islamislam 2Monsieur le Recteur,

A la suite de quelques faits nouvellement survenus dans notre actualité, l’occasion m’est donnée de prolonger la lettre ouverte que j’ai publiée à votre intention il y a quelques jours.

Le premier est relatif à une tribune publiée par « L’Homme Nouveau » en son numéro 1575 du 11 octobre 2014. Tribune intitulée : « L’humeur de Pasquin ». Cette tribune qu’on retrouve de numéro en numéro, figure à la page 5 de ce dernier opus, et elle porte pour titre : « Djihad pour tous ! »

  • Je la reproduis in extenso tant elle me paraît corroborer ma propre appréciation de la situation dans laquelle l’islam met notre pays.

 La voici :

« Mais l’islam, ce n’est pas ça ! » Oui ça va, on sait ! On ne peut plus parler d’un massacre de l’État islamique sans que tout le monde se mette à couiner cette affirmation en s’improvisant mufti ou iman ! Ben nous, on veut bien croire tout le monde, nous n’avons pas fait beaucoup d’études ni sur les religions ni en géopolitique ! Mais quand même, on sait que, comme le dit Audiard : « Quand les mecs de 120 kg causent, ceux de 60 écoutent ». Pour le djihad c’est un peu la même chose. Quand un gars, kalashnikov en bandoulière et poignars en main, déclare à côté d’un corps décapité :  « l’islam c’est ça  », il faut quand même avouer que cette définition fait plus crédible que la contraposée du journaliste de Canal juste avant les Guignols ! [1]Ce n’est pas un amalgame islam au phobique, c’est juste une évaluation des risques. Mais venons-en à nos égorgeurs. Évidemment, le djihad East de base n’est pas un combattant d’une grande noblesse. L’islamo-barbaroïde qui égorge des innocents désarmés, violent des vierges avant de les tuer sous prétexte d’obéir au courant, est assez bas dans l’échelle de l’honneur des gendarmes. Mais quand même, ces jeunes de France qui partent se mener le combat qui leur semble juste, qui lâchent tout, mettent leur vie en danger pour soutenir leurs frères en guerre, ça mérite la reconnaissance. Il faut avouer que là, Mouloud a plus d’allure que notre Kevin Desouche qui, aux braises, reste dans le canapé de maman pour jouer à la Wi. C’est le signe d’une vraie capacité à s’engager jusqu’au bout, à risquer sa vie, son confort pour ses idées. Reconnaissons, nous qui parlons de « combat » et d’engagement, alors que nous ne faisons qu’enfiler un sweet « manif pour tous » pour aller manifester un dimanche ensoleillé à Paris, que c’est une belle leçon. Un jour peut-être, nous troquerons le souhaite Rose et la silhouette papa et maman, pour la croix sur le treillis kaki. Ce sont nos frères qui meurent. Saint-Bernard, parlez à nos cœurs, Saint-Michel, donnez-nous la détermination de Saint-Louis ! »

(Fin de citation)

  • Cette tribune doit vous remettre en mémoire le sondage  publié par Max Fisher, directeur des contenu du site US Vox Media en date du 27.08.2014, que j’ai déjà reproduit pour vous mais que je vais vous rappeler.

A la question :

«  D’après ce que vous savez, pouvez-vous me dire si vous avez une opinion très favorable, plutôt favorable, plutôt défavorable ou très défavorable sur l’Etat Islamique ? »

–         3% des 1001 sondés se disent très favorables.

–         13% plutôt favorables

–         Contre respectivement 2% et 5% en GB et 0% et 2% en Allemagne !!

Et c’est encore pire si on prend en compte l’âge des sondés :

–         27% chez les 18/24 ans 

–         22% chez les 25/34 ans

–         20% chez les 36/44 ans

[….] Rapporté au nombre de répondants les plus jeunes (de 18 à 34 ans) le pourcentage des sondés favorables à l’Etat Islamique se retrouve exactement dans la fourchette du résultat global : 16% ! C’est cette tranche d’âge qui était hégémonique dans les cortèges, majoritairement musulmans, qui ont battu les pavés de Paris, Lille, Lyon….lors des manifestations de soutien aux Gazaouis en juillet dernier et qui n’hésitaient pas à arborer les drapeaux de l’Etat Islamique et d’autres groupes islamiques associés [……] Ce n’est qu’une conjecture, certes, mais 2000 jeunes Français mèneraient le djihad en Syrie et en Irak, alors que seule un poignée de nos compatriotes s’efforce, sur place, d’en adoucir les méfaits ».

Il faudrait sans doute ajouter à cette statistique que les 2000 jeunes pseudo-Français sont musulmans, alors qu’on ne nous dit rien concernant la religion de « la poignée de compatriotes » qui s’efforcent d’adoucir les méfaits de cet islam dit radical. Sont-ce des « musulmans modérés » ? J’en doute. En tous cas on ne peut pas dire qu’on se bouscule au portillon, du côté du l’islam dit « modéré », dit « de France », pour aller mettre la pâtée aux islamistes dits radicaux de l’Etat islamique.

  • J’en étais là de cette deuxième réflexion que je soumets à votre appréciation, lorsqu’une dépêche émanant du Figaro – à la newsletter duquel je suis abonné – est tombé sur mon écran comme une sorte de « signe ». Que nous apprend cette dépêche qui nous renvoie à un article qui sera développé dans le numéro du Figaro du 23 octobre ?

Je vous la livre sans en altérer un seul mot :

«  Alors qu’environ 60 % de la population carcérale en France, c’est-à-dire 40.000 détenus, peuvent être considérés comme de culture ou de religion musulmane, la radicalisation islamiste est aujourd’hui susceptible de concerner plusieurs centaines de détenus. » C’est le constat établi par le député UMP de l’Yonne, Guillaume Larrivé, dans un rapport «pour un plan d’action anti-radicalisation islamiste en prison» dont Le Figaro publie les meilleurs extraits.
L’élu, qui a travaillé sur le budget de l’administration pénitentiaire pour 2015, préconise une thérapie de choc : «création d’Unités spécialisées anti-radicalisation (USAR) pour les détenus de retour du djihad», «sonorisation des prisons», «rétablissement des fouilles» et «blocage des portables non autorisés ».

  • Deux observations sont nécessaires ici.

– D’abord nous avons la confirmation que l’essentiel de cette « insécurité » qui ravage depuis 30 ans un pays désormais hérissé de caméras alors qu’autrefois on vivait toutes portes ouvertes ou presque ; l’essentiel de cette insécurité donc est liée à cette population « qu’on peut considérer comme de culture ou de religion musulmane » ! Vous remarquez que cette information inouïe ne nous vient pas d’un quelconque « allumé » d’extrême droite, mais d’un élu du peuple. Personne à ma connaissance, n’avait osé jusqu’ici établir – d’une manière implicite certes mais non équivoque – le rapport entre la dégradation progressive de la paix civile dans notre pays et l’immigration exponentielle qui nous vient du sud de la Méditerranée.

– La deuxième observation nécessite un rapide calcul : 40 000 détenus musulmans représentent 60 % de la population carcérale. Soit.

Il est difficile de savoir quelle est la proportion de ce type d’immigrés dans la population française puisque les chiffres sont soigneusement occultés grâce aux lois Pleven en 1972 et Gayssot, Fabius, Rocard de 1990. Mais, à proportion de 200 000 nouveaux immigrés par an jouissant d’une abondante fécondité, on peut légitimement avancer que cette population représente environ 6 millions de personnes, soient environ 10% de la population en France. Si on ramène la population en France à 60 Millions de personnes pour faire simple, on constate que 60 % de la population carcérale nous vient d’une catégorie spécifique de population  ne représentant que 10% de la population totale et que les 40 % restants nous vient tout logiquement des 90 % restants ! Comme vous le constatez, le déséquilibre est énorme car :

  • S’il ne faut que cent mille personnes  « qu’on peut considérer comme de culture ou de religion musulmane » pour fabriquer un détenu il en faut un million trois cent cinquante mille pour fabriquer un détenu d’une « autre culture ou d’une autre origine ».

  • Autrement dit : la criminalité « de culture ou de religion musulmane » est 13,5 fois supérieure à la criminalité d’une autre origine. Edifiant, non ?

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est un député de l’Assemblée Nationale, donc couvert par l’immunité parlementaire car aujourd’hui, dans ce pays de terrorisme intellectuel qu’est devenue la France, il faut être « couvert » pour oser  évoquer de simples réalités évidentes et aveuglantes.

Je me garderai bien, quant à moi, de commenter ce chiffre. Il parle de lui-même et chacun pourra en tirer les conclusions qui s’imposent.

  • Voici maintenant un « commentaire » reçu sur mon site – où il est parfaitement consultable – suite à la première lettre que je vous ai adressée. Bien entendu je conserverai l’anonymat de ce correspondant. Mais ce commentaire m’a paru si pertinent que j’ai décidé de le reproduire dans le corps de cette présente seconde lettre, sans rien y changer.

Je cite :

« Oh certes, que des responsables musulmans assortissent leurs déclarations publiques de pieuses restrictions mentales, les gens informés ne l’ignorent pas. On peut appeler cela de l’hypocrisie et c’est bel et bien de l’hypocrisie.

Puisque vous lisez le Coran vous devez aussi savoir ceci :

Dissimulation se dit taqiya en arabe. La dissimulation fait partie de la catégorie juridique chiite des choses permises aux musulmans par la charia. La taqiya est fondée sur la sourate 3, verset 28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux ».

– « Les musulmans ne doivent respecter les traités que si ces derniers sont avantageux pour l’Islam ».

– « Si vous prêtez un jour serment de faire quelque chose et découvrez par la suite que quelque chose d’autre est mieux, alors dénoncez votre serment et faites ce qui est mieux ».

Dans son livre « Terroristes, les 7 piliers de la déraison », le juge d’instruction au Pôle anti-terrorisme Marc Trévidic écrit qu’une forme de taqiya, art de la dissimulation, est enseignée comme un art de la guerre dans les camps d’entraînement terroristes de djihadistes. (Libération.fr. 14 janvier 2013, cité par wikipédia)

Cet art dans l’hypocrisie, diplomatique ou non, n’est pas spécifique aux seuls musulmans. Dans la tradition scolastique, il se dit restrictio mentalis, « restriction mentale ». Démentir en son for intérieur ce qu’on affirme de vive voix. User du double langage. Soutenir une proposition impossible à tenir dans les faits pour rendre toute négociation impossible. Et autres artifices rhétoriques d’emploi fréquent dans la culture arabe. Entendre Tarik Ramadan, par exemple, qui n’hésite jamais à utiliser les concepts occidentaux de démocratie ou laïcité pour justifier les aspects rebutants de la Charia. Ce n’est pas pécher si c’est pour la cause du bien… Et comme toute vérité n’est pas bonne à dire…

Enfin, Monsieur, je tiens à dire ici que si l’attitude ambiguë d’un leader religieux tel que Dalil Boubakeur est à déplorer, elle n’en pas moins légitime, de son point de vue, s’entend. Et d’ailleurs peut-il devant sa communauté tenir un autre langage que le sien ? Les chances sont minces qu’il ait lu votre libelle.
Combien alors est plus inqualifiable l’attitude d’une certaine intelligentsia – bien française, celle-là – éduquée, cultivée, imprégnée de culture judéo-chrétienne, qui se fait complice de ce nouveau totalitarisme. Une vieille habitude. Quasiment un réflexe. Depuis Sartre, l’intello français est dans le vide existentiel s’il ne peut lécher les bottes d’une tyrannie. Hier, c’était le communisme et tous les despotes possibles pourvu qu’ils fussent parés du label socialiste.

Aujourd’hui, c’est l’islam. Cela procède exactement du même tropisme servile qui pousse depuis des temps immémoriaux une certaine catégorie d’humains dans l’esclavage volontaire. Il suffit d’écouter le piapiatage « progressiste » de la chaîne Arte pour en être convaincu. Des gens véritablement dhimmisés avant l’heure. Ceux-là sont déjà prêts à verser le tribut. Et que dire encore d’un épiscopat qui encourage la construction de mosquée au nom d’une conception véritablement suicidaire du « dialogue » interreligieux ? N’est-ce pas encore un autre avatar du politiquement correct, de la pensée autorisée, qui pousse nos béni-oui-oui politiques à parler de « daech » pour ne pas avoir à dire islamique ? A dire « djihadistes », ou « insurgés », ou « rebelles », ou encore « islamistes », pour ne pas avoir à prononcer le mot tabou : musulmans ? Car enfin ces gens qui s’étripent depuis 14 siècles, ils sont quoi sinon bel et bien des disciples de Mahomet ? Ils ont juste délaissé le sabre courbe pour le lance-roquettes.

La question n’est pas de savoir si la communauté musulmane en France est désireuse ou pas d’infléchir nos lois démocratiques dans le sens de la charia. Ce n’est plus de savoir si un million ou deux millions ou cinq millions de musulmans envahiront l’espace public pour en exiger – et en obtenir – l’application. La question, c’est : quand cela arrivera ?
Les égorgeurs sont parmi eux. Ils sont parmi nous. Des paumés, des glandeurs de quartier nourris de rap violent et sexiste ? Oui, certainement. Il serait même souhaitable qu’ils ne se réduisissent qu’à ceux-ci. Mais la grande majorité est instruite, diplômée, intégrée, comme l’étaient Mohamed Merah et Mehdi Nemmouche. Nous les avons accueillis, hébergés, instruits, nourris, soignés et éduqués. S’agissant d’Arméniens, de Juifs ashkénazes, de Polonais, d’Italiens ou d’Espagnols, ils en exprimeraient leur gratitude à la France. Mais il s’agit de Maghrébins et ils vont nous le faire payer.

Nous vivons une époque où la population française, prise dans son ensemble et toutes opinions confondues, affiche sa lâcheté et sa veulerie. C’est dans une cathédrale que les femen sont venues pisser ; pas dans une mosquée [ou une synagogue, ajouterais-je personnellement] Je suis un vieil homme. J’ai vécu une époque semblable autrefois quand le peuple abruti de pacifisme défaitiste n’était plus en état de combattre et a accepté le joug d’une tutelle étrangère. Or, s’il est une chose qu’un musulman – l’Arabe, en général – méprise absolument, c’est la faiblesse. Il ne respecte que la force ».

(fin de citation)

Sur ce dernier point je citerai volontiers, (et de mémoire), le célèbre jugement du Maréchal Lyautey qui s’y connaissait un brin en matière de mœurs arabo-maghrébines : « Négocier avec un arabe quand on est en position de vaincu est une illusion… Il vous rirait au nez ! ».

Ce qui veut bien dire que les musulmans « modérés » ne le sont que dans la mesure où leur poids démographique et politique leur commande d’adopter cette fameuse politique de la taqiya comme l’a montré notre correspondant un peu plus haut.

On ne peut pas plus adopter le Coran de manière « modérée » en fait fragmentaire, qu’on ne peut appliquer d’une manière « modérée » les lois de la physique si on veut construire un immeuble qui tienne debout. Le Coran ou plus exactement l’islam est un système théologique, politique et social  qui enveloppe l’intégralité de l’existence humaine et de la chose publique. On l’a dit et redit à maintes reprises, mais il n’est pire sourd !…

Il n’est pas question en régime d’islam de faire la distinction entre César et Dieu car cette distinction n’existe pas dans une telle religion. Comme l’affirmait Clémenceau devant la représentation nationale, en évoquant la Révolution que certains voulaient distinguer de la Terreur, par de subtils distinguos idéologiques : « Oui Messieurs, que vous le vouliez ou non la révolution est un bloc ! ».

De même l’islam est un bloc, une totalité qui ne demande qu’à s’exprimer sous forme de totalitarisme car c’est là son aboutissement normal. Dans un tel cadre de pensée il est évident que ce seront toujours les plus actifs, les plus engagés, les plus « totalitaires » qui l’emporteront sur les plus timorés ou les indifférents. Dans tout régime, tout système politique où le fanatisme idéologique l’emporte sur le souci de l’humain et du Bien Commun, ce seront toujours les « Montagnards » qui enverront les « Girondins » sur l’échafaud alors même que ces derniers sont infiniment plus nombreux qu’eux. Il est vrai que nos vaillants islamistes n’ont pas besoin d’échafaud, un bon couteau de cuisine leur suffit.

  • Ces faits sont connus et reconnus. Dans son tout récent ouvrage : « Le Suicide Français » Éric Zemmour écrit dans le chapitre qu’il consacre à cette véritable invasion que constitue l’immigration maghrébine (musulmane) et ses rapports avec la montée exponentielle de l’insécurité, de ces « incivilités » (quel euphémisme !) qui affligent notre pays depuis plus de 30 ans : «… Dès 1948, le préfet de Paris notait que la moitié des 100 000 agressions annuelles était causée par des maghrébins » [donc des musulmans, faut-il le rappeler ?] (P. 148). Et il nous remet en mémoire la prophétie du général/président Boumediene en 1974 : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leur fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire ». Auguste Comte avait prévenu un siècle plus tôt : « Les morts gouvernent les vivants. » Conception conservatrice et holiste qui s’oppose point par point à celle, progressiste et individualiste, qui nous régit plus que jamais aujourd’hui, qui croit en la liberté absolue….. de l’immigré, ce citoyen du monde, décidant seul et libre de s’installer où il le désire » (P. 146)

(fin de citation)

Il est dommage que cette même « liberté » ne puisse s’appliquer en sens inverse, c’est-à-dire dans les pays plus ou moins gouvernés par la charia. Allez donc demander l’autorisation de construire une église en Arabie Saoudite, en Iran, au Pakistan, en Afghanistan, au Nigéria, au Soudan et j’en passe ! Essayez simplement de vous y promener une croix au cou ou un sandwich au saucisson à la main … Alors qu’il nous faut supporter une augmentation exponentielle de « belphégors » dans nos rues, sur nos places, sur nos marchés…

C’est ce qui fait écrire à une dame dont j’ai lu le commentaire sur un forum quelconque, à peu près la chose suivante : «  Ce qui me pose problème ce ne sont pas les cinquante millions d’excités islamistes actuels. Ce qui me pose problème c’est le silence assourdissante des neuf cent cinquante millions de « musulmans modérés » qui se gardent bien de condamner ou même de désavouer, les crimes innommables commis au nom d’Allah » [je ferais bien suivre, pour ma part, l’expression « le miséricordieux » au mot « Allah, mais compte tenu de « la miséricorde » dont les islamistes nous donnent l’exemple en se référant au Coran, ce serait vraiment se foutre du monde].

Je terminerai donc, en conclusion de cette nouvelle interpellation au Recteur de la Mosquée de Paris et au Président du Conseil Consultatif des Musulmans en France, que vous êtes, par le cas de Asia Bibi mère de famille pakistanaise dont la condamnation à mort (prononcée en 2010) pour blasphème après une dispute avec une voisine, vient d’être confirmée en appel la Haute Cour de Justice ( !) de Lahore.

  • Mais, connaît-on vraiment les faits qui lui sont reprochés ?

Les voici tels qu’ils nous sont relatés par Anne-Isabelle Tollet, qui a coécrit le livre «Blasphème» (Oh ! Editions)  avec la prisonnière elle-même.

Je la cite :

« Le 14 juin 2009, alors qu’elle cueillait des baies avec d’autres femmes dans un champ du Penjab, sous une chaleur écrasante, Asia va au puits se servir un verre d’eau. Après avoir bu, elle le remplit de nouveau et le tend à une autre femme pour qu’elle se désaltère à son tour. Mais celle-ci refuse, au prétexte qu’étant chrétienne, elle a souillé l’eau qu’elle a bue. Asia répond qu’elle n’est pas sûre que le prophète Mahomet approuve son comportement, ce à quoi l’autre lui répond que son Jésus n’a même pas de père, que c’est un bâtard, alors que Mahomet a un papa, Abdallah. Comme Asia est une forte tête, et non résignée[2] comme la plupart des Chrétiens, le ton monte. Cette dernière demande à son interlocutrice ce qu’a fait Mahomet pour sauver ses fidèles, alors que Jésus s’est sacrifié sur la croix. Là, la femme l’accuse de blasphème, et lui dit de se convertir à l’Islam pour se racheter. Ce qu’elle refuse catégoriquement. Asia Bibi est alors poursuivie, battue. Cinq jours plus tard, le Mollah porte plainte pour blasphème et elle est jetée en prison. En fait, la femme qui a commencé à l’agresser était une voisine avec qui elle s’était querellée peu de temps auparavant pour une histoire de mangeoire. Depuis, sa famille est constamment menacée de mort –encore jeudi par les Mollahs qui ont clamé leur joie devant le tribunal. Elle vit recluse chez un ami à Lahore ».

Les Evangiles nous rapportent un événement un peu similaire à celui de ce verre d’eau proposée charitablement. Mais avec des conséquences bien différentes. Vous le trouverez, Monsieur le recteur, en Luc[3] 10,25-37 ; il s’agit de la parabole du Bon Samaritain. Je vous la rappelle telle qu’elle est traduite dans la nouvelle Edition de l’Ecole Biblique de Jérusalem dans la version « de poche » publiée par Desclée de Brouwer.

« Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba au milieu de brigands qui, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à demi mort. Un prêtre vint à descendre par ce chemin-là ; il le vit et passa outre. Pareillement, lévite, survenant en ce lieu, le vit et passa outre. Mais un samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui, le vit et fut pris de pitié. Il s’approcha, banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin, puis le chargea sur sa propre monture, le mena à l’hôtellerie et pris soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers et les donna à l’hôtelier, en disant : « Prends soin de lui, et ce que tu auras dépensé en plus, je te le rembourserai, moi, à mon retour ».

C’est la façon dont le Christ, vrai Dieu et vrai homme, nous demande d’agir envers notre prochain même s’il ne partage pas notre religion.

Si je rapporte cette parabole au cas d’Asia Bibi et au sort qui lui est infligé pour avoir offert un verre d’eau, elle chrétienne, à une musulmane, il faudrait que le pauvre homme blessé, recueilli et soigné par le Samaritain, une fois remis et guéri, se fût précipité sur son bienfaiteur pour le pendre à l’arbre le plus proche du simple fait que ce Samaritain « impur » l’avait souillé en soignant son corps meurtri !

Comme vous le dites si souvent devant nos caméras complaisantes, « L’islam est une religion d’amour et de paix ».

Je vous prie de croire, Monsieur le Recteur, à l’expression de ma parfaite considération.


[1] Ou que les crétineries allant dans le même sens que j’ai entendu proférer par un certain Frédéric Rollin à la fin du 7-9 de France-Inter mardi 21 octobre 2014, pour la plus grande satisfaction de Gérard Cohen, le responsable de cette grande tranche de désinformation.

[2] « Résignés » c’est bien peu dire, ! Complètement démobilisés et désarmés spirituellement par une Hiérarchie « conciliaire » et « œcuménique » en fait, parfaitement apostate (celle annoncée pour  la fin des temps ?) seraient des adjectifs beaucoup plus justes.

[3] L’Apôtre qui m’est le plus cher par le fait que je suis né le jour même où l’église catholique fête sa mémoire

8 réponses à to “ADDITIF A MA LETTRE A DALIL BOUBAKEUR.”

  • Maillard:

    « C’est la façon dont le Christ, vrai Dieu et vrai homme, nous demande d’agir envers notre prochain même s’il ne partage pas notre religion. »
    Votre site est bourré d’abhération!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    • Ce qui serait vraiment utile et sympa de votre part, ce serait que vous nous disiez en quoi consiste ces aberrations (et non « abherations« ) dont mon site serait bourré….
      Enfin si vous même n’êtes pas trop bourré de contradictions pour exprimer une analyse sensée et argumentée.
      Bien à vous.

  • Marie:

    Je suis d’accord avec vous sur l’analyse que vous faites de l’Islam exotérique qui a pignon sur rue , mais il existe en Islam une voie qui est celle des soufis (soufisme=ésotérisme de l’Islam, cœur de la doctrine ) et qui n’a pas grand chose à voir avec ce qui nous est donné de voir aujourd’hui de l’Islam .

    Les dérives auxquelles nous assistons sont plus le fait d’une culture et d’une mauvaise interprétation mais elle ne sont pas inscrites dans le Coran .

    Le Coran a 7 niveaux d’interprétation , il est facile pour des gens ignorants , même si ils se disent croyants , d’interpréter littéralement :ils interprètent en fonction de ce qui est arrange, de leur égo parce qu’ils n’ont pas le niveau de conscience nécessaire , gangrénant toute une culture .

    Les soufis par contre sont très proches de la vision chrétienne :ils vénèrent les Saints et la vierge Marie , admettent la Trinité et la divinité du Christ (Ibn Arabi ), ils ont été pourchassés et assassinés depuis des siècles pour cela et ils n’ont pire ennemi que l’Islam exotérique.

    cf Marie en Islam de Charles André Gillis

    Ibn Arabi qui a décrété

    « Il est UN , et Il est Trois  »

    J’ai lu aussi Yves Marquet « Philosophie des ikhwan al-safa  » ou frères de la pureté qui sont des Ismaëlien ( une des voies ésotérique) qui sont les pythagoriciens de l’Islam .

    Pour conclure je dirais que le véritable islam est celui des soufis et qui n’est pas du tout en contradiction avec la vision chrétienne sur tous les plans , le problème est que ce n’est pas cet Islam là qui prédomine actuellement .

    Bien à vous

    Marie

    • Vous me permettrez de rester sceptique malgré tout.
      1/ L’islam est avant tout la fidélité – la « soumission » – au Coran. Or les sourates de violence figurent bel et bien dans le Coran de Médine et j’en ai donné quelques extraits dans un précédent article. On a beau tortiller les textes dans tous les sens, ces sourantes exitent et on ne peut pas les ignorer.
      2/ Mahomet lui-même à usé d’une violence (et d’une sensualité) inouïes durant son existence et on ne peut donc pas dire qu’il ait donné l’exemple de la « modération » a ses futures ouailles.
      Vous aurez beau chercher et rechercher, fouiller et refouiller les Evangiles et la vie de Jésus, vous serez bien en peine d’y trouver la moindre trace de violence ou de trivialité. Bien au contraire. Le fouet dont il menace les marchands du temple (quel travail Il aurait à accomplir de nos jours) est une « arme » bien dérisoire si on la compare aux égorgements dont l’Islam (modéré ou immodéré) fait un si grand usage.
      3/ Je ne connais pas un seul pays qui ait été converti à l’Islam autrement que la guerre, la menace, la violence et les massacres. A comparer avec la façon dont le Christianisme s’est répandu tout autour de la Méditerranée : ce sont les Chrétiens qui étaient égorgés par leur foi et pas l’inverse.
      4/ Je connais la tradition « soufie » mais il faut savoir qu’elle est rejetée et que de nos jours encore, elle est persécutée dans de nombreux pays musulmans. De plus, si ces braves « soufis » sont tellement convaincus que la vérité se trouve du côté chrétien, que ne se convertissent-ils pas ? Pour ma part, si j’avais le moindre certitude que l’islam soit une vraie religion ou une religion du Vrai, je me convertirais aujourd’hui même.
      5/ L’Islam est une mystification, une « hérésie qui a réussi » comme disait je ne sais plus qui.
      Soyons logiques. Si nous nous contentons de voir les choses de l’extérieur et de faire notre petit marché au gré de nos séductions intellectuelles, dans le bazar oriental des religions, traditions et écoles qui gravitent autour de l’islam, nous pouvons retenir telle ou telle approche qui nous paraît moralement supérieure aux autres.
      Mais si nous nous déclarons Chrétiens, nous devons accepter le principe de base de notre foi suivant lequel la Révélation s’est terminée à la mort du dernier Apôtre du Christ. Point. Le travail de l’Eglise n’étant point d’ajouter des « vérités » nouvelles mais d’expliciter pour chaque génération pour chaque culture, la richesse inépuisable contenue dans la Révélation apportée par le Verbe incarné.
      Comment concevoir alors l’apparition d’une nouvelle « religion » ? C’est à dire d’une Parole véritablement inspirée par Dieu ? « Excusez moi les gars, j’avais oublié de vous dire….!« . C’est absurde. Certains tournent la difficulté en nous disant : mais le Coran dit la même chose que les Evangiles mais d’une autre façon. Il me semblait pourtant – le Christ l’affirme, saint Jean avant Lui et saint Paul après Lui – que le Christ s’adressait à tout le genre humain, à toutes les nations. Aurait-Il souffert d’un problème de communication envers ces pauvres Arabes qui aurait obligé Dieu (inspirateur direct du Coran, ne l’oublions pas) à leur envoyer un message qu’ils pussent comprendre ?
      Poser la question c’est y répondre.
      6/ D’ailleurs nos doutes en la matière ne sont désormais plus de mise. Jean-Jacques Walter, ingénieur de l’Ecole des Mines de Paris, vient de soutenir une thèse de doctorat en islamologie, dans laquelle il a mis sa connaissance des mathématiques au service des origines du Coran (1).
       » En recourant à l’analyse des données textuelles,méthode dont il explique le mécanisme et qui présente un taux de fiabilité impressionnant, l’auteur parvient à démontrer que le Coran, dont toutes les versions antérieures au IXème siècle ont été détruites (on a des preuves de leur existence), est l’œuvre d’au moins 30 rédacteurs et qu’il a été écrit sur une période de plus de 200 ans.
      Cette conclusion anéantit la thèse officielle selon laquelle le livre sacré des musulmans est « incréé » dicté par Dieu Lui-même en langue arabe à mahomet entre 620 et 632. Les emprunts à l’araméen, qui sont fréquents dans le texte, à commencer par son intitulé (le mot « Coran » désigne d’abord un recueil liturgique), et l’insistance avec laquelle ce dernier combat le cœur de la foi chrétienne, à savoir la divinité de Jésus-Christ est la négation de la crucifixion, atteste l’origine Nazaréenne de l’islam. Les Nazaréens formaient une secte judéo-chrétienne adepte d’une hérésie qui voyait en Jésus un grand prophète mais niaient qu’Il fût le fils de Dieu. Des évangiles apocryphes, des emprunts au Talmud, ainsi que des légendes juives et des histoires profanes ont aussi été introduites dans le Coran, auxquels ont en outre été ajoutés des éléments destinés à constituer une religion nouvelle et conquérante (le monothéisme, le prophétisme de Mahomet, le djihad).
      Il est à souhaiter que ce travail novateur soit pris en compte par les intellectuels musulmans eux-mêmes et par les autres, ceux qui persistent à légitimer l’islam comme une authentique « révélation divine
      ».
      Pour ma part j’avais déjà pris connaissance (il y a une trentaine d’années) de travaux portant sur le même sujet et montrant les origines hébraiques du Coran, notamment sa parenté étroite, quoique habilement dissimulée, avec le Pentateuque.
      Bref, il semblerait que l’islam soit le meilleur tour que les successeurs de Caiphe et de Anne aient joué au Christianisme pour compromettre son succès alors qu’il était en train de se répandre comme un feu poudre jusqu’aux confins de l’Afrique du Nord

      Entre Jésus et Mahomet il n’y pas d’hésitation possible. OU l’un ou l’autre….mais pas les deux car « nul ne peut servir deux maîtres à la fois ».
      Bien cordialement à vous

      (tiré de la présentation L’Homme Nouveau N° 1582 du 17 janvier 2015)
      (1) J.J Walter a publié le résultat de ses travaux dans un ouvrage intitulé « Le Coran révélé par la théorie des Codes Ed. de Paris, 308 p., 28 €

  • Marie:

    Islam signifie soumission à Dieu et non au Coran .Rien qui puisse heurter la conception chrétienne .
    (Soumission à Dieu seul , parce que contrairement au judaïsme et au christianisme il n’y a pas d’intermédiaire entre le Créateur et sa créature , pas de chefs religieux -chaque groupe religieux y va de son interprétation , d’ou la difficulté de trouver des interlocuteurs représentatifs -).

    Tous les saints chrétiens tels St Térèse d ‘Avila , St Jean de la Croix ont décrit les pérégrinations de l’âme , par pallier , jusqu’à se défaire de toute volonté propre (égo) de façon à devenir soumis à Dieu :la personne n’agit plus par elle-même mais c’est Dieu qui agit à travers elle par l’esprit .
    C’est le processus de divinisation de l’âme :passer de l’humain (la chair selon St Paul ) à l’esprit et c’est un concept commun au christianisme et à l’ Islam.

    Au sujet de la violence la Bible n’a rien à envier au Coran , ni le Christianisme à l’Islam pour les actes guerriers .

    « Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui
    suspende une meule à âne autour de cou et qu’on le précipite au
    fond de la mer. » Matthieu 18,6

    « Il leur dit :  »
    Mais maintenant, que celui qui a une bourse la prenne, et de même la
    besace; et que celui qui n’a pas de glaive vende son manteau et en
    achète un. » Luc 22,36

    Mt7.19 Tout arbre qui ne produit pas un bon fruit, on le coupe et on le jette au feu.

    Matthieu 10:32-40 34 Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive.
    35 Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; 36 et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison.

    Jeanne d’Arc a pris les armes par inspiration divine pour restaurer le royaume de France en chassant les Anglais .Elle a pris l’épée et en a tué quelques un au passage .
    De même que les Templiers ont usés de violence et massacré des gens .

    À l’époque des croisades ainsi que dans les premiers siècles, les chrétiens pensaient que les barbares propageaient le vice partout sur leur passage et qu’ils entrainaient dans leur péché et leur idolatrie des peuples entier.
    C’est pour cela que Dieu suscita Clovis pour vaincre ces peuples barbares, pour purifier des peuples qui étaient sous l’influence du péché;
    C’est pour cette même raison que Dieu détruit la ville de Sodome .
    Nous remarquons que selon la conception chrétienne , la violence et la destruction des peuples est bien un moyen pour sauver les âmes, tout comme en Islam .Cela parce que pour ces religions la vie en ce monde n’est pas une fin en soi. Le salut éternel de l’âme est plus important que la survie du corps.

    Certes le christianisme insiste sur le fait qu’il faut pardonner à ces ennemis et les aimer , mais parce que la haine , et l’amertume sont des passions qui empoisonnent l’âme et l’empêche d’évoluer .
    C’est l’égo donc la « chair » qui cherche à se venger , mais comme en témoignent divers passage dans la Bible incitant à la guerre armée et aussi les nombreux faits d’armes dans l’histoire du Christianisme , Jésus n’a jamais dit qu’il fallait se laisser tondre comme des moutons quand on y peut quelque chose et quand on est dans son bon droit et quand ce n’est plus l’égo mais l’esprit qui guide , ni même hésiter à prendre les armes pour se sauver et sauver des âmes .

    Il y a une incompréhension du message du Christ sur ce point là encore plus prononcé actuellement .Jésus invite à ne pas se laisser aller aux passions , c’est à dire à la violence quand elle est motivée par l’égo .Mais il faut bien faire la distinction entre ce qui vient de l’égo et ce qui vient de l’esprit selon St Paul .
    Le pape récemment a déclaré qu’il donnerait un coup de poing si on insultait sa femme : on ne peut l’accuser de n’être pas très chrétien et pourtant il se déclare prêt à user de violence si il est insulté , tout simplement parce que selon la vision chrétienne les méchants méritent qu’on leur rende , et ce n’est pas une question d’égo mais de justice .

    Pourtant il est vrai qu’on assiste à une dérive du sens de la charité chrétienne (orientée dans l’émotionnel) , le christianisme tendant vers une image de passivité , de tolérance et de laisser faire devant le mal (tendre l’autre joue ) comme si les textes légitimaient qu’il n’y a rien d’autre à faire pour un chrétien que de se laisser tondre ou tondre les autres et d’essayer d’aider les mauvais à s’en sortir plutôt que de les punir , alors que l’Islam montre plus de combativité et d’agressivité contre ce qu’elle considère être le mal .

    Il est écrit dans l’Apocalypse que Christ viendra sur un cheval blanc avec son épée lutter contre le mal. St Michel Archange est représenté avec un bouclier et une épée .Le sort réservés aux impies n’est gère enviable dans les Evangiles puisque c’est l’étang de feu et les souffrances de la géhenne qui les attends :

    Apocalypse 21:8 Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.

    Ces passages très violents ont leur écho dans le Coran qui ne dit rien de plus , ni rien de moins que les méchants doivent être punis .

    (Cette conception de tuer les méchants détourne d’ailleurs pas mal du christianismes certaines personnes en recherche , parce qu’elles sont effarées de voir autant de violence dans la Bible et se tourne alors vers le New Age , tendance qui affirme qu’il n’y a pas de mal pas de bien et réfute la notion de punition et de destruction des méchants qui existe dans le christianisme) .

    La sensualité de Mohamed :des critiques sans fondements ont été faites , des auteurs plus honnêtes disent simplement qu’il a eu un comportement toujours justes et mesuré vis a vis des femmes .Epousant des femmes parce qu’il n’y avait pas assez d’hommes par exemple .

    Beaucoup d’auteurs font des critiques qui se veulent logiques et documentées de la Bible comme du Coran, mais rien ne peut en être tiré car nous ne pouvons pas juger si un texte est juste par des preuves , mais juste parce que la Vérité y est .Parce que l’esprit souffle ou il veut et la Bible a été orchestrée par l’Esprit c’est pourquoi nous y voyons des vérités. . Mais il ne faut pas croire un texte juste seulement parce qu’il s’appelle Bible ni Coran mais analyser ce que qu’il y a à l’intérieur , c’est la Vérité qui doit être recherchée .

    • Je vous réponds d’une façon un peu inhabituelle étant donné l’importance que j’attache à votre commentaire.
      Celui-ci et la réponse que je vous fais font l’objet de l’article :  » Libres propos avec une Correspondante…etc…. »
      Bien entendu votre anonymat est préservé.
      Bien à vous

      LSM

  • Marie:

    je m’aperçois que j’ai oublié de conclure :je suis d’accord avec vous sur l’excellence du christianisme .Comme me disait un prêtre « la Vérité est catholique  » et je suis de cet avis .
    Mais la question est de savoir si l’Islam porte en elle des graines de violence plus que les autres religions :mon avis après étude est que l’Islam attire plus les personnes dérangées qui cherchent à en découdre , et favorise plus les sectes qui vont se réclamer de l’Islam , peut-être une question de culture , et de géographie , mais que jusqu’à présent preuve n’a pas été faite que ce soit une religion de violence .

    • Je ne suis pas de votre avis et mes précédents articles développent les arguments et les « preuves » qui devraient vous convaincre. Autrement lisez le Coran et faites vous une opinion.
      Quant aux « dérangés » ce ne sont pas seulement ceux qui, extérieurs à l’islam au départ, sont « attirés par lui; l’immense majorité de ces « dérangés » sont nés et ont été éduqués dans l’islam et ont toujours une bonne citation coraniques à la bouche pour légitimer leurs délires criminels.
      N’est-il pas dit quelque part qu’on « juge l’arbre à ses fruits » ? Regardez les fruits de l’islam dans les pays qui le revendiquent comme système religieux, social et politique et voyez si « la preuve » que vous désirez n’a pas « été faite ».
      Bien à vous

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