saint Louis 1En ce jour où  nous fêtons mon saint Patron qui représente une sorte de souverain idéal pour tout l’occident chrétien, alors que saint Martin – mon 2ème Patron dont la fête tombe le 11 novembre – l’évangélisateur de la Gaule, pourrait représenter le modèle même du courage et de la confiance en Dieu, j’ai pensé à vous offrir :

  1. Un petit florilège de déclarations de personnages plus célèbres les uns que les autres sur l’islam

  2. La Lettre – que tout Français soucieux de l’avenir de son pays devrait connaître – qui fut adressée par le Père Charles de Foucault  à l’académicien Hervé Bazin le 29 juillet 1916, il y a donc près d’un siècle. Très édifiante, quelques  commentaires suffiront à nous la rendre totalement actuelle, donc singulièrement prémonitoire.

  3. Et enfin, le témoignage épouvantable d’un Nigérien, ex-membre de la secte islamiste ultra-violente du Boko-Haram, converti au Christianisme

1 Voici tout d’abord, le florilège de déclarations sur l’Islam que je reprends du site « Repères et Jalons » que je tiens à remercier au passage et dont vous trouverez le « lien » sur ma page d’accueil.

(Je précise que les mots en gras à l’intérieur des différents textes sont de mon fait.)

« Repères et Jalons » donc, écrit – je cite :

Voici un certain nombre de citations d’auteurs célèbres qui circulent sur le net à propos de l’Islam. Nous n’avons pas eu les moyens de vérifier leur authenticité…Et nous ne les prenons donc pas pour argent comptant même si elles semblent refléter une vérité évidente… Aussi au nom de cette vérité sommes-nous preneurs de toute référence exacte concernant les documents et textes d’origine dont elles auraient été tirées (titre de l’œuvre, page et date exacte) à envoyer à : contact@reperes-et-jalons.com  avec nos remerciements
Le Webmaster


« Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. »
(Chateaubriand/ 1768-1848) 


« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, (.) semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire »
(Condorcet/ 1743-1794)


« Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme.(.) je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde. »
(Arthur Schopenhauer/ 1788 -1860)

« L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cœur du côté de l’intérieur de la famille [….] J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (.) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès. »

(Alexis de Tocqueville / 1805-1859)


« Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. »

(Alfred de Vigny / 1797-1863)


« L’islam! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. »

(Bossuet /1627-1704)


« Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu. »

(Monseigneur Louis Pavy – Évêque d’Alger / 1805-1866)


« L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. »

(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)


« L’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles (.) Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde.(.)Si la Chrétienté n’était protégée par les bras puissants de la Science, la civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique. »

(Winston Churchill / 1874-1965) 


« Je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l’islam et cette impression n’a fait que se préciser et s’affermir depuis. »

(Hermann von Keyserling / 1880-1946)

 

« Les nazis sont les meilleurs amis de l’islam. »

(Le grand Mufti de Jérusalem en 1943)

 [ On aurait eu envie de lui demander si l’inverse n’est pas tout aussi vrai. Non ?]


« Je n’ai rien contre l’Islam, parce que cette religion se charge elle-même d’instruire les hommes, en leur promettant le ciel s’ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c’est une religion très pratique et séduisante pour un soldat. »
(Heinrich Himmler – Reichführer SS / 1900-1945)


Et enfin, voici les réflexions d’un grand écrivain et homme politique français, (André Malraux) paru dans l’hebdomadaire américain Time


 » C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine.
« Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam.

« En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat.

« Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis «musulmane» je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet.

« Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les «misérables» ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale

« Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race.

 » L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution.  »

André Malraux, 3 juin 1956.

 

Il y a aussi les « Versets Sataniques » de Salman Rushdie, roman publié en 1988 qui fut l’occasion d’un énorme scandale…

[et d’une fatwa de mort, lancée par les barbus iraniens contre le dit Salman…qui crut devoir se convertir pour échapper à ses assassins ! Est-ce le sort qui nous attend ???? NDR]

A tout cela – pour ma part – je considère qu’il faut toujours rappeler le jugement de De Gaulle sur l’immigration tel qu’il nous est rapporté dans le livre d’Alain Peyrefitte  : « C’était De Gaulle » – Quarto, Gallimard – Mémoires, 1994-2000.

 » C’est très bien qu’il y ait des Français noirs, des Français bruns, ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire, les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ?

Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les arabes sont des arabes, les Français sont des Français.

Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les arabes et les berbères d’Algérie étaient considérés comme des Français les empêcheriez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ?
Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées
.
« 

  • Citations du Général De Gaule le 5 mars 1959, rapportées par Alain Peyrefitte …

Constatons que la dénonciation implacable et tellement lucide de ce qui se passe sous nos yeux actuellement n’a pas servi à grand-chose. Cette Vème République que De Gaulle à enfanté grâce à son coup d’Etat de 1958, censée nous protéger de la submersion démographique arabo-musulmane et africaine par l’abandon (contre toutes les promesses officielles) de l’Algérie et de l’Afrique sans contrepartie et garantie aucune, est celle-là même qui, convertie aux droits-de-l’hommisme aveugle, à la non-discrimination entre le national et l’étranger, à l’ouverture des frontières,  à la préférence étrangère et la « discrimination positive » par haine du « national », est celle là même donc qui a encouragé depuis quarante ans, à nos frais – notamment à travers le regroupement familial auquel Gouda  1er tient tant – ce danger majeur contre quoi le  général affirmait nous prémunir. Ce qui montre que la lucidité politique chez lui, s’accompagnait rarement de cet « empirisme organisateur » sans lequel les bonnes idées restent lettres mortes. Tous les jours débarquent chez nous 493 personnes étrangères(1) venues exploiter ce pays de Cocagne à coloniser, tous les jours ou presque s’ouvre une nouvelle mosquée, sous l’œil ravi de nos politiques « progressistes » qui ont déclaré une guerre à mort à l’héritage chrétien de notre culture, et sous l’œil béat et larmoyant de nos élites catholiques toutes sonores de ce « dialogue interreligieux » dont pourtant elles doivent bien voir comment il se manifeste dans les pays musulmans comme le Nigeria, l’Ethiopie, l’Afghanistan, l’Indonésie, l’Algérie, le Maroc, la Syrie, l’Irak et j’en passe, charmants pays où les chrétiens sont pourchassés et égorgés, les filles violées et prostituées, les village attaqués, les églises et monastères incendiés…..

A l’incurie et la forfaiture politique répond l’apostasie et le suicide religieux.

 Ainsi Churchill avait tort : « le bras armé de la science » n’a pas protégé « notre civilisation » des nouveaux barbares, bien au contraire, car cette science nous la mettons au service de notre autodestruction. Et De Gaulle avait raison au moins sur un point : son cher Colombey – dont il n’aurait jamais dû sortir – au rythme où vont les choses, s’appellera bientôt « les deux mosquées« . Qu’en eut pensé tante Yvonne ?

 

2 / Voici maintenant, la lettre de Charles de Foucault à Hervé BAZIN. Foucault qui avait vu juste plus de quarante ans avant De Gaulle mais en avait tiré des enseignements autrement plus efficaces pour l’avenir de notre civilisation et de notre société que note général à titre provisoire.

(Là aussi, les mots ou phrases soulignés le sont de mon fait.)

 

Tamanrasset, par Insalah, via Biskra, Algérie, 29 juillet 1916.

 

 » Monsieur,

 

Je vous remercie infiniment d’avoir bien voulu répondre à ma lettre, au milieu de tant de travaux, et si fraternellement. Je pourrais, m’écrivez-vous, vous dire utilement la vie du missionnaire parmi les populations musulmanes, mon sentiment sur ce qu’on peut attendre d’une politique qui ne cherche pas à convertir les musulmans par l’exemple et par l’éducation et qui par conséquent maintient le mahométisme, enfin des conversations avec des personnages du désert sur les affaires d’Europe et sur la guerre

 

[…] Les missionnaires isolés comme moi sont fort rares. Leur rôle est de préparer la voie, en sorte que les missions qui les remplaceront trouvent une population amie et confiante, des âmes quelque peu préparées au christianisme, et, si faire se peut, quelques chrétiens. […] Il faut nous faire accepter des musulmans, devenir pour eux l’ami sûr, à qui on va quand on est dans le doute ou la peine, sur l’affection, la sagesse et la justice duquel on compte absolument. Ce n’est que quand on est arrivé là qu’on peut arriver à faire du bien à leurs âmes.

Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants.

Le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l’abîme qui existe maintenant.

Inspirer une confiance absolue en notre véracité, en la droiture de notre caractère, et en notre instruction supérieure, donner une idée de notre religion par notre bonté et nos vertus, être en relations affectueuses avec autant d’âmes qu’on le peut, musulmanes ou chrétiennes, indigènes ou françaises, c’est notre premier devoir : ce n’est qu’après l’avoir bien rempli, assez longtemps, qu’on peut faire du bien.

Ma vie consiste donc à être le plus possible en relation avec ce qui m’entoure et à rendre tous les services que je peux. À mesure que l’intimité s’établit, je parle, toujours ou presque toujours en tête à tête, du bon Dieu, brièvement, donnant à chacun ce qu’il peut porter, fuite du péché, acte d’amour parfait, acte de contrition parfaite, les deux grands commandements de l’amour de Dieu et du prochain, examen de conscience, méditation des fins dernières, à la vue de la créature penser à Dieu, etc., donnant à chacun selon ses forces et avançant lentement, prudemment.

Il y a fort peu de missionnaires isolés faisant cet office de défricheur; je voudrais qu’il y en eût beaucoup : tout curé d’Algérie, de Tunisie ou du Maroc, tout aumônier militaire, tout pieux catholique laïc (à l’exemple de Priscille et d’Aquila), pourrait l’être. Le gouvernement interdit au clergé séculier de faire de la propagande antimusulmane; mais il s’agit de propagande ouverte et plus ou moins bruyante : les relations amicales avec beaucoup d’indigènes, tendant à amener lentement, doucement, silencieusement, les musulmans à se rapprocher des chrétiens devenus leurs amis, ne peuvent être interdites par personne.

Tout curé de nos colonies, pourrait s’efforcer de former beaucoup de ses paroissiens et paroissiennes à être des Priscille et des Aquila. Il y a toute une propagande tendre et discrète à faire auprès des indigènes infidèles, propagande qui veut avant tout de la bonté, de l’amour et de la prudence, comme quand nous voulons ramener à Dieu un parent qui a perdu la foi…

Espérons qu’après la victoire nos colonies prendront un nouvel essor. Quelle belle mission pour nos cadets de France, d’aller coloniser dans les territoires africains de la mère patrie, non pour s’y enrichir, mais pour y faire aimer la France, y rendre les âmes françaises et surtout leur procurer le salut éternel, étant avant tout des Priscille et des Aquila!

 

Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l’esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l’étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses; d’autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu’elle a avec les Français (représentants de l’autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d’elle.

Ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Mehdi, en lequel ils soumettront la France.

Le sentiment national ou barbaresque s’exaltera dans l’élite instruite : quand elle en trouvera l’occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l’islam comme d’un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.

L’empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d’habitants; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d’habitants rompus au maniement de nos armes, dont l’élite aura reçu l’instruction dans nos écoles. Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens.

Il ne s’agit pas de les convertir en un jour ni par force, mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent; avec certains il y a des accommodements; avec l’un, celui du Mehdi, il n’y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu’à l’approche du jugement dernier le Mehdi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve; « l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération », disent-ils; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Mehdi, en lequel ils soumettront la France.

De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d’apostasie, un renoncement à la foi du Mehdi…

 

Comme vous, je désire ardemment que la France reste aux Français, et que notre race reste pure. Pourtant je me réjouis de voir beaucoup de Kabyles travailler en France; cela semble peu dangereux pour notre race, car la presque totalité des Kabyles, amoureux de leur pays, ne veulent que faire un pécule et regagner leurs montagnes.

Si le contact de bons chrétiens établis en Kabylie est propre à convertir et à franciser les Kabyles, combien plus la vie prolongée au milieu des chrétiens de France est-elle capable de produire cet effet!

(…) Si la race berbère nous a donné sainte Monique et en partie saint Augustin, voilà qui est bien rassurant. N’empêche que les Kabyles ne sont pas aujourd’hui ce qu’étaient leurs ancêtres du IVe siècle : leurs hommes ne sont pas ce que nous voulons pour nos filles; leurs filles ne sont pas capables de faire les bonnes mères de famille que nous voulons.

Pour que les Kabyles deviennent français, il faudra pourtant que des mariages deviennent possibles entre eux et nous : le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l’abîme qui existe maintenant.

En me recommandant fraternellement à vos prières, ainsi que nos Touaregs, et en vous remerciant encore de votre lettre, je vous prie d’agréer l’expression de mon religieux et respectueux dévouement.

Votre humble serviteur dans le Cœur de Jésus. »

 

Charles de Foucauld

On voit que Charles de Foucault ne mélange pas allègrement arabes, berbères et musulmans comme le fait De Gaulle dans l’extrait reproduit plus haut.  Il accepte que des arabes et surtout des berbères puissent devenir Français à condition de se convertir – en fait de se re-convertir –  puisque l’Afrique du Nord jusqu’à l’invasion arabe du 7ème siècle était largement chrétienne.

On voit aussi que le religieux visionnaire ne se fait aucune illusion sur une naturalisation qui ne peut être que « de papier » et d’opportunité tant qu’elle ne s’accompagne pas d’une conversion religieuse, car l’islam, pour un musulman, est une patrie, un système social, un système politique en même temps qu’une religion. Or « nul ne peut servir deux maîtres à la fois » et le maître auquel un musulman se soumettra – où qu’il se trouve et quelque nationalité apparente qu’il ait – est très évident dans les texte de Foucault. Et ce n’est pas la France.

Enfin, une partie de cette analyse se révèle cruciale pour nous et devrait, depuis fort longtemps, avoir alerté nos dirigeants s’ils avaient encore le souci de la France plutôt que celui de leurs fariboles idéologiques et de se fabriquer une majorité de rechange pour rester au pouvoir. Je la répète donc au cas où elle vous aurait échappé :

 » Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent; avec certains il y a des accommodements; avec l’un, celui du Mehdi, il n’y en a pas : tout musulman …croit qu’à l’approche du jugement dernier le Mehdi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve; « l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération », disent-ils; …… ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Mehdi, en lequel ils soumettront la France. « 

 

 

C’est éminemment clair.

Ce que Foucault n’aurait jamais envisagé à son époque et qui l’eût fortement perturbé c’est que « la soumission de la France » qu’il envisageait du point de vue colonial sur ses terres africaines d’alors, pût s’imposer chez elle, sur son pré-carré et que les Français devinssent chez eux, sur leur propre sol fécondé par le sang, la sueur, le travail et le sacrifice de leurs pères, ces  » oiseaux pris au piège…. attendant le jour d’une libération » qui ne viendra peut-être jamais.

Et en lisant ce qui va suivre, on peut mesurer le type de danger qui nous menace car, comme le disait un homme politique qui s’est retiré de la vie publique : « nous vivons avec une bombe dans le ventre« … sans préciser que cette  bombe c’est nos gouvernements successifs – convertis au mondialisme – qui, depuis quarante ans nous l’ont fait avaler de force.

  3/ Voici donc maintenant le témoignage de cet islamiste converti qui devrait vous faire froid dans le dos et commencer à alerter votre vigilance assoupie par toute la désinformation médiatique, et particulièrement télévisuelle, à l’oeuvre dans notre pays depuis trop longtemps. Je dois au site « Riposte Catholique » d’avoir eu connaissance de cette confession et je l’en remercie ici bien vivement.

 » Cette confession de Nazir Isiaku, 27 ans, qui fut un militant féroce du sanguinaire mouvement islamiste du Boko Haram, est un exemple particulièrement saisissant des ravages sur les âmes d’une idéologie inhumaine, mais aussi du travail de la grâce car Nazir Isiaku, comme le bon larron de l’Évangile, passa un jour des ténèbres à la lumière en devenant chrétien… Un document long, documenté mais de grand intérêt à lire et à méditer…

« Nos maîtres nous enseignaient que plus nous tuions des Chrétiens, plus nous avions des chances d’entrer au paradis d’Allah » (Alijonan).

J’ai rejoint le Bafarawa Islamic Center en 2010, où nous suivions des cours de langue arabe. Chaque année, une vingtaine de nos membres séjournaient en Iran où se trouve notre quartier général pour y suivre un entraînement spécial. Notre groupe s’appelait – et s’appelle toujours – Shiitte, mais nous partagions avec Boko Haram son « programme d’épuration ethnique ». Vous n’avez entendu parler que de Boko Haram, dont le nom signifie : « l’éducation occidentale est un péché », mais il existe d’autres groupes islamistes criminels, qui font partie de la secte de Boko Haram et j’en connais au moins six.

Dès que nous apprenions que l’un de ces groupes allaient attaquer les chrétiens, nous les rejoignions. Mon propre groupe existait bien avant ma naissance. Il imposait sa loi dans le Nord, sous le régime militaire d’Abacha et aujourd’hui encore, il dirige de nombreuses filiales dans cette région. Nous sommes présents dans la majorité des états du Nord, notamment à Kastina, Kaduna, Zamfara, Kano, Bauchi, Borno, Gombe, Zaria.

Parfois, quand nous décidions d’attaquer les chrétiens et semer la terreur chez eux, nous louions un bus privé, pour transporter nos propres armes, que nous utilisions contre les infidèles. Nous rejoignions les membres de la secte Boko Haram, à chaque fois qu’ils décidaient de massacrer des chrétiens ou des soldats, car nous savions que ces derniers tuaient nos frères de Boko Haram à Maiduguri, Yobe et Potiskum.

J’étais l’un des hommes de confiance du groupe, car obéissant et loyal. Je disposais de mon propre bureau secret, où je recevais les délégués de nos sponsors, quand notre leader était absent et je pourvoyais aux besoins de chacun de nos membres.

C’est la raison pour laquelle je n’ai pas pu participer à toutes les attaques contre les chrétiens et les militaires. Nos leaders nous préparaient psychologiquement en nous faisant subir des lavages de cerveau, afin de nous mettre en condition pour combattre les chrétiens, car ils étaient les ennemis d’Allah. Plus nous tuions de Chrétiens, plus nos chances d’entrer dans le paradis d’Allah étaient grandes.

La plupart de nos entraînements avaient lieu la nuit vers 22 h et se déroulaient dans le bosquet entourant l’école islamique.

Certaines formes d’entraînement étaient plutôt inhabituelles. Nous buvions une eau spéciale, que d’aucuns qualifieraient « d’eau spirituelle », car il ne s’agissait pas d’une eau ordinaire. Nous recevions aussi d’étranges visiteurs, qui ne ressemblaient en rien à des êtres humains. Ils se manifestaient de façon bizarre. Nos chefs nous demandaient de réciter certains passages du coran pour faire apparaître ces visiteurs. Aujourd’hui, je réalise que ces pratiques étaient diaboliques. Ils pouvaient se manifester à trois ou à quatre. Ils ressemblaient à des humains, mais ne l’étaient pas. Ils nous fortifiaient avec des charmes et nous préparaient pour accomplir notre tâche. Ils nous demandaient d’être forts et de combattre.

Nos chefs nous apportaient également beaucoup d’aide matérielle et financière pour soutenir notre cause. Ils transportaient de grandes quantités d’argent dans un pick-up et nous demandaient d’acheter des armes. Beaucoup de nos fournisseurs venaient des quartiers généraux de la région. Il y avait aussi un homme, assez populaire, de la ville de Bayelsa, qui, bien que chrétien, soutenait notre cause financièrement. Je ne me souviens pas de son nom. Cet homme nous donnait de l’argent et des armes pour nous aider à accomplir notre mission.

J’étais le second en chef et chaque fois que notre président se rendait en Iran, je devenais le coordinateur du groupe et je recevais les sponsors à sa place. C’est ainsi que je savais tout ce qui se passait.

Nous avions d’abord projeté de tuer tous les chrétiens de Kaduna, avant de nous occuper des autres dans le Nord. Avant chaque opération, nous buvions « l’eau spirituelle », nous devenions alors impatients de commettre le Mal. Cette « eau spirituelle » nous rendait très dangereux et si nous nous ennuyions, nous pouvions facilement tuer. L’eau nous fortifiait aussi contre les balles de révolver ou de fusil. Quand nous buvions de cette eau, les balles ne pouvaient pas nous atteindre. Nos chefs disposaient de bagues au pouvoir mystérieux. Huit d’entre nous furent sélectionnés et reçurent ces bagues. Elles nous procuraient tout ce que nous lui demandions.

Je ne me souviens pas combien de gens j’ai tué. Nous prenions nos armes pour tirer dans les jambes des gens. Quand nous demandions à une victime : « Acceptez-vous de devenir un musulman » et qu’elle répondait : « Non », nous l’égorgions comme une chèvre. Et après avoir tué l’infidèle, nous recueillions son sang dans une petite coupe et le buvions. Ainsi, le fantôme de la personne égorgée ne pouvait pas venir hanter nos rêves. C’est ce qu’affirmait notre chef. Et, en effet, quand nous avions goûté au sang de la victime, nous ne la voyions pas dans nos rêves. Parfois, quand nous n’avions pas envie de boire le sang, nous trempions les doigts dans la coupe et les portions à la bouche et cela suffisait pour empêcher le fantôme de venir hanter nos rêves.

Nous assassinions les chrétiens, car nous pensions ainsi pouvoir entrer au paradis d’Allah après la mort. Nos chefs nous lisaient un passage du coran qui semblait justifier nos actions criminelles : « Ô vous les croyants, ne prenez pas pour amis vos ennemis. » Les « croyants » nous désignaient, nous les musulmans et les « ennemis » étaient les chrétiens.

Nous avons de nombreux chefs et sponsors. Ces derniers sont de riches Nigérians, ils travaillent au gouvernement et certains furent des leaders nigérians. Si je vous citais leurs noms, vous penseriez que je mens. Il y a des gouverneurs, des sénateurs qui nous soutiennent vivement. Certains font partie de notre groupe. Nous les invitons souvent lors de la remise des diplômes aux étudiants.

Certains jour, nous nous rendions dans la ville pour prêcher et attirer de nouveaux membres. Nous portions alors une casquette rouge, un T-shirt blanc et des pantalons. Quand nous portions une casquette noire, cela signifiait que nous n’allions pas combattre.

Notre mouvement avait infiltré les forces nigérianes. Nous avons des membres dans la police et dans l’armée. Ces frères nous aidaient énormément quand nous décidions de combattre les chrétiens.

Mais nous sommes très secrets. Mon frère de sang, qui n’était pas un membre de la secte, ne savait pas que moi, je l’étais. Je ne parlais pas de mon engagement dans la secte à mes proches, car ils ne partageaient pas nos idées sur les chrétiens. Mon père m’aimait beaucoup, car il ne se doutait de rien.

Quand nous fréquentions l’école de Chachangi, une petite école de mon quartier, les instructeurs islamiques nous tambourinaient dans les oreilles que nous devions « serrer nos ceintures » pour combattre les chrétiens. Ils nous donnaient comme instructions d’être toujours armés, soit avec un couteau, soit avec une arme. Ils nous conseillaient aussi d’avoir un permis de port d’arme.

Mon territoire à Kaduna était Torumada. C’est un paradis pour de nombreux terroristes islamiques au Nigéria.

Avant que je ne rejoigne l’école shiite, je pris part à de nombreuses attaques contre les chrétiens, au cours desquelles, nous massacrions beaucoup de personnes. Les chrétiens à Sokoto sont plus vulnérables aux attaques de nos gens, car ils sont à notre portée, mais ils ont également de la chance, (façon de parler) car un important religieux islamique plaide souvent en leur faveur. Nous connaissons de nombreux endroits à Sokoto où vivent des chrétiens, mais par respect envers notre imam, nous les laissons en vie.

Les hommes de Boko Haram suivent des entraînements en Afghanistan. Je ne sais pas si vous avez entendu parler des Taliban, ces religieux qui sacrifient leur vie lors d’attentats suicide, eh bien, ce sont eux qui entraînent les membres de Boko Haram. Une soixantaine d’hommes partent régulièrement en Afghanistan, où ils apprennent comment faire des attentats suicide, fabriquer leurs propres bombes, se battre etc. Ils leurs procurent également des armes sophistiquées.

Depuis que j’ai donné ma vie au Christ, j’ai été menacé de nombreuses fois par la secte. Un jeudi soir à Sokoto, je devais me rendre à une veillée avec mon ami Mathieu, mon colocataire. Mais comme j’étais fatigué, je décidai de rester à la maison. Au cours de la nuit, j’entendis frapper à la porte. La voix qui m’appela à sortir ressemblait à cette de Mathieu. Elle me demanda d’ouvrir la porte. L’homme parlait en haoussa et insista pour que j’ouvre la porte, mais quelque chose m’en empêcha. Mon cœur battait très fort et je réalisais soudain qu’il pouvait s’agir d’un imposteur, venu m’attaquer, mais je ne pouvais pas prier, juste marmonner « par le feu de l’Esprit saint ». Je répétais ces mots plusieurs fois, jusqu’à ce que l’étranger disparaisse. Et puis, j’entendis l’aboiement d’un chien quelque part dans la nuit.

Et quand mon ami Mathieu revint de l’église et demanda que je lui ouvre la porte, je devins hystérique contre lui, car je me méfiais de tout le monde. Je lui demandai de s’expliquer au sujet de sa précédente visite, mais il répondit que ce n’était pas lui. Je ne le crus pas. C’est seulement quand un autre frère me confirma que Mathieu avait passé une grande partie de la nuit à l’église, que je décidai de me calmer. J’aurais pu tuer Mathieu.

Avant cette tentative d’agression, je ne sortais quasiment jamais. Je ne pouvais de toutes façons pas le faire, car j’étais recherché par les membres de la secte. Après cet incident, le pasteur décida de m’emmener dans son village.

Dieu seul peut arrêter la guerre que Boko Haram et tous les autres groupes islamistes terroristes a initié contre les chrétiens. Je remercie Dieu d’être devenu chrétien, de ne plus faire partie de cette secte criminelle. Je conseille sincèrement aux chrétiens de commencer à se préparer pour la guerre, de s’armer et de « serrer leurs ceinture ». Les sectes islamistes terroristes sont prêtes à faire la guerre. Pour moi, tous les chrétiens du Nigéria vont mourir, d’ailleurs, je les vois déjà tous morts, vu le niveau de préparation des sectes et leur détermination à aller jusqu’au bout, à savoir l’extermination de tous les chrétiens du Nigéria.

Ce fut le 6 mars que je fis une rencontre qui allait transformer ma vie. Nous sortions pour nos prêches les vendredis et les samedis. Je venais de rentrer et je m’apprêtais à faire mes ablutions pour les prières du soir, quand l’incroyable se produisit. Je vis devant moi un homme revêtu d’un habit blanc resplendissant. Je pris peur, le petit récipient d’eau tomba sur le sol et je courus hors du bureau. Mes camarades me demandèrent ce qui se passait. Je leur décrivis ce que je vis, mais Ils me répondirent qu’ils n’avaient aperçu aucun étranger. Je retournai alors à l’endroit où il était apparu, mais l’homme en blanc n’était plus là.

Cette nuit-là, quand je m’endormis, l’homme étrange, vêtu de blanc me rendit à nouveau visite. Il tenait un bâton. Effrayé, je me mis à crier. Mes amis accoururent auprès de moi et je leur racontai mon cauchemar. Le chef me dit que cet homme en blanc devait être le diable et il m’emmena voir un puissant Mallam, (un érudit coranique), à Gombe, qui fit quelques prières pour chasser le diabolique étranger vêtu de blanc. Après les prières, le Mallam m’assura que plus rien ne pouvait m’arriver et que je pouvais rentrer à la base. Mais la nuit suivante, le même homme en blanc m’apparut à nouveau et me dit : « Dieu t’a choisi ». Il le répéta trois fois. À nouveau, je me réveillai en sursaut et mes cris alarmèrent mes amis. Mais cette fois-ci, je leur mentis en leur disant que ce n’était rien.

Le lendemain matin, je me rendis chez un ami coiffeur. Après qu’il eut terminé de me couper les cheveux, je lui fis part de ma rencontre avec cet étrange homme en blanc. Le coiffeur m’avoua qu’il était chrétien et me dit alors que cet homme en blanc devait être Jésus et qu’Il m’appelait à Lui. Je lui répondis : « Mais pourquoi moi ? » Il me demanda alors si j’étais prêt à donner ma vie au Christ et à servir Dieu et je répondis immédiatement oui. Je fus moi-même surpris de ma réponse.

Depuis ma conversion, je suis devenu un autre homme. J’ai l’impression d’avoir pris un bain qui m’a purifié de toutes mes impuretés. Avant cette expérience, je marchais dans les rues comme un homme frappé de folie. Depuis, j’ai trouvé la paix intérieure. Je ne me drogue plus et je me sens bien.

Il n’est pas facile de quitter la secte, car nous subissions des initiations diaboliques terribles qui nous endurcissaient. Ce n’est qu’après avoir été touchés par la grâce de Dieu, que nous pouvons nous détacher de ce groupe satanique.

Lorsque je faisais encore partie du groupe, un membre très important de Boko Haram, un certain Shuaib quitta la secte. J’étais parmi ceux qui jurèrent personnellement de l’écorcher vif si nous devions un jour le rencontrer.

J’aimerais dire à mes anciens compagnons de changer leur cœur. J’ai réalisé qu’en tuant les chrétiens je n’irai pas au paradis, mais en enfer. Et je suis prêt à vivre une vie de chrétien, à mener une vie au service du Bien. »

Allons. Pas de défaitisme, Espérons que saint Martin, saint Louis et quelques autres personnages de notre Histoire, dignes de leur exemple, ne nous laisseront pas tomber et nous redonneront le goût et le courage de redevenir nous mêmes « sans haine et sans violence » comme l’écrivait l’autre.

Espérons aussi qu’une génération de pieux évêques, soucieux de faire connaître le Christ à tous ceux qui l’ignorent, le blasphèment ou le combattent, remplaceront le tripotée de « Cauchon » plus ou moins soixante-huitards qui a fleuri en France depuis Vatican II, tout empêtrés d’oecuménisme et d’ouverture aux autres; slogans qui, dans les temps que nous vivons, ne sont rien moins qu’un refus de secours à des Frères en danger dans de nombreuses parties du monde, dont notre pays.Deux cents millions au total. Ce n’est pas rien….

Et, ce n’est pas la toute récente déclaration du cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le Dialogue inter religieux, rappelant le discours de Benoît XVI prononcé le 9 janvier 2006 au Corps diplomatique qui nous rassurera beaucoup :

« Le terrorisme n’hésite pas à frapper des personnes sans défense, sans aucune distinction, ou à se servir de l’arme du chantage, plongeant des populations entières dans la terreur, afin de contraindre les responsables politiques à obtempérer à leurs sinistres desseins ».

On a envie de répondre à ce digne prélat plus habitué des bibliothèques feutrées que du terrain et des  banlieues  :

 » Le terrorisme ? Quel terrorisme ? Ce ne sont pas les cinglés à la Carlos ou à la Che Guevara qui commettent ces actes barbares dont nous parle Nazir Isiaku. Ce ne sont pas eux qui ont littéralement massacré après viol collectif, tortures et tabassage en règle une petite fille chrétienne de 8 ans en Syrie, comme nous l’apprend « Riposte Catholique » d’hier. Ce ne sont pas non plus des extra-terrestres ou des « aliens » . Non. Ce sont des islamistes !  Et, si tous les musulmans ne sont pas des islamistes (ce qu’a Dieu ne plaise) tous les islamistes sont des musulmans dont chacun est malheureusement un islamiste potentiel, encouragé qu’il est par le Coran, les Imans, Ayatollahs et autres « autorités religieuses » tous unanimes pour déclarer que « violer, tuer, voler, agresser des Chrétiens, non seulement n’est pas pécher mais peut même vous ouvrir le paradis d’Allah. »

Dieu merci Mgr Marc AILLET, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, sauve l’honneur de l’Eglise et montre qu’une certaine prise de conscience est en train de se faire dans certaines des cervelles timorées de notre épiscopat. Il a clairement déclaré :

 » On ne peu combattre le terrorisme et défendre les islamistes, condamner l’islamophobie et se taire sur le sort des copte d’Egypte » . On ne saurait mieux dire en si peu de mots.

Allons, l’Esprit continue à souffler. Confiance Lui soit accordée, et grâces Lui soient rendues.

LSM

( 1) Officiellement 180.000 par an….sans compter les clandestins dont nous payons les frais médicaux à 100% , largesse dont nous, assujettis à la Sécu, ne bénéficions pas…..

 

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