écrivainUne récolte un peu maigre pour ce mois de Juillet 2014.
L’actualité est si triste dans le monde, si décevante chez nous, si révulsive, qu’il arrive qu’on n’ait plus envie de la commenter :

  • Quand la « Justice » qui a renoncé à punir de répugnants criminels condamne à mort, de faim et de soif, des innocents qui ont le tort de devoir être aidés à vivre,

  • Quand elle inflige à une citoyenne la peine de prison ferme qu’elle refuse à des violeurs, des casseurs, des  brutes ou des trafiquants,

  • Quand l’école de la République organise le « mariage » de deux jeunes garçons pour les « éduquer » à la vie civique

  • Quand la télé truffe tous ses divertissements et téléfilms de messages (voire de scènes très explicites) favorables à l’inversion et aux aberrations sociétales.

  • Quand les médecins empoisonnent leurs patients en toute impunité et sont glorifiés pour le courage dont ils ont fait preuve dans leur « solitude » (en regrettant peut-être, le crime en bande organisée)

  • Quant, pour commémorer la grande tragédie de 1914 où des millions d’hommes ont laissé leur vie ou leur intégrité physique et morale pour défendre la patrie, on ne trouve rien de plus édifiant à nous offrir que l’histoire tragique d’un fusillé « pour l’exemple » qui sert de prétexte à chanter les louanges de la LDDH, de la franc-maçonnerie et de leurs collusions avec la politique et l’école.

  • Quand la loi (c’est tout récent) supprime les garde-fous qui entouraient encore (pour la forme) l’avortement, lève le masque de la « dépénalisation » et fait de celui-ci désormais un droit à part entière, auquel rien ne doit être opposé sous peine de sanctions très lourdes.

  • Quand ces abominables dispositions qui, outre qu’elles démantèlent définitivement la famille comme « cellule de base de la société » pour faire de chacun de nous de simples « individus » isolés et quasi orphelins,  aboutissent à inscrire les théories du « genre » dans la loi (sans utiliser le mot), sans trouver un seul député d’opposition pour votre contre. Pas un seul ! Ils avaient mieux à faire pour organiser leurs vacances sans doute,

  • Quand chaque semaine qui passe voit de nouveaux scandales entamer la réputation des personnages les plus proches du chef de l’Etat (qui n’a jamais rien vu) et décrédibiliser un peu plus une opposition de pantins dérisoires tout aussi corrompue, tout aussi méprisable, insignifiante et qui d’ailleurs, dès qu’elle retrouve le pouvoir, se fait un devoir de singer les mœurs et d’adopter les mots d’ordre délétères qu’elle feignait de combattre la veille,

  • Quand nos villes se transforment en banlieues colorées de Gaza, de Damas, d’Alger, de Tel-Aviv ou de Ouagadougou.

  • Quand de larges pans de notre territoire ne sont plus (en tout cas plus pour très longtemps) sous le contrôle de notre Etat.

  • Quand tout ce qui se veut « français » ou « catholique » se trouve pour le moins « suspecté » mais plus encore ostracisé, méprisé voire condamné,

  • Quand des évêques qui se disent catholiques, s’en vont rompre le pseudo-jeûne du « ramadan » – couscous et merguez, je suppose – bras dessus, bras dessous avec les autorités de la république qui les humilient quotidiennement, à l’invitation des dignitaires musulmans (qui devaient boire du petit-lait, c’est le moins avec du couscous) au lieu de leur enseigner le Christ, comme il est de leur devoir de le faire,

On n’a plus envie d’écrire quoi que ce soit sur quoi que ce soit car à un certain moment tout paraît vain.

Il ne reste plus alors qu’à laisser la Providence agir.  C’est d’ailleurs la conclusion du dernier des articles recensés.

Vous verrez par vous-même.

Bon été à tou(te)s

2 réponses à to “La LETTRE de Louis SAINT MARTIN – N° 35 – Juillet 2014”

  • Alain:

    Oui comme vous dites, il ne nous reste plus qu’à laisser la providence agir, en espérant qu’elle ne tarde pas trop à venir, et faire taire les castafiores et autres castagnettes de l’Elysée

    • Castafiores et castagnettes, vous êtes bien poétique. Gravite autour de l’Elysée la plus belle collection de mégères et de cinglées que nous ayons connue dans notre Histoire pourtant si riche en femmes de caractère. Quelle dégringolade d’Agnès Sorel à Trierrothweiler, de la Pompadour à la Gayet, de Catherine de Médicis à Taubirasta. Et bien sûr, je ne parle pas des « avantages » de ces dames, mais uniquement de leur cervelle….et de celle de leur protecteur….
      Avec les socialistes et les idéologues givrées qu’ils sont mis aux postes clés concernant notre vie morale et sociétale la France, la famille, la société « ne tombent plus en quenouille » mais elle partent en ……je vous laisse le soin de trouver une rime adaptée.
      Bien à vous

      LSM

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