singe 1Vous savez – en tous cas vous devriez le savoir – que le monde est ainsi fait que devant un choix de jouets, lessinge 2 filles se précipitent vers les poupées et les garçons vers les voitures miniatures, les robots, les lego ou les carabines à air comprimé. Vous le savez mais, ignares et paresseux conformistes comme vous l’êtes, vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi…..

Heureusement les excité(e)s du « gender » et autres agité(e)s du bocal, comme, par exemple, Mme Belkacem ou « M .» Caroline Fourest  (on est transgenre ou on ne l’est pas)  sont là pour vous instruire dans notre beau pays de France.  

Cette propension est indéniable, nous dit-on, mais elle est totalement artificielle. Elle provient entièrement des conditionnements  de la culture et de l’éducation.  Puisqu’on vous le dit ! C’est la pression culturelle qui pousse les filles à pouponner. Ma femme et moi avons dû nous égarer car nous n’avons jamais vu notre grande fille (maintenant mère de trois garçons) tripoter un poupon….alors que le meilleur ami de notre fils, dont le papa était rugbyman et la maman totalement tolérante aux goûts de son fils, passait son temps à inventer des habits pour les poupées de ses sœurs. Il est maintenant styliste apprécié à Londres. Comme quoi….

C’est cette répugnante société (à laquelle, bien sûr, ses fustigateurs se considèrent étrangers par une grâce toute particulière)   qui conditionne nos filles à rêver du prince charmant qui occupera ses nuits à leur faire les enfants qu’elles auront à élever le jour, entre le ménage et la vaisselle, enfermées entre quatre murs. Les garçons, eux, seront dressés à prendre leur destinée en main à grand renfort de bourrage de crâne technoscientifique, ils seront poussés à investir le monde extérieur par le sport ou le baston, bref à adopter tous les comportements qui les prépareront  à épouser le rôle de « leader » ou de « manager » dont rêvent tous les parents pour leurs rejetons.

Quelle injustice ! Les femmes à la maison (voilées autant que possible, les temps étant ce qu’ils sont) et les garçons à la conquête des carrières et des places, toutes testicules déployées.

Voilà les élucubrations sur lesquelles repose une bonne part du discours sociétal actuel, d’où l’absurdité de cette « parité » forcée qui montre que nous visons en plein délire idéologique.

Dans ce genre de concert bêlant qui récuse toute forme de bon sens ou de ce que saint Ignace appellerait du « discernement », les Suédois se taillent la part du lion. Il faut dire que nos braves voisins scandinaves, ne se sont jamais signalés dans l’Histoire que par les ravages de Christian XII au cours des guerres de religion en Europe du Nord, puis par l’odyssée d’une reine (Christine), boiteuse et bisexuelle, qui a commencé à faire parler d’elle en lutinant ses dames de compagnie, puis en exigeant des leçons de philosophie de Descartes, convoqué au palais royal à 7H du matin en hiver, transi de froid dans son carrosse, ce qui n’a pas manqué de le tuer ; puis  qui a renoncé à gouverner ses sujets tant elles les trouvait ennuyeux sans doute; qui a fait assassiner son écuyer devant sa porte dans les couloirs du palais de Saint Germain où la France l’hébergeait ; et qui, enfin, a bouclé ses transgressions….en se convertissant au catholicisme (les voies du Seigneur….).

Plus près de nous, nous devons à la Suède une des plus formidables offensives de la médiocrité industrielle dans notre cadre de vie avec  Ikéa… dont je ressors déprimé pour une semaine à chaque fois qu’un membre de ma famille m’y traîne pour « s’équiper ».

Mais le génie suédois ne s’arrête pas là.

Pour imposer une « éducation unisexuée », ils font preuve d’une imagination qu’on aurait du mal à retrouver dans leur contribution à la culture européenne depuis quelques siècles. Une entreprise de vêtements pour enfants n’a-t-elle pas eu l’idée géniale de supprimer les rayons « filles » et « garçons » de ses magasins ?  Et a poussé le génie jusqu’à éditer un catalogue de jouets dont la couverture montre un garçon poussant un landau rose, accompagné d’une fillette juchée sur un tracteur jaune. Quelle audace ! On en frémit.

Ils ont aussi inventé un nouveau : « hen » pronom neutre qui remplacera han (il en suédois), et « hon » (elle). Et ce prénom figure dans une Encyclopédie nationale ! Ah mais ! rien ne peut effrayer les vaillants ramollos du bulbe suédois.

Le pavé dans la mare, le caillou dans la chaussure, l’os dans le fromage, le cheveu dans la soupe…etc….

En effet, ne voilà-t-il pas que de facétieux – mais authentiques – chercheurs anglo-saxons se sont livré à une expérience singulière et fort éclairante : ils ont eu l’idée (Christophe Colomb aurait affirmé  « il fallait y penser » ) de présenter divers jouets à des singes. Oui des singes, des chimpanzés je crois.

Horreur ! le résultat est dramatique et on en grince des dents chez nos ardents propagandistes de la confusion mentale :

–        les singes mâles se sont fort majoritairement précipités sur les jouets roulants tels que les camions miniatures,

–        les femelles, elles, sans égard pour les théories à la mode, ont  eu pour les poupées et les peluches, les yeux de Chimène pour Le Cid.

Peut-ont dire que les singes « singent » les hommes et adoptent leurs conditionnements socioculturels ? Pourquoi pas ? On s’efforce de nous faire avaler (et souvent avec succès) tant de mensonges et d’invraisemblances niant le réel, qu’une de plus ou de moins !

Mais j’y pense. Les promoteurs de l’éducation unisexuée sont généralement ardemment convaincus des théories transformistes et plus ou moins darwiniennes qui prétendent que l’homme descend du singe (beaucoup de nos contemporains me font penser qu’il descendrait plutôt du cochon, du bourrin ou du phoque, mais ne chipotons pas…). Se pourrait-il alors que nos conditionnements en fait, nous aient été transmis par le singe et que chez nous, si les garçons se comportent en garçons et les filles en filles, il faille en accuser nos pseudo lointains ancêtres ? A vous dégoûter des théories matérialistes.

Pour ma part, je n’ai pas la réponse.

En revanche j’en ai d’autres. La différence sexuelle fait partie de l’ordre naturel (tout ou presque dans la nature étant sexué) institué par Dieu sans doute Sa création.

Pour nous, la sexualité est orientée vers la génération, l’éducation, le renouvellement de l’espèce humaine par le don de la vie aux multitudes d’âmes produites par la Toute Créativité de Dieu. Nier la différence sexuelle c’est nier l’humanité dont elle est une dimension essentielle et c’est donc la mener à son suicide, physique et spirituel.

Les anges n’ont pas de sexe, ils ne se multiplient donc pas. Ils sont directement créés par Dieu.

Les Etres Humains, eux, ont un sexe. Le nier et nier toutes les précieuses différenciations qui enrichissent la complémentarité et la créativité des rapports homme/femme, femme/homme (1),  c’est vouloir faire l’ange (c’est d’ailleurs pratiquement l’idéal de Mme Judith Butler, grande prêtresse du « gender » à laquelle je consacrerai une étude un de ces jours).

Or nous savons, au moins de puis Pascal, que « qui veut faire l’ange fait la bête ». « Faire la bête » ici ne doit pas être entendu dans le sens de « faire l’idiot ou le benêt » mais dans le sens actif de « susciter et exciter la bête en nous » entendue comme la somme de toutes nos passions mauvaises.

De ce point de vue il est clair que « faire la bête » ne peut conduire qu’à nous jeter dans les  bras de « la Bête ».

LSM

(1) C’est pourquoi la Bible dans le récit de la création tient à souligner que Dieu a voulu créer l’homme et la femme séparément. Il les créa différents et complémentaires. « Homme et femme il les créa. » (Gn 1, 27). Cette complémentarité est source d’équilibre pour les époux car elle favorise leur plein épanouissement, chacun étant à la place et dans l’ordre établi par le divin créateur

 

 

2 réponses à to “Quand les singes contredisent le prêt-à-penser suédois…et le nôtre”

  • ROLLAND:

    Et j’ai toujours été intrigué par ce verset (que je complète): « Et Dieu créa l’homme à son image, : il le créa à l’image de Dieu,il le créa homme et femme. » Ce verset se trouve dans le 1er chapitre de la génèse et 1 bon chapitre avant que Dieu joue au potier, puis au chirurgien.
    Pour rire, il est bien dit qu’avant l’opération de la côte il a endormi l’Adam, mais nulle part qu’il l’a réveillé, d’où peut-être, le comportement aberrant de l’homme depuis, malgré x rappels: il est toujours sous l’effet de l’anesthésie!

    • En fait, d’après certaines études que j’ai lues, Dieu n’a pas trié la femme d’une côte d’Adam, mais de son côté. Ce qui a une autre portée soulignant bien le dédoublement des deux sexes nécessaires à la propagation de la vie à partir de l’androgyne originel.
      Quant à l’anesthésie, l’image est bonne. D’autant qu’en matière d’anesthésie et de marcher à côté de ses pompes, le Serpent en a remis une couche : « ...vous serez comme des dieux« . Rien que ça ! On comprend que la pauvre Eve, pas très fut-fut et un peu bobo, se soit déjà vue passer au 20 H dans le rôle de la nouvelle divinité mondiale à la place de Madona ou de Merkel….
      Amicalement

      LSM

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