© Copyright 2011 CorbisCorporationVincent Peillon a diffusé sa Charte en grande pompe le 9 septembre. Cette « planche » certainement concoctée dans l’ambiance© Copyright 2010 CorbisCorporation feutrée de sa Loge, comporte 15 articles qui seront placardés à l’entrée de chaque école. Officiellement Vincent Peillon veut réaffirmer la République et lutter contre le communautarisme (suivez mon regard vers burkas et barbes noires) mais réellement, c’est une nouvelle déclaration de guerre à la religion historique de notre pays : le catholicisme. 

Une chose a tout de suite retenu l’attention de l’explorateur incorrigible du symbolisme et de ses langages que je suis devant l’Eternel : la charte comporte 15 alinéas.

Le « 15 » m’a renvoyé irrésistiblement fait penser au « Diable » dans le Tarot de Marseille. Entre toutes les exégèses que cet arcane a inspirées, j’ai choisi quelques phrases significatives : Le  » diable est un personnage imaginaire, mythique, servant le plus souvent à incarner « le Mal ». On pourrait aussi dire qu’il incarne tout ce qui est interdit et tout ce qui dépasse l’entendement, tout ce qui inspire des peurs… il est le maître de la nuit, de l’ombre, des secrets et des mystères….. En vérité le Diable est nommé « Désir »… Il est le souffle de la « passion »… Il est une énergie au potentiel inestimable ! …….L’Arcane le Diable désigne un « personnage » [ou une institution ou un groupe de personnages  – NDR]….doté(s) d’une intelligence supérieure au commun des mortels. Le personnage figurant sur cet arcane pourrait figurer un Individu, au sens d’un être ayant accompli son processus d’individuation (c’est-à-dire qu’il a assimilé et concilié ses propres pôles contraires mâle et femelle). C’est un être « androgyne » [d’où la sympathie de notre ministre pour la théorie du « genre » sans doute ? – NDR]. Cet Individu a éveillé une surconscience qui lui permet de développer une puissance d’action incroyable. Le Diable représente en ce sens : l’ultime étape, cruciale et déterminante, de l’évolution personnelle. »

Vous ne trouvez pas que nous disposons là d’une belle définition de la Franc-Maçonnerie comme groupe occulte, initiatique, très puissant, souvent conduit par des intelligences remarquables mais détournées de la Vérité incarnée par le Christ ? Secte qui a établi son pouvoir de longue date sur les institutions de la RF qui lui doivent tout, après avoir inspiré la révolution dite française ???

On nous parle « d’ultime étape, cruciale et déterminantes, et d’évolution personnelle » sur le plan individuel. Soit.

Mais, que ce soit sur le plan individuel ou sur le plan collectif qui nous intéresse ici, il serait bon de savoir à quoi cette « évolution » aboutit, non ? En observant l’état dans lequel quarante années de pouvoir droite/gauche coaché par le GO \ et la GLDF \ réunis, ont conduit notre patrie et notre culture, on devine sans peine la réponse. Elle ne peut être que luciférienne : orgueil, révolte et destruction de l’antique cité catholique.

 

Voyons maintenant le détail des ces quinze versets de la Sourate maçono-peillonesque.

 

1) La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi, sur l’ensemble de son territoire, de tous les citoyens. Elle respecte toutes les croyances.

Non. La France « n’est » pas une République. Elle la subit pour un moment de son Histoire. Et ce régime est une social-dictature. Elle est de moins en moins indivisible puisque des portions entières de son territoire échappent à ses lois. Son appareil de gouvernement n’est pas laïque mais athée et franc-maçon.

Elle n’est pas non plus démocratique car son système électoral (uninominal à deux tours) et le tout puissant discours « politiquement correct » mondialiste, multi-culturaliste et antinational de sa caste idéologico-médiatique qui conditionne en permanence la conscience des Français(e)s, étouffent toute expression véritable du pays réel.

2 ) La République laïque organise la séparation des religions et de l’État. L’État est neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles. Il n’y a pas de religion d’État. 

Le régime subi par la France n’assure pas « la légitime et saine laïcité de l’Etat[1] » mais il impose de plus en plus (et cette Charte en est la preuve) une Nouvelle Religion d’Etat[2]. L’Etat n’est pas neutre à l’égard des convictions religieuses mais il les combat désormais ouvertement et, si les Français ne réagissent pas, il le fera autoritairement à l’instar de ses modèles révolutionnaires[3]

3) La laïcité garantit la liberté de conscience à tous. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Elle permet la libre expression de ses convictions, dans le respect de celles d’autrui et dans les limites de l’ordre public.

Le laïcisme va à l’encontre de la liberté de conscience. Le façonnage de l’esprit de nos enfants, dès leur plus jeune âge, au catéchisme obligatoire consacré à son culte en constitue un déni évident. Respecter les convictions d’autrui peut se faire sans apostasier les siennes propres et, pour ce qui est du christianisme – religion patrimoniale de la France – il n’a jamais outrepassé « les limites de l’ordre public » républicain que sous les espèces de la persécution qu’il en a subie en de multiples occasions.

4) La laïcité permet l’exercice de la citoyenneté, en conciliant la liberté de chacun avec l’égalité et la fraternité de tous dans le souci de l’intérêt général.

Rien à redire à cet alinéa sinon que pour qu’il y ait « fraternité » entre les citoyens, il faut disposer d’un père commun. La doctrine foncièrement relativiste, individualiste  que nous subissons depuis 1793 et qui s’attaque à tous les fondements historiques du « vivre en commun » – Dieu, la famille, la patrie, l’existence d’autorités naturelles – va à l’encontre de cette ridicule pétition de principe. Sauf à imaginer Peillon ou Hollande comme « pères » de la République. Auquel cas : bénis soient les orphelins !

Quant au concept d’égalité, énoncé sans être défini, il est à la source de toutes les frustrations et déceptions possibles qu’il exacerbe au lieu de les adoucir. Et il entretient ce climat d’envie et de ressentiment permanent qui caractérise notre vie sociale et politique; singulièrement en période socialiste, et constitue – aux yeux des peuples étrangers –  la marque propre du peuple français tel qu’il est conditionné par ses « élites » qui le poussent à revendiquer de faux droits sans aucune considération des devoirs qui les accompagnent.

5 ) La République assure dans les établissements scolaires le respect de chacun de ces principes. La Nation confie à l’École la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République.

Tout faux. La République hollando-peillonesque ne respecte aucun principe. Elle les fabrique en s’inspirant du projet maçonnique (luciférien) et elle les impose dans l’exacte mesure où ils détruisent l’âme chrétienne de notre peuple : le pseudo-mariage homo, la GPA, la GMA et la théorie dite du « genre » en étant les manifestations les plus récentes.

La Nation n’est pas l’Etat. Celui-ci n’en est que le serviteur provisoire. La nation qui est une « famille de familles » ne doit rien abdiquer à l’Etat en matière de transmissions des valeurs morales ou religieuses. Ce sont aux familles elles mêmes d’assurer l’éducation (au sens propre)  de leurs enfants. L’Ecole doit se contenter de leur apprendre à lire, écrire et compter et – sous le contrôle des parents – veiller à ce qu’ils se comportent comme des êtres polis et civilisés. L’âme de nos enfants n’appartient pas à l’Etat.

6) La laïcité de l’École offre aux élèves les conditions pour forger leur personnalité, exercer leur libre arbitre et faire l’apprentissage de la citoyenneté. Elle les protège de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix.

C’est beau comme de l’antique, mais c’est faux. Tout acte d’éducation implique des valeurs de référence de la part de l’éducateur, de sa conception de l’homme, de la société, de la citoyenneté. Et le libre-arbitre tel qu’il est envisagé ici, sera ramené à la faculté d’apprécier si, oui ou non, l’attitude de l’enfant sera conforme aux définitions et principes laïcistes qu’on lui aura inculqués dès l’âge de trois ans au sein de l’Ecole socialiste. En fait le « libre arbitre » tel que conçu par Peillon ressemblera de plus à cette « autocritique » tellement en vogue sous les régimes totalitaires ! Celles qui amenèrent un ex-Empereur de Chine à prendre fait et cause pour le régime maoïste qui le persécutait.

Loin d’être « protégé de tout prosélytisme » nos enfants seront donc, soit contraints de choisir entre deux prosélytismes éventuels (celui de l’Islam en particulier car l’Etat socialiste n’a rien à craindre d’une religion chrétienne passée depuis longtemps du côté du relativisme et du libéralisme) soit  d’en intégrer un qu’ils ne pourront pas remettre en question : le socialisme déshumanisant.

D’ailleurs il n’est qu’à prendre connaissance des programmes et des manuels ou entendre parler la majorité des enseignants (fortement conditionnés) pour constater comment le pouvoir socialiste conçoit « la laïcité de l’Ecole ».

7) La laïcité assure aux élèves l’accès à une culture commune et partagée.

Autre façon de dire qu’ils seront soumis à la pensée unique.

8) La laïcité permet l’exercice de la liberté d’expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’École comme du respect des valeurs républicaines et du pluralisme des convictions.

Qu’est ce qu’une liberté d’expression qui empêche de porter une Croix ou une médaille de la Vierge autour du cou ou de réciter un Notre Père….entre deux cours un peu barbants….dans un pays fondé par le christianisme, dont le roi était « lieutenant du Christ sur terre, fils aîné de l’Eglise » et qui fut consacré à la Vierge par un de ses souverains ?

Ou et quand la nation française, prise en otage par les enragés de l’athéisme, leur a-t-elle donné mandat pour éradiquer cet héritage spirituel ?

D’ailleurs je ne sais pas ce que sont les « valeurs républicaines » ? S’il s’agit du respect de l’autre, c’est une valeur universelle qui n’a rien de spécifiquement républicain. L’Angleterre, la Belgique ou la Suède ne sont pas des « républiques » au sens étroit observé par Peillon et pourtant je suis sûr qu’on y respecte beaucoup plus la liberté d’expression que chez nous où toutes sortes d’officines qui ne représentent qu’elles mêmes (LICRA, MRAP, SOS-Racisme, HALDE….) et avec la bénédiction de l’Etat qui les financent grassement – en traquent impitoyablement le libre exercice.

Je remarque en outre que les « républiques » ont souvent le besoin de se définir : République islamique, République démocratique et populaire, République socialiste, etc…. Ce qui prouve bien qu’aucun régime n’est  neutre idéologiquement ou religieusement parlant.

Chez nous, au lieu de nous dorer la pilule avec un pluralisme qu’on interdit de s’exprimer dans la sphère publique, il vaudrait mieux nous parler honnêtement d’une République Laïciste, Athée et, si on n’y prend garde, bientôt Totalitaire.

9 I La laïcité implique le rejet de toutes les violences et de toutes les discriminations, garantit l’égalité entre les filles et les garçons et repose sur une culture du respect et de la compréhension de l’autre.

Il n’y a pas que la laïcité qui rejette la violence et toutes les discriminations ! C’est le message même du Christ repris par saint Paul (« il n’y a plus ni juifs, ni grecs, etc…. »). La « laïcité » n’est qu’un coucou venu pondre ses œufs dans le panier d’un christianisme devenu fou (comme le disait Chesterton à sa façon inimitable).

Quant à l’égalité entre filles et garçons, il faudrait là aussi arriver à nous la définir clairement. Si derrière ces mots se cachent les prétentions à l’indifférenciation généralisée de la doctrine du « gender« , qui conduira les filles à se prendre pour des garçons et inversement, sans oublier les zoophiles qui se prendront pour la chèvre qu’ils voudront séduire ou les pédophiles qui veilleront de très près aux « droits de l’enfant » à se faire violer, nous la  « conchions ». Vous avez bien lu. Il s’agit d’un « gros mot ». Il m’a semblé qu’après avoir cité Chesterton (qui se retrouvera bientôt sur nos Autels), je devais faire plaisir à tous les beaux esprits progressistes qui hantent les couloirs du ministère de l’Ecervelage National. Ils retrouveront là le langage privilégié du grand poète Pablo Neruda, un de leurs maîtres à penser.

10) Il appartient à tous les personnels de transmettre aux élèves le sens et la valeur de la laïcité, ainsi que des autres principes fondamentaux de la République. Ils veillent à leur application dans le cadre scolaire. Il leur revient de porter la présente charte à la connaissance des parents d’élèves.

 Chez des gouvernants honnêtes on aurait apprécié cet éloge de la laïcité mais nous avons vu plus haut, que la laïcité à la Peillon impliquera que désormais les professeurs doivent se transformer en commissaires politiques pour diffuser la vulgate idéologique imposée par des fêlés élus par un quart de l’électorat…..dont une forte proportion de français « de papier ».En fait les enseignants auront le devoir impératif de se faire les prosélytes auprès des élèves et de leurs parents d’une feinte laïcité qui ne sera qu’une vulgate  antireligieuse.

11) Les personnels ont un devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.

Mais quel cynisme ! Comment seront-ils neutres puisqu’ils seront obligés de faire connaître les « fondamentaux de la République » ? Cela ne touche pas à la politique et à la religion ? Qu’est-ce-que c’est alors ? Et comment croire à cette neutralité quand on sait qu’une bonne part des quelques deux cent mille « enseignants » qui  n’enseignent rien (mais touchent leur salaire) se consacrent exclusivement à des activités de syndicalisme militant ? Et certainement pas du côté de la CFTC…si tant est que ce syndicat ait encore quelque chose de chrétien.

12) Les enseignements sont laïques. Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique. Aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question au programme.

 Comment peut-on concilier dans une même phrase la garantie d’une « ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde » et exclure de cette « diversité » les convictions religieuses ou politiques qui sont, justement, des « visions du monde » ? M. Peillon est agrégé de philosophie paraît-il. Ou a-t-il appris à penser ? Dans sa loge sans doute.

Et qu’appelle-t-il « étendue et précision des savoirs » alors que tout système scientifique dépend largement du paradigme dans lequel il intervient et ne saurait jamais constituer la réponse définitive à un questionnement ou à la mise en ordre de faits bruts ? Pour prendre un seul exemple, Copernic, Képler et Newton n’ont-ils pas démenti Ptolémée avant d’être eux mêmes, sinon démentis par Einstein…dont les théories sur l’univers sont remises en question de nos jours. Peillon ne sait-il pas qu’il existe une bonne douzaine de systèmes quantiques (Pr J. Bohm à Michel Cazenave sur les ondes de France Culture) ? Quant à la théorie de l’évolution, quand elle n’est pas purement et simplement contestée, elle est tributaire de constructions explicatives multiples et variées (souvent désopilantes) dont il est très intéressant de prendre connaissance pour admirer l’habileté avec laquelle l’esprit humain sait justifier de manière apparemment logique et rationnelle des a priori purement idéologiques.

Je suis d’accord sur le fait que l’élève n’ait pas à « contester le droit de traiter une question au programme » mais :

1/ Je suggère que les parents soient de plus en plus impliqués dans le choix des questions traitées au programme pour que ceux-ci ne se transforment pas  en simples  ukases idéologiques

2/  J’accorderais bien volontiers aux grands élèves le droit complémentaire d’apporter, courtoisement, la contradiction à leur professeur s’ils ne sont pas d’accord avec telle et telle affirmation gratuite de sa part.

Dans le cas contraire, où seraient les vertus du « dialogue » dont nos démocrates nous rebattent tant les oreilles ?

Et, comme le fait remarquer un de mes correspondants  » si un enseignant profite d’un sujet à connotation religieuse en sortant de la neutralité pour faire de la propagande (ne serait-ce que par insinuation) contre une religion quelconque, reconnaîtra-t-on aux élèves et à leur famille le droit d’aller protester à l’école et devant les tribunaux ? »

Bonne question, je vous remercie de me l’avoir posée.

13) Nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l’École de la République. 

Sauf si l’Ecole de la République, sortant du cadre strict de la neutralité et abordant des sujets qu’il incombe aux parents de traiter avec leurs enfants, se transforme radicalement en une officine de propagande et de conditionnement des esprits, comme il apparaît de plus en plus.

14) Dans les établissements scolaires publics, les règles de vie des différents espaces, précisées dans le règlement intérieur, sont respectueuses de la laïcité. Le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

Le même correspondant cité plus haut demande :

 » – en dehors d’une provocation consistant à venir en classe avec un voile, une kippa, une grande croix pectorale etc. qu’en est-il des petits bijoux traditionnels portés autour du cou ou en boucles d’oreilles : petite croix, main de fatma, etc. Seront-ils arrachés par le personnel comme cela se fait en Arabie saoudite ?

– dans les cantines scolaires certains aliments traditionnels français (importants dans l’économie) seront-ils proscrits du menu comme c’est souvent le cas actuellement pour raison religieuse ?

– les congés scolaires prendront-ils en compte les fêtes religieuses de l’islam au détriment des fêtes traditionnelles chrétiennes ? »

Pour ma part, je considère cet alinéa comme primordial car, à propos du « port de signes » il touche à l’essentiel du problème qui nous occupe ici.

En fait, Vincent Peillon essaye de nous tendre un piège à double ou triple détente dont j’espère qu’il se refermera sur lui pour que nous en soyons débarrassés ainsi que de la clique dont il fait partie.

Que veut-il ?

D’abord intimider l’islam qui, dans nos écoles, nos hôpitaux, nos banlieues, nos administrations,  nos cantines et j’en passe essaie d’imposer sa loi, ses codes, ses mœurs contraires aux nôtres…..en attendant le jour où la démographie et l’immigration – fortement encouragée par nos gouvernements successifs – lui fourniront la majorité nécessaire pour installer une République Islamique qui renverra M. Peillon à ses chères études sur la « Religion de la république ». Pas sûr qu’il puisse alors continuer à porter un tablier blanc en peau de porc, quand on connaît les rapports entre ce pauvre animal et les mahométans.

Le ministre pense que l’instauration d’une laïcité de combat constitue l’outil idéal pour atteindre ce but….sans pour autant indisposer les électeurs musulmans des « banlieues » ou d’ailleurs qui votent à 80% à gauche, puisqu’elle est censée s’imposer à tous..

Mais ceci n’est que l’arbre qui cache la forêt. Car la véritable intention du ministre, celle qui se cache derrière cette gesticulation de matamore laïque consiste à abattre le judéo-christianisme et à imposer enfin cette religion républicaine, athée, que d’après lui, les républicains d’hier n’ont jamais réussi à substituer à la spiritualité catholique. Il le dit, il l’écrit, il le proclame et nous y reviendrons quand nous analyserons son cas personnel.

Ainsi en feignant de s’attaquer à l’Islam – de manière doucereuse par crainte des représailles – tout en l’instrumentalisant pour « bousculer nos habitudes bien françaises » (Mitterrand dixit) on vise un autre cœur de cible : la  religion traditionnelle de notre Patrie, le christianisme et plus particulièrement le catholicisme auquel les révolutionnaires maçons (et pas seulement eux) ont déclaré une guerre mortelle depuis le XVIIIème siècle.

 » On ne tire pas sur une ambulance ! » me direz-vous, surtout quand elle se précipite d’elle même contre le mur. Et c’est le cas de l’Eglise catholique que le cardinal Ratzinger comparait, lui,  à « un bateau qui prend l’eau de toute part« .

Ne pas tirer sur une ambulance est un reflexe ou un principe purement chrétien, c’est à dire hautement civilisé. Or justement Peillon hait le christianisme et, quand on connaît ses origines et son parcours, on doute que le mot civilisation ait le même sens pour lui que pour moi.

Mais, en fait, je crois que M Peillon et ceux qui tirent ses ficelles dans l’ombre discrète des loges et des officines de notre République Maçonnique et Cosmopolite, font une grossière erreur.

Un : les musulmans ne sont pas dupes et ne se laisseront pas faire. Ils attendent simplement de peser d’un point démographique et politique suffisant. Et ce rappel agressif de principes laïques qui allaient de soi depuis plus d’un siècle,  ne fera que susciter la surenchère chez ceux qui feraient n’importe quoi pour faire avancer les pions de l’islam dans notre pays. Quand on est capable de loger à bout portant une balle dans la tête d’un enfant juif ou de se faire sauter – et de multiples êtres humains avec soi – en criant « Allah, Akbar » , ou encore de se balader volontairement sous une tente ambulante asphyxiante quand on est une « convertie », on est tout aussi capable d’utiliser les charmantes affichettes que notre ministre à fait placarder dans nos écoles, à des besoins intimes que la décence me défend de préciser ici.

Deux : Quant au Christ (je ne parle pas du christianisme tel qu’il est devenu sous nos cieux, ni de l’Eglise dite de France qui n’a plus de catholique ou de chrétienne que le nom) quant au Christ, donc, il n’est pas soluble dans l’idéologie primaire de Vincent Peillon et de ses Frères \. Il est la destinée de tout homme « formé à l’image et pour la ressemblance de Dieu » et rien ne pourra l’empêcher de frapper à la porte de notre cœur à tous. Peillon et les siens pourront faire tous les efforts possibles pour le chasser de nos écoles et de notre vie sociale. Sorti par la porte, Il rentrera pas la fenêtre. Les crypto-cocos-maçono-enragés pourront continuer à Le persécuter, voire à Le crucifier : avec notre aide d’ailleurs car si nous avions manifesté un peu plus de Foi, d’Espérance et de Charité, nous n’en serions pas là…. Il est ressuscité une bonne fois pour toutes et rien jamais ne pourra Le faire sortir de notre existence. La Vierge a toujours promis une assistance particulière à la France à de nombreux moments égarée. Sous quelle forme ? Je n’en sais rien mais je Lui fais confiance. Marthe Robin, la grande mystique du XXème siècle assurait au père Yannick Bonnet que la transformation se ferait d’un seul coup et d’une manière qui nous émerveillera et nous étonnera tous…mais qu’auparavant il nous faudrait descendre très, très bas. Quoi de plus bas que d’être gouvernés par des hommes qui bafouent tous les principes de vie, de morale et de décence qui ont fondé notre civilisation, avec l’aide du vote d’une immigration-invasion imposant chez nous les mœurs barbares d’un autre monde ?

15) Par leurs réflexions et leurs activités, les élèves contribuent à faire vivre la laïcité au sein de leur établissement.

Bravo. Comme les petits Chinois, sous la Révolution Culturelle de Mao ou de Pol-Pot se faisaient les dénonciateurs, les juges, voire les bourreaux de leurs parents, les petits Français pourront donc être chargés de faire la propagande du laïcisme à la Peillon dans leurs familles, sous la direction éclairée de leurs enseignants qui leur distribueront éloges et blâmes suivant le nombre de personnes qu’ils auront réussi à convertir ou à dénoncer.

C’est à dire qu’ils contribueront à répandre ce que cette circulaire était soit disant censée éviter : la guerre religieuse dans les écoles, les familles et la nation. Mais n’est-ce pas la tactique habituelle du Malin que de diviser pour régner, de répandre les germes de la discorde et de la haine au sein des maisons pour qu’elles se détruisent d’elles mêmes ?

Merci mesdames et messieurs Hollande, Peillon, Taubira ou Vals. Votre haine viscérale de notre religion, de notre culture et de l’identité que l’Histoire nous a offerte, aura bien mérité de la reconnaissance de la Patrie avec lesquelles, si j’en juge par les origines de chacun de vous quatre qu’on peut facilement découvrir dans quelques pages d’internet, vous ne présentez que de très lointaines attaches.

Ceci explique sans doute cela.

 » Vive le Christ qui est le roi des Francs !  » clamaient nos aïeux. Laissons leur le dernier mot.

 

NOTES:

1/ La France est née d’un sur les fonts baptismaux  de Reims au Vème siècle. Son identité est chrétienne. Son régime actuel est républicain. S’il se doit d’assurer l’égalité juridique devant la loi de tous les citoyens. S’il doit respecter toutes les croyances, il ne saurait en aucun cas ignorer, négliger les racines chrétiennes du pays, sauf à verser dans la forfaiture.

 

2/ La France accepte le principe de séparation du religieux et du politique dans son gouvernement : Elle « rend à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu« . Mais considérant que César est, lui aussi, soumis à Dieu, la République est tenue de respecter en tous domaines la loi naturelle que Dieu a inscrite au cœur des hommes afin d’aider ceux-ci à leur accomplissement.

 

3/  Voici ce que Pie XII, le grand Dr de la Doctrine Sociale de l’Eglise (lui aussi bientôt sur nos autels) nous dit de ce qu’il appelle la « saine laïcité » dans un discours qu’il tint le 23 mars 1958 :

« Il y a des gens, en Italie, qui s’agitent parce qu’ils craignent que le christianisme enlève à César ce qui est à César. Comme si donner à César ce qui lui appartient n’était pas un commandement de Jésus ; comme si la légitime et saine laïcité de l’Etat n’était pas un des principes de la doctrine catholique ; comme si ce n’était pas une tradition de l’Eglise, de s’efforcer continuellement à maintenir distincts, mais aussi toujours unis, selon les justes principes, les deux Pouvoirs ; comme si, au contraire, le mélange entre le sacré et le profane ne s’était pas plus fortement vérifié dans l’histoire quand une portion de fidèles s’était détachée de l’Eglise. »


[1] Extrait du discours de Pie XII en date du 23 mars 1958 :

« Il y a des gens, en Italie, qui s’agitent parce qu’ils craignent que le christianisme enlève à César ce qui est à César. Comme si donner à César ce qui lui appartient n’était pas un commandement de Jésus ; comme si la légitime et saine laïcité de l’Etat n’était pas un des principes de la doctrine catholique ; comme si ce n’était pas une tradition de l’Eglise, de s’efforcer continuellement à maintenir distincts, mais aussi toujours unis, selon les justes principes, les deux Pouvoirs ; comme si, au contraire, le mélange entre le sacré et le profane ne s’était pas plus fortement vérifié dans l’histoire quand une portion de fidèles s’était détachée de l’Eglise. »

Et Julien Guzinger conclut, dans son commentaire de ces paroles sur le site ESCHATON, blog de promotion de la doctrine sociale catholique et de résistance au mondialisme :

 » La saine et légitime laïcité repose donc sur l’unité des deux pouvoirs et non pas sur leur séparation. Au contraire, la confusion des pouvoirs menace dès que cette subtile articulation n’est plus respectée. C’est bien ce qui se produit avec le laïcisme fondé sur la relégation dans la sphère privée du christianisme, puisque le laïcisme, dans les faits, entérine l’avènement d’une nouvelle religion publique : celle de l’homme ou de la démocratie religieuse. Sous le joug de cette religion (la démo(n)cratie), l’homme est poussé à s’ériger en maître suprême de la création et à substituer sa propre loi démocratiquement votée à celle de l’ordre naturel. Pour la doctrine sociale, le rendez à César a pour conséquence que César dispose bel et bien d’une autorité légitime et autonome dans l’ordre temporel, mais jamais il n’est exempté de devoir rendre à Dieu ce qui est à Dieu dans l’ordre spirituel, l’obligeant au respect envers la loi naturelle, lui faisant devoir de s’en inspirer pour la loi civile. Rendre à César ce qui est à César ne dispense pas César ou Créon de rendre à Dieu ce qui est à Dieu, et surtout pas des préceptes religieux de la loi morale naturelle. Il ne doit pas y avoir indépendance, séparation ou insubordination. Dès lors qu’il y a séparation à l’égard du pouvoir spirituel et a fortiori de la loi naturelle on quitte la saine laïcité, ce qui conduit à la démocratie sournoisement totalitaire dénoncée par Jean Paul II dans « Centesimus annus » et dans son livre mémoire « Mémoire et identité ». 

[2] Nous y reviendrons dans le cadre d’un autre article

[3] Constitution civile du Clergé sous la révolution; , culte de la « déesse Raison »; lois contre les congrégations, etc….pour ne rien dire des différentes expériences marxistes dans le monde toutes inspirées de la révolution française et de son anti-christianisme fondamental. 

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