hitlerTout récemment un charmant jeune homme qui se démène beaucoup pour attirer l’attention et qui passe vraisemblablement plus de temps à teindre ses cheveux qu’à se cultiver, a établi une comparaison hasardeuse entre Hollande et Hitler. D’après lui – et si j’ai bien compris (je n’ai pas sa déclaration sous les yeux) – il faudrait les mettre tous les deux dans le même sac car, selon lui, ils réduiraient la personne homosexuelle à la seule dimension de son orientation sexuelle et évacueraient tout le reste. L’un pour la condamner, l’autre pour en faire le sujet d’un « droit au mariage ».

Ce jeune homme a tout faux.

D’abord parce que nonobstant le mépris que m’inspire la médiocrité politique et philosophique de M. Hollande, son écoeurant laxisme et son violent parti-pris anti-chrétien (nous avons le gouvernement le plus antichrétien de toute la cinquième république) je ne suis pas sûr qu’il soit assez atteint par le virus de son idéologie libéro-libertaire-socialiste pour sombrer dans de tels excès vis-à-vis de ses semblables. Cela viendra peut-être si on lui en laisse le temps.

Ensuite et surtout parce que Hitler savait mieux que quiconque qu’une personne ne pouvait se réduire à son orientation sexuelle, du simple fait qu’il était lui même homosexuel pratiquant…..et qu’il a cessé de l’être – comme par enchantement – lorsque sa carrière politique prenant une dimension nationale, il a tout fait pour qu’on l’ignore ou l’oublie. L’assassinat de son vieil ami et certainement amant, Ernst Rohm d’une balle dans la tête en prison, ne s’explique pas autrement. Même si de bonnes raisons politiques existaient aussi, mais n’intervenant qu’en second.

Ce fait historique, par ailleurs, répond de manière cocasse et cruelle aux insultes qui ont été proférées contre Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, traité par voie d’affiches de « personne nuisible » de « révisionniste, intégriste et vichyste« , par les charmants sodomilitants du coin. Alors même que ce sont eux et elles qui pourraient se prévaloir de l’héritage nazi comme on le découvrira dans cet article. Mais pour cela il faudrait ne pas fermer les yeux sur ce que l’Histoire nous révèle et qui vient contredire nos stupides aprioris idéologiques.

 Je me demande d’ailleurs comment Hitler, le prostitué de Munich, se serait comporté s’il avait évolué dans une société aussi avachie que la nôtre; une société dans laquelle la fraction « bobo » qui fait l’opinion en France, s’extasie de voir nos responsables et représentants élus s’exhiber dans des « gay-pride« , s’embrasser à pleine bouche écharpe tricolore sur la poitrine (voir l’illustration de mon précédent article) et s’enflamme à l’idée que si DSK avait été élu comme elle le souhaitait, l’Elysée eut été transformé en un prestigieux lupanar où les copains et copines auraient trouvé de quoi satisfaire toutes leurs aberrations et déviations sexuelles sous l’œil bienveillant de notre Président socialiste, ploutocrate et obsédé sexuel (curieux mélange) ….et la protection de la Garde Républicaine. Bref, le retour du Régent sous les ors de la République, en quelque sorte.

Si Adolf revenait parmi nous et écrivait un nouveau best seller dont le titre pourrait être par exemple, « Mein Kampf für Homosexuell Ehe« [1], puis se présentait aux élections et se faisait élire, rien ne s’opposerait à ce que, prêchant d’exemple, il n’épousât son Premier Ministre. Rendez-vous compte de l’impact culturel que cela aurait sur les esprits en faveur de l’ouverture, de la tolérance, de l’égalité et du droit pour tous.

Et puis songez aux économies réalisées. Le président et le premier ministre pourraient vivre dans le même palais, réduire leurs deux équipes à une seule et offrir Matignon à Emmaüs. Au passage, nous éviterions de financer le « cabinet » de six personnes affecté à la maîtresse en titre du président; celle qui proclame, les yeux chavirés de sincérité, qu’elle ne veut rien coûter au contribuable et continuer à travailler dans sa feuille de chou hebdomadaire, alors qu’elle est en passe de devenir la femme entretenue la plus chère de l’histoire de la république…qui en a vu d’autres depuis Mme de Steinhel. Pour ne rien dire de la Pompadour qui, elle, assumait au moins sa position véritable. Et avec quelle classe……

Je vous entends. Vous vous dites en lisant ces lignes :  » Ca y’est, il a pété un cable ! Hitler homo ? Mais qu’est-ce-que c’est que ce délire ? Hitler envoyait les homosexuels en camp de concentration avec une étoile rose sur la poitrine. Décidément, à force de regarder les étoiles, on finit par en voir de partout…etc…. »

Que nenni. Je ne délire pas. Tous mes articles, lorsque j’évoque tel ou tel personnage, sont argumentés et étayés par des recherches sérieuses et parfaitement vérifiables.

En ce qui concerne ce charmant personnage de sodomite pervers et sociopathe, je me réfère  à l’ouvrage « La face cachée d’Hitler » du Pr Lothar Machtan qui enseigne l’histoire des XIXe et XXe siècles à l’université de Brême, paru aux éditions l’Archipel en septembre 2002 – SBN : 2841874117 – et préfacé par Gérald Messadié, journaliste scientifique, historien, essayiste et romancier qui fut rédacteur en chef de « Science et Vie » pendant vingt cinq ans.

Livre qui fut traduit dans une dizaine de langues et qui a suscité de nombreuses réactions et débats…mais pas en France (du moins pas à ma connaissance) tant la presse et les médias français savent ignorer, voire occulter les livres qui fâchent les maîtres de la pensée unique, et les débats éclairants qu’ils pourraient susciter.

Puisse cet article ouvrir les yeux à quelques un(e)s.

Cet essai se découpera en deux parties.

Dans la première je reprendrai les éléments qui démontrent à l’évidence l’homosexualité d’Hitler sans trop m’attarder aux détails car on peut toujours se reporter au livre lui même, beaucoup plus explicite. Mais il faut se dépêcher si on veut l’acheter car – j’ai vérifié – on ne le trouve ni à la FNAC, ni sur Chapitre.com où il est déclaré « épuisé« . On en trouve un exemplaire d’occasion à 30 € sur Amazon.fr (à la date du 04.02.2013 tout au moins). En revanche il est toujours au catalogue des éditions l’Archipel où il est vendu 28.95 €. Attention si vous ne le trouvez pas en tapant le titre de l’ouvrage vous aurez plus de chance en tapant le nom de l’auteur dans la fenêtre « entrez votre recherche« .

La deuxième partie sera consacrée entièrement à une réflexion anthropocosmologique.

  • J’essaierai d’abord de définir quelles sont les corrélations possibles de l’homosexualité dans la langue anthropocosmologique.

  • Je montrerai ensuite en quoi  le thème d’Adolf Hitler révèle une homosexualité potentielle (ne jamais oublier que le thème est un héritage; la façon dont nous le vivons et l’exprimons est une autre paire de manches et, bien informés, nous pouvons essayer d’en éviter les scenarii les plus négatifs) et des déviances sexuelles très marquées.

  • Je le comparerai ensuite aux thèmes de ses amants successifs connus, Lothar Machtan ayant eu la bonne idée de nous indiquer certaines dates de naissance (évidemment sans l’heure hélas) et Wilkipédia nous révélant très souvent le reste. Mais aussi aux deux pseudo « femmes » de sa vie : Géli Raubal sa demi nièce, et Eva Braun, la potiche officielle.

Et, bien entendu, j’essaierai de proposer une conclusion à un tel essai en le ramenant à nos préoccupations actuelles.

Voyons un peu de quoi il retourne (sans jeu de mots) quand on étudie la sexualité d’Hitler.

La 4ème de couverture du livre du Pr Machtan présente les choses de cette façon :

 » Ce n’était, dans l’Allemagne de Weimar, un secret ni pour Thomas Mann ni pour aucun individu bien informé : les moeurs d’Adolf Hitler, le chef du parti nazi, relevaient de l’article 175 du code pénal, criminalisant l’homosexualité. Sa liaison avec sa nièce, puis avec Eva Braun, ne pouvait le masquer qu’aux yeux du peuple. D’ailleurs, de nombreux documents l’attestaient, qui firent jusqu’à la guerre l’objet d’incessants chantages.

On aurait pu croire que le parti nazi, qui avait complaisamment recruté dans les rangs de la florissante communauté homosexuelle allemande, fermerait les yeux sur les comportements « déviants » des partisans du Führer. Seul Goebbels s’en était inquiété. Hitler lui-même n’en perçut que fort tard le danger pour le succès de son entreprise : parvenu au pouvoir, il redoutait désormais que cette permissivité fût regardée comme le reflet de ses propres penchants.

Répression sanglante, bannissements, silences achetés, intimidations tout fut imaginé pour faire taire ceux qui savaient. Ernst Rôhm, le chef des SA, qui ne faisait nul mystère de ses préférences sexuelles, le paya de sa vie, et avec lui tous ceux qui étaient des preuves vivantes du paradoxe moral qu’incarnait le « Führer ». Si la Nuit des longs couteaux scella définitivement la dictature, elle permit aussi de mettre un terme à ces soupçons.

Cette vérité intime, bien sûr, fut occultée par les crimes du nazisme. Pourtant, n’est-il pas légitime d’interroger la vie privée de l’homme qui précipita le monde dans le chaos, entraînant dans la mort ceux qui partageaient son secret ?  »

Tout est dit ou presque à la fois sur la nature du dictateur et sur les raisons d’une telle opacité concernant les mœurs véritables du maître de l’Allemagne de 1933 à 1945. A ma connaissance ni Joachim Fest (« Le Führer« , « Les derniers jours d’Hitler« ) ni Ian Kershaw (« Hitler« , « Le mythe de Hitler« , « Qu’est ce que le nazisme« )  ni John Toland (« Adolf Hitler ; the définitive biography« ), quelques uns des très grands biographes du sinistre personnage, n’évoquent (mais je ne suis pas un expert de leur œuvre) l’homosexualité d’Hitler.

On a préféré, et de beaucoup, glosé sur les rapports de Hitler avec les femmes : impuissance, onanisme incoercif (comme Freud dont le thème ressemble tant à celui du Führer) sadomasochisme, ondinisme, scatophilie, au choix – on fait un prix de gros pour le tout – auraient marqué les relations de ce don Juan de pissotière avec les femmes. Ce qui expliquerait, toujours d’après les journalistes bien informés auteurs de ces articles, le suicide de certaines d’entre elles. Nous verrons que les choses sont bien plus simples mais trop évidentes; il a donc fallu les dissimuler sous l’épais rideau de fumée dont les médias ont la charge principale, nonobstant la réaction de quelques courageux représentants de la profession de temps en temps.

Seul (toujours à ma connaissance) Lothar Machtan a osé proclamer que le roi était nu.

Mal lui en a pris chez nous où il a été snobé comme cela n’est pas permis.

Pensez : l’ouvrage paraît en 2002…. Cela ne vous dit rien ?

C’est l’année où l’ex-trotskyste reconverti Lionel Jospin s’est pris une dérouillée à la présidentielle en terminant 3ème derrière Chirac et Le Pen (horreur !) mais où le courant socialiste entend bien se ressaisir et retenter sa chance en 2007. Or, la promotion de l’homosexualité, nouvel horizon indépassable de la félicité humaine sur Terre, est à l’ordre du jour au sein du PS et même à l’UMP. Quant Au MODEM il a toujours fonctionné à voile et à vapeur…politiquement parlant bien sûr. Quoique…aurait ajouté Raymond Devos.

Et le PS ne manque pas de fougueux sodomilitants qui s’activent – dans leurs clubs ou dans les loges où ils rencontrent leurs « homologues » UMP – à peaufiner un programme de conquête. Programme dont nous voyons, peu à peu, se révéler – au-delà même du pseudo-mariage pour tous – les lignes de force qui tendent toutes vers le même but :  la destruction des bases anthropologiques et morales de notre société. Le dernier psychodrame en date à l’Assemblée dite nationale concernant le nom de famille de l’enfant où ne primera plus celui du père qui définissait son identité sociale jusqu’alors, en est une preuve nouvelle, en attendant celles qui vont suivre avec un peu de patience.

Certains imaginent qu’on se dirige à grande vitesse vers une société matriarcale (déjà peu ou prou installée quand on observe ce que la fonction  paternelle est devenue). Elle ne sera ni patriarciale ni matriarcale si nous n’y prenons garde. Notre société sera de nature invertébrée, décérébrée, ni chair ni poisson, ramenée aux mœurs sociales d’une bande de singes où le rôle et la place du père est inconnu et où on peut sauter aussi bien sa mère que sa sœur…voire son frère, les choses évoluant comme on sait.

Il n’était donc pas question que l’attention du public fût attirée par un ouvrage historique qui montrait éloquemment que l’homosexualisme militant de l’Allemagne d’après Grande-Guerre, très méprisant pour la femme (on le verra plus avant), loin d’avoir représenté pour le nazisme ce que l’engagement chrétien fut pour le paganisme impérial, fut, bien au contraire, la communauté « ‘virile et fraternelle » où il s’alimenta. En fait, poussant l’inversion jusqu’au bout, nos homosexuels nazis dont Hitler fur le leader aux différentes élections qui le portèrent au pouvoir, choisirent le rôle du lion dans l’histoire de sainte Blandine. Le rôle de « Blandine » – en l’occurrence – fut tenu par les socio-démocrates, autant par bêtise que par lâcheté. Mais n’est-ce pas le rôle où ils excellent ? Bref.

Insupportable pour les têtes pensantes des lobbies sodomilitants, dont toute la tactique consiste à présenter la « communauté »  comme victime d’une discrimination intolérable pour mieux désarmer moralement la communauté nationale véritable…à laquelle il est alors plus facile de faire plein d’enfants dans le dos.

Revenons maintenant, au livre lui même.

Je pense être en mesure, écrit l’auteur dans son Avant-propos, de démontrer « son homosexualité [de Hitler bien sûr]. Cette particularité me paraît même être la clé de sa personnalité et de son destin historique hors du commun [….] je me propose ensuite d’examiner leur rapport direct [il s’agit des étapes de sa vie] avec ses orientations sexuelles : nous découvrirons un homme qui, sans nier entièrement son homosexualité, n’en est pas moins incapable de la vivre pleinement. L’ascension spectaculaire qui fera de lui le Führer transformera ce problème personnel en affaire politique« . (p.13)

Dans cette longue et passionnante introduction Machtan situe son travail par rapport à ses illustres devanciers dont j’ai cité quelques noms plus haut et certains développements seraient à citer in extenso qui évoquent le problème de la discrétion des différents auteurs sur la vie privée de Hitler avant sa carrière politique . 

Puis vient la biographie intime proprement dite.

En 1905 (Hitler a 16 ans, son père est mort quand il en avait 14, en 1903) Adolf quitte l’école et rejoint les siens à Linz où ils se sont installés. « Au cours de la deuxième moitié de 1905, alors qu’Hitler était définitivement installé dans cette ville, il rencontra au théâtre un apprenti tapissier-décorateur de dix-sept ans, August Kubizek. Une étroite amitié se noua entre les deux adolescents » (p.41). Le thème natal de Kubizek porte le N° 1 des thèmes que je publie dans une partie de cet essai.

« August Kubizek, qui commençait des études de musique, suivit rapidement son ami [à Vienne]. Ils prirent une chambre ensemble chez Mme Zakreys, au 31, Stumpergasse, où Hitler avait déjà logé lors de son deuxième séjour à Vienne. Leur vie commune dura à peu près quatre mois » (p.42)

Kubizek retourne chez ses parents où il reçoit plusieurs cartes et lettres d’Hitler…sur lesquelles la S.S n’a jamais réussi à mettre la main.

Commence alors une vie d’errance pour notre anti-héros après son deuxième échec aux Beaux-Arts en septembre 1909.  » Sans doute séjourna-t-il un temps à l’asile de nuit de Meidling, où il aurait fait la connaissance de Reinhold Hanisch, de cinq ans son aîné [thème N° 2]. Au cours des mois suivants, il entretint en effet avec ce jeune homme d’étroites relations personnelles, et, en quelque sorte professionnelles….. » (p.42-43)

En mai 1913, jusque là fauché comme les blés, Hitler touche sa part d’héritage paternel, d’un montant de huit cent vingt couronnes. Il « quitta ensuite Vienne en compagnie de Rudolf Haüsler [thème n° 3] son cadet de presque cinq ans [Hitler en a 24 et on n’a pas encore vu l’ombre d’un seul jupon dans son existence] pour s’installer à Munich où ils prirent une chambre ensemble au 34, rue Schleissheimer, chez le tailleur Popp. » (p.43)

Puis surviennent les démêlés de ce futur pseudo « héros » de guerre [on verra qu’il n’en est rien] avec les autorités militaires de son pays où il a omis d’accomplir son service militaire. Revenu à Vienne, il est exempté (parce que trop faible !), retourne à Munich…et s’engage comme volontaire dans l’armée bavaroise.

Pour éclairer ces faits bruts, il faut, nous dit l’auteur, « nous reporter aux récits et souvenirs de quelques uns de ses contemporains, aux Mémoires qu’August Kubizek écrivit en 1953…….à une série d’articles de Reinhold Hanisch publiés à titre posthume [il est mort mystérieusement à cinquante trois ans, en février 1937] ou aux déclarations de Mme Popp, dans un interview de 1934. [….] Personne n’a voulu, n’a pu ou n’a osé dire tout ce qu’il savait [….] Nous devons arracher aux sources une image exacte, malgré tous les efforts de dissimulation. Or je suis convaincu » – précise Machtan – « qu’il faut, pour ce faire, inclure dans notre interprétation deux éléments bien particuliers : certains traits marquants du comportement sexuel du jeune Hitler et les singularités de son environnement homosexuel, alors stigmatisé par la société. Sous cet angle, les contours flous de sa jeunesse gagnent soudain en acuité« . (p.44)

  • Ainsi en est-il des relations avec le premier ami cité : August Kubicek.

Passons sur les détails de son parcours, mais en 1923 (quinze ans après leur liaison) le journal Müncher Illustrierte publie un article sur Hitler qui n’échappe pas au dit Kubicek. Il « songea immédiatement aux cartes postales, aux lettres et aux dessins qui témoignaient de son amitié d’autrefois pour le chef de parti[2]. Mais le moment de les négocier n’était pas encore venu » (p.45). Il attend 1933 et adresse une lettre de félicitions à son ancien compagnon de chambre qui lui répond cette fois-ci et précise dans sa lettre : « Quand j’en aurai fini avec mes plus rudes combats, c’est avec plaisir que j’évoquerai personnellement le souvenir de ces années, les plus belles de ma vie » ….Ce qui se traduisit, après l’annexion de l’Autriche, par l’intervention de trois membres de la S.S. au domicile de Kubizek pour « prendre possession de ses documents sur Hitler, mais il réussit à se débarrasser de ces importuns« 

Puis vinrent de fausses (?) accusations contre lui, lancées par un de ses subordonnés Neuburger :  » Je déclare ici ouvertement que Kubizek a volé de l’argent et l’a détourné……Kubizek est un [mot biffé] fonctionnaire incompétent [fragment de phrase biffé]. J’ai déjà veillé à ce que Kubizek ne puisse plus s’adresser au Führer« 

Puis étonnamment Neuburger se rétractera officiellement, mais il déclarera à l’adjoint au maire d’Eferding (où Kubizek assume des responsabilités) : « Je détruirai Kubizek [….] professionnellement, socialement et dans tous les domaines« . Et le témoin d’ajouter : « Il est impensable que Neuburger se soit autorisé de tels propos s’il n’avait pas quelque chose de solide en main« .  Il a évoqué des « faits, connus de la populations et dont tout le monde parle » mais qu’il ne voulait pas « ici » exposer en détail.

Tout cela ressemble à une dénonciation sexuelle classique qui…..risquait de jeter une ombre sur le passé d’Hitler. (p.47)……

Plus tard, Kubizek va consacrer un livre à  ses relations avec Hitler. Il prend alors modèle sur l’ouvrage « Petit champignon. Un roman schubertien » de l’écrivain Rudolph Hans Bartsch qui « retrace la vie de Franz Schubert en s’étendant longuement sur les souffrances liées à son talent hors du commun; il évoque…..son amour désespéré et romanesque pour les femmes et la chaleur de ses amitiés masculines, véritable havre de sécurité et de réconfort pour le « petit champignon » qu’il était. On y trouve aussi une longue scène au cours de la quelle le musicien ….et le peintre Moritz von Schwind rêvent d’une relation proche d’une union conjugale« (p.49).

Puis il évoque son ami « Hitler [qui] se gargarise de longs discours didactiques, tandis que Kubizek, fasciné par la personnalité exaltée de son ami, se contente d’écouter patiemment. Il considère Hitler comme quelqu’un d’imaginatif, d’intelligent, de curieux, mais doté d’un caractère instable, impulsif et irascible – d’une personnalité d’artiste qui ne s’arrête pas aux conventions bourgeoise » (p.50)

Nous y découvrons les expressions suivantes : « amitié profondément sentimentale« , reposant sur une « indéniable réciprocité« …chacun « recherchait assidûment la compagnie de l’autre« , laquelle leur offrait « tendresse » et « profondeur » (sic)….Kubizek parle encore ‘ »d’intimité véritable » de « compréhension réciproque et d’empathie profonde » . Il nous apprend que Hitler  » veillait jalousement sur [lui] parce que, disait-il,   » je ne peux supporter que tu fréquentes d’autres jeunes gens ni que tu leur parles », il exigeait une « exclusivité absolue ». Il écrit à son ami, parti à Vienne pendant quelques jours : « J’attends avec impatience l’annonce de ton arrivée. Ecris-moi vite et avec précision, pour que je puisse tout préparer pour t’accueillir solennellement. Tout Vienne attend déjà (sic). Alors viens vite. J’irai évidemment te chercher…..Je t’en prie encore, viens vite ! » (p.51)

Hitler et Kubizek avaient « hâte de voir s’accomplir le rêve [qu’ils caressaient tous les deux]….vivre dans la capitale autrichienne comme un couple d’artistes épanouis………Ils voulaient former un couple, même aux yeux du monde: pour que « tout le monde » les « prît pour des frères », ils envisageaient de s’habiller pareillement. »

On découvre aussi dans la relation Kubizek/Hitler qu’ils « affirmaient leur amitié en portant les mêmes manteaux d’hiver » et les mêmes chapeaux, mais aussi « les longues promenades solitaires aux environs de Linz ou de Vienne, les lieux que « personne d’autre n’avait découverts »…les excursions dans des régions plus éloignées, où ils passaient la nuit » . Ainsi que leur amour de l’opéra, de Wagner surtout, et des « petits chanteurs de Vienne » car « Adolf aimait tout particulièrement ce célèbre chœur de jeunes garçons« .(p.52)

Kubizek souligne aussi la « répugnance physique » de Hitler à l’égard de tous les autres. Sa peur perpétuelle d’entrer en contact physique avec autrui (il ne serrait que rarement la main et à très peu de gens). Alors qu’en revanche  » il arrivait qu’à certains instants, mû par un élan d’affection, Hitler saisît la main de son compagnon, qui décrit ces gestes comme de « tendres contacts«  »

Voici la description de l’arrivée de Kubizek à Vienne en février 1908 :  » Mon ami m’attendait sur le quai, il m’embrassa avec une joyeuse excitation et me conduisit immédiatement chez lui, où je devais moi-même passer la première nuit. »

Et Machtan de conclure de ces confidences : « Tendre sollicitude mutuelle, proximité physique et attirance érotique, le goût pour la solitude à deux, loin du monde. C’est ainsi que Kubizek dessine inconsciemment l’image d’une relation amoureuse romantique qui l’émouvait encore plusieurs dizaines d’années plus tard » (p.53/54)

Aucune présence féminine dans la vie des deux garçons. Au contraire. Lorsqu’une élève de musique de Kubizek lui rend visite, « la vieille logeuse aurait écarquillé les yeux de surprise« . En revanche, le pauvre Kubizek devra essuyer une scène de jalousie de son ami Adolf qui, très en colère, affirme que leur chambre est bien trop exigüe pour un rendez-vous avec cette « musicienne dévergondée« .

Et Kubizek, décidément bien (faussement)  naïf, de nous confier que Hitler, tout en exerçant une grande séduction sur les femmes, était totalement insensible à leurs charmes. « Il était donc parfaitement compréhensible qu’Adolf n’eût pas de béguins ni de flirts, et qu’il eût toujours repoussé les avances coquettes de jeunes filles ou de femmes….il sut toujours se dérober à leurs avances » répète-t-il. Et il ajoute « Cette indifférence à l’égard de l’autre sexe serait même restée un idéal pour Hitler jusqu’à sa mort ; Mes discussions ultérieures avec le Führer me l’ont prouvé« 

Les seules femmes  qui jouèrent un rôle dans la sphère privée d’Hitler et de Kubizek furent leurs mères [on s’en serait douté]….référent psychologique majeur….amour sans  borne…harmonie spirituelle unique, qualifient les rapports de Hitler avec sa mère. (p.54)

On croirait Proust parlant de sa grand-mère ou Roland Barthes parlant de sa mère.

D’ailleurs Mme Hitler semble tellement consciente du rôle que Kubizek joue dans la vie de son fils que, sur son lit de mort, elle l’appelle par son petit diminutif « Gustl » au lieu de Herr Kubizek comme à l’accoutumée, et lui recommande : « soyez toujours un bon ami pour mon fils, même quand je ne serai plus là. C’est qu’il n’a plus personne. Je le lui promis, les larmes aux yeux« .

Mais Kubizek, quelqu’artifice qu’il mette à dissimuler la relation qui l’unit tendrement à son cher Adlof, sent bien qu’il faut trouver un contrepoids pour chasser l’équivoque qui peut se glisser dans l’esprit de son lecteur. Alors il utilise une certaine Stefanie, fille d’un employé de Linz de son âge, qui lui permet de « présenter Hitler apparemment capable d’éprouver de l’amour pour une femme, ce qui relativise d’autant leurs propres relations » écrit Machtan. D’après Kubizek, cette fameuse Stéfanie (rien à voir avec Monaco) aurait été l’unique grand amour d’Hitler, « le seul être humain sur la terre de Dieu à échapper à cette humanité infâme, une créature qui, transfigurée par un amour rayonnant, avait donné à son existence tourmentée un sens et un contenu« . Bref, une sorte de Vierge Marie en quelque sorte. Et tout aussi inaccessible.

Dans son excellent film « Ludwig » consacré à Louis II de Bavière, Visconti (qui s’y connaissait un brin en matière de misères et de grandeur de l’homosexualité…et de ses rapports avec le nazisme : voir son film « Les damnés« ) nous montre un jeune homme qui feint de ne pouvoir aimer aucune femme et de rester célibataire par désespoir de ne pas avoir pu épouser la seule femme de sa vie, sa jolie cousine Sissi (pas dupe pour un sou et qui se moque de lui)….dans le même temps où il s’envoie son cocher, un jeune acteur….et quelques solides bucherons de la forêt noire à ses moments perdus.

Kubizek, ici, exalte une histoire purement fantasmatique car Hitler n’a, en fait,  jamais fait un effort pour approcher la dite Stéfanie !!!

Deuxième tentative : Hitler « se serait contraint à vivre comme un moine dans une chasteté volontaire et aurait résisté avec un mépris souverain – par crainte, notamment, des maladies vénériennes – aux multiple tentations érotiques de la grande ville » . A vingt et quelques années ! Comme tout cela est convaincant……

Guère plus convainquant.Nous laisserons de côté la suite et la fin de la relation Hitler/Kubizek qui ne peut résister aux emplois du temps, aux goûts et aux activités trop divergentes des deux intéressés et qui s’effiloche d’autant mieux que chacun résidera désormais dans une ville différente.

 

La suite au prochain numéro….


[1] Traduction non garantie de « Mon combat pour le mariage homosexuel »

[2] C’est amusant, j’ai été voir hier dimanche le film « Amitiés sincères » avec mon épouse et j’ai découvert une histoire d’amour entre deux hommes politiques : un de droite (l’affreux, le pervers, l’intrigant, le cynique) et un de gôche (le gentil, l’ouvert, le généreux, l’honnête, etc….bref tout ce qu’il faut pour que le film soit financé, diffusé et couvert d’éloges par la critique) qui  ressemble beaucoup à ce que je suis en train de vous raconter….

8 réponses à to “UN GAY-FÜHRER POUR NOTRE MONDE MODERNE – 1er Episode –”

  • C HENE:

    Je pense que la chose commune a Hollande et Hitler : c est la stupeur de se dire (de me dire) et d’entendre « mais comment on a pu en arriver là » !!! comment ces gens ont pu en arriver là! mais ces personnages ont été amené au pouvoir, ce qui est grave ce n est pas ce qu ils ont fait ou font! mais que ces personnages ont pu être là et faire cela ! ce n est pas ce que font les gens mais ce qu ont leur permet de faire.

    • Vous avez parfaitement raison de vous poser la question « comment a-t-on pu en arriver là » ?
      Sans aucunement assimiler les deux personnalités – celle de Hitler et celle de Hollande – il est évident qu’ils sont le fruit de la même dérive de nos sociétés modernes qui, depuis l’âge des pseudo « Lumières » se sont détournées du cadre moral défini par la loi naturelle (qui ne fait qu’un avec la loi transcendante). J’en veux pour preuve la profonde adultération des concepts de « droit » et de « loi« . Dans les sociétés civilisées, on entendait par état de droit une situation dans laquelle tout le monde, y compris les rois et les puissants, devait se soumettre au droit, (c’est à dire à ce qui est « droit » dans le sens de « juste« ) qui n’a pas pour origine le législateur, mais la nature fondamentale de l’être humain, sa liberté et sa dignité. Ces réalités fondamentales dont ont rendu compte les grandes religions et les grandes philosophies.
      Pour Hitler comme pour Hollande il est évident que le droit et la loi ont un tout autre sens (mais ils ne sont pas les seuls : c’est toute notre société occidentale qui a perdu la boussole à ce propos). En effet, il était évident pour Hitler que les lois qui ont obligé les Juifs à porter l’étoile jaune et à finir en camps de concentration – il était évident chez Staline, Mao ou Pol Pot que celles qui ont organisé le massacre de tout individu lettré manifestant quelque esprit critique (je passe sur de nombreux autres exemples historiques) – et il est désormais évident pour Hollande, Ayrault, Taubira et l’ensemble de notre gouvernement, que les lois qui organisent et remboursent l’avortement de masse, que celles qui désormais vont légaliser des unions contre nature honnies par toutes les cultures au fil des siècles, que celles qui permettront de « commander » un enfant contre espèces sonnantes et trébuchantes pour le mettre sous la coupe d’une paire d’inverti(e)s, que celles qui, demain, autoriseront à liquider, par « humanisme », avec toute la doucereuse hypocrisie nécessaire, les vieillards, les malades de longue durée déclarés inguérissables, les enfants frappés d’un handicap majeur (comme en Belgique), il est évident donc que toutes ces lois que nous sommes très nombreux (Dieu merci) à juger ignobles, inhumaines et scélérates, sont respectueuses de l’état de droit…..dès lors qu’elles sont votées par une Assemblée qui ne représente plus qu’elle même ou plutôt les groupes de pression idéologiques qui asservissent nos « représentants » de toutes les façons possibles. Il n’est qu’à voir comment on a traité et traîné devant les tribunaux un député comme M.Vanneste pour avoir osé exprimer une conviction politique que tout être sain d’esprit devrait approuver sans réserve.
      Hitler comme Hollande – chacun à sa manière, violente, brutale, criminelle chez l’un – lénifiante, trompeuse, profondément malsaine chez l’autre – sont donc les marionnettes d’un ordre politique profondément inhumain qui a pris le pouvoir chez nous il y a plus de deux siècles et qui conduit notre civilisation à sa perte (ou à sa damnation, comme on voudra). Un ordre politique qui prétend défendre la liberté et l’égalité mais qui, par l’abrutissement généralisé assuré par la puissance médiatique associée à la pire des démagogies politiques, est certainement l’ordre le plus asservissant que nous ayons connu de toute notre Histoire. Car il n’est pas de régime plus redoutable que celui qui arrive à vous faire prendre les chaînes qui vous entravent pour les ailes de l’émancipation. Et nos « représentants » qui ne sont là que pour nous donner l’illusion que nous décidons par nous mêmes participent, par ignorance, par bêtise ou par intérêt, à cet ordre asservissant.
      Vous avez peut-être regardé, il y a quelques mois, une émission consacrée à l’autisme sur je ne sais plus quelle chaîne. Vous y aurez découvert une personnalité fort remarquable par sa pertinence et son humour dont le nom est Josef Schovanec (Français de parents immigrés venus de Tchécoslovaquie). Cet homme a écrit un livre passionnant sur son « autisme » intitulé « Je suis à l’Est » et sous-titré par l’éditeur « Savant et Autiste, un témoignage unique ».
      Unique, ce témoignage l’est à plusieurs titres car M. Schovanec nous administre une leçon d’humour et de lucidité sur nos institutions (notamment sur nos « grandes Ecoles » dont Sciences Po, dont il est diplômé) qui vaut le détour.
      Ainsi à la page 66 de son ouvrage écrit-il les lignes suivantes à la suite du stage qu’il effectua près de Francfort dans le cadre de ses études à Sciences Po :
       » Il y eut d’autres prises de conscience. J’assistais en Allemagne à des cours moins conventionnels [que ceux de Sciences Po], à l’image de ce cours de sciences politiques avec un prof très provocateur, spécialiste réputé des paradoxes électoraux. En d’autres termes, des situations où le résultat électoral était l’inverse de la volonté des électeurs. Ses cours étaient très argumentés, mathématisés : il prenait en exemple un corps électoral simulé – supposons que tous les habitants de la commune veuillent installer une piscine, et que personne ne veuille installer un terrain de tennis -, avant de montrer, point par point, comment, en adaptant la mode de scrutin, on pouvait leur faire adopter le terrain de tennis à une majorité écrasante  »
      Et l’auteur d’ajouter : « Un peu perplexe, j’avais envoyé par email deux exemples numériques,, sans aucun commentaire politique au seul ancien camarade de classe de première année avec qui j’étais encore en contact. Sa réponse ne comportait qu’un mot : « Fasciste ! ». Il est des choses qu’on ne peut dire à Sciences Po. Et un style rhétorique à adopter, par exemple sur les instances élues représentantes de la nation pour le bien commun, avec si possible beaucoup de majuscules.« ….

      « Fasciste ! » : l’éternelle réponse des crétins enfermés dans une idéologie permissive qui pensent pouvoir éviter le débat, éteindre le bon sens et la pertinence de certains arguments en stigmatisant l’adversaire de façon réductrice.
      Sans aller chercher des exemples en Allemagne il n’est qu’à voir comment d’immenses portions de l’électorat ne sont pas représentées dans notre assemblée dite nationale alors que des partis qui se sont couverts d’opprobre au cours du XXe siècle, inféodés aux pires régimes qui soient et, à travers eux, à des gouvernements étrangers, largement désavoués par l’électorat, continuent à avoir quinze représentants dans la dite assemblée.

      Bref, nous sommes un pays occupé de l’intérieur où une secte idéologique a pris le pouvoir depuis longtemps et qui a très vite compris qu’elle s’y maintiendrait aussi longtemps qu’elle maîtriserait l’éducation, la culture et les médias. Ce qui est chose faite. Quand on sait qu’on commence à façonner les esprits des enfants aux aberrations actuelles dès « la petite école » on a du souci à se faire pour l’avenir….
      Et, puisque vous avez fait allusion à Hitler dans votre commentaire, je vous offrirai deux citations à méditer. La première est de lui. La seconde de son âme damnée le sinistre Dr Goebbels
      « Il y a deux choses qui peuvent unir les hommes : des idéaux communs et des crimes commis ensemble »
      On pourrait ajouter que lorsque l’idéal se combine au crime – comme dans certaines de nos « lois » actuelles – l’union est complète, non ?
      « Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit ». C’était après l’incendie du Reichstag qui avait permis d’éradiquer les communistes.
      Chez nous l’incendie n’a pas été mis aux bâtiments de pierre mais il a été porté dans nos moeurs, dans nos lois, dans nos consciences où par le jeu d’un concept d' »égalité » devenu fou, le corrompu a été déclaré équivalent au sain, l’immoral au moral, le dénaturé à l’équilibré, le malsain à la santé, l’ignoble à l’admirable, un homme équivalent à une « mère », une femme à un « père », etc…..

      Oui, notre époque, de corruption sournoise et inhumaine, n’a rien à reprocher à d’autres époque sans doute plus hautes en couleurs, plus violentes, et il clair que certains de nos responsables politiques semblent avoir été chercher leurs modèles dans les poubelles de l’Histoire.

      Bien à vous

      LSM

  • Michele Barsac:

    Comparer Hollande à Hitler : de mieux en mieux !Je comprends qu’une réponse à cette lumineuse appréciation soit restée pendante …!

    • La comparaison entre Hitler et Hollande évoquée par cette commentatrice vous choque ? Sur la forme vous avez raison : Hollande n’est pas un fou violent comme son prédécesseur allemand (je dis « prédécesseur » car Hitler a été légalement appelé au pouvoir par le maréchal Hidenburg après qu’il ait remporté les élections de 1933, en accord avec les dispositions de la constitution allemande d’alors….comme Hollande et Ayrault en 2012 par la grâce de notre propre constitution).
      Mais, si les méthodes et certains des objectifs politiques de l’un et de l’autre sont différents, leurs aberrations idéologiques conduisent aux mêmes résultats par des voies différentes : le règne d’une « culture de mort » comme l’appelait Jean Paul II.
      Hitler massacrait ses opposants politiques (parmi lesquels les catholiques furent les plus actifs) ou les enfermait dans des camps. Il considérait les Juifs comme des sous-hommes et les traita comme tels. Nous connaissons tous ces abominations et ces horreurs. Mais il ne faut pas que la violence des méthodes nous dissimule la violence des doctrines : le nazisme d’un côté, le libertarisme égalitaire de l’autre qui nous conduisent aux mêmes reculs de la civilisation.
      Car il est des abominations qui, pour s’avérer plus doucereuses, n’en sont pas moins mortelles pour la dignité et la pérennité de l’espèce humaine :
      – « Pseudo-marier » des inverti(e)s entre eux(elles) et accompagner cette aberration mentale de dispositions de plus en plus orientées vers l’explosion de la famille, cellule de base de la société sans laquelle elle ne devient qu’une collection individus obsédés de leurs seuls intérêts et satisfactions divers : un grouillement de DSK en puissance et en acte.
      – Obliger des enfants (quelquefois conçus sur commande et achetés à des ventres mercantiles) à subir des « parents » non seulement étrangers aux racines biologiques et héréditaires de ces enfants, mais assez tordus pour les obliger à croire qu’ils ont deux « papas » ou deux « mamans »
      – Légaliser l’euthanasie en endormant le bon peuple de France par des circonlocutions lénifiantes qui permettront de faire passer rapidement et sans douleur des lois qui autorieront à trucider légalement tant les adultes que les enfants (comme en Belgique)sous des prétextes hypocrites
      – vilipender, railler, insulter, agresser (ou le laisser faire, ce qui revient au même, comme on l’a vu avec les « femhaines » en la cathédrale de Paris) ceux et celles qui s’opposent à cette politique et la désigne pour ce qu’elle est : un acte de barbarie et d’inhumanité.
      Et quelques autres ignominies encore (faisons confiance à la riche imagination de ce gouvernement incapable de régler les vrais problèmes des Français(e)s pour lagaliser d’autres turpitudes)….tout cela n’est sans doute pas de l’hitlérisme pur jus, mais mon Dieu que cela y ressemble …..!
      Si bien qu’au risque de vous décevoir et de m’attirer un de ces commentaires qui ne commentent rien mais se contentent généralement de m’insulter (vous êtes une heureuse exception, même si nous n’avons pas le même avis sur les choses), je vous répondrai que si je n’ai pas encore répondu à cette dame, c’est que je n’ai pas eu le temps de le faire comme j’aimerais le faire : en essayant de décortiquer un peu ce qui peut bien établir une connivence de fait et d’esprit, entre ces deux personnalités aussi nocives que médiocres l’une que l’autre.
      Je suis en train de travailler actuellement sur la deuxième grande partie de l’article que je consacre au rôle de l’homosexualité dans la carrière de Hitler et, plus généralement, dans la philosophie du nazisme, avec quelques comparaisons de thèmes assez éloquentes. J’espère que ce travail, étayé par l’étude que le Pr Lothar Machtan à consacrée au sujet, saura vous intéresser.

  • Michele Barsac:

    La loi passe … les moeurs tremblent … le lupanar généralisé se met en route. mais le commerce pointe le bout de son nez … c’était donc ça l’idée cachée de Hollande ? La relance de l’emploi pas l’instauration de salons gay pour le mariage !!!!
    Admirable complexité des circonvolutions hollandaises .Patience et confiance,il va nous conduire loin notre François!!

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