprit de conquête, sauf peut-être avec Charles VIII et François 1er tous deux entichés de l’Italie qu’ils disputaient aux Espagnols. Il ne l’a vraiment été qu’avec la Convention qui a déclaré la guerre à l’Europe en 1792. Puis avec l’aventure mégalomaniaque de Napoléon qui n’a strictement rien à voir avec les destinées spirituelles de notre pays. Bien au contraire, il s’en situe aux antipodes. C’est pourquoi, sans doute, son empire du mal n’aura duré que dix ans (1804-1814) un peu moins que celui de Hitler (1933-1945). Or ce qui ne dure pas, n’a aucune valeurs aux yeux de l’Histoire.

Je me demande donc si le choix d’une fleur et singulièrement de cette fleur précise (4) inspiré par la Providence qui a souvent très bon goût, ne nous donne pas des indications précieuses – qui doivent être déchiffrées avec les yeux de l’esprit – sur le destin que Dieu réserve à notre pays et sur ce qu’Il nous demande. Indications qui peuvent nous permettre de supporter les outrages et les afflictions que notre patrie doit affronter, plus encore de son personnel politique, médiatique et religieux que de ses ennemis extérieurs, et nous faire espérer une résurrection qui soit à la mesure de notre Confiance et de notre Espérance.

Louis SAINT MARTIN

 

(1) Sarkozy l’a bien compris qui nous a imposé le projet de Constitution européenne concoctée par Giscard que nous avions pourtant rejeté en 2005…. en le transformant en Traité de Lisbonne en décembre 2007.

(2) C’est ainsi que Mitterrand avouera à de Villiers que « SOS Racisme » était un coup monté par l’Elysée pour casser l’opposition à l’immigration en assimilant cette opposition naturelle à du racisme. Bien joué, tonton, si un jour le mondialisme ou l’islamisme ou les deux engloutissent la France, ils te devront beaucoup.

(3) Elle n’était pas alors le centre d’une agglomération qui hésite entre le caravansérail maghrébin et le « marché persan ».

(4) La Providence aurait pu nous inspirer le choix du chardon comme l’Ecosse, ou du poireau comme le Pays de Galles….

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