menardQuelques mots pour vous féliciter, et de votre lucidité politique et de votre courage face aux attaques du « politiquement correct« .

Un excellent article de la revue « Monde & Vie » dont je reçois la dernière livraison, vous rend justice et démontre la mauvaise foi criante de ceux – politiques ou plumitifs aux ordres – qui vous ont voué aux gémonies, non pour vos actes qui n’ont absolument rien de répréhensible puisque vous n’avez établi aucune fiche, mais pour avoir voulu braquer le projecteur sur la réalité de l’invasion-colonisation qui submerge notre pays, dans une époque de désinformation exponentielle, où les réalités, même les plus désastreuses, n’existent pas tant qu’on n’en parle pas !

Rafraichissons quand même la mémoire de nos farouches « droit-de-l’hommistes » anti-fichistes.

Ont-ils oublié qu’entre 1900 et 1904 leurs vertueux ancêtres « républicains » fichaient les officiers qui allaient à la messe « pour mieux plomber leur avancement » comme l’écrit Hubert Champrun dans l’article précité ?

Comment ignorer les innombrables (et quelquefois absurdes fichiers) dans lesquels l’Etat nous recense pour mieux nous administrer (en fait nous fliquer et nous contrôler) ou pour inventorie nos biens, nos activités, nos habitudes, nos comportements, nos appartenances géographiques, économiques, culturelles, politiques ?

A quoi s’amusent les innombrables fonctionnaires ou assimilé(e)s de l’Insee, l’Inra, l’Ifremer et autres Cnil, CNDCH ou ONDRP, sinon à remplir des fiches entre deux fabrications de cocottes en papier ?

Et comment le Ministère de l’Intérieur établit-il les subtiles statistiques qui l’aideront à pratiquer ses charcutages électoraux, sinon en comptabilisant et discriminant les votes des citoyens et en y adaptant le travail de « communication » politique (il faut entendre de « manipulation ») adéquat ?

 

Venons-en à une approche plus sérieuse des faits qui vous sont reprochés alors que vous n’avez fait que constater la présence d’un certain nombre (ou plutôt d’un nombre certain) de prénoms arabo-musulmans (plus de 60%) dans les écoles que vous avez à administrer à la tête d’une ville de plus de 70.000 habitants jusque là considérée comme une ville française.

Ce qui a inspiré à Taubira de se lancer dans une danse du scalp.

Et à Valls, pétri d’indignation hypocrite, de nous présenter son profil le plus caudillesque

  • Et pourtant, c’est bien lui qui, en 2008, avait soutenu un projet de loi PS incluant les statistiques ethniques. Volonté qu’il a maintes fois réaffirmé depuis,… ce qui lui vaudra peut-être d’être beaucoup pardonné de ses autres inconséquences.

  • Et pourtant c’est bien l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (ANELD) qui a réclamé « un débat sur les statistiques ethniques ». Non ?

  • C’est bien le CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires) qui, en 2012, réclamait même qu’elles fussent « obligatoires » !

  • C’est bien le sénateur EELV Esther Benbassa et un élu de l’UMP qui sont intervenus dans le même sens au Sénat…..ce qui n’a pas empêché la belle Esther (rien à voir avec celle de Racine) de réciter sa vulgate socialo-progressite pour vous fustiger sur le plateau de BFLTV. Et de nous resservir le couplet sur les « heures les plus sombres…. » qui sert, jusqu’à la nausée à justifier toutes les postures anti-nationales et à faire taire un peuple castré, culpabilisé qu’on obligera un jour à sortir de l’Histoire et à livrer sa terre sans coup férir, la queue entre les jambes, pour laisser la place aux « remplaçants » que nos élites politiques et médiatiques, éprises de mondialisme et de « diversité » ont décidé de lui substituer.

  • Et comment la Fondation Jean Jaurès a-t-elle mené son étude sur l’influence du nombre de musulmans sur le vote FN à Perpignan en 2014 ? En interrogeant le marc de café ? Non. En relevant les prénoms.

  • Et le fameux Observatoire de la Discrimination, comment établit-il ses listes de « suspects » ? Grâce au téléphone arabe ? Non. Par les prénoms lui aussi.

 

Si bien qu’il apparaît très clairement que les statistiques ne sont acceptables que dans la mesure où elles peuvent servir le projet de la disparition programmée de notre culture (voir la nouvelle loi sur le collège), de notre identité, de notre histoire, bref de notre nation, tâche à laquelle le gouvernement socialiste s’est attaché avec une passion et une efficacité qu’on aurait aimé lui voir mettre au service sinon de notre bonheur, au moins de notre sécurité et de notre pérennité. Je laisse de côté la prospérité, car demander à un socialiste de favoriser la prospérité c’est comme demander à un djihadiste de faire montre de civilité.

D’ailleurs ce travail de déconstruction entreprise par les sectes qui nous gouvernent et qui n’a pas d’autre objet que la déconstruction de notre société pour réaliser un « homme nouveau » ou une « société nouvelle » (celle de l’Anti-Christ entreprise à la révolution française) est confirmé, de manière allusive, par la voix d’un des caciques du PS. François Rebsamen, ne confiait-il pas, en 2010 sur le sujet des statistiques ethniques ? : «  Ces statistiques existent [….] Faudrait-il les rendre publiques ? J’en doute ».

Et pourquoi donc en doutez-vous, M. le Ministre ? Que craignez-vous qu’elles nous révèlent ces fameuses statistiques ethniques ? Poser la question c’est y répondre, n’est-il pas ?

Heureusement il y a quelques personnes comme vous pour nous rappeler que le danger du « grand remplacement » est très réel; il nous faut le crier à temps et à contretemps car le temps est venu où « les braves gens doivent devenir des gens braves » suivant les paroles prophétiques de Jean Madiran.

Ce qu’il nous faut comprendre c’est que cet effacement progressif de notre identité ethnique et culturelle, correspond à un projet qui prend source dans les idées mêmes de la révolution qui, en tant qu’elle se veut universaliste et soucieuse d’installer une sorte « république universelle » peu soucieuse d’un ordre naturel, toutes nations niées et confondues dans le magmas multi-culturel, est d’abord l’ennemie mortelle du Christianisme dont la doctrine nous instruit justement de cet ordre naturel et surnaturel.

De nos jours on parlera plutôt de « mondialisme » que de « république universelle » mais, si les méthodes et les mots ont changé depuis 1792, le projet, lui, est toujours le même : une structure totalitaire sur toute la surface de la Terre devant laquelle, les « individus » dépouillés de leurs protections naturelles (la famille, la nation, la province, et toutes les autres formes de communautés naturelles) déchu de sa filiation divine, se trouvera nu et cru, réduit à une pure fonction de consommation/production/aliénation.

Si bien qu’il me semble totalement illusoire de penser réformer ou redresser la France et l’Europe, en conservant les principes qui entraînent sa disparition : le droit-de-l’hommisme, l’athéisme, l’égalitarisme, l’internationalisme, la démocratie représentative. Ni un changement de gouvernement, ni un changement de république n’y feront rien. Un changement de régime, s’il ne se propose pas de restaurer les principes méta-historiques et spirituels qui ont accompagné la naissance de la France sur le baptistère de Reims en 496 et l’on conduite au faîte de son rayonnement avant que leur abandon ne l’entraîne dans une spirale de décadence et de malheurs, un tel changement donc, n’y fera rien. Nous disparaîtrons en tant que culture et que nation, remplacés par de plus audacieux et de plus entreprenants que nous.

C’est à cette restauration que doivent s’atteler des hommes courageux tels que vous. Cela oblige à se laver l’esprit de plus de deux siècles de formatage des esprits. Mais les mêmes erreurs entraînant immanquablement les mêmes malheurs, il n’y a pas d’autre voie de redressement, ou plutôt de survie.

Vous connaissez peut-être le contenu de la rencontre du cardinal Pie avec  Napoléon III, l’année qui précéda Sedan. A toute fin utile, je la reproduis pour vous et vous en tirerez les conclusions qu’il vous plaira. Mais ce qu’en cette occasion exprime le cardinal Pie, immense théologien fervent défenseur du Christ-Roi, reflète très exactement la « métaphysique » dans laquelle s’enracine mes convictions politiques, car, depuis Péguy on sait bien qu’il n’y a pas de politique qui ne soit reflet d’une métaphysique.

Je cite :

« Ni la Restauration, ni vous n’avez fait pour Dieu ce qu’il fallait faire, parce que ni l’un ni l’autre, vous n’avez relevé Son Trône, parce que ni l’un ni l’autre vous n’avez renié les principes de la Révolution dont vous combattez cependant les conséquences pratiques, parce que l’Evangile social dont s’inspire l’Etat est encore la Déclaration des Droits de l’Homme, laquelle n’est autre chose, Sire, que la négation formelle des Droits de Dieu. Or c’est le droit de Dieu de commander aux Etats comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Notre-Seigneur Jésus-Christ est venu sur la terre. Il doit y régner en inspirant les lois, en sanctifiant les mœurs, en éclairant l’enseignement, en dirigeant les Conseils, en réglant les actions des gouvernements comme des gouvernés. Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence… »

L’Empereur arrête l’Evêque :

« Mais encore, croyez-vous que l’époque où nous vivons comporte cet état de choses et que le moment soit venu d’établir ce règne exclusivement religieux que vous me demandez ? Ne pensez-vous pas, Monseigneur, que ce serait déchaîner toutes les mauvaises passions ? »  

Le Cardinal répond :

« Sire, quand de grands politiques comme votre Majesté m’objectent que le moment n’est pas venu, je n’ai qu’à m’incliner parce que je ne suis pas un grand politique. Mais je suis un évêque, et comme évêque je leur réponds : le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner ? Eh bien ! alors, le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer ».

L’empire de Napoléon le petit s’effondrait l’année suivante et nous vîmes, quelques années après 1870, l’arrivée d’un régime républicain qui enchaîna trois invasions étrangères sur notre sol et amorça toutes les décadences que nous avons vécues depuis 1939/45 jusqu’à une colonisation à rebours faisant suite aux trahisons du gaullisme sensé « sauver l’Algérie française ».

Je n’insiste pas, je parle à un homme né 2 jours après les massacres d’Oran sa ville natale, sous les yeux de l’armée française restée l’arme aux pieds.

Mais le mouvement s’accélère car désormais les peuples extra-européens ont compris  qu’il était beaucoup plus simple d’envahir et de coloniser un pays – décervelé par le socio-libertarisme depuis 1968/1981- qui renonce à survivre, en retournant contre lui les immortels principes qui le mènent à son effondrement. Donc sans avoir besoin de recourir aux armes : il n’y a qu’à laisser faire les milliers d’idiots utiles placés dans les médias, l’éducation nationale, la « culture », l’administration et les plus hautes sphères de l’Etat dans une entreprise de « collaboration » comme notre pays n’en a jamais connue.  Et c’est ainsi que suivant les méthodes préconisées par Gramcsi pour faire la révolution en noyautant la culture et en façonnant les esprits, la maîtrise absolue exercée par les anti-nationaux (pour faire court) sur le monde des idées, sur le langage, sur la parole, est arrivée à faire en sorte que ce peuple, autrefois si soucieux de son indépendance, de son identité et de son Histoire,  s’est progressivement soumis à une pensée unique qui le persuade de se suicider.

Dieu merci, il y a quelques hommes qui viennent briser ce consensus mortel et dire que  » le roi est nu » et qu’il se rend coupable d’une forfaiture telle que nous n’en connûmes jamais au cours de notre long passé historique….si on excepte Isabeau de Bavière ou le prince Eugène.

Mais ces hommes – dont vous faites partie – n’iront certainement pas très loin s’ils oublient qui est le vrai Patron de la France, quelle est sa vocation véritable et s’ils tournent le dos aux principes fondateurs de notre nation tels que Mgr Pie les rappelle à Napoléon III.

Il y a certainement un exemple à suivre en Europe pour les hommes politiques français soucieux de défendre leurs convictions contre la mafia libertaro-mondialiste qui nous étouffe, c’est celle de Victor Orban, premier ministre de Hongrie, ce verrou de l’Europe qui a protégé l’Occident des invasions ottomanes pendant des siècles et qui l’a payé très cher.

Voici quelques extraits de sa déclaration devant le pseudo « Parlement européen » réuni à Strasbourg en date du 19 Mai. Déclaration que vous ne risquez par de trouver dans la presse française, sauf si, comme moi, vous disposez de quelques solides amitiés au sein du personnel diplomatique.

Je cite :

« Venu devant l’assemblée plénière pour justifier ses propos ambigus sur la peine de mort et sa consultation publique tendancieuse sur l’immigration, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a échoué à apaiser les préoccupations du Parlement européen, mardi 19 mai à Strasbourg, préférant poursuivre sur la voie de la provocation devant un hémicycle médusé.

« La Hongrie est l’État membre qui a été examiné le plus souvent en matière d’État de droit: ordre public et immigration sont des thèmes très importants d’un intérêt commun pour nous tous. Les Hongrois vont droit au but lorsqu’ils parlent de sujets difficiles. Lorsque nous parlons de peine de mort, d’immigration, nous sommes francs et nous pensons que le politiquement correct n’a pas sa place. Nous voulons être francs quand nous voulons dire que l’Europe reste le continent des Européens et la Hongrie le pays des Hongrois[1] », a d’emblée lancé M. Orban, s’exprimant après les leaders des groupes politiques qui ont tous, à l’exception du PPE (groupe auquel est rattaché son parti, le Fidesz) et du CRE, vilipendé le Premier ministre hongrois.

Sur l’immigration, M. Orban a jeté un pavé dans la mare, fustigeant la récente proposition de la Commission pour résoudre la crise migratoire en Méditerranée. « Nous devons faire la distinction entre la libre circulation et l’immigration, entre les migrants pour des raisons économiques et les demandeurs d’asile. Malheureusement en Hongrie, nous ne pouvons pas donner d’emploi à tous ces immigrés. La Hongrie a toutes les raisons d’agir. La proposition de la Commission est absurde, à la limite de la folie. Nous pensons que cela est très dangereux », a-t-il expliqué. « L’immigration est un défi de masse. Par rapport à 2010, l’immigration a été multipliée par trois, par vingt, si nous prenons en compte l’immigration clandestine. Les États membres doivent pouvoir protéger leurs frontières. Les quotas ne feront qu’amener davantage de personnes en Europe. C’est une mesure incitative pour les trafiquants et les passeurs, je pense qu’il faut qu’on laisse aux États membres la décision de choisir. Nous sommes un peuple chrétien[2]. La Hongrie doit protéger ses frontières. Nous ne voulons pas devenir un pays de destination pour les immigrés clandestins[3] », a poursuivi M. Orbàn, soulignant qu’en matière de demande d’asile, la Hongrie est numéro deux par rapport au PIB par habitant.

Sur la question de la peine capitale, M. Orban a défendu sa position. « Nous ne devons pas nous voiler la face. Il ne s’agit pas ici de la peine de mort, mais de la liberté d’expression[4]. Nous devrions pouvoir parler de la peine de mort. Il s’agit de règles créées par l’homme et pas par Dieu, l’homme peut les modifier. Le point de vue (sur la peine de mort) est celui du seul citoyen. Nous sommes pour la liberté de pensée, et nous allons nous battre pour ça », a conclu le chef du gouvernement hongrois.

« Il n’y a aucun commandement divin dans les traités de l’UE, mais il y a un commandement, tu ne tueras point », lui a rétorqué le président du Parlement européen, Martin Schulz[5].

Auparavant, le vice-président de la Commission, Frans Timmermans, avait réitéré les menaces[6] de son président, Jean-Claude Juncker, en cas de maintien par M. Orban de sa volonté de relancer le débat sur la peine de mort dans son pays. La Commission, en vertu du mécanisme de l’État de droit, peut lancer une procédure préventive contre un État membre qui s’engagerait dans une législation contraire aux valeurs européennes[7], ce mécanisme pouvant déboucher en dernier ressort sur l’activation de l’article 7 du Traité qui prévoit la suspension des droits de vote au Conseil de l’UE ».

Vous pouvez donc constater que vous n’êtes pas isolé dans le rôle de l’âne face aux « animaux malades de la peste ».

Ce qui peut consoler les hommes comme vous ou Orbàn, capables d’affronter le terrorisme intellectuel et médiatique dans lequel nous vivons, c’est que, d’une certaine façon, ces animaux qui les condamnent,  ne sont pas sauvés pour autant car la maladie qui les ronge finira par avoir raison d’eux. Mais ils ne le savent pas.

 

Merci encore à vous et que la Providence inspire et soutienne votre action.

 

Louis SAINT MARTIN


[1] C’est moi qui souligne.

[2] Enfin un dirigeant européen qui a les couilles de rappeler les racines communes de notre identité européenne par delà les diversités ethniques, culturelles, institutionnelles, linguistiques, etc….

[3] Id.

[4] Id.

[5] Sauf les enfants dans le ventre de leur mère, pratique que les institutions européennes voudraient pouvoir i imposer à tous les Etats membres.

Sauf les vieillards, les malades incurables, les désespérés qu’on se propose de faire euthanasier par la profession médicale dont le rôle, jusqu’à présent consistait à protéger la vie par tous les moyens possibles à sa disposition….

[6] Une preuve de plus que tout régime basé sur le culte de la « liberté » et de « l’individu », donc révolutionnaire,  aboutit fatalement à la tyrannie et à la coercition ? Je ne peux développer ici.

[7] On croit rêver : l’avortement généralisé voire imposé, la promotion des déviances sexuelles, le mariage des phoques et des escargots entre eux, l’euthanasie conçue comme une grande avancée sociétale (Hitler devait penser à peu près la même chose), les citoyens privés des moyens juridiques adaptés à lutter contre une criminalité exponentielle, la guerre insidieuse ou ouverte contre notre religion d’origine, l’abandon de l’Europe aux cohortes de cette immigration dont le colonel Boumediene déclarait, il y a une quarantaine d’années, qu’elle ne serait « ni amicale ni fraternelle », demain l’imposition dans la législation europénne de la GPA et de la MPA pour que les agité(e)s du bocal puissant jouer à papa/papa ou maman/maman, tout cela ce sont les valeurs européennes défendues (via M. Timmermans) par M. Junker ex-premier ministre d’un Etat qu’à défaut de qualifier de « voyou » on peut considérer comme expert en organisation d’évasion fiscale tout azimut, donc criminelle !

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