© Copyright 2012 CorbisCorporationUn de mes consultants, fidèle lecteur de ce site, me fait parvenir le texte de « La prophétie de Jean de Jérusalem » que je ne connaissais pas  jusqu’à ce jour.

Après avoir effectué quelques recherches et consulté quelques avis autorisés à son sujet, elle me paraît authentique et s’avère digne d’être connue et méditée.

Son intérêt réside dans la précision proprement « miraculeuse » avec laquelle sont décrites les tribulations des temps que nous vivons. On pense qu’elle a été composée vers 1099 par un religieux du nom de Jean de Jérusalem, appelé aussi quelquefois Jean de Vézelay, qui fut l’un des huit fondateurs de l’Ordre du Temple.

Elle se compose de deux parties.

  • La première dont les différentes strophes commencent toutes par « l’An Mille qui vient après l’An Mille » ne nous cache rien des vicissitudes dans lesquelles nous sommes entrés. et qui vont aller s’amplifiant.

Nul besoin de savant calculs pour comprendre qu’il s’agit de ce troisième millénaire qui balbutie à peine et qui voit peu à peu s’installer sur le Terre les sombres nuées du Nouvel Ordre Mondial.

Quelque source qu’on lui prête

–         Complot ourdi pour installer le règne définitif de l’Argent (Mammon) qui nous asservit et nous avilit en jouant sur notre cupidité et en exaltant nos désirs insensés par le biais d’un matérialisme (socialisme et libéralisme confondus et complices) sauvage et inhumain,

–         Contre-Eglise (dont la Maçonnerie américaine et ses différentes courroies de transmission internationales constituent le bras armé) et  son projet de gouvernement mondial concurrent du « royaume des cieux » qui, lui, fait vibrer les cordes sensible de l’orgueil, de la vanité, de ce désir de dominer plus faible que soi, passions qui obsèdent certains de nos semblables. Décider, commander, être du côté du manche, concurrencer Dieu, faire plier les peuples, les cultures et les hommes : quels beaux rêves pour nos chers « initiés ».

Peu importe la source ou les buts avoués en fait, on les devine aisément. La malice humaine semble parvenir à la fin de cet itinéraire qui lui a été proposé par « la Bête » (quelque forme qu’on prête à cette allégorie du Mal), engagé au moment de la « Chute » et qui s’achève en ces temps de « révolution mondiale ». Le programme consiste en fait, à mettre à bas les fondements sacrés de la vie et de la société humaines pour retourner à une pure barbarie où les passions toutes déchaînées assureront l’asservissement définitif de l’espèce par ceux qui seront en mesure de les satisfaire ou non.  C’est pourquoi nos temps sont marqués – pour qui sait observer – par la jonction définitive des quatre cavaliers de l’Apocalypse (en fait ils sont plus nombreux) – libéralisme, socialisme, nihilisme, hédonisme –  qui donnaient quelquefois l’illusion de se combattre mais qui, en fait, poursuivaient le même dessein : nier et détruire l’empreinte de Dieu (de la Transcendance si on préfère) dans le cœur de l’homme et l’asservir définitivement au règne de l’Enfer (encore une fois ce sont des termes qu’il ne faut pas prendre au pied de la lettre, mais qu’il faut savoir recevoir et comprendre).

Cela apparaît assez clairement dans l’interchangeabilité de nos hommes et femmes politiques qui, au-delà des gesticulations qu’ils offrent à la galerie à travers des oppositions dérisoires, poursuivent la même politique, s’attaquent aux mêmes valeurs, mobilisent les mêmes illusions, pratiquent les mêmes mensonges. Sarkozy s’étant révélé le plus doué de tous pour affirmer haut et fort des convictions contraires à l’action réelle qu’il menait plus ou moins sournoisement.

Nous sommes entrés dans des âges sombres, ceux que la tradition indoue appelle le « kali yuga »  ou « ère du crépuscule » et que les Grecs (dans la  Théogonie, chez Hésiode, puis chez Ovide pour les latins) désignaient par « âge de fer », cet âge de tous les excès et de tous les crimes, âge si empuanti que la déesse de la justice – qui n’était pas Mme Taubira mais Astrée – horrifiée, indignée mais impuissante, quitte la Terre et retourne dans les cieux.

Nous y sommes et les lois ignobles qu’on nous prépare ne peuvent que nous confirmer que nous sommes bien rentrés de plein pied dans une confusion et une barbarie originelles dont la techno-science ne saurait nous délivrer puisque, pour une bonne part, c’est elle qui nous y entraîne.

  • La deuxième partie et dont chaque strophe commence par  » Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille »(à partir du N° 31), elle, nous annonce – comme l’aube après la nuit profonde, comme la santé après la maladie par « évacuation des humeurs  » comme aurait le Dr Diafoirus – le retour à une période pleine d’espoir  et de santé morale.

 

Je n’en dis pas plus. Le mieux est que vous entriez en contact avec le texte et que vous le laissiez nourrir votre réflexion.

 

« Protocole secret des prophéties »  Jean de Jérusalem – 1099

 

Je vois et je sais.

Mes yeux découvrent dans le Ciel ce qui sera et je franchis le temps d’un seul pas.
Une main me guide vers ce que vous ne voyez ni ne savez.

Mille ans auront passé et Jérusalem ne sera plus la ville des Croisés du Christ.
Le sable aura enfoui sous ses grains les murailles de nos châteaux, nos armures et nos os. Il aura étouffé nos voix et nos prières.

Les Chrétiens venus de loin en pèlerins là où étaient leur Droit et leur Foi, n’oseront s’approcher du Tombeau et des Reliques qu’escortés par des Chevaliers Juifs qui auront ici (…) leur Royaume et leur Temple.

Les Infidèles seront une foule innombrable qui se répandra partout
et leur foi résonnera comme le tambour d’un bout à l’autre de la Terre.
 
Je vois la Terre immense.

Des continents qu’Hérodote ne nommait que dans ses rêves se seront ajoutés au-delà des grandes forêts dont parle Tacite, et loin au bout de mers illimitées qui commencent après les Colonnes d’Hercule.

Mille ans auront passé depuis le temps que nous vivons et les fiefs se seront partout rassemblés en de grands royaumes et de vastes empires.

Des guerres aussi nombreuses que les mailles de la cotte que portent les Chevaliers de l’Ordre se seront entrecroisées, défaisant les royaumes et les empires, en tissant d’autres.

Et les serfs, les manants, les pauvres sans feu se seront mille fois révoltés, brûlant les récoltes, les châteaux et les villes, jusqu’à ce qu’on les écorche vifs et qu’on force les survivants à rentrer dans leurs tanières.
Ils se seront crus Rois.

 Mille ans auront passé et l’homme aura gagné le fond des mers et des cieux et il sera comme une étoile au firmament.
Il aura acquis la puissance du soleil et il se sera pris pour Dieu,
bâtissant sur l’immense terre mille tours de Babel.
Il aura construit des murs sur les ruines de ceux qu’avaient élevés les Empereurs de Rome, et ils sépareront une nouvelle fois des Légions et des Tribus Barbares.
Au-delà des grandes forêts sera un Empire.
Quand les murs s’effondreront l’Empire ne sera plus qu’une eau boueuse.
Les peuples seront une nouvelle fois mêlés.

Alors commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille.

Je vois et je sais ce qu’il sera.
Je suis le scribe.

Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille l’homme sera devant la bouche d’ombre d’un labyrinthe obscur.
Et je vois au fond de cette nuit dans laquelle il va s’enfoncer les yeux rouges du Minotaure.

Prends garde à sa fureur cruelle, toi qui vivras l’An Mille qui vient après l’An Mille.

  

 

 

1
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’Or sera dans le Sang
Qui regardera les étoiles y comptera des deniers
Qui entrera dans le Temple y rencontrera les marchands
Les Souverains seront changeurs et usuriers
Le Glaive défendra le Serpent

Mais le feu couvera
Chaque ville sera Sodome et Gomorrhe
Et les enfants des enfants deviendront la nuée ardente
Ils lèveront les vieux étendards

2
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’Homme aura peuplé les Cieux et la Terre et les Mers de ses Créatures
Il ordonnera
Il voudra les pouvoirs de Dieu
Il ne connaîtra aucune limite

Mais chaque chose se retournera
Il titubera comme un roi ivre
Il galopera comme un chevalier aveugle
Et à coup d’éperon il poussera sa monture dans la forêt
Au bout du chemin sera l’abîme

3
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Se dresseront en tous points de la Terre des Tours de Babel
Ce sera Rome et ce sera Byzance
Les champs se videront
Il n’y aura de loi que de soi et de sa bande

Mais les Barbares seront dans la ville
Il n’y aura plus de pain pour tous
Et les jeux ne suffiront plus
Alors les gens sans avenir
Allumeront les grands incendies

 4
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
La faim serrera le ventre de tant d’hommes
Et le froid bleuira tant de mains
Que ceux-là voudront voir un autre monde
Et des marchands d’illusions viendront qui proposeront le poison

Mais il détruira les corps et pourrira les âmes
Et ceux-là qui auront mêlé le poison à leur sang
Seront comme bête sauvage prise au piège
Et tueront et violeront et rançonneront et voleront
Et la vie deviendra une apocalypse de chaque jour
 5
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Chacun cherchera à jouir tout ce qu’il peut
L’Homme répudiera son épouse autant de fois qu’il se mariera
Et la femme ira par les chemins perdus (creux) prenant celui qui lui plaira
Enfantant sans donner le nom du Père

Mais aucun Maître ne guidera l’Enfant
Et chacun parmi les autres sera seul
La tradition sera perdue
La loi sera oubliée
Comme si l’Annonce n’avait pas été faite et l’homme redeviendra sauvage
 6
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Le père prendra son plaisir avec sa fille
L’homme avec l’homme la femme avec la femme
Le vieux avec l’enfant impubère
Et cela sera aux yeux de tous

Mais le sang deviendra impur
Le mal se répandra de lit en lit
Le corps accueillera toutes les putréfactions de la terre
Les visages seront rongés les membres décharnés
L’amour sera haute menace pour ceux qui ne se connaissent que par la chair
 7
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Celui qui parlera de Serment et de Loi
Ne sera pas entendu
Celui qui prêchera la Foi du Christ
Perdra sa voix dans le désert

Mais partout se répandra les eaux puissantes des religions infidèles
De faux messies rassembleront les hommes aveuglés
Et l’infidèle armé sera comme jamais il ne fut
Il parlera de justice et de droit et sa foi sera brûlante et tranchante
Il se vengera de la Croisade

 8
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Le bruit de la mort donnée roulera comme l’orage sur la terre
Les barbares seront mêlés aux soldats des dernières légions
Les Infidèles vivront dans le cœur des Villes Saintes
Chacun sera tour à tour barbare, infidèle et sauvage

Il n’y aura plus d’ordre ni de règle
La haine se répandra comme la flamme dans la forêt sèche
Les barbares massacreront les soldats
Les infidèles égorgeront les croyants
La sauvagerie sera de chacun et de tous et les villes périront

 9
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes se jugeront entre eux selon leur sang et leur foi
Nul n’écoutera le cœur souffrant des enfants
On les dénichera comme des oisillons
Et personne ne saura les protéger de la main raidie par le gantelet

La haine inondera les terres qui se croyaient pacifiées
Et nul ne sera épargné ni les vieux ni les blessés
Les maisons seront détruites ou volées
Les uns prendront la place des autres
Chacun fermera les yeux pour ne pas voir les femmes violées
 10
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Chacun saura ce qui est en tous les lieux de la terre
On verra l’enfant dont les os percent la peau
Et celui dont les yeux sont couverts de mouches
Et celui qu’on pourchasse comme un rat

Mais l’homme qui verra détournera la tête
Car il ne se souciera que de lui
Celui-là donnera une poignée de grains comme aumône
Alors qu’il dort sur des sacs pleins
Et ce qu’il donnera d’une main il le reprendra de l’autre

11
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme fera marchandise de tout
Chaque chose aura son prix
L’arbre l’eau et l’animal
Plus rien ne sera vraiment donné et tout sera vendu

Mais l’homme alors ne sera plus que poids de chair
On troquera son corps comme un quartier de viande
On prendra son œil et son cœur
Rien ne sera sacré ni sa vie ni son âme
On se disputera sa dépouille et son sang comme une charogne à dépecer

12
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme aura changé le visage de la terre
Il se voudra le Maître et le Souverain des forêts et des troupeaux
Il aura creusé le sol et le ciel
Et tracé son sillon dans les fleuves et les mers

Mais la terre sera nue et stérile
L’Air deviendra brûlant et l’eau sera fétide
La vie se fanera car l’homme épuisera la richesse du monde
Et l’homme sera seul comme un loup
Dans la haine de lui
 13
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’enfant sera lui aussi vendu
Certains se serviront de lui comme d’une quintaine
Pour jouir de sa neuve peau
D’autres le traiteront comme un animal servile

On oubliera la faiblesse sacrée de l’enfant
Et son mystère
Il sera comme un poulain qu’on dresse
Comme un agneau qu’on saigne qu’on abat
Et l’homme ne sera plus rien que barbarie

14
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Le regard et l’esprit des hommes seront prisonniers
Ils seront ivres et l’ignoreront
Ils prendront les images et les reflets pour la vérité du monde
On fera d’eux ce que l’on fait d’un mouton

Alors les carnassiers viendront
Les rapaces les mettront en troupeau pour mieux les guider vers l’abîme
Et les dresser les uns contre les autres
On les écorchera pour prendre leur laine et leur peau
Et l’homme s’il survit sera dépouillé de son âme

15
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Régnerons des Souverains sans croyance
Ils ordonneront aux foules humaines innocentes et passives
Ils cacheront leurs visages et garderont leurs noms secrets
Et leurs châteaux forts seront perdus dans les forêts

Mais ils décideront du sort de tout et de tous
Personne ne participera aux assemblées de leur ordre
Chacun sera vrai serf et se croira homme libre et chevalier
Seuls se dresseront ceux des villes sauvages et des fois hérétiques
Mais ils seront d’abord vaincus et brûlés vifs

 16
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes seront si nombreux sur les terres
Qu’ils ressembleront à une fourmilière dans laquelle on enfonce le bâton
Ils grouilleront et la mort les écrasera du talon
Comme des insectes affolés

De grands mouvements les pousseront d’une contrée à l’autre
Les peaux brunes se mêleront aux peaux blanches
La Foi du Christ à celle de l’Infidèle
Certains prêcheront la paix jurée
Mais partout ce sera la guerre des tribus ennemies

17
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes voudront franchir toutes les enceintes
La mère aura les cheveux gris d’une vieille
Le chemin de la nature sera abandonné
Et les familles seront comme des grains séparés que rien ne peut unir

Ce sera donc un autre monde
Chacun errera sans lien comme un cheval emballé
Allant en tout sens sans guide
Malheur au chevalier qui chevauchera cette monture
Il sera sans étrier et chutera dans le fossé

18
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes ne s’en remettront plus à la loi de Dieu
Mais voudront guider leur vie comme une monture
Ils voudront choisir leurs enfants dans le ventre de leurs femmes
Et tueront ceux qu’ils n’aimeront pas

Mais que sera l’homme qui se prendra ainsi pour Dieu ?
Les Puissants se saisiront des meilleures terres et des plus belles femmes
Les pauvres et les faibles seront du bétail
Chaque masure deviendra donjon
La peur sera en chaque cœur comme un poison

19
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Un ordre noir et secret aura surgi
Sa loi sera de haine et son arme le poison
Il voudra toujours plus d’or et étendra son règne sur toute la terre
Et ses servants seront liés entre eux par un baiser de sang

Les hommes justes et les faibles subiront sa règle
Les Puissants se mettront à son service
La seule loi sera celle qu’il dictera dans l’ombre
Il vendra le poison jusque dans les églises
Et le monde marchera avec ce scorpion sous son talon 

20
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Bien des hommes resteront assis les bras croisés
Ou bien iront sans savoir où les yeux vides
Car ils n’auront plus de forge où battre le métal
Et plus de champ à cultiver

Ils seront comme une graine qui ne peut prendre racine
Errants et démunis humiliés et désespérés
Les plus jeunes et les plus vieux souvent sans lieux
Ils n’auront que la guerre pour salut
Et ils se combattront d’abord eux-mêmes et ils haïront leur vie

21
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les maladies de l’eau du ciel et de la Terre
Frapperont l’homme et le menaceront
Il voudra faire renaître ce qu’il a détruit et protéger ce qui demeure
Il aura peur des jours qui viennent

Mais il sera bien tard
Le désert rongera la terre et l’eau sera de plus en plus profonde
Elle ruissellera certains jours en emportant tout comme un déluge
Et elle manquera le lendemain à la terre
Et l’air rongera le corps des plus faibles

22
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
La terre tremblera en plusieurs lieux et les villes s’effondreront
Tout ce que l’on aura construit sans écouter les sages
Sera menacé et détruit
La boue submergera les villages et le sol s’ouvrira sous les Palais

L’homme s’obstinera car l’orgueil est sa folie
Il n’entendra pas l’avertissement répété de la terre
Mais l’incendie détruira les nouvelles Rome
Et dans les décombres accumulés
Les pauvres et les barbares pilleront malgré les Légions les richesses abandonnées

23
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Le soleil brûlera la terre
L’Air ne sera plus le voile qui protège du feu
Il ne sera qu’un rideau troué
Et la lumière brûlante rongera les peaux et les yeux

La mer s’élèvera comme une eau qui bout
Les villes et les rivages seront ensevelies
Et des continents entiers disparaîtront
Les hommes se réfugieront sur les hauteurs
Et ils reconstruiront oubliant déjà ce qui est survenu

24
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes sauront faire vivre des mirages
Les sens seront trompés et ils croiront toucher ce qui n’est pas
Ils suivront des chemins que seuls les yeux verront
Et le rêve pourra ainsi devenir vivant

Mais l’homme ne saura plus séparer ce qui est de ce qui n’est pas
Il se perdra dans de faux labyrinthes
Ceux qui sauront faire naître des mirages
Se joueront de l’homme naïf en le trompant
Et beaucoup d’hommes deviendront des chiens rampants
25
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les animaux que Noé avait embarqués sur son Arche
Ne seront plus entre les mains de l’Homme
Que bêtes transformées selon sa volonté
Et qui se souciera de leur souffrance vivante?

L’homme aura fait de chaque espèce ce qu’il aura voulu
Et il en aura détruit d’innombrables
Que sera devenu l’homme qui aura changé les lois de la vie
Qui aura fait de l’animal vivant une motte de glaise
Sera-t-il l’égal de Dieu ou l’enfant du Diable?

 26
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Il faudra avoir peur pour l’enfant de l’homme
Le poison et le désespoir le guetteront
On ne l’aura désiré que pour soi et non pour lui ou pour le monde
Il sera traqué pour le plaisir et parfois on vendra son corps

Mais même celui qui sera protégé par les siens
Sera menacé d’avoir l’esprit mort
Il vivra dans le jeu et le mirage
Qui le guidera puisqu’il n’y aura plus maître
Personne ne lui aura enseigné à espérer et à agir

27
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme se croira Dieu alors qu’il ne sera rien de plus qu’à sa naissance
Il frappera toujours vaincu par la colère et la jalousie
Mais son bras sera armé de la puissance dont il se sera emparé
Et Prométhée aveuglé il pourra tout détruire autour de lui

Il restera un nain de l’âme et il aura la force d’un géant
Il avancera d’un pas immense mais il ignorera quel chemin prendre
Sa tête sera lourde de savoir
Mais il ne saura pas pourquoi il vit et il meurt
Il sera comme toujours le fou qui gesticule ou l’enfant qui geint

28
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Des contrées entières seront la proie de la guerre
Au-delà du limès romain et même sur l’ancien territoire de l’Empire
Les hommes des mêmes cités s’égorgeront
Ici sera la guerre entre tribus et là entre croyants

Les Juifs et les enfants d’Allah n’en finiront pas de s’opposer
Et la terre du Christ sera leur champ de bataille
Mais les infidèles voudront partout défendre la pureté de leur foi
Et il n’y aura en face d’eux que doute et puissance
Alors la mort s’avancera partout comme l’étendard des temps nouveaux

29
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Des hommes en multitude seront exclus de la vie humaine
Ils n’auront ni droits ni toit ni pain
Ils seront nus et n’auront que leurs corps à vendre
On les rejettera loin des tours de Babel de l’opulence

Ils grouilleront comme un remords et une menace
Ils occuperont des contrées entières et prolifèreront
Ils écouteront les prédications de la vengeance
Et ils se lanceront à l’assaut des tours orgueilleuses
Le temps sera revenu des invasions barbares

30
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme sera entré dans le labyrinthe obscur
Il aura peur et il fermera les yeux car il ne saura plus voir
Il se défiera de tout et il craindra à chaque pas
Mais il sera poussé en avant car aucune halte ne sera permise

La voix de Cassandre sera pourtant haute et forte
Il ne l’entendra pas.
Car il voudra toujours plus posséder et sa tête sera perdue dans les mirages.
Ceux qui seront ses Maîtres le tromperont
Et il n’y aura que des mauvais bergers

 

 © Copyright 2009 Corbis CorporationLorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille

 

 

31
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes auront enfin ouvert les yeux
Ils ne seront plus enfermés dans leurs têtes et dans leurs cités
Ils se verront et s’entendront d’un point à l’autre de la terre
Ils sauront que ce qui frappe l’un blesse l’autre

Les hommes formeront comme un grand corps unique
Dont chacun d’eux sera une part infime
Et ils constitueront ensemble le cœur
Et il y aura enfin une langue qui sera parlée par tous
Et il naîtra ainsi enfin le grand humain
32
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme aura conquis le ciel
Il créera des étoiles dans la grande mer bleu sombre
Et il naviguera sur cette nef brillante
Nouvel Ulysse compagnon du Soleil pour l’Odyssée Céleste

33
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes pourront s’enfoncer sous les eaux
Leur corps sera nouveau et ils seront poissons
Et certains voleront haut plus haut que les oiseaux
Comme si la pierre ne tombait pas

Ils communiqueront entre eux
Car leur esprit sera si grand ouvert qu’il recueillera tous les messages
Et les rêves seront partagés
Et ils vivront aussi longtemps que le plus vieux des hommes
Celui dont parle les Livres Saints

34
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme saura quel est l’esprit de toute chose
La pierre ou l’eau le corps de l’animal ou le regard de l’autre
Il aura percé les secrets que les Dieux anciens possédaient
Et il poussera porte après porte dans le labyrinthe de la vie nouvelle

Il créera avec la puissance et le jaillissement d’une source
Il enseignera le savoir à la multitude des hommes
Et les enfants connaîtront la terre et le ciel plus qu’aucun avant eux
Et le corps de l’homme sera agrandi et habile
Et son esprit aura enveloppé toutes choses et les aura possédées

35
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme ne sera plus le seul souverain car la femme viendra saisir le sceptre
Elle sera la grande maîtresse des temps futurs
Et ce qu’elle pensera elle l’imposera aux hommes
Elle sera la mère de cet An Mille qui vient après l’An Mille

Elle répandra la douceur tiède de la mère après les jours du Diable
Elles sera la beauté après la laideur des temps barbares
L’An Mille qui vient après l’An Mille se changera en temps léger
On aimera et on partagera
On rêvera et on enfantera les rêves

36
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme connaîtra une seconde naissance
L’Esprit saisira la foule des hommes
Qui communieront dans la fraternité
Alors s’annoncera la fin des temps barbares

Ce sera le temps d’une nouvelle vigueur de la Foi
Après les jours noirs du commencement de l’An Mille qui vient après l’An Mille
S’ouvriront des jours heureux
L’homme retrouvera le chemin des hommes
Et la terre sera ordonnée

37
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
Des voies iront d’un bout à l’autre de la terre et du ciel à l’autre bout
Les forêts seront à nouveau denses
Et les déserts auront été irrigués
Les eaux seront redevenues pures

La terre sera comme un jardin
L’Homme veillera sur tout ce qui vit
Il purifiera ce qu’il a souillé
Il sentira toute la terre comme sa demeure
Et il sera sage pensant aux lendemains 

38
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
Chacun sera comme un pas réglé
On saura tout du monde et de son corps
On soignera la maladie avant qu’elle n’apparaisse
Chacun sera guérisseur de soi et des autres

On aura compris qu’il faut aider pour maintenir
Et l’homme après des temps de fermeture et d’avarice
Ouvrira son cœur et sa bourse aux plus démunis
Il se sentira chevalier de l’ordre humain
Et ainsi ce sera un temps nouveau qui commencera

39
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme aura appris à donner et à partager
Les jours amers de solitude seront enfouis
Il croira à nouveau à l’Esprit
Et les barbares auront acquis droit de cité

Mais cela viendra après les guerres et les incendies
Cela surgira des décombres noircies des tours de Babel
Et il aura fallu la poigne ferrée
Pour que s’ordonne le désordre
Et que l’homme retrouve le bon chemin

40
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme saura que tous les vivants sont porteurs de lumière
Et qu’ils sont créatures à respecter
Il aura construit les nouvelles cités
Dans le ciel sur la terre et sur la mer

Il aura la mémoire de ce qui fut
Et il saura lire ce qui sera
Il n’aura plus peur de sa propre mort
Car il aura dans sa vie vécu plusieurs vies
Et la Lumière il le saura ne sera jamais éteinte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16 réponses à to “La prophétie de Jean de Jérusalem : une lumière pour notre temps.”

  • Mme Agnès V....:

    Je ne sais si cela entre dans le cadre de cette prophétie mais il me semble que nous contribuons de façon étonnante à notre propre subversion.
    A preuve ce communiqué de Jeune Bretagne que je vous transmets sans commentaires.
    Cordialement.

    Communiqué de Jeune Bretagne du 08 janvier 2013
    Préférence Etrangère : approchez, c’est l’Etat qui régale !
    Lundi 7 janvier, 5h du matin. Le TGV Quimper-Paris s’apprêtait à partir avec à son bord, deux familles de clandestins débarquées mercredi dernier en Bretagne, et dormant depuis dans des hôtels de Lorient, logées et nourries, aux frais du contribuable puisque les hôtels sont indemnisés par l’Etat.
    Afin de gaspiller un peu plus l’argent public, la préfecture de Bretagne a même payé aux deux familles les billets de TGV nécessaires afin de pouvoir aller se faire enregistrer en préfecture, à Rennes, en vue de leur régularisation.
    Les militants de Jeune Bretagne, présents sur place depuis 4h ce lundi matin, ont donc décidé, au nom de l’égalité pour tous, de permettre à tous les passagers du train de bénéficier de nuits d’hôtels et de billets de train payés par l’Etat.
    Un tract avec coupon réponse a été distribué, afin de proposer à chacun de demander à la préfecture le remboursement de son loyer, de son billet de train, de ses amendes ou encore de ses courses.
    La seule condition à remplir étant de renoncer immédiatement à sa nationalité française, ces remboursements payés par le contribuable ne pouvant être effectué qu’à des clandestins.
    Vous pouvez donc, vous aussi, profiter de la générosité de la région Bretagne en imprimant et en nous retournons ce bon, disponible sur cette page.
    En pleine crise économique, en pleine crise sociale, en pleine crise du logement, l’Etat français préfère nourrir et loger des clandestins plutôt que de venir en aide à sa propre population.
    Quand l’Etat n’est plus en mesure de garantir un traitement juste pour ses citoyens, il est du devoir de chacun de se révolter.
    C’est pourquoi nous incitons également l’ensemble de la population à imprimer, à diffuser et à remplir ce tract que nous acheminerons massivement vers la préfecture d’Ille et Vilaine, haut lieu de la préférence étrangère.

    • Je ne vois pas ce qui vous surprend dans cette situation. Il est évident que nos gouvernements, sous la pression du grand patronat et de la finance internationale, ont décidé de créer en France une sorte de sous-prolétariat qui permet de faire baisser le coût du travail, notamment dans les secteurs de production que les Français, qui se plaignent du chômage, délaissent pourtant. L’autre but, plus insidieux et à plus longue portée, consiste à dissoudre notre identité dans le meltingpot des races, des cultures et des religions. Vous avez lu la prophétie, vous avez donc constaté que la dissolution des nations et des cultures était au programme de cette fin annoncée pour notre temps. C’est sans doute la raison pour laquelle tous les gouvernements qui se sont succédé depuis Giscard – alors même que Raymond Barre avait signé le décret qui mettait fin à l’immigration officielle dans notre pays en 1976 je crois – n’ont rien fait pour arrêter les flux migratoires qui s’élèvent à 180.000 personnes par an depuis trente ans et qui transforment certaines de nos villes en banlieues de Bagdad. Et ce n’est pas près de s’arrêter puisque je me souviens parfaitement que lors du débat télévisé qui les opposait, Hollande a vertement répliqué à Sarkozy qui voulait réduire la masse migratoire à 90.000 personnes par an, que lui, maintiendrait les 180.000. Ah, mais !…Sans parler des clandestins qu’on préfère désigner par « sans papier »…comme si les Français les leur avaient dérobés !

      Votre intervention me rappelle un souvenir « amusant » datant d’une bonne vingtaine d’années alors que j’habitais encore dans une grande ville du midi.
      Il y avait dans un immeuble prés des halles de la ville, une famille de clandestins d’une douzaine de personnes venue de je ne sais quel pays d’Afrique, en attente de régularisation je suppose, logée dans un appartement loué aux frais de la ville (15000 F par mois autant que je me souvienne; soient 2300 € actuels environ)et à qui on livrait ses repas deux fois par jour…toujours aux frais du contribuable.
      Savez-vous ce qui se passa ? En guise de témoignage de reconnaissance la mairie reçut un jour une réclamation de la part du chef de cette famille….parce qu’on ne lui livrait pas aussi les petits déjeuners !
      Là bas on en rit encore….mais jaune.
      Merci pour votre témoignage.

      LSM

  • Michele Barsac:

    Comme c’est triste de voir ce site se dégrader de la sorte par des ragots invérifiables et inutiles . .. »:J’ai parlé à celui qui a vu l’ours …qui a vu l’ours …qui a vu l’ours « …..

    • Une prophétie qui se transmet et se propage pendant des siècles en paraissant si bien « coller » à l’actualité est toujours digne de retenir notre attention, ne serait-ce que sous l’angle d’une manifestation de l’inconscient collectif, de la forme d’une culture à une époque donnée. C’est à ce titre que je l’ai publiée.
      Vous n’allez pas me reprocher de mettre un peu de diversité et de l’inattendu dans mes publications. Et je ne vois pas en quoi une prophétie – au demeurant fort bien écrite – qu’on considère pour ce qu’elle est : un témoignage littéraire qui nous vient de fort loin, pourrait nuire à la qualité de mon site, qui, au demeurant, ne prétend à rien d’autre qu’à exprimer ce que je pense. Sans plus. Mais pas moins.

      Je vais revenir à l’analyse de thèmes et à des travaux plus spécifiquement anthropocosmologiques, mais l’actualité m’a commandée de faire une large parenthèse à des questions qui me sont très sensibles sur le plan intellectuel et spirituel. Cette « prophétie » m’a été envoyée spontanément et je l’ai reçue dans un moment de trouble profond devant le spectacle d’un monde qui semble avoir perdu la tête et avoir oublié jusqu’au sens des mots : qu’est-ce vraiment qu’un couple ? qu’est-ce vraiment que le mariage ? qu’est-ce vraiment qu’être père et mère ? quels devoirs a-t-on envers ses enfants ? envers la société ? envers soi-même ? comment vivre une blessure intérieure qui vous différencie du plus grand nombre (comme l’homosexualité qui a toujours été une « déviation » et non un « choix » ou une « orientation ») sans rien perdre de l’estime de soi, de l’estime des autres ? mais, sans oublier non plus que qu’une blessure n’est pas la santé ou un titre de gloire comme une cicatrice récoltée sur un champ de bataille pour défendre sa patrie…. ? etc, etc…
      Or, cette prophétie – dont on peut ignorer l’origine exacte mais pas la période où elle apparaît – est un reflet de ces question que toute personne de bonne foi et de bonne volonté devrait se poser actuellement, hors de tout apriori idéologique et de tout intérêt personnel. Et certains y arrivent. C’est ainsi que plusieurs consultants homosexuels ont tenu à me faire savoir, hors site, qu’ils soutenaient totalement mes prises de position en faveur du cours naturel des choses (mariage, filiation, famille) et qu’ils étaient très attristés et même « bouleversés » par les évolutions actuelles imposées par des gens en qui ils ne se reconnaissant pas et qui utilisent des arguments « irresponsables ». Car la présentation des choses qui est faite ne correspond à rien de ce qu’ils vivent, pensent et ressentent, alors même qu’ils s’acceptent parfaitement comme homosexuels, donc inaptes – en tant que tels – au mariage (cela les fait rire car ils connaissent mieux que quiconque l’instabilité consubstantielle à l’homosexualité masculine) et horrifiés devant l’idée de faire fabriquer des enfants sur commande pour meubler leur solitude. Ils ont même sur ces question des mots très durs que je n’ai jamais employé dans mes articles.
      Bref, vous pouvez trouver un écho de toutes ces questions, de toutes ces dérives dans la prophétie. A chacun de juger librement.

      Maintenant, soyez honnête, si cette prophétie était allée dans le sens que vous souhaiteriez qu’elle prît, vous seriez sans doute la première à la qualifier de « digne d’intérêt » ou d' »excitante pour l’esprit ».
      Une fois de plus : « A chacun sa vérité » !

  • Rolland:

    Cette prophétie qui colle si bien à l’actualité qu’elle peut paraître une tricherie (mais je fais confiance à vos qualités de chercheur) m’a rappelé également certaine traduction de versets de Nostradamus, déchiffrés il y a plus de 20 ans (parution en 1980,facile à vérifier) par M. de Fontbrune. Je me souviens qu’il traduisait « l’invasion des blancs manteaux » non comme un retour des templiers, mais comme une invasion des troupes islamiques. D’autres traductions sont intéressantes, mais le traducteur a voulu dater les quatrains, et certains visiblement ne sont pas à la bonne date, comme le II, 32 qui évoque le conflit qui a fait exploser la Yougoslavie. D’autres sont intéressants, mais faute de temps je ne peux en donner les références et crains que les lecteurs ne me taxent de « l’homme qui a vu l’homme, qui a vu l’homme…qui a vu l’ours », ce que moi-même serais tentée de faire, d’ailleurs. Mais s’il y a de curieux, cette « traduction » mérite d’être lue, à la lumière des évènements des dernières années.

    • Merci pour votre commentaire,

      Concernant l’oeuvre de Nostradamus, je vous déconseille la lecture de J-C de Fontbrune (avec qui j’ai participé un jour à une émission sur France 3 et qui m’est apparu comme particulièrement arrogant, « sûr de lui et dominateur » comme aurait aurait dit l’autre, avec un brin de sottise en plus quand il se mêlait de parler de sujets qu’il ne connaissait visiblement pas, l’astrologie entre autre.
      En revanche je vous recommande vivement la lecture des ouvrages de Vlaicu Ionescu : “Messages de Nostradamus sur l’Ere Prolétaire”, “L’histoire Secrète Du Monde” et “Les Dernières Victoires de Nostradamus”, qui révèlent un commentateur extrêmement cultivé et perspicace (ce que n’est pas M. de Fontbrune). je crois qu’il représente ce qu’il y a de meilleur dans ce domaine actuellement.
      Je vous indique aussi un site que je viens de visiter (http://conflitmondial.wordpress.com/2011/03/20/22-mars-2011/)et où je suis tombé sur un commentaire d’un grand intérêt…quoique particulièrement inquiétant.
      Mais quoi, nous savons tous que les temps du Veau d’or que nous vivons sont comptéset qu’il faut nous préparer à des heures sombres. Alors…..
      Bien amicalement à vous

      LSM

  • Josette Dupeux:

    Prenez ce qu’il y a de bon dans ce monde au lieu de déverser vos esprits chagrins à longueurs de pages ; si la science n’avait pas fait tous les progrès dont on profite, il est à supposer qu’aucun de vous ne serait encore de ce monde pour commenter les « dérives » générationnelles que vous critiquez avec tant de « sagacité » .
    Un peu moins de mégalomanie dans vos têtes pensantes et, s’il vous plait , plus de réserve vis a vis de ce monde tel qu’il est – et qui a d’ailleurs très peu changé ; seule l’accélération des nouvelles nous étourdit et jette le trouble dans nos vie .
    Une certaine « fin du monde » ne vous appartient pas . Cultivez vous et renseignez vous avant de dire .
    Et vous aurez de belles surprises .

    • C’est exactement ce que devaient affirmer les adversaires de Tirésias ou de Cassandre quelques mois avant que Troie ne fût réduite en cendres.
      Merci malgré tout pour la leçon que vous dispensez aux lecteurs(trices) mégalomanes de ce site qui en auront apprécié au passage l’évidente humilité de ton et de style, ainsi que l’exquise courtoisie.
      Bien à vous

      LSM

  • Josette Dupeux:

    A votre image et à celle de vos lecteurs épris d’orgueil mégalomaniaque , Cassandre et Tirésias n’annonçaient que la fin de leur monde soit : ce qui est compris dans un temps humain très court . Il était normal que personne , intuitivement, ne les crût – vu que Troie n’est pas morte et à vécu encore cinq niveaux archéologiques de plus (1200ans après Homère).
    Il est bon de se faire un peu modeste même en s »en référant à la sagesse « mythologique  » des grecs.
    Relire aussi l’histoire de la longue civilisation égyptienne et de ses multiples cahots et vicissitudes .
    Les civilisations sont ,et je n’aurai pas le front de l’apprendre à un astrologue , comme les êtres humains : elles naissent ,elles s’épanouissent ,elles décroissent et elles meurent …et elles reprennent .
    Laissons les évolutions s’accomplir sans nostalgie . Le » bon temps « des uns n’est pas toujours « le bon temps » des autres .

    • Assez d’accord avec vous dans l’ensemble, en laissant de côté le ton volontairement méprisant adopté qui n’ajoute absolument rien au débat et qui ne plaide pas en faveur de votre propre bon sens ni de votre modestie. Qui êtes-vous pour traiter mes lecteurs et moi-même de « mégalomaniaques » ? Suffit-il de ne pas voir les choses comme vous pour avoir droit à vos insultes ? Passons.

      Pour en revenir à l’essentiel je voudrais faire remarquer que votre démonstration, si pertinente en apparence pour ce qui concerne les civilisations antiques, ne tient plus la route pour nos temps actuels.
      Aucune des civilisations ou cultures – qu’elles soient troyennes, grecques ou égyptiennes – ne fut jamais en mesure d’éradiquer la nature humaine de la surface du globe : la nôtre si, et elle s’y emploie avec ardeur par le double moyen des armes de destruction massive et le saccage de notre environnement.
      Aucune de ces civilisations ne s’attaqua aux institutions religieuses et familiales qui structurent les sociétés civilisées et ne considéra comme « progrès » la corruption des moeurs et la « légalisation » de l’ignoble; bien au contraire. La nôtre si. Et avec beaucoup d’âpreté.
      Vous ne prenez en compte que les analogies formelles de ces crises qui amenèrent une civilisation à succéder à une autre. Vous ignorez totalement le radical changement qualitatif intervenu dans les relations entre l’homme, Dieu et la nature, avec la « modernité » et la « post-modernité ». Toutes considérations qui font de votre démonstration une rhétorique aussi vide que passablement prétentieuse.

  • Josette Dupeux:

    Au su de l’évolution de la terre et de celle de l’homme sur cette terre , il est peu probable que l’homme soit seul responsable un jour de sa propre et entière disparition ,bien qu’il mette depuis quelques temps beaucoup de coeur à cet ouvrage : autour de tchernobyl,la nature et la faune sont luxuriantes ….
    Pour ce qui est de s’attaquer aux institutions religieuses et familiales , je vous prie de réviser en urgence votre cours sur ces civilisations que vous mentionnez et dont vous semblez avoir oublié des chapitres entiers !
    Quant au ton adopté entre nous,l’échange se fait de la bergère au berger en conformité de ton et dans une similitude huilée des protagonistes .
    N’ayez crainte, laissez pour un temps votre paranoia mégalomanocentrée ; l’homme ne peut pas être responsable, seul,de son anéantissement ; d’autres forces bien supérieures à lui le dirigent .
    Il peaufine simplement ,au quotidien – et avec quels trésors d’imagination -sa « société du spectacle » pour s’empêcher de penser au vertige de sa fin personnelle qui elle, demeure encore et toujours imminente .
    Tout le reste n’est que fariboles bien que cela soit souvent difficile à vivre .

    • Chère Madame,

      En toute courtoisie, je vous laisserai le mot de la fin. En vous faisant simplement remarquer que ce n’est pas moi qui ai « mentionné ces civilisations » mais vous. Je veux bien cependant admettre avec vous que les attitudes ont été diverses et variées concernant le respect des institutions essentielles qui font d’un groupe d’être humaines une société, une civilisation. La seule différence c’est que nous nous pensons définitivement éclairés et revenus de toutes les illusions, dont les illusions religieuses, ce qui n’était pas le cas de toutes celles qui nous ont précédés.
      Pour le reste, je ne confonds pas espoir et espérance. Si l’avenir de l’homme appartient effectivement à Dieu ou à « d’autres forces supérieures » (suivant vos termes), ce qui peut s’avèrer très rassurant, rien ne nous indique à quelle sauce ces « forces supérieures » ont décidé de nous manger (si je puis me permettre). Mais que l’humanité reste en l’état et se prépare des lendemains qui chantent, vous me permettrez d’en douter.

  • Josette Dupeux:

    Pour ce sujet, et lorsqu’on s’en réfère à Cassandre et Tirésias – donc aux mânes lointaines de la mythologie grecque – il est évident que glisser vers le mot  » civilisation » va de soi.
    Mais ratiociner sur l’emploi des présupposés est stérile .
    Dans l’ensemble nous semblons assez d’accord .
    Benoit XVI vient, par son retrait , de faire une critique magistrale de la société dans laquelle il nous est donné de vivre . A méditer fortement par tous .
    Bien à vous.

    • Heureux que nous ayons trouvé des points d’accord.
      Pour ce qui est de la démission de Benoît XVI j’avoue ma perplexité. On peut démissionner et abandonner une carrière qui ne nous convient plus du simple fait que nous en sommes l’unique responsable. Mais peut-ont démissionner d’une charge (que j’estime sacrée) à laquelle nous avons été appelé ? Ce qui est le cas du pape : désigné certes par le collège des cardinaux, mais, en fait, choisi par le Saint Esprit. Bien sûr il s’agit de se placer ici dans une perspective pleinement catholique car, si on sort de ce paradigme il est évident que chacun peut avoir une opinion aussi valable que celle du voisin.
      Le pape quitte la barre du navire au moment où celui-ci n’est pas encore sorti de la tempête déclenchée par Vatican II d’une part et par la paganisation de plus en plus prononcée de la société occidentale de l’autre. Paganisation dont l’Eglise elle même – en laquelle Benoît XVI a joué un si grand rôle depuis cinquante ans – est en partie responsable, étant donnés les errements multiples et variés (qu’il serait trop long d’énumérer) qui ont marqué son parcours contemporain, en France notamment.
      Je n’oublie pas que le pape a quatre vingt six ans et qu’il assume une tâche écrasante. Mais je me demande s’il n’était pas possible de déléguer beaucoup plus l’ensemble de ses tâches à un véritable camerlingue – comme Paul VI l’avait fait avec Villot – et de rester le pape en titre jusqu’au bout de sa mission.
      Ce sont des questions que je me pose mais j’avoue que je n’ai pas de réponse. Faisons confiance à la Providence et acceptons l’idée que c’est Elle qui a inspiré cette décision à benoît XVI.
      Bien à vous

      • Josette Dupeux:

        Je ressens ce retrait du pape comme le profond découragement d’un être devant les  » complexités » du monde actuel ; aveux d’impuissance et refus de réitérer des mots vides chaque début d’année …sans parler des scandales de moeurs urbi et orbi qu’il est incapable d’empêcher .Tout ceci est trop à affronter pour un homme aussi cultivé et évolué artistiquement .
        Un être de grande intériorité comme lui a préféré s’effacer en tout honnêteté plutôt que perpétuer un mensonge .
        Bien à vous .

        • J’entends bien vos arguments mais il me semble que la situation n’est pas pire qu’il y a huit ans. Elle est même meilleure car, à sa façon discrète et efficace, le pape a nettoyé une grande partie des écuries d’Augias de l’Eglise. Plutôt que de s’arrêter en chemin, je me demande s’il n’eût pas mieux valu refuser la charge au moment de son élection. A moins qu’il y ait dans cette démission une très subtile stratégie pour libérer des forces restauratrices dont nous constaterons l’effet petit à petit. Une sorte de fausse retraite de type Austerlitz dont son successeur tirera tous les bénéfices.
          Enfin, ce qui est fait est fait. Espérons que de cette démission d’un homme que vous et moi admirons et respectons, la Providence saura tirer un grand bien pour l’Eglise et le monde et que son successeur saura nous faire oublier l’incertitude d’un moment.
          Bien à vous

          LSM

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