Archive pour décembre 2012

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Pris par de nombreuses tâches – dont celles de répondre aux nombreux commentaires qui m’ont été adressés ces derniers jours dans la cadre de la bataille contre les lois iniques qu’on essaie de nous imposer – je n’ai pu élaborer mes prévisions pour 2013 comme je l’aurais souhaité.

Mais ce n’est que partie remise et je publierai une étude générale sur 2013 dans les jours qui viennent.

En attendant je ne voulais pas terminer 2012 sans vous adresser à toutes et à tous – à mes fidèles contradicteurs comme à mes soutiens occasionnels – mes voeux très sincères pour que 2013 vous apporte toutes les satisfactions possibles dans la voie de la réalisation personnelle comme dans celle de ses petits bonheurs quotidiens qui font le sel de la vie.

Je vous offre une image des Trois Rois Mages en chemin vers la Vérité, guidés par l’étoile des Bergers. Outre que les Rois Mages sont les saints Patrons des AnthropoCosmologues, ils illustrent bien, me semble-t-il le difficile et long chemin qui nous attend tous lorsque nous éprouvons le désir de donner du sens à notre existence en entamant le voyage vers le Bien le Vrai, le Juste et le Beau. 

Nous ne pouvons jamais les atteindre dans une existence humaine bien sûr, car ils ne sont que des idéaux à servir et non des réalités à posséder, mais la gratification et le bonheur ne sont-ils pas avant tout dans le voyage et la quête ?

Bonne année

LSM

pedophilieEn hors d’œuvre à cette deuxième série de réponses que je voudrais faire aux objections qui m’ont été faites par certains lecteurs (du moins celles qui ont été exprimées de manière courtoise et argumentée et non aux « bruits avec la bouche » de certain(e)s) je voudrais vous faire partager trois documents obtenus grâce à des correspondants qui m’en ont fourni les liens.

  • Le premier concerne la photo qui illustre (quel joli mot pour une si sordide photo) cet article et qui n’a aucun besoin d’être commentée pour que les cervelles les plus obtuses puissent entrevoir à quoi nous risquons d’exposer nos enfants si les ignobles revendications actuelles étaient adoptées. J’insiste sur le fait que le panneau est tenu à bout de bras par un garçonnet d’environ une dizaine d’années….un « kid » comme les appellent les amateurs de chair fraiche qui pourront, demain, devenir « papas » et même « mamans » si ceux qui nous gouvernent faisaient voter leurs projets délirants.

–         Le deuxième est le texte d’un communiqué de « Act-Up » cette honorable association de pompiers incendiaires qui récolte des fonds pour lutter contre le sida dont les statistiques les plus officielles montrent parfaitement qui le propage vraiment. Elle aussi se passe de commentaires

–         La troisième – qui nous rassure un peu – concerne les déclarations d’une quarantaine de personnalités qui attirent notre attention sur l’aberration du pseudo-mariage homo avec ses conséquences inévitables sur le statut des enfants et ses dérives plus que probables vers la légitimation du mariage à plusieurs, de la pédophilie, de l’inceste prôné comme valeur éducative, et j’en passe….si nous devions céder à la pression d’une infime minorités de déviants excités.


  • Communiqué de Act-UP !

 Je reprends ici la dépêche qui m’a été envoyée par une association amie, sans rien y changer :

 « Grâce au site …… nous avons découvert l’ahurissante menace explicite de mort contre les catholiques et opposants au mariage homosexuel formulée par un conglomérat de toutes les marginalités possibles et relayée par l’importante association étatiquement subventionnée Act-Up.

On peut lire sur le site de cette dernière la liste des prosélytes des orientations idéologiques et sexuelles que l’on entend coaliser dans cette menace terroriste : « NOUS, féministes, gouines, trans, bi-e-s, pédés, antifascistes, psychiatrisé-e-s, séropos, asexuel-le-s, queers, anormaux-ales, masochistes, poly(in)fidèles, hystériques, avortante-s, intersexes, enculé-e-s, putes, travs, pornographes, et autres combattant(e)s dénonçons le regain de respectabilité des discours des droites extrêmes, leur diffusion dans les médias et leur influence sur les prises de décision politiques. »

Cette admirable enfilade est ni plus ni moins appelée à agir ainsi contre les catholiques : « NOUS NE QUÉMANDONS PAS LES PLEINS DROITS QUI NOUS REVIENNENT. NOUS NE TENDRONS NI LA MAIN NI L’AUTRE JOUE : PRÉPARONS LES PLANCHES ET LES CLOUS ! »

Fin de citation.

Vous remarquerez que cette prose guerrière et parfaitement imbécile essaie de se justifier en prenant pour cible exclusive ceux qu’elle désigne par « droites extrêmes » et les catholiques qu’il s’agit de crucifier.

C’est le discours convenu de tous ceux ou celles qui veulent légitimer leurs aberrations comportementales, revendications marginales, insanités verbeuses derrière le discours convenu et tellement recuit de la lutte « contre le fascisme » et contre le « christianisme » associés dans la même pétition d’intention parfaitement grotesque.

  • C’est pourquoi je publie ci-dessous un troisième document.

Il s’agit d’une série de déclarations (une quarantaine) clairement opposées au pseudo-mariage homo, dont on s’apercevra qu’elles associent des personnalités fort peu susceptibles d’être cataloguées « fascistes« , « intégristes« , et même « hétérosexuelles » puisque nous y rencontrons des personnalités de « la gauche » la plus revendiquée, des athées notoires et des homosexuels décomplexés.

Comme quoi nos agité(e)s du bocal (ou du croupion, au choix) devraient tremper sept fois leurs verges dans les déjections qui leur servent d’arguments, avant de fouetter à tort et à travers ceux qui ne pensent pas comme eux. Sauf à fouetter ceux qu’ils pensent être leurs « alliés naturels ».

Voici donc une liste de personnalités qui se sont déclarées contre le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe

Bernard Accoyer

Maire UMP d’Annecy-le-Vieux

« Je suis défavorable à cette réforme et je m’opposerai au vote de ce projet de loi s’il est effectivement débattu à l’Assemblée nationale comme le Gouvernement l’a annoncé. Ce projet vise à répondre à une revendication portée par des associations militantes qui aboutirait à remettre en cause un des fondements multiséculaires de la société : le mariage, institution destinée à réunir les meilleures conditions d’accueil, et d’épanouissement pour l’enfant ».

 Sylviane Agacinski

Philosophe, professeur, épouse de Lionel Jospin

« Le mot-valise homoparentalité a été forgé pour instaurer le principe d’un couple parental homosexuel et promouvoir la possibilité juridique de donner à un enfant deux parents du même sexe. Or c’est bien l’institution d’un couple parental homosexuel qui fait question, dans la mesure où il abolirait la distinction homme/ femme au profit de la distinction entre homosexuels et hétérosexuels. Cette dernière division est-elle en l’occurrence pertinente ? […]le lien de filiation unissant un enfant à ses parents est universellement tenu pour bilatéral, et cette bilatéralité serait inintelligible si elle ne s’étayait directement sur la génération sexuée« 

 Laurent Baumel

Député PS d’Indre-et-Loire

 » Ce n’est pas l’heure de mener des débats d’avant-garde qui ne recréent pas de la confiance avec les couches populaires qui ont le sentiment que la gauche ne s’occupe pas d’elles. »

 Gilles Bernheim

Grand-rabbin de France

 » Ce que l’on oublie souvent de dire : L’amour ne suffit pas, même si la capacité des homosexuels à aimer n’est évidemment pas en cause. Aimer un enfant est une chose, aimer un enfant d’un amour structurant en est une autre.(…) le rôle des parents ne consiste pas uniquement dans l’amour qu’ils portent à leurs enfants. Résumer le lien parental aux facettes affectives et éducatives, c’est méconnaître que le lien de filiation est un vecteur psychique et qu’il est fondateur pour le sentiment d’identité de l’enfant. »

Laurent Bouvet

Politologue

 » Les socialistes continuent de fonctionner par slogans. Ils n’ont pas réfléchi en profondeur sur le sujet. Ils raisonnent par évidence, là où tout est subtilité. Ils imaginent que l’on peut aborder la question du mariage homosexuel sans penser la question de la filiation, qui est autrement plus complexe. Le gouvernement a ouvert une boîte de Pandore. L’élite socialiste n’imagine pas combien, sur ces questions, la société, les élus de province, ne sont pas en phase avec elle.« 

 Alexandre C.

Contributeur sur le plus du Nouvel Obs

 » Ce que je ne sais pas, c’est si la dualité, l’altérité homme-femme n’est pas une composante essentielle pour le développement d’un enfant comme elle l’est pour sa conception. La question, c’est le risque que l’enfant ait besoin de cette altérité.« 

 Patrice Carvalho

Député Front de gauche de l’Oise

 » Je voterai contre. J’ai voté le pacs et c’est suffisant. Le mariage, c’est un homme et une femme qui peuvent concevoir un enfant. La nature n’est pas faite autrement. Ce dossier, ce n’est pas la priorité des Français en ce moment, c’est de l’enfumage !. »

Jean-François Copé

Secrétaire général de l’UMP

 » Pour ma part je suis opposé au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels. Je pense que le mariage est un cadre destiné à donner une protection aux enfants. Il est intrinsèquement lié à la famille et s’organise autour d’un modèle composé d’un père et d’une mère.« 

Philippe Cochet

Député UMP du Rhône

 » J’estime en effet, qu’au delà de l’aspect moral et sociologique des conséquences d’un tel choix, celui-ci traduit une sérieuse remise en question des fondements de la famille et de la société. »

 Gérard Charasse

Député Socialiste, radical et citoyen de l’Allier

 » Je suis opposé à cette proposition qui ne figurait pas dans mon programme de campagne qui reprenait, au niveau national, pourtant l’essentiel de celui de la majorité présidentielle. Je n’ai pas changé d’avis et, non pour des raisons de “nature”, mais pour des raisons politiques, je ne voterai pas cette proposition. »

 Dave

Chanteur

 » Je ne suis pas pour. Parce que je suis un beatnik et que je suis contre le mariage tout court. On n’a pas besoin de monsieur le maire pour vivre ensemble. Et puis, symboliquement, gardons le mariage pour les hétéros. »

 Jean-François Debat

Maire PS de Bourg en Bresse

 » […] Pourquoi, alors, refuser le mariage pour tous ? Parce que du mariage découlent, automatiquement, les questions de filiation et de parentalité, et que c’est sur cet aspect que j’ai un désaccord de fond. En effet, pour moi, il n’y a pas de droit à l’enfant, mais des droits de l’enfant. Je comprends parfaitement l’aspiration de couples homosexuels stables à élever un enfant, et ne la traite ni avec ironie, ni avec suspicion. Cependant, à mes yeux l’enfant n’est pas un droit, ni pour un couple hétérosexuel, ni pour un couple homosexuel. »

 Jean-Pier Delaume-Myard

Auteur de documentaires

 » Nombreux sont les homosexuels qui n’ont aucune envie de se marier. Alors pour qui fait-on cette loi ? Pour les homosexuels ou pour les quelques centaines de gays qui vivent dans le Marais ? […] Se pose la question bien évidemment de la signification du mot famille. […] Cela sera quoi, les repères pour cet enfant, sa filiation… son non-rapport à la mère ou au père. »

 Georgina Dufoix

Ancienne Ministre PS

 » Pour que deux personnes d’un même sexe puissent se marier il faudrait changer le code civil, et en faire disparaître tout ce qui traduit l’altérité entre un homme et une femme, et essentiellement les mots Père et Mère. Ne nous y trompons pas, derrière ce changement de mot, il y a, bien sûr, la volonté de faire plaisir à une communauté, la communauté homosexuelle (LGBT). Mais il y a surtout un présupposé fondateur qui est celui de la philosophie du Genre.« 

Daniel Fasquelle

Député UMP

 » […] la réponse ne peut cependant passer, pour de nombreux Français, par le mariage et ses conséquences en matière de filiation : adoption, procréation médicalement assistée et mère porteuse. […] « 

 Jean-Christophe Fromantin

Maire de Neuilly-sur-Seine

 » La famille, dans la complémentarité de sa composition, n’est pas cette cellule évolutive aux conséquences anthropologiques nouvelles que vous évoquez mais bel et bien le socle fondateur des civilisations et de leur équilibre. C’est la raison pour laquelle seul le mariage entre un homme et une femme justifie l’acte solennel institué par le Code civil. En bouleversant cette réalité vous allez déstabiliser le premier espace d’affection et de solidarité que constitue une famille composée d’un père, d’une mère, d’enfants et de grands parents. »

 Bruno Gilles

Sénateur UMP des Bouches du Rhône

 » Le mariage est réservé aux couples, constitués d’un homme et d’une femme, avec pour perspective une descendance. Il s’agit d’une institution et non pas d’un contrat. Il a pour corollaire la venue d’enfants. Avec l’institution du mariage, la société entend à la fois protéger l’altérité homme-femme et l’enfant qui peut en être issu. Il ne peut y avoir d’égalité entre les couples hétérosexuels et les unions homosexuelles puisque ces dernières sont fondées sur la négation de l’altérité et par voie de conséquence sur l’impossible conception d’enfants.« 

 Mgr Ginoux

Evêque de Montauban

 » La notion du mariage se comprend comme la reconnaissance devant la société de leur union. Le mariage est la garantie de la vie commune des époux, de leur statut de parents et de la filiation de leurs enfants. Cette institution immémoriale n’a jamais varié parce qu’elle permet d’assurer les bases de la société et, en particulier, celle de la filiation.  »

 Alain Gournac

Sénateur UMP Yvelines.

 » Elle est le fondement sur lequel notre société à l’équilibre toujours précaire peut encore prendre appui. Personne n’a le droit d’y toucher. Tout le monde a le devoir de la défendre et de la consolider. »

Elisabeth Guigou

Ancienne Ministre PS

 » Pourquoi l’adoption par un couple homosexuel serait-elle une mauvaise solution ? Parce que le droit, lorsqu’il crée des filiations artificielles, ne peut ni ignorer, ni abolir la différence entre les sexes. […] Je veux être parfaitement claire : je reconnais totalement le droit de toute personne à avoir la vie sexuelle de son choix. Mais je dis avec la plus grande fermeté que ce droit ne doit pas être confondu avec un hypothétique droit à l’enfant. »

 Mgr Herbreteau

Evêque d’Agen

 » On ne bâtit pas une institution comme le mariage uniquement à partir de sentiments. De même, lorsque l’on dit : D’autres pays d’Europe l’ont bien fait, pourquoi pas nous ? L’argument n’est pas vraiment juste. Peu de pays, en fait, ont élaboré le même type de projet. À travers cette institution, la société reconnaît et protège le libre engagement de l’homme et de la femme dans le respect mutuel, la fidélité et l’ouverture à la vie. 250000 mariages sont célébrés en France chaque année et c’est toujours un événement important pour ceux qui s’y engagent.« 

 Mgr Jordan

Archevêque de Reims

 » Le mariage pour tous n’a jamais existé et ne peut pas exister. Le mariage, c’est un homme, une femme et, si possible des enfants. On ne peut pas sortir de cela, c’est notre nature, et aussi l’un des fondements de notre civilisation. La société elle-même a déjà placé des interdits immémoriaux : on ne peut pas, par exemple, épouser un proche parent, ou plusieurs personnes en même temps. Donc toute situation de couple n’est pas mariage. Il ne suffit pas de dire que, du moment qu’on s’aime, on peut se marier. »

 Mgr Joseph

Métropolite

 » Ouvrir le mariage à des personnes de même sexe consiste à supprimer le caractère référentiel de l’image biblique du couple de l’homme et de la femme, image qui renvoie à l’anthologie biblique mais aussi à la finalité structurelle de la constitution d’un tel couple, à savoir l’enfant et la perpétuation du genre humain. »

 Bernadette Laclais

Député PS de Savoie

 » […] Mais au nom de l’égalité des droits entre adultes, faut-il créer par la loi des inégalités entre enfants ? Certes ces inégalités existent déjà entre enfants de conditions différentes, mais elles sont le résultat de parcours de vie, de situations de fait. […] Mais cela suffit-il à admettre que, par l’a priori de la loi, des enfants auront à grandir avec des parents de même sexe, et d’autres avec des parents de sexes différents ? « 

 Xavier Lacroix

Théologien et philosophe

 » Le mariage est aussi une institution et pas seulement un contrat. L’institution du mariage est définie par un corpus de droits et de devoirs des époux entre eux et envers les enfants. La société y intervient comme tiers, considérant qu’elle en a besoin pour l’intérêt général. La société a-t-elle besoin de l’amour homosexuel, de couples homosexuels solidaires. Peut-être, mais j’en doute. […]  »

 Karl Lagerfeld

Couturier et designer

 » […] je suis violemment contre les mères porteuses, les ventres loués pour que ces messieurs jouent à la poupée. Ça, je déteste. Des enfants sans mère, j’en veux pas !  »

 Jérôme Lambert

Député PS de Charente et neveu de François Mitterrand

 » Que celles et ceux qui choisissent de vivre une sexualité différente soient considérés et protégés en tant que personne humaine, mais que leur mode de vie n’impose pas des changements pour toute l’organisation sociétale. »

 Catherine Lara

Violoniste, chanteuse, compositrice

 » J’ai un respect terrible pour les vieilles valeurs. J’ai eu la chance de vivre avec des parents amoureux qui se sont aimés… Pour moi le mariage c’est le papa, la maman et le fruit de cet amour-là qui donne des enfants. J’aime ça, j’aime cette rassurance. Et ce que je souhaite à tous les enfants du monde, c’est d’avoir un papa et une maman. […] Mon goût profond va pour les vraies valeurs. Le mot mariage pour moi il est un peu sacré. »

 Annick Lepetit

Député de Paris, Porte parole du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale

 » Sur ces sujets de société, chacun se sent concerné. La famille, le couple, ce sont des cordes sensibles. On se sent en droit de s’exprimer. Pas besoin d’être expert en finances de la Sécurité sociale. »

 Claude Lévi-Strauss

Anthropologue et ethnologue

 » Les règles de la parenté et du mariage ne sont pas rendues nécessaires par l’état de société. Elles sont l’état de société lui-même, remaniant les relations biologiques et les sentiments naturels.  »

 Bernard Mantienne

Maire UMP de Verrières le Buisson

 » Permettez-moi de vous dire qu’une telle décision appuyée par une minorité constituerait, si elle se confirmait, une erreur et une faute. Erreur parce que depuis toujours la famille normale est le socle de la société, socle sur lequel se forge la personnalité de chaque être dans un cadre d’affection et d’équilibre pour les époux comme pour les enfants et cela quels que soient les embuches et échecs. Faute parce que cette atteinte à la loi naturelle ouvrirait la voie à toutes sortes de dérives.« 

 Christine Meyer

Secrétaire générale du Mouvement Républicain et Citoyen

 » […] Si le mariage civil et républicain n’oblige pas à faire des enfants, d’une part il y est fortement lié, et surtout il règle l’importante question de la présomption de paternité. Si un enfant naît, il a automatiquement une mère et un père.« 

 Thierry Robert

Député-maire MODEM de Saint-Leu

 » Ma conviction personnelle a toujours été que le mariage, c’est l’union d’un homme et d’une femme. La mise en place du mariage entre deux personnes du même sexe comporte des implications sociales et culturelles importantes pour les fondements de la société française et réunionnaise. »

 Ségolène Royal

Ancienne candidate PS à la Présidence de la République

 » La famille c’est un père et une mère. »

 Bernard Poignant

Maire PS de Quimper

 » Seule compte l’idée que l’on se fait de l’accomplissement d’un enfant. A mes yeux et quoi qu’il arrive, il se construit dans l’altérité des genres, masculin et féminin, père et mère. Qu’ils soient présents ou absents, parfaits ou imparfaits. Un enfant doit toujours savoir qu’il a ou a eu un père et une mère. Personne ne peut discuter ce fait. […] S’agit-il de permettre une reconnaissance sociale de l’amour ? La réponse est encore non. S’agit-il d’une question de filiation, donc des enfants ? La réponse est oui. Car le mariage entre deux personnes de sexe différent présuppose une filiation biologique, au moins quand elles sont en âge de procréer. Elles ignorent aussi si l’un des deux ou les deux sont stériles. Quand un enfant nait, le mari est présumé père et seulement présumé car l’enfant a pu être conçu avec un autre homme dans l’ignorance du mari. Quand le couple n’est pas marié, l’enfant est reconnu ou pas par le compagnon ou tout autre homme. Dans tous les cas de figure, il y a un père et une mère. »

Bernard Tapie

Homme d’affaires

 » Mais est-ce que l’on peut fabriquer un enfant sans père ni mère sans prendre le risque qu’il en souffre ? Je ne le crois pas. »

 Michel Terrot

Député UMP Rhône

 » Le mariage, tradition pluriséculaire et institution républicaine, n’est pas une simple “niche” fiscale et sociale. Il n’est pas non plus une reconnaissance légale des sentiments que deux personnes peuvent se porter, aussi sincères soient-ils. Il est avant tout la reconnaissance juridique de la famille naturelle, c’est à dire de l’alliance entre un homme et une femme, et la prise en compte de l’apport spécifique de ce mode de vie à l’effort collectif.« 

 UOIF

Union des organisations islamiques de France

 » La référence unique à la famille père-mère-enfants se trouve dépassée par l’évolution de la société, c’est un fait […] Le mariage ne doit pas avoir pour unique objet la célébration de l’amour, parce qu’il est d’abord et avant tout un engagement, par un pacte civil incluant des droits et devoirs réciproques. »

 Monette Vacquin/JP Winter

Psychanalyste

 » Ce déni de la différence, une femme est un homme, Freud le nommait déni de la castration. Cela signifie, dans le jargon psychanalytique, que la castration n’existe pas, il suffit que je la nie mentalement pour que son existence réelle soit réfutée. Quand un licenciement devient plan social, on est mal à l’aise. Quand un ballon devient référent rebondissant, on se demande si on rêve. Quand le mariage devient une discrimination légale contre les citoyens fondée sur leur orientation sexuelle, on commence à avoir peur. »

 Jean-Marc VEYRON

Maire de Chasselas

 » En tant que citoyen homosexuel, je ne me sens pas du tout représenté par les associations LGBT. […] J’ai ainsi acquis la conviction que l’idéal, pour un enfant, est d’être élevé dans une famille composée d’un père et d’une mère. On va me dire que les hétéros divorcent, se remarient, recomposent des familles. C’est une réalité qu’on ne peut pas nier. Mais la loi doit reconnaître ce qu’il y a de beau et de souhaitable, pas encourager les pratiques minoritaires. La loi doit protéger le plus faible, donc l’enfant.« 

 Hervé Villard

Auteur compositeur interprète français

 » Je trouve ça épouvantable. Je vous le dis très sincèrement. je pense qu’un enfant doit avoir un père et une mère. Je trouve ça insupportable. On est mal barrés. […] Je trouve ça sordide.« 

Fermez le ban !

Vous aurez pu constater, comme je vous l’annonçais plus haut, que ces personnalités viennent de milieux sociaux et politiques très différents allant jusqu’à l’extrême-gauche et que plusieurs d’entre elles sont homosexuelles et ne s’en cachent absolument pas. Je pense que vous les aurez reconnues au passage, je n’ai donc pas à vous les désigner.

Ces trois séries de documents devraient faire réfléchir ceux et celles qui, dans la partie « commentaires » de ce site, croient devoir défendre une cause indéfendable sur le plan des mœurs, du bon sens, de la santé morale de notre culture et de l’équilibre des enfants qui vont y naître.

Au lieu de me gratifier de ces nombreux noms d’oiseaux qu’on utilise contre l’adversaire quand on n’a peu d’arguments véritables à lui opposer (en parfaite adéquation avec toutes les formes de procès idéologiques où l’accusé  n’est jamais condamné sur la pertinence des faits ou des actes qu’on peut lui reprocher mais uniquement sur la radicalité d’un discours auquel il n’adhère pas). Au lieu d’empapaouter les mouches (comme le regrettait déjà Boris Vian à propos de Proust, en utilisant une formulation plus « verte » que la mienne) à me disputer sur telle image empruntée à une chanson (assez niaise d’ailleurs) de Juliette Gréco pour décider si oui ou non j’ai cité la dame à bon escient, et à me faire perdre un temps précieux à répondre puisque je me fais un honneur de répondre poliment à toutes les critiques, même les plus sottes. Au lieu de dépenser tant d’énergie à défendre l’indéfendable, à honorer l’ignoble, à ergoter sur le droit de l’aveugle à y voir clair , du manchot à jouer du piano et celui de l’homme à se croire une maman,  sur « l’égalité », sur la « tolérance » (et ses maisons, aurait ajouté Clémenceau qui aurait été bien étonné de nos débats actuels) sur les mérites comparés alors qu’incomparables, d’une parentalité saine et d’une parentalité de pacotille, dévoyée, nocive, érigeant la psychose sociale de quelques uns au rang d’une loi constitutive de la société.

Au lieu de tout ce bruit pour rien, on ferait mieux, dis-je, de bien étudier ces trois documents et d’en tirer les meilleures conclusions possibles pour l’avenir de notre société et celui des générations à venir.


Voici maintenant ma réponse à une objection qui m’a été faite par un de mes rares contradicteurs qui a bien voulu prendre mon  point de vue en considération (point de vue qui n’a rien d’exceptionnel puisque c’est celui de centaines de millions d’êtres humains dans le monde, toutes races, toutes religions, toutes cultures confondues,  je le rappelle quand même) et apporter, courtoisement et modestement, quelques arguments aux débats. Les phrases de mon correspondant seront inscrites en bleu.

 Pour faire encore plus court : ne pourrions-nous pas envisager , et constater, une certaine indifférenciation des sexes due à la nourriture ultra chimique  que nous ingérons depuis  quarante décennies au moins, ce qui crée pour le peu un mélange des genres ,physiquement et psychiquement ; pensons aux troubles pubertaires  observés en milieu médical  etc …

 C’est une explication  tout à fait digne d’être prise en compte.

Indépendamment de ce site je rédige anonymement les articles d’un blog consacré au développement durable et à la politique de santé et j’ai ainsi publié de nombreux documents liés aux perturbations endocriniennes liées aux produits chimiques – notamment les résidus médicamenteux – dans nos eaux de boisson. Perturbations dénoncées par l’Académie de Médecine et celle de Pharmacie, si je ne me trompe pas, et qui sont à l’origine des lois que le Sénat vient de prendre pour interdire d’une manière définitive un certain nombre de composants chimiques dans les cosmétiques, les biberons, tétines et autres dispositifs médicaux d’ici 2015.

Vous prêchez donc un converti en ce domaine.

Que les dérives de notre culture occidentale aient provoqué une sorte d’effondrement des valeurs vitales et singulièrement des valeurs viriles, il n’est pas utile d’être un grand sociologique pour le constater. Les hommes européens ont perdu environ 30% de leurs capacités procréatrices, perte liée à la baisse de leur production spermatique,  d’après une très récente étude scientifique.

 …ce qui fait naître  et germer dans les esprits  l’idée de lois qui semblent aberrantes à certains mais sont dans la droite ligne de l’essence des êtres actuels.

Il y a deux façons de considérer un fait lorsqu’il n’est pas inéluctable ou naturel.

Soit on l’accepte, on considère que « c’est comme ça« , on s’adapte comme on peut et on passe au (dés)ordre du jour. C’est un peu l’attitude qui transparaît dans votre façon de considérer les choses. La chimie qui nous empoisonne fera que dans quelque temps, on pourra assimiler la présentation du XV de France à un défilé de miss France (et vice-versa) et il faut faire avec.

Ma position est inverse : je considère le fait et, s’il ne me paraît pas aller dans le sens de la vie, je le dénonce.

Si la chimie nous empoisonne il faut dénoncer la chimie et corriger ses dérives et non « faire avec ». Ses effets délétères sur l’environnement sont tels que, si on ne redresse pas la situation, elle aura bientôt détruit la totalité de ces abeilles qui jouent un rôle crucial dans l’écologie végétale et la production de nos fruits et légumes. Est-il acceptable qu’une partie de l’humanité meure de faim pour que les fabricants de pesticides s’enrichissent sans vergogne ?

L' »essence« (pour reprendre votre expression) ce qui nous donne l' »être » et nous constitue en tant qu’hommes et femmes nous a été donnée une bonne fois pour toutes, par Dieu, par la nature, par la vie, à votre choix suivant vos orientation spirituelles. Ce à quoi nous assistons n’est pas à un « changement d’essence » mais à la dénaturation de cette « essence » due à l’affaissement des valeurs qu’elle implique, par détricotage de notre société. Nous ne sommes pas des « mutants » mais des « dévoyés« . Et c’est ce qui fait la différence et rend certaines choses inacceptables. Le même dévoiement qui s’est opéré depuis Descartes et Galilée qui a consisté à considérer la Terre n’était pas un être vivant, le lieu du vivant, mais une simple « étendue » offerte à nos désirs et convoitises et à la mettre en coupe réglée jusqu’à la catastrophe finale qui nous attend, nous a conduit dans le domaine moral, à oublier et négliger les valeurs qui nous constituent, à nous livrer avec délectation aux forces qui nous détruisent et que la civilisation (gréco-romaine et judéo-chrétienne) nous avait appris à maîtriser sans les nier. Nous sommes ainsi passés d’une culture de la vie et de l’amour à une culture de la transgression et de la mort.

C’est pourquoi nous voyons se répandre sur nos antennes, dans la plupart de nos journaux, dans la bouche de ces « élites culturelles » auto-proclamées, des mots d’ordre qui les auraient conduites devant les juges il n’y a pas si longtemps. Ce qui justifie ensuite les débordements de ceux qui les écoutent et les suivent, comme l’illustre si bien la photo que je publie en tête de cet article.

L’égalité et la liberté – non en tant que « valeurs » mais en tant que simples « slogans » – ont toujours couvert les pires horreurs. C’est en leur nom que le général Kellermann pouvait écrire à la Convention qu’il avait écrasé ces brigands de Vendéens, hommes et surtout femmes et enfants (pour en éradiquer la race), sous les sabots de ses chevaux ou encore qu’il s’en était servi de combustibles pour chauffer les moulins de la république.

Désormais l’époque est plus « molle » et les scènes d’horreur – sadisme, tueries en série, cannibalisme – qui ont pu « illustrer » nos révolutions, ont fini par se réduire en 1968 à quelques pitoyables provocations pornographiques de fils-à-papa ramollis, en veine de pseudo-émotions fortes.

Aujourd’hui il n’en va pas de même, car les cortèges que nous voyons arpenter nos avenues ainsi que les revendications insanes qu’ils véhiculent, montrent que nous avons franchi un degré dans l’oubli de nous mêmes, de ce que nous sommes, de ce qui fait – pour reprendre votre mot – l' »essence » d’un homme, d’une femme, de la parentalité, de la filiation, de la famille et de toutes les valeurs qui se rattachent à ces réalités immémoriales. Je qualifierais assez bien ces revendications de « diaboliques » non en tant que chrétien, mais en tant que le « diable » est celui qui trompe en imitant, en singeant. Nous y sommes en plein avec ces messieurs qui se prennent pour une dame et veulent se marier avec d’autres messieurs qui les acceptent pour « époux ».

Ce qui n’était qu’un dérèglement de l’évolution sexuelle chez une personne, et parfaitement acceptable en tant que tel, comme une tache de vin sur la joue ou une particularité physique quelconque, devient maintenant un levier pour détruire les structures mêmes de la vie sociale basées sur la famille et la filiation.

Effectivement, il y a chez certains « l’idée de lois aberrantes pour certains » mais cela ne vient pas d’un changement d' »essence » mais d’une malice naturelle aux hommes, que nous avons laissé croître et embellir chez certains à l’aune de nos renoncements, de l’oubli de nous mêmes, de nos origines spirituelles et de ce qui constituait l’essence de la dignité humaine.

Car en fait ,que sommes nous  en premier lieu  sinon principalement des usines chimiques dépendants de nos hormones ?

 Si vous vous pensez vraiment comme simple usine chimique et hormonale, je vous plains. C’est ce type de réductionnisme qui a permis à tous les totalitarismes de déclarer leurs opposants comme non-humains et à les traiter…comme de simples agglomérats de cellules tout juste dignes à être incinérés.

Nous sommes corps, âme, esprit et c’est la présence de l’esprit qui permet à certains de se comporter d’une manière si sublime qu’on oublie qu’ils sont constitués – à un certain niveau – d’échanges physico-chimiques régis par leurs hormones.

Difficile de penser à une « usine chimique » quand on lit Dante ou quand on écoute Bach et Mozart.

 Quoi qu’il en soit, je trouve cruel , vu le maigre temps qui nous est imparti sur terre , de priver, au nom d’un ordre  soit disant sacré  ( et éprouvé !!) les personnes quelque soit leur organisation de couple, de chérir un enfant  et de l’accompagner dans son développement .

J’ai longuement répondu à cette objection qui se veut pleine de mansuétude et qui n’est que sophistique. Les personnes que je cite un peu plus haut, répondent aussi à cette objection, chacune à sa façon. Personne n’empêche personne de ‘ »chérir un enfant et de l’accompagner dans son développement« . Personne. Simplement « chérir un enfant et l’accompagner » exige certaines conditions indispensables (voir les quarante déclarations que j’ai réunies plus haut) quand on se place du point de vue de l’intérêt de l’enfant et non du point de vue de celui ou celle qui veut bénéficier de la présence de cet enfant. Conditions auxquelles on doit être assez responsable pour s’y soumettre ou y renoncer.

 Vu ce que  la  Sainte FAMILLE traditionnelle  réserve à certains , j’ai des doutes sur la pertinence de ce schéma  institué ce qui me fait à bon droit avancer cet argument. Essayons autre chose ; il sera toujours temps pour cette pauvre humanité de revenir en arrière q  et qui depuis des siècles sait pratiquer  tout genre de reculade.

 Derrière cette prose un rien chantournée, on devine une attaque à peine déguisée contre l’Eglise. Pourquoi s’en priver ? On ne risque pas une fatwa qui vous condamnera à vous cacher toute votre vie comme ce pauvre Rushdie, ou à vous faire flinguer par le premier Merah venu. Passons.

  • PRIMO. L’institution du mariage, de la famille et de la filiation, existe depuis environ cinq mille ans et non depuis l’institution de l’Eglise chrétienne. Elle est universelle parce-que constitutive apriori des structures qui construisent la personnalité humaine. Comme le dit l’un des témoins cités plus haut : « La famille, dans la complémentarité de sa composition, n’est pas cette cellule évolutive aux conséquences anthropologiques nouvelles que vous évoquez mais bel et bien le socle fondateur des civilisations et de leur équilibre…. »

  • En d’autres termes, ce n’est pas la société qui a « inventé » le mariage, mais c’est le mariage qui est à l’origine de l’organisation des hommes en sociétés. Et cette institution est entièrement liée à la différenciation sexuelle, seule origine de la filiation.

  • DEUXIO. La pédophilie (pourquoi ne dites vous pas les choses comme vous les pensez au lieu de vous contorsionner sournoisement ?) n’est pas l’apanage des prêtres et de l’Eglise.

Les études entreprises sur le sujet ont montré que si 11% des actes pédophiles pouvaient être attribués au personnel ecclésiastique alors que plus de 80% (si j’ai bonne mémoire, mais vous vérifierez si vous le souhaitez) sont le fait d’hommes mariés qui s’attaquent à des petits garçons. Dont  les leurs. Cela devrait vous donner à réfléchir sur la pertinence des attaques continuelles dirigées contre l’Eglise en oubliant au passage ceux qui parmi les instituteurs, éducateurs, entraîneurs sportifs, coachs, orientateurs, magistrats (et oui), assistants sociaux divers et variés, constituent les très gros bataillons de la pédophilie.

Cela devrait aussi vous donner à réfléchir sur les rapports à établir entre pédophilie et homosexualité, sujet très grave qui devrait mériter mieux qu’une bordée d’invectives entres les « pour » et les « contre ».

  •  Quant à accepter l’inacceptable pour revenir en arrière ensuite (sur quels critères s’opérerait ce retour ? vous ne vous donnez même pas la peine de les imaginer tant vous ne croyez pas vous même à la pertinence de votre idée) vous me permettrez d’ignorer cette suggestion car elle constitue elle aussi une « inversion ».

  • L’inversion du principe de précaution. Accepter un bouleversement de notre société, de  notre état civil et de l’identité des enfants à venir tout en sachant que c’est sans doute une mesure détestable, sur le simple argument que notre « pauvre humanité » en a vu d’autres et s’est trouvée contrainte de revenir en arrière à plusieurs reprises (ce qui reste à démontrer d’ailleurs) ne mérite pas de provoquer une discussion ou une démonstration contraire de ma part.

Je vous laisse donc à vos constructions mentales.

 

Merci à toutes et à tous de m’avoir lu jusque là.,

 

Mouflon américainL’ANNEE VIRTUELLE DES « CAPRICORNES »

2012-2013

Dans la page « ACTIVITES »

rubrique « HOROSCOPE ANNUEL GRATUIT »

vous pourrez trouver quelques réflexions sur la façon dont les

CYCLES PLANETAIRES EN COURS

pourront affecter les 3 Décans du Signe du CAPRICORNE

durant les douze prochains mois.

 

Nota Bene : Il est bien entendu – même si cela va sans dire, répétons-le à l’intention des esprits chagrins – que ces quelques aperçus que j’offre à mes lecteurs des mouvements planétaires vus par rapport au Signe du mois, ne peuvent en aucun cas remplacer une étude prospective sérieuse et approfondie d’un thème individuel, seule source authentique d’analyse et de réflexion.

Cet « horoscope » est donc uniquement destiné à vous donner quelques points de repères sur la base de votre seule position solaire et non à vous offrir des prévisions tout emballées tenant compte de toutes les données de votre thème.

On est prié de s’en souvenir en les lisant. Merci d’avance.

LSM


 « Il existe un mal pire et plus meurtrier que la persécution,

c’est l’empoisonnement perfide de la mentalité « 

Saint Cyprien

singePhilippe TORRETON, s’étant érigé conscience nationale en matière de danger islamique, comme en matière d’évasion fiscale – voir la lettre par laquelle il interpelle le milliardaire Depardieu (ex modèle soixante-huitard, anarchiste et cradingue des « Valseuses« , mais qui ne s’en souvient plus) exilé en Belgique – qu’on me permette de m’instituer, de mon côté, défenseur de cette pudeur et de cette dignité qui nous constituent en Etres Humains, et, au passage, défenseur de l’honneur des femmes, en répondant aux déclarations assez répugnantes de Pierre Bergé, parues dans la presse.

L’honneur de toutes les femmes que j’ai aimées ou qui m’ont aimées, mais plus généralement celui de cette Femme qui enchante le monde terrestre dans l’exacte mesure où elle reste fidèle aux vertus irremplaçables de son sexe. Et nous savons désormais que ces vertus ne se limitent pas à celles que les hommes leur ont attribuées, pendant trop longtemps, les jugeant sinon comme inférieures, du moins comme inaptes dans un domaine ou un autre.

On se souviendra que ce pince-sans-rire de Sacha Guitry avait coutume d’affirmer :  » Je suis tout prêt à reconnaître que les femmes nous sont supérieures à condition qu’elles ne se déclarent pas nos égales  » (je cite de mémoire).

En fait, derrière l’humour et l’ironie, se cache une vérité profonde : les femmes nous sont supérieures à nous les hommes. Non seulement parce qu’elles peuvent réaliser, à égalité, pratiquement tout ce qui relève de la force de l’esprit (à défaut de la force du corps…et encore….) mais parce qu’elles détiennent sur nous deux vertus essentielles qui les distinguent radicalement de nous les hommes :

–         Seules elles sont en mesure d’accueillir, de transmettre la vie et d’assurer la pérennité de l’humanité

–         Seules elles sont capables de sacrifices – dont beaucoup d’hommes seraient tout à fait incapables – pour assurer la survie, la sécurité, la protection, voire le simple bonheur  de leurs enfants. Lire la suite de cette entrée »

mariage 2Avant de répondre ici aux « commentaires » qui m’ont été adressés par certaines personnes (que je remercie) et dont les arguments méritent que je leur consacre un véritable article, je voudrais vous proposer un petit jeu.  Il s’agit de deviner les auteurs de quatre citations que je vais vous proposer.

Vous êtes prêt ? Allons-y

1/ « Le droit de toute personne a avoir la vie sexuelle de son choix ne doit pas être confondu avec un hypothétique droit à l’enfant. Un enfant à droit à un père et une mère« .

2/ « La revendication du « mariage homosexuel » ou de l' »homoparentalité » n’a pu se formuler qu’à partir de la construction ou de la fiction de sujets de droit qui n’ont jamais existé : les « hétérosexuels« . C’est en posant comme une donnée réelle cette classe illusoire de sujets que la question de l’égalité des droits entre « homosexuels et hétérosexuels » a pu se poser. Il s’agit cependant d’une fiction, car ce n’est pas la sexualité des individus qui a jamais fondé le mariage ni la parenté, mais d’abord le sexe, c’est-à-dire la distinction anthropologique des hommes et des femmes. […]  C’est, à l’évidence, le couple complémentaire et dissymétrique mâle-femelle qui donne son modèle à la distinction des côtés paternel et maternel de la filiation. […]  Si l’ordre humain, social et symbolique, donne aux individus une filiation double, mâle et femelle, ce n’est pas en raison des sentiments qui peuvent lier les parents entre eux, des désirs qui les animent ou des plaisirs qu’ils se donnent, c’est en raison de la condition sexuée de l’existence humaine et de l’hétérogénéité de toute génération dont la culture a jusqu’ici voulu garder le modèle » Lire la suite de cette entrée »

Mes articles peuvent surprendre quelques personnes, en indigner certaines. J’en suis navré, mais elles ont toujours le recours de déposer sur mon site des commentaires pertinents. En évitant les propos insultants, agressifs, les attaques personnelles etc…. car, pour ceux là, je ne les publierai plus, comme je l’ai déjà indiqué précédemment.

En effet, je comprends parfaitement qu’on ne soit pas de mon avis et qu’on envisage les choses sous un autre angle que le mien qui se caractérise – pour faire court – par la préoccupation constante de défendre le point de vue d’une sagesse qu’on peut trouver à l’oeuvre dans la longue histoire des traditions philosophiques depuis deux mille cinq cents ans et qui n’ont jamais mis en cause – pour prendre ce seul exemple – ce qu’étaient un homme et une femme, un couple, le mariage, une famille et la filiation. En tout cas, je ne trouve pas trace des aberrations actuelles dans les héritages qui comptent pour nous : grec, latin, chrétien et humaniste, qui sont à la racine de la civilisation française pour autant qu’elle existe encore. Et cette position est bien normale étant donnée ma qualité d’anthropocosmologue. Je me vois mal conserver tout ce que les « cosmologies anciennes » nous ont apporté concernant la place de l’homme dans le monde, et sacrifier la part morale de cet héritage pour satisfaire aux turpitudes à la mode, hurler avec les loups et me faire bien voir de certains de mes lecteurs et lectrices. Je vais mon chemin, que je plaise ou non. Lire la suite de cette entrée »

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