cannabisVoici un échange qui pourrait intéresser tous ceux qui, comme ces parents qui s’adressent à moi, sont affrontés au problème d’un enfant qui consomme du cannabis.

Non que je possède la solution définitive à leurs angoisses bien sûr car, de toute façon, cette solution n’existe pas. Elle dépend de nombreuses données dont certaines nous échappent totalement à l’échelon individuel : dont celles qui concernent les moyens qu’une civilisation met en oeuvre pour se suicider en tant que civilisation.

Mais j’ai pensé que les quelques réflexions qui me sont venues à l’esprit en cette occasion pouvaient alimenter la réflexion et constituer une contribution dans le cadre de la rubrique  » La Consultation en Direct ».

Bien entendu le strict anonymat est conservé ici pour des raisons qu’il est inutile de préciser je pense.

Bonjour M. Saint Martin,

J’ai de gros soucis avec mon fils X….. dont vous aviez analysé le thème lorsqu’il était enfant et dont vous avez tout récemment étudié le Thème Anniversaire. Seriez vous disponible [tel jour à telle heure] pour que l’on regarde à nouveau son thème et que l’on puisse échanger sur sa dépendance au cannabis…..trouver des solutions.
Avec sa mère on est vraiment en soucis.
Merci à vous

A…. J….

Cher ami,

Je serai effectivement disponible [….] mais je ne suis pas sûr de pouvoir aller plus loin que je ne l’ai été dans la récente étude du Thème Anniversaire de X……..
Le risque étant, à trop vouloir relancer l’analyse, de finir par dire, par sympathie amicale, ce que vous auriez envie d’entendre. Je crois qu’en anthropocosmologie, une certaine dose de spontanéité est nécessaire car si on ratiocine trop, on finit par se perdre dans toutes les interprétations possibles. L’anthropocosmologie n’est pas une science expérimentale : une théorie validée ou non par des observations répétées dans un cadre d’observation précis qui parle à l’intellect classificateur. Elle est une « herméneutique »  : la mise à jour d’un sens méta-naturel caché, une prise en compte globale et totale d’une personnalité vivante qui ne peut être menée que par une autre personnalité vivante dans son intégralité. Ce que je nomme l’esprit en général (en le distinguant de l’Esprit, terme qui ne convient qu’à Ce qui en nous nous dépasse nous-même. Le Paraclet, si vous préférez).

Ainsi, en matière de cannabis, il y aurait sans doute quelque chose de spécifique à dire si nous étions dans une période où la chose serait extrêmement rare ou « anormale » car un thème natal doit se lire et se comprendre dans le cadre historique, civilisationnel et sociétal où il est incarné. Mais ce n’est pas le cas : le cannabis est à la porte de tous nos établissements scolaires, quand ce n’est pas dans ces établissements mêmes, au croisement de chaque rue dans certains quartiers, au menu de chaque « discothèque ». Il est devenu un signe « d'<em>émancipation</em> » pour la jeunesse; un signe de ralliement et de contestation pour toute la classe de crétins « bobos » soixante-huitarde et  libertaire qui fait l’opinion actuellement. Et même dans l’Education dite nationale. C’est pourquoi certains s’emploient activement à vouloir en « libéraliser » l’usage sans qu’ils soient automatiquement traduits en justice.
Autant dire que le cannabis, massivement importé du Maroc, est devenu banal et de « consommation courante » voire recommandé pour se signaler comme esprit fort. Ce qui implique que le problème « cannabis » peut se présenter dans n’importe quelle étude de thème natal, quelles que soient les structures anthropocosmologiques considérées. Même si, je le reconnais volontiers, certaines configurations, sans correspondre <em>stricto sensu</em> à une tendance radicale à user de la drogue (douce ou dure, mais l’usage de la dure a toujours commencé par celui de la douce) peuvent expliquer « <em>pourquoi</em> » placé dans certaines circonstances, le sujet peut avoir été conduit à adopter cette solution plutôt qu’une autre. Ce qui n’est pas négligeable pour l’aider ensuite à s’en libérer.

Mais, pour en revenir à mon idée première, le combat contre le cannabis aujourd’hui a remplacé le combat hypocrite mené contre le tabac par notre société chez les adolescents hier, alors qu’il était (et est toujours) parfaitement autorisé et distribué dans des milliers et des milliers de boutiques et qu’il rapporte de confortables taxes à l’Etat, décideur suprême en matière de santé publique.
A-t-on empêché nos adolescents, voire nos enfants, de fumer ? Les a-t-on préservés de la pathologie tabagique ? Bien sûr que non.
Il n’est qu’à se souvenir de notre propre jeunesse et des conseils que nous donnaient des personnes bien intentionnées (nos parents, nos éducateurs, nos références)…..en fumant devant nous.

La pression sociale actuelle, le niveau général de permissivité atteint par nos société suicidaires, est donc déterminant quand on envisage le problème de l’usage du cannabis chez un tout jeune homme…..dont bien souvent les parents ont eux mêmes usé ou abusé. Ce qui n’est sans doute pas votre cas, je vous en donne acte….

cannabis 2 Alors, seuls lui échappent, ceux qui – pour une raison ou une autre – disposent des défenses morales et psychologiques les plus fortes (dans lesquelles l’éducation et le « témoignage » jouent un rôle sans doute non négligeable mais non unique) ou d’une aversion particulière pour ce genre de pratique auto-destructrice, grâce à une sorte de santé morale à toute épreuve
Un de mes consultants m’écrivait il y a peu :  » Sur mes deux fils, l’un (35 ans) n’y a jamais touché (je ne sais même pas s’il a essayé un jour). L’autre, l’aîné, qui a toujours été une sorte d’angoissé/révolté par nature, est « tombé dans la marmite » assez jeune et, âgé de 39 ans aujourd’hui, continue à en tâter de temps à autre, même s’il a pris beaucoup de distance depuis qu’il est doublement papa. Il est vrai qu’il travaille dans un milieu artistiqueoù il est très malvenu de critiquer une transgression quelle qu’elle soit « . Dont acte. Et il continue ainsi :  » Je n’ai su que faire d’efficace quand il dépendait de moi (il a voulu voler de ses propres ailes à 18 ans) et je ne vois pas ce que je pourrais faire aujourd’hui« .

De même, en ce qui me concerne, je ne sais que vous conseiller aujourd’hui car malheureusement, à 21 ans passés, personne n’est en mesure d’aider votre fils que lui même. Comme je le disais plus haut, il est certain qu’on peut très bien déceler ce qui, dans son thème, constitue un ou des facteurs propices à cette fuite de la réalité et nous pourrons en parler, mais de là à vous être vraiment utile à tous les deux, il y a un pas que je ne peux franchir, autant par amitié que par honnêteté car je ne suis ni thaumaturge ni thérapeute et que, de toute façon, la solution ne sera ni aisée ni rapide.

Il faut bien se mettre dans la tête (et Dieu sait si c’est difficile) que lorsque nos enfants ont atteint un certain âge, et même si émotionnellement ou psychologiquement ils sont encore des adolescents de plus en plus attardés (souvent à cause des facilités écoeurantes que nous leur avons prodiguées à foison), ils sont aussi devenus, par ailleurs, des adultes avec des désirs et des passions d’adultes. Et qu’ils sont, intellectuellement et légalement, libres de leurs choix.

Ce qui veut dire qu’on ne peut rien faire pour eux qu’ils n’aient approuvé eux-mêmes….sauf payer leurs pots cassés parce que nous les aimons et les aimerons quoi qu’ils fassent. Mais, il arrive un moment où, même payer pour eux, n’est plus possible : ils doivent affronter leurs responsabilités.
A son âge c’est à  votre fils de décider de sortir du cannabis; ce serait donc à lui de me téléphoner pour prendre un RV et essayer de comprendre un peu qui il est, qu’est-ce-qu’il porte, qu’est-ce-qu’il exprime dans l’usage du cannabis, à quelle difficulté il doit faire face pour accéder à une mâturité qui le prémunirait contre de telles pratiques. Puis, une fois qu’il aurait un peu compris quelque chose sur lui même, ce serait à lui de demander une aide éventuelle, soit à ses parents, soit à un professionnel compétent dans ce domaine.
J’ai mis du temps à le comprendre mais on ne peut pas aider quelqu’un qui ne le demande pas et ne s’aide pas lui-même ou faire dévier quelqu’un d’un chemin qu’il ne veut pas quitter parce qu’il le trouve agréable. Même quand il feint d’ignorer que ce chemin le conduit dans une impasse absolue.

S’il n’y a pas une telle demande chez X…., à part l’enfermer dans sa chambre et lui éviter tous contacts extérieurs, je ne vois pas ce que vous pourriez faire au sens propre et plein du terme. C’est bien sûr, impossible et, de toute façon, totalement contre-productif puisque ce serait l’empêcher d’affronter ses responsabilités. Donc l’infantiliser encore plus. Il est des expériences sans lesquelles il n’est pas possible de fortifier une volonté défaillante et d’amener un être à la responsabilité de se contrôler par lui-même, pour arriver à dominer ce qui, dans le cours de sa destinée, dépend vraiment de lui et qu’il est donc en charge d’améliorer. Quitte à se faire aider quand nécessaire, car « à l’impossible nul n’est tenu » et que nous sommes là pour nous aider les uns les autres.

Tant que vous n’aurez pas cette demande chez X…, vous vous ferez du souci pour rien. Il vous faut donc faire preuve de la fermeté (aimante) qu’il n’a pas. Il vous faut l’écouter et l’assister, certes. Mais, dans mon esprit, c’est le contraire de ratiociner à l’infini ou de lui tenir la main. Si devenir adulte c’est se plier à des règles acceptées parce qu’on les reconnaît indispensables à nous structurer moralement, socialement et spirituellement pour accéder à notre accomplissement, la meilleure assistance que nous puissions offrir à nos enfants, doit être assujettie au respect de ces règles élémentaires que, peut-être, nous n’avons pas sur leur inculquer jusque là : horaires à respecter, travail ou études à assumer, contribution aux tâches domestiques à assurer, linge personnel à entretenir, respect envers eux mêmes et envers les autres et, bien sûr, renoncement solennel à la drogue…chacun complètera la liste par lui même.

En échange de quoi, X…obtiendra toute l’aide nécessaire suivant la stricte mesure de sa bonne volonté à contribuer à sa propre guérison.
Il est probable que vous rencontrerez des résistances. Il vous faudra tenir bon.

Peut-être aurez-vous refus total.
Dans ce cas il faut courir le risque de le laisser se « débrouiller » tout seul : c’est à dire lui assurer l’assiette de soupe quotidienne sans laquelle il ne pourrait peut-être survivre s’il est encore incapable de subvenir à ses besoins, mais le laisser responsable de lui même pour tout le reste et n’intervenir en rien pour lui faciliter la tâche.

C’est à dire ne pas suivre l’exemple de cette maman (de mes consultantes) qui avait pris RV de nuit, dans un quartier dangereux, pour rembourser des malfrats à qui son fils drogué devait de l’argent. Ce qui n’a fait qu’empirer les choses au delà du concevable. Ou de cette autre, qui d’excuses en explications, de promesses bafouées en réconciliations larmoyantes a fini un soir par retrouver son compagnon, la tête fendue à coup de bouteille, par son « grand garçon » qui avait besoin d’argent pour se procurer de la drogue et qui, ne pouvant plus « taper » sa mère désargentée, avait décidé de « taper » le beau-père pour lui voler tout ce qu’il était possible de voler dans son appartement. Ce sont des cas extrêmes provoqués par la dépendance à des drogues dures, je sais,  et X….. n’en est pas là. Mais prévenir c’est guérir et l’attitude à adopter est strictement la même : aucune concession ou atermoiement possible sur les règles que vous aurez mis en place.

Pour autant que je le sache, une cure de désintoxication en institution spécialisée (alcoolique ou narcotique) est organisée autour de règles intangibles et, bien sûr,  très douloureuses pour le drogué qui doit s’y plier sans condition. Car c’est le seul moyen de l’amener en capacité d’affronter le réel, d’accepter la responsabilité pleine et entière de son état de dépendance sans se raconter d’histoire ou culpabiliser les autres (les parents notamment), de supporter la frustration, d’accepter les limites que la condition humaine nous impose pour parvenir à notre plein accomplissement. Ce fameux réel structurant auquel le drogué ou l’alcoolique tentent d’échapper en fuyant dans leur addiction.

Nous n’en sommes certainement pas là pour X….., mais je crois que vous ne pourrez l’aider, non en le « sermonnant » d’un côté, en le « plaignant » de l’autre, mais en adoptant l’attitude de fermeté souriante et d’exigence tranquille, indispensables à témoigner de certaines valeurs intangibles auxquelles il devra se plier
Pour le reste, et s’il en est d’accord, le recours à un thérapeute spécialisé qui partage cette façon de  voir les choses, peut s’avérer précieux. C’est une bataille qu’il vous faudra mener, plus ou moins difficile suivant le degré de dépendance et de bonne foi de votre fils, mais c’est une bataille que nous ne pourrez éviter si vous voulez l’aider à s’en sortir. Et si lui même le souhaite vraiment.

A Mercredi soir donc, pour échanger un peu sur le thème de X……. dans les limites précisées ci-dessus.
Bien amicalement à vous deux.

Louis

6 réponses à to “Affronter le cannabis cher un jeune homme…”

  • Compliment, c’est un regale de vous suivre

    • Merci de cet encouragement auquel je suis très sensible car, lorsqu’on est seul devant son ordinateur à essayer de réfléchir sur un sujet quelconque, on se demande souvent si cela sert à quelque chose ou va intéresser quelqu’un….Vous m’avez donné la réponse. Merci.

  • ROLLAND:

    Je vais vous faire part simplement de l’attitude que j’ai adoptée quand j’ai réalisé à quel point la drogue était proposée partout à mes enfants – adolescents encore (12/16 ans) – et nous, les parents, peu présents pour des raisons professionnelles. En temps normal,nous avons essayé d’être des parents fermes, tendres, aimants, choisissez votre ordre. En tout et pour tout nos enfants ont eu 1 fessée chacun, le temps qu’ils ont vécu avec nous. Mais quand j’ai vu le danger, j’ai appelé mes enfants, et leur ai dit que si j’apprenais qu’un d’eux fumait, 1 fois on parlait pour essayer de comprendre d’où venait cette envie; 1 fois on tentait de nouveau la discussion; la 3ème fois, SANS 1 MOT, je les frappais de mon boken (bâton de bois utilisé en arts martiaux)jusqu’à leur casser les côtes et les envoyer au moins 15 jours à l’hôpital, moi assumant les conséquences de ce geste aussi. J’ai ajouté que je voulais au plus vite leur infliger une douleur telle, qu’à la seule mention de « joint », fumette », etc. ils en vomissent. Ils savaient que je le ferais, pour détruire dans l’oeuf cette écoeurante lâcheté, qui se couvre de noms acceptables comme « transgression« , « message d’inquiétude« … Aucun de mes enfants n’a jamais touché à une drogue, peut-être de par leurs solidité , peut-être stimulés par la menace. Et je précise bien que la violence n’a jamais été le conducteur de leur éducation, pour tout le reste.

    • Merci pour ce témoignage qui devrait inspirer quelques saines réflexions à ces parents ou ces éducateurs décérébrés par l’effroyable permissivité actuelle entretenue et encouragée par un psychologisme de Prisunic, un « pédagogisme » d’agités du bocal. Sous prétexte de ne pas « traumatiser » nos gosses ou de « respecter leurs choix », on les condamne souvent à vivre des expériences bien plus destructrices que la paire de baffes ou le coup de pied au c… qui leur aurait remis les idées en place.
      Bien sûr, tout cela n’est pas innocent et répond aux objectifs de la grande entreprise de décervelage lancée contre l’occident depuis la fin de la seconde guerre mondiale pour transformer l’humanité en une sorte de troupeau bêlant d’individus isolés les uns des autres (les liens sociaux naturels ayant été détruits ou pervertis), dépourvus de tout sens critique (la plupart des élèves de Terminale sont incapables de synthétiser le sens profond d’un texte de vingt lignes) réduits à leur rôle de producteurs/consommateurs faciles à asservir pour la plus grande gloire de Mammon et de son sinistre inspirateur.
      J’entendais l’autre soir les parents d’une petite fille qui venait de déclencher une pneumopathie, vouloir faire un procès aux enseignants qui, en désespoir de cause, avaient pensé calmer des enfants turbulents en les faisant allonger par terre ! Insolite sans doute, mais quand on connait l’état d’insubordination permanente dans lesquelles on entretient les jeunes après qu’on ait systématiquement détruit l’autorité des pères et des professeurs qui se font insulter, tabasser par les parents ou les « grands frères » quand ils osent – je ne dirais même pas « corriger » ! – simplement reprendre un élève qui « nique leur mère » à la moindre occasion, on peut comprendre que faire allonger des élèves au sol ait pu venir à leur esprit en désespoir de cause…
      La maman affirmait que « cela ne se faisait pas » avec l’air outragé qu’elle aurait eu si le personnel enseignant avait violé sa fille dans la cour de récréation ! Comme si les enfants, lorsqu’ils jouent ou qu’ils font du sport, évitaient de se rouler par terre avec délices et en toutes circonstances !!!
      Bref. On peut comprendre cette pauvre femme de chercher le bouc émissaire sur lequel elle pourrait déverser son angoisse, mais la plupart du temps l’attitude que notre im-monde moderne adopte devant les transgressions de nos jeunes ressort plus de l’encouragement et de la complicité que de l’éducation.

      Mon père me disait, lorsque j’étais moi-même enfant, que son propre père disait à ses six enfants : « ne venez pas vous plaindre si le maître vous a flanqué une fessée, car vous en aurez droit à une autre avec moi ! ». Et mon père, d’ailleurs, tenait le même discours avec moi……même si je ne me souviens que d’une seule fessée de sa part. Que, d’ailleurs, je n’avais pas volé…
      Ces temps sont loin. Aujourd’hui, quand on regarde les fictions qui nous sont servies dans les étranges lucarnes, on constate que ce sont les parents et les maîtres qui se font corriger, houspiller, insulter, bousculer par des adolescent(e)s plus grossier(e)s les un(e)s que les autres. Mai 68 et le monstrueux personnel politico-médiatique qu’il a enfanté, sont passés par là.

      Mais, grâce à votre témoignage qui rassurera j’espère, plus d’un lecteur de ce site (dont les parents qui se sont adressés à moi en désespoir de cause) nous pouvons penser que tout n’est pas perdu pour sauver nos enfants d’eux-mêmes.
      Bien à vous

      LSM

  • André Sourville:

    C’est honteux de tenir des propos aussi dégoutants sur un site aussi « chrétien » . Le Rolland n’y va pas de parole morte . J’aimerais bien savoir le fin mot du résultat de ces nobles mises en garde parentales ….. Pauvre type !

    • Je me demande sincèrement ce que les conseils que je donne à mon consultant (que j’ai connu alors qu’il avait l’âge de son fils aujourd’hui) peuvent avoir de « non Chrétien ». C’est certainement que, comme la plupart de nos contemporains, vous confondez charité et sensiblerie, voire complaisance avec certains comportements destructeurs.
      Quant au « pauvre type« , je me demande encore, lequel de nous deux apparaîtra comme le plus « pauvre » des deux entre vous et moi aux yeux de nos lecteurs.
      Vous qui lancez des épigrammes et des critiques gratuites pour ne pas dire infondées (en tout cas, qui ne reposent sur aucune justification ou explication) dans lesquels on sent bien que vous vous sentez directement pris à partie, sans doute parce que vous faites partie des « bobos » que je dénonce dans mon texte.
      Moi qui essaye d’indiquer au père comment réagir à une situation qui angoisse toute la famille, à partir de l’expérience que j’ai acquise dans la fréquentation de drogués et de leurs thérapeutes.
      Cher monsieur Sourville, il serait temps que vous vous tourniez vers vous même et que vous interrogiez cette fureur – trop noble pour être tout à fait innocente – que vous inspirent des propos qui sont pourtant parfaitement sincères et désintéressés et qui ont été lus comme tels par les intéressés. Il est vrai que dans « Sourville » il y a « sour(d) »

Laisser un commentaire

Statistiques
  • 480999Visiteurs Total:
  • 80Visiteurs aujourd'hui:
  • 132Visiteurs hier:
  • 3Visiteur(s) en ligne:
Archives