Je n’éprouve ni sympathie ni estime particulières à l’égard du duo qui loge à l’Elysée à nos frais pour les cinq ans à venir.

Je n’en éprouvais aucun non plus pour le couple qui les précédait. C’est le moins qu’on puisse dire.

Avec une nuance cependant. Le précédent président, bien que divorçant beaucoup, épousait encore plus. Il était donc cohérent avec la civilisation qu’il était censé protéger ès qualités, dont l’institution du mariage représente un des plus  beaux fleurons car contribuant à l’édification d’une société civilisée; le contraire d’un groupe de babouins. C’est cette institution qui, depuis des siècles – et nonobstant la malice de la nature humine – a assuré la sécurité des femmes, jusque là livrées à l’arbitraire des hommes, et celle des enfants dont on se souciait comme d’une guigne – quand on ne les vendait pas sur quelque marché – avant que le mariage n’imposât ses noblesses et ses règles aux humains qui en manquaient. Une institution qui force donc, depuis des siècles,  les hommes – naturellement prédateurs et coureurs – à s’engager au sein de leur couple, à protéger leur foyer – épouse et enfants – en se mariant, c’est à dire en se fondant au sein d’une unité plus grande, en refondant l’androgynat originel : « Homme et femme Il les conçut ».  Engagement de l’être tout entier et de sa parole qui, je le répète, n’existait pas avant l’institution du mariage (institution sacrée pour nombre d’entre nous) et va dans le sens de ce progrès qu’on met à toutes les sauces sans jamais le définir.

Je ne fais là que m’appuyer sur les propos d’une éminente sociologue, intervenant sur la question du mariage, sur les ondes d’une radio nationale; propos dont on peut facilement déduire combien les initiatives déjantées d’une équipe gouvernementale abêtie par les idéologies progressistes et soixante-huitardes vont à rebours du lent et long travail par lequel notre société s’est constituée en civilisation.

Cet accord entre les exigences de la civilisation et les responsabilités politiques, déjà fortement compromis tout au long de l’histoire de la cinquième république à partir de Giscard, est désormais définitivement rompu; et cette rupture ne présage rien de bon pour l’avenir…..sauf si on considère que toute naissance d’une civilisation nouvelle dans l’Histoire est précédée de la phase ultime de dégradation (de « banalisation » disait Paul Diel) et de pourissement de la précédente, celle par laquelle un organisme, excrétant les miasmes et purulences qui compromettaient sa survie, peut aborder – purifié – le chemin qui le conduit à recouvrer la santé….ou à mourir, puisque, depuis Valéry au moins, nous savons que « les civilisations elles aussi sont mortelles« .

C’est la raison pour laquelle nous avons choisi de nous doter d’un responsable qui dédaignant toute forme d’engagement personnel, tout respect vis-à-vis de l’institution du mariage, pourtant inscrite dans la constitution dont il est le gardien (!), se veut néanmoins le champion du pseudo-mariage homo, ne craignant ni la contradiction ni le ridicule. Et plaçant du même coup sa présidence sous le patronage, Ô combien glorieux, de l’empereur Néron qui – à ma connaissance – fut le seul homme politique de l’Histoire à avoir épousé deux hommes : une première fois comme « épousée » d’un solide centurion bien pourvu, et une deuxième fois comme « époux » d’un jeune esclave paré et fardé comme une hétaïre pour la « cérémonie ». Si on comprend bien la position de notre Ubu national  : le mariage c’est une exigence pour les « homos »….mais pas pour les « non-homos » fussent-ils représentants suprêmes de nos institution. Les shadocks, d’illustre mémoire, n’auraient pas fait mieux. Mais eux, au moins, nous faisaient rire et échappaient aux bouffissures de la prétention au progrès, à la « normalité » et à celles du pédantisme idéologique.

Un responsable qui veut résoudre les problèmes et souffrances des vieillards, malades et désespérés en leur tendant la corde pour se pendre ou la potion pour s’empoisonner. « A leur demande » prétend-il, associant l’hypocrite à l’odieux et renonçant ainsi à cette exigence de générosité et d’assistance aux plus faibles, aux plus fragiles, qui fonde ce que doit être une société vraiment humaine depuis plus de deux mille ans et constitue par là un des acquis majeurs de la civilisation chrétienne : le respect de la vie, la compassion, le partage, l’entraide, le refus de résoudre un mal – certes douloureux – par un mal plus grand encore ….

Un responsable qui manifeste son « patriotisme » et son sens de l’identité nationale en ouvrant le droit de votre aux étrangers. Souvent d’ailleurs « étrangers » à tous les sens du terme comme on s’en aperçoit tous les jours, en observant le spectacle de nos banlieues (quand ce n’est pas du cœur de nos villes), en lisant la presse et en écoutant la radio (médias pourtant peu soucieux de révéler l’exacte vérité quant à l’état d’occupation de notre pays) : étrangers à nos mœurs et coutumes, étrangers souvent à nos lois et le revendiquant hautement (comme tout récemment à propos du film sur Mahomet quand certains appelaient à « tuer tous ceux qui s’attaquaient au Prophète sans aucun souci de la loi civile » (interview sur France-Inter) étrangers à notre culture et à notre religion d’origine, méprisant souvent de très bon coeur – et ne s’en cachant pas – cet ensemble de valeurs immémoriales qui constituent la fine pointe de notre identité collective, franco-européenne et qu’il semble que nous ayons décidé de laisser, quitte à mourir avec elles.

Enfoncé, dépassé le cheval de Troie introduit par les Grecs dans la cité à conquérir, car il faut bien voir  que, dans notre cas, ce ne sont pas les Grecs qui abusent les Troyens; ce sont les Troyens eux mêmes (c’est à dire nos gouvernants) qui, depuis 1981, s’abusant eux mêmes et leur peuple, ont décidé de financer et de construire le dit cheval, d’y introduire en grand nombre (on cite le chiffre de douze millions depuis trente ans), ceux qui, pour la plupart étrangers à nos mœurs et à nos lois, finiront bien par nous imposer les leurs auxquelles ils n’ont pas renoncé. Ce à quoi notre Priam et ses acolytes vont contribuer d’une manière encore plus efficace par cette nouvelle loi sur le vote des étrangers.

Cette égale considération étant établie entre les deux derniers personnages qui président à nos destinées, que l’un se prétende de droite ou que l’autre se proclame de gauche, je pourrai traiter mon sujet – une réflexion sur le thème de Madame Trierweiller-Massonaud – sans encourir l’accusation de favoriser ou de dévaloriser qui que ce soit en fonction de préférences politiques.

Je ne me sens nullement solidaire du régime actuel de mon pays et de son jeu de dupes entre une droite apostate des valeurs qui pourraient justifier son existence et une gauche folle de son corps, éprise de subversion, de transgressions et de liquidation de l’héritage national sous couvert de liberté, de générosité et d’égalité. Il n’est pas question de m’expliquer sur mes choix spirituels et politiques (les seconds découlant des premiers) dans le cadre de cet article bien sûr. Mais je précise simplement ma position pour qu’on m’exonère de toute accusation partisane quand je suis amené à m’intéresser à tel ou tel personnage politique ou à ses proches.

J’en estime quelques uns appartenant à des horizons différents : ceux qui mettent la loi morale, le respect des valeurs (dont la famille) la protection de la France, des Français, de leur sol, de leur culture et de leurs intérêts, au cœur de leur engagement.

J’en méprise beaucoup : ceux qui n’ont de cesse de souiller et de saper les fondamentaux de notre civilisation helléno-chrétienne, soit disant pour défendre la liberté individuelle des aliénations qu’elle aurait subies du temps où nous n’étions pas encore « passés de l’ombre à la lumière » comme l’affirmait en 1981 Jack Lang qui s’y connaît un brin en matière d’ombres propices, mais en fait pour déchaîner toutes ces passions destructrices que la civilisation a justement pour but de purifier et d’élaborer par le jeu de la morale, de l’éducation, de la recherche religieuse et philosophique, par l’ouverture des consciences au sens social et, en dernière analyse par la formation des esprits à la découverte du vrai, du beau et du bien, seul véritable projet d’une culture digne de ce nom.

En revanche je n’en hais aucun(e), car je ne sais pas ce que c’est que de haïr, même si je ne dédaigne pas de fustiger les actes, les propos les idées qui me paraissent devoir l’être, en toute sincérité.

Et enfin j’ignore le plus grand nombre; ceux qui s’efforcent de donner l’illusion que nous vivons en démocratie alors que l’ensemble de notre personnel politique et de nos représentants ne sont que des potiches,  des godillots, des marionnettes manipulées par les états majors dont ils tiennent leur investiture, leur survie politique et financière, états majors qui ne sont eux mêmes qu’un leurre, un « simulacre » dirait Platon, l’ombre d’un pouvoir qui se tient en coulisse au sein des réseaux nationaux et internationaux, fort bien décrits par Alain Soral dans son maître-ouvrage « Comprendre l’empire – Demain la gouvernance globale ou la révolte des Nations« [1] dont je recommande la lecture à tous ceux qui veulent comprendre quelque chose à ce théâtre d’ombres où chacun de nous tient la place du prisonnier décrit par Platon, enchaîné devant le mur d’une caverne où il ne perçoit de la réalité qu’un jeu d’ombres auxquelles il ne peut rien comprendre puisque tout se passe dans son dos et à son insu.

Cette longue introduction peut surprendre s’agissant de procéder à l’analyse d’un thème. Mais il ne s’agit pas du thème de n’importe qui mais d’un personnage emblématique de la dérive morale, spirituelle, politique et institutionnelle dans laquelle la France est engagée – je ne dirai pas « malgré elle » car chacun de nous est en partie responsable de cette montée de la « barbarie » si bien analysée par Michel Henry dans son livre éponyme – mais en contradiction avec le génie profond de sa culture et de sa civilisation.

Je n’anime pas un « site d’astrologie » comme il en existe des milliers (dont certains fort remarquables d’ailleurs), mais je considère plutôt que j’offre une sorte de chronique à mes lecteurs. Une chronique à laquelle l’anthropocosmologie offre une grille de lecture privilégiée mais non exclusive pour comprendre les êtres et les choses; chronique qui me permet de faire entendre ma voix sur les sujets qui me touchent particulièrement, à temps et à contretemps de la pensée unique et du terrorisme intellectuel dans lesquels nous baignons progressivement depuis plus de trente ans maintenant. Terrorisme qui s’efforce de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, des asservissements pour des chances, des invasions pour des expansions, des aberrations pour des avancées, le transgressif pour le normal, le défoulement scatologique pour la culture.

Lorsque j’ai abordé l’analyse des thèmes des présidentiables il y a quelques mois, j’ai fort imprudemment annoncé que j’allais consacrer un article au thème de la « copine » du président. Je l’ai regretté ensuite car il y a tellement de personnages remarquables à qui consacrer des études qu’il m’est apparu dommageable de gaspiller un temps précieux (mes journées sont très occupées) à un vrai-faux personnage de notre vie politique qui n’a d’autre mérite que d’avoir séduit un éléphant du PS – un dindon conviendrait mieux me semble-t-il – de l’avoir détourné de ses devoirs de compagnon et de père et d’avoir poussé le bouchon jusqu’à essayer de torpiller la campagne politique de son ex-rivale par un message assassin de soutien à un concurrent. Comme si Mme Royal avait besoin qu’on la pousse pour trébucher et sortir d’une Histoire dans laquelle elle n’est entrée qu’à contre-emploi ! Bref.

Cependant certains de mes lecteurs et lectrices se souvenant de mon annonce m’ont rappelé à l’ordre et me prient de me mettre à la tâche. Soit.

Les informations dont je dispose indique que notre moderne « favorite » est née le 16.02.1965 à 16.45 à Angers ce qui nous donne un Verseau Ascendant Lion.

  • Nous avons affaire à un thème natal dont la structure générale est assez facile à schématiser :

–         un amas de valeurs très « sèches » (Uranus/Pluton/Mars) associé à la Lune en Vierge, opposé à Saturne en Poissons

–         un amas Soleil/Mercure/Vénus en Verseau au double-carré d’une opposition Jupiter-Neptune, ces deux derniers (Jupiter surtout) étant harmoniques à l’amas Vierge et servant d’échappatoire à l’opposition de départ

–         Un Asc Lion, donc opposé et complémentaire au Soleil en Verseau.

–         Et c’est tout…

Qui pourrait comprendre en profondeur la signification réelle de ces trois ensembles qui condensent à eux seuls, le sens du thème de la dame (identité et itinéraire) tout entier, saurait tout de l’âme de notre Khadine élyséenne dont j’ai appris qu’elle bénéficiait d’un secrétariat de six personnes rétribuées aux frais de l’Etat (c’est à dire aux nôtres) et dont le salaire des bénéficiaires dépasse certainement les allocations chômage attribuées à nos trois millions de demandeurs d’emploi, pour ne rien dire de nos compatriotes réduits au RSA. La République a toujours été généreuse en emplois inutiles pour les copains, surtout quand ils « pensent » dans le bon sens de l’Histoire. Rappelez vous Mme Cresson et son dentiste par exemple pour ne rien dire d’autres éminents représentants du PS. Elle l’est aussi pour les copines : c’est ça la parité !

  • Premier défi du thème

Renoncer à un moi Lion (Asc) porté à briller, à rayonner, à occuper la première place, à se constituer en centre autour duquel tout doit tourner et s’orienter, pour habiter les valeurs Verseau qui ne demandent rien moins que de renoncer à ces satisfactions égotiques pour vivre et incarner les valeurs de gratuité, d’attention désintéressée, d’écoute qui seules permettent de s’intéresser vraiment aux autres pour eux mêmes, de les considérer comme des frères et des égaux, en accord avec la fonction oblative, fraternelle, éducative propre au signe dont l’essence consiste à faire briller les autres au détriment de soi même. L’idée que le maître doit trouver sa joie dans le fait que l’élève puisse le dépasser un jour, est une idée profondément « verseau ». Il s’agit toujours – dans cette phase du zodiaque, la onzième – de renoncer à son propre centre de gravité en suscitant les autres à développer le leur; à briller en faisant briller les autres, à se réaliser en permettant aux autres de se réaliser. Ne pas oublier que, symboliquement, en cette onzième et avant-dernière phase, la vie individuelle est déjà derrière nous, que nous nous sommes déjà accomplis (axe Cancer/Capricorne qui précède). Il s’agit maintenant d’assurer l’avenir au-delà de nous même et de nos propres intérêts. C’est pourquoi l’axe Lion/Verseau, celui de la créativité et de la générosité (ce que nous pouvons offrir, créer, donner) concerne en premier lieu la fonction éducatrice des parents, celle où ils ne se contentent pas de nourrir et d’élever leur progéniture (axes Cancer/Capricorne) de les instruire intellectuellement (axe Gémeaux/Sagittaire) mais celle où ils les ouvrent aux valeurs essentielles (morales et culturelles) qui permettront à la dite progéniture de trouver et de réaliser ce qu’elle a de meilleur, de susciter et de développer l’universel humain en elle (pour reprendre une idée chère à Kant) pour apporter sa contribution à l’humanité. Gratuitement. Par pure oblativité et en toute gratuité.

Ce n’est jamais une tâche très facile que de se consacrer à aider à se développer harmonieusement et efficacement ceux qui sont destinés à nous dépasser (le voilà le fameux besoin de dépassement du Verseau, son souci du futur, de l’avenir) et à vous remplacer pour briller à votre place. C’est un drame fort bien illustré par le mythe de Saturne – le maître traditionnel du signe – dévorant ses propres enfants…avant d’accepter de laisser enfin vivre et régner, s’épanouir et régner ses fils : Jupiter, Neptune et Pluton. Mais il aura fallu que Jupiter lui fasse la guerre d’abord.

Beaucoup de Verseaux, plein de bonne volonté, s’y cassent pourtant les dents qui investissent (souvent inconsciemment) l’instinct de domination Lion et d’affirmation personnelle (le Lion est une des trois ombres du Verseau) qui les titille sans qu’ils le sachent, dans un redoutable complexe de Pygmalion. Celui-ci, nonobstant le réel intérêt éprouvé pour l’autre, le souci de l’éduquer ou de le faire progresser, amène néanmoins à le transformer – symétriquement à ce qui se passe dans le mythe éponyme – en une statue que le gentil Verseau dresse à sa propre gloire et qui pourrait se résumer très lapidairement ainsi : « il me doit tout, sans moi il ne serait rien »

Inutile de préciser que ce piège – chaque signe possède son propre piège, rassurez-vous – devient diabolique lorsque, de plus, l’Asc – ce point symbolique qui exprime l’orientation générale de la personnalité d’un sujet, la façon dont il se perçoit et se positionne dans l’existence – est situé en Lion….

  • Dans le concret qu’est ce que cela veut dire ?

Tout simplement que le Soleil (qui se trouve être ici le maître du dit Asc Lion) se trouve rejeté dans le signe qui fait face au Lion : le Verseau donc, et dans la Maison VII, complémentaire et opposée à l’Asc. Le secteur du thème traditionnellement dévolu aux rapports avec les autres, au type de relations que nous instituons avec eux et à ce que nous cherchons à intégrer de nous même dans la relation avec eux. La forme de reconnaissance spécifique que nous en attendons.

Il s’agit donc d’un Soleil – centre de gravité de la personnalité, pôle de la volonté et de la conscience de soi – que la tradition déclarera doublement « en exil » :

– par le signe (le Verseau est l’exil du Lion et inversement)

– par la « maison » puisque la Maison VII est le lieu où le « moi » est le plus dépendant des « autres ».

L’image d’un arbre implanté sur un terrain et sous un climat absolument contraires à ses qualités originelles, pourrait convenir peut-être. Je pense qu’on comprendra mieux cet « exil » dans la suite de l’analyse quand j’aurai à parler des dissonances lunaires du thème.

Disons pour le moment qu’un Soleil en VII voudra trouver sa propre dimension solaire dans le regard et les échanges avec les autres pour se sentir brillant, unique, éblouissant, grand seigneur, « royal » même (sans aucun jeu de mots).

Un Uranus en VII voudra intégrer cette part d’originalité, d’indépendance d’esprit, d’émancipation des contraintes sociales qui confirmeront à ses propres yeux qu’il n’est pas « comme les autres« , qu’il possède une originalité réelle qui l’empêchera de sombrer dans l’anonymat.

Etc…..

  • Première remarque

Quelles solutions s’offrent-elles au sujet habité de cette contradiction spécifique qui consiste à devoir vivre extérieurement et objectivement à travers un signe/étape opposé et contraire au signe de l’ascendant, constitutif pour une bonne part (avec  la lune) de l’identité  subjective, intérieure du sujet ?

  • Deuxième remarque.

Une fonction-planète en dissonance de l’Asc (c’est à dire « rejetée » par l’Asc comme je l’ai dit plus haut) constitue un défi d’intégration à la personnalité; une difficulté particulière sur le chemin de la constitution harmonieuse du sujet. Ce qui veut dire que – sauf prise de conscience précoce – ce sont d’abord les défauts spécifiques propres à la fonction/planète qui vont se manifester dans les comportements sociaux :

–         risques d’étalement de la personnalité, vanité, histrionisme, avec Jupiter

–         risques d’excentricité (confondue avec l’originalité) de raideur intransigeante vis à vis des autres (prise pour de l’indépendance d’esprit) de parcours relationnel  chaotique (confondu avec la liberté) pour Uranus

–         risques d’instabilité, de frivolité, de dépendance et d’immaturité avec la Lune, etc….

  • Comment peut alors se manifester le problème spécifique d’un Soleil en exil et en Maison VII, chargé d’exprimer les attentes de l’Asc Lion ?

Je vois trois possibilités :

–         Vivre pour les autres et jouer à fond la carte de la dépossession oblative et désintéressée en y mettant toute la chaleur et la force du Lion. Ce sont les cas « supérieurs ».

–         Vivre à travers les autres, en suscitant chez eux les attitudes, comportements et réactions qui justifieront notre propre existence, à leurs yeux et pur nous mêmes. En nous conformant absolument aux modèles qu’ils nous proposent par exemple. Ou, au contraire, en adoptant une attitude excentrique, indocile, provocatrice qui satisfasse le besoin d’être remarqué pour exister. Attitude adoptée par toutes sortes de personnages médiatiques qui déprimeraient lamentablement s’ils devaient renoncer à ces masques et béquilles qui leur donnent l’illusion d’une identité.

–         Vivre par les autres (ce n’est pas tout à fait la même chose). On vit « par les autres  » et non « à travers les autres » quand on arrive à se construire un statut authentique vis-à-vis d’eux, à devenir utiles pour eux, voire incontournable grâce à la mise en œuvre de certaines de nos qualités ou de nos méthodes que nous mettons à leur disposition et par lesquelles nous collaborons à leurs projets. 

A noter que chacun de ces comportements n’est pas exclusif des deux autres, la vie étant beaucoup plus souple que les grilles que nous essayons de plaquer sur son infinie productivité et nous pouvons avoir affaire à des personnages qui présentent chacune des attitudes ci-dessus décrites, suivant les circonstances, suivant les personnes auxquelles elles ont affaire, suivant leur évolution et telle ou telle phase de leur existence.

Pour autant que je sache – car je ne me suis absolument pas intéressé à sa biographie – notre Pompadour à la mode socialiste, remplaçante de Mme Royal (il faut le faire) a mené une carrière de journaliste en tant que responsable de rédaction si je suis bien renseigné, et même de « grand reporter » quoique certains s’étonnent d’une qualification qui ne semble pas correspondre à des activités réelles en ce domaine.

  • Quoiqu’il en soit, voilà une excellente façon de vivre « par les autres » et même un peu « à travers les autres« .

Mais pas trop : le journaliste étant par essence celui ou celle qui peut se permettre de parler des uns et des autres, se nourrir de l’action et des réalisations des uns et des autres, décerner des blâmes à celui-ci, des éloges à celle-là, disserter sur ce qu’ils auraient dû faire ou ne pas faire, souiller des réputations solides, bâtir des gloires artificielles sans jamais se compromettre ni risquer quoi que ce soit de bien grave. Un écho, une rumeur, une calomnie publiée sur celui-ci ou celle là peuvent causer un mal et des souffrances que n’importe quel démenti ultérieur (quand il a lieu), publié en fins caractères à la quinzième page, ne pourront jamais effacer ni réparer. Et s’il/elle a du talent, qu’il/elle sait émouvoir, exciter l’imagination, solliciter le redresseur de torts qui habite chaque Français(e), faire rire ou caresser son lectorat dans le bon sens, il/elle peut se faire un nom et acquérir cette reconnaissance discutable à laquelle il/elle aspire, sans jamais avoir rien réalisé de bien consistant dans son existence. La proportion de grands et vrais journalistes, ceux qui apportent de la substance à la réflexion et à la culture de leur époque, pouvant être comparée à celle des fast-foods qui sévissent dans notre pays, par rapport aux trois étoiles Michelin.

Je ne sais dans quelle catégorie de folliculaires notre alerte courtisane s’est rangée n’ayant jamais lu une seule ligne écrite par ses jolis doigts (enfin, je suppose qu’ils sont jolis) mais le fond des choses ne change pas. Qu’on soit bon ou mauvais journaliste, on n’existerait pas si les autres n’agissaient pas, ne bâtissaient pas, n’aimaient pas, ne souffraient pas, ne mourraient pas, ne commettaient pas d’erreurs et – pour quelques uns – ne se démenaient pas courageusement pour régler les problèmes qui nous assaillent.

Je ne sais pas non plus si ce M. Trierweiller dont elle est divorcée et dont elle a tenu à conserver le nom (aberration supplémentaire dans les rapports avec notre président : il vit avec une femme qui porte le nom de son ex-mari !) était représentatif ou non. Mais mon petit doigt me dit qu’elle n’est pas femme à s’intéresser et à épouser un smicard ou un garçon-coiffeur (je n’ai rien contre l’un et l’autre, étant moi même fils d’ouvrier et fier de l’être).

Mais je constate qu’elle est en plein dans la logique de son thème (un conjoint « solaire ») en se concubinant avec un président de la république. A part le pape – peu soucieux de mariage, il a assez à faire avec son épouse mystique– un prince royal (à condition qu’il accède au trône) ou une star dans le genre Brad Pitt Mel Gibson (mais je pense qu’il est un peu tard pour la dame) et Onassis ayant passé l’arme à gauche (pour de vrai, lui) depuis longtemps, quel meilleur compagnon rêver pour une femme qui possède un Soleil en Verseau et en Maison VII, maître de l’Ascendant, quand on considère que la Maison VII est celle du conjoint et que le Soleil désigne quelqu’un qui capte les regards, monopolise l’attention et se trouve sous les feux de la rampe ? Quelqu’un qui est d’ailleurs né lui même sous le signe du Lion, même si rien dans sa personne n’en laisse rien paraître, le personnage tirant plutôt du côté de Clarence (le lion ramollo de Daktari) que de Napoléon – Lion emblématique de notre Histoire nationale.

  • D’autant que – et voyez comme la vie fait bien les choses – les promesses du signe du Verseau sont eux aussi satisfaits par ce choix

 Ce signe, comme je l’évoquais plus haut, n’est-il pas toujours assimilé au progrès, à la soif de dépassement individuel, au pari sur l’avenir d’une humanité émancipée, fraternelle, généreuse ?)

–         et le concubin présidentiel n’est-il pas un ardent défenseur du progrès sous toutes ses formes ?

–         n’est-il pas l’ardent propagandiste d’une culture « humaniste » (un mot très « verseau ») lorsqu’il promet de marier les hommes entre eux, les femmes entre elles (en attendant les phoques et les escargots) et de livrer à ces « parents » des enfants, fabriqués sur commande et pris en otage par une loi qui ne tient aucun compte de leur intérêt véritable et de l’essence profonde de la filiation, mais de l’ubris de minorités agissantes, vitupérantes….mais dites « progressistes » et « égalitaristes » alors qu’elles ne sont que déjantées ?

– et cet « ubris » même – mépris des lois divines et humaines dont se rendent coupables les héros tragiques de la Grèce ancienne et dont ils sont cruellement punis – n’entre-t-il pas pour une bonne part dans le symbolisme du Verseau dont une part se veut faustienne, prométhéenne, luciférienne ?

–         n’est-il pas proche du chômeur, du smicard, de l’immigré; lui qui paraît toujours si simple, notamment quand il apparaît, ès fonctions,  col de chemise ouvert  ou  cravate de travers ?

–          n’est-il pas un ardent défenseur de la famille dont il veut favoriser le soulagement en éliminant vieillards et malades de longue durée ?

–         n’est-il pas à la hauteur de cette république universelle dont rêvent la  Révolution depuis ses origines et dans laquelle se dissoudront toutes ces entités, ces nations, ces cultures, ces religions à qui elle a voué une haine mortelle, en imposant le vote des « étrangers » dont je parlais plus haut et  en installant solidement sur notre sol une religion totalisante (religion, système social et système politique sont confondus dans l’Islam et ne peuvent être séparés) dont le projet fondamental est la conquête du monde – non par le cœur – mais par la violence comme on le constate tous les jours de l’Est à l’Ouest du globe, via l’Europe  ?

A ce sujet je publierai deux textes : l’un de Charles de Foucault, l’autre de Jacques Ellül (un catholique et un protestant pour faire bonne mesure) qui aideront les lecteurs à se faire une opinion fondée.

Essayez donc d’aller vous faire inscrire sur une liste électorale municipale en Algérie, en Inde, au Japon, pour ne rien dire du Maroc, du Nigeria, du Soudan, de la Tunisie ou de la Chine, voire même des USA. Et j’en passe.

Après avoir bradé notre identité nationale aux intérêts des pseudo grandes utopies européistes (en fait mondialistes) nous allons devoir renoncer aux droits régaliens de la citoyenneté et faire de nos villes, villages et régions des caravansérails ouverts à toutes les convoitises, à toutes les volontés colonisatrices ?

J’avais toujours pensé qu’un gouvernement quelconque avait pour tâche d’assurer la protection du peuple historique qui l’a porté au pouvoir ainsi que la paix, la concorde, l’unité et la sécurité – surtout à l’intérieur du territoire national – des citoyens qui s’inscrivent dans la longue suite des générations qui en ont édifié la culture, créé les institutions, cultivé et défendu le sol et qui, très souvent, ont sacrifié leur vie pour le défendre et en conserver l’intégrité. Je devais me tromper. Foin de ces considérations d’un autre âge. Il s’agit désormais dans l’idéologie mise en œuvre par nos gouvernants d’imposer une république universelle d’inspiration libéro-socialo-maçonnique en se moquant des citoyens et de leurs droits régaliens comme d’une guigne et en leur substituant peu à peu un flot toujours croissant de nomades sans feu ni lieu, sans foi ni loi qui ressemblent aux nôtres et qui trouvent dans cette France et cette Europe tétanisées et désarmées par des lustres de terrorisme intellectuel droit-de-l’hommiste et pseudo-antiraciste (qui profite à qui l’on voudra mais pas aux Français) un continent à conquérir et où proliférer comme le premier Far West, le premier Tibet, la première Palestine, le premier Kosovo, le premier Mali venus.

Ce petit aparté terminé, revenons à notre égérie présidentielle.

  • On remarque que le Soleil est accompagné de Mercure et Vénus eux aussi présents en Verseau.

Cette combinaison évoque une très grande unité de pensée, une grande cohérence intellectuelle et affective : penser, aimer et vouloir se conjuguent sur le même mode chez notre marquise des Anges contemporaine. Christine Saint –Pierre qui avait écrit un excellent petit « Guide d’astrologie conditionaliste » édité en 1994, pense de cette combinaison planétaire qu’elle s’exprime avant tout par la sociabilité. Et elle ajoute : sens de la communication, sensible et mentale, et de l’animation. Eclectisme. Facteur d’extraversion ou de spontanéité. Art de faire passer idées, images, valeurs.

On comprend encore mieux à l’énoncé de cet ensemble de dispositions pourquoi les orientations fondamentales ci-dessus décrites se sont investies plus particulièrement dans le journalisme. Surtout si on considère, avec toute l’excellente école « globaliste » créée par Claire Santagostini dans les années 60, que le maître d’Ascendant (ici le Soleil) en conjonction avec un autre facteur planétaire (ici Mercure) s’identifie aux valeurs de ce deuxième facteur et s’exprime à travers lui, renonçant à s’affirmer par lui même.

C’est comme si le sujet renonçait à devenir « Soleil » par soi-même et préférait jouer le rôle de Mercure, le messager des dieux, le confident, l’interlocuteur privilégié du souverain. Le président en l’occurrence. Un conseiller qui ne dédaigne pas (on l’a vu pour les élections législatives) de jouer les Iago auprès de notre nouvel Othello d’emprunt.  Un Iago qui aurait appris à tweeter à tort et à travers pour flinguer les « copines ».

Ainsi on pourra se consoler de ne pas jouer les premiers violons, en devenant satellite du « Soleil » (l’élu) en discutant avec lui, en lui suggérant habilement certains choix (ce que faisait la divine Carla quand elle conseillait à son mari de truffer nos médias nationaux de ses petits copains à elle, trostkystes bon teint), en l’aidant à éclaircir sa propre pensée (s’il en a une, bien sûr, ce dont je ne saurais douter à l’entendre annoncer solennellement le nombre de fléaux dont il se félicite, en se rengorgeant, de vouloir affliger la France).

Donc, jusque là, anthropocosmologiquement parlant, les valeurs de ce thème sont assez claires et ne prêtent pas à de grandes controverses.

  • Nous en arrivons maintenant à des configurations et dispositions un peu plus problématiques.

D’abord cette Lune en Vierge (terrain peu propice à l’épanouissement des valeurs affectives, sensorielles, émotionnelles du symbole de la vie intérieure, de la sensibilité, du rêve et de l’imagination). J’avais parlé de sécheresse tout à l’heure. Je persiste donc. Mais enfin la Lune en Vierge marque, paraît-il, les personnes très attachées à leurs devoirs par leur sens du service, voire du sacrifice, très soucieuses des soins matériels du quotidien. Bref, pour de nombreux de mes confrères c’est l’image même de cette épouse et mère, méthodique, minutieuse, perfectionniste, soucieuse de remplir son devoir de maîtresse de maison, telle que nous la découvrons incarnée par un des personnages de « Desperate Housewives » : pas un grain de poussière sur un vase, pas une empreinte de verre sur sa table cirée, pas un coup de téléphone avant 09.00 ou après 21.00. C’est celle qui refuse de quitter la maison pour conduire aux Urgences son mari qui se paye une crise cardiaque, avant d’avoir soigneusement refait son lit ! ….Il faut bien sourire un peu, n’est-il pas ?

Disons plus sérieusement, qu’une Lune en Vierge porte beaucoup plus à rationaliser, analyser, mentaliser et intellectualiser les émotions qu’à les vivre et les exprimer spontanément et librement. Elle exige contrôle de soi, réserve, voire humilité et soumission. Elle évoque une personne qui ne peut vivre que dans un univers ordonné où chaque chose (mais aussi chaque être, chaque idée…) est à sa place. Souvent prosaïque et très prévisible mais ne perdant jamais le sens pratique et celui de ses intérêts.

Si la Lune représente vraiment quelque chose de l’archétype maternel tel qu’il s’est constitué dans l’histoire familiale, on peut évoquer une mère soucieuse de ses devoirs comme évoqué plus haut, mais sans doute assez peu bisous ou câlins.

[A rappeler pour le « fun » que la précédente favorite est née sous le signe de la Vierge et que son Soleil natal à 29° Vierge, tombe quasi sur le Mars de l’actuelle à 25° Vierge. On devine les sentiments qui animent ces deux dames l’une envers l’autre…De plus, la dite précédente était dotée d’un Asc Verseau et l’actuelle est Verseau. Décidément notre édile national manifeste une certaine continuité dans le choix de ses Mères Ubu]

  • Comme si cela ne suffisait pas, cette Lune forme une  opposition exacte à Saturne en Poissons.

Ce qui veut dire que le pôle tendre, sensible, en permanente recherche d’affection et de protection de la personnalité, déjà peu favorisé sur le terrain  inémotif de la Vierge, se heurte à une composante de manque, de frustration, de blocage, de sevrage car le symbolisme saturnien (contrôle, maîtrise des émotions, répression du sensible, froideur, rigueur, dépersonnalisation derrière le devoir, la responsabilité à assumer, etc…) est tout à l’opposé du symbolisme lunaire.

De plus l’axe Vierge/Poissons dans lequel intervient la dissonance évoque irrésistiblement l’idée d’épreuve, d’enfermement et de prison (je ne peux pas développer ici). Un univers devant lequel la sensibilité a été mise à rude épreuve et devant laquelle elle s’est rétractée. Tout naturellement les concepts de maladie, de désespoir, de sacrifice viennent à l’esprit sans qu’on puisse les vérifier. Surtout avec un Saturne en Maison VIII qui fait songer aux pertes et aux deuils non élaborés. Un Saturne opposé Lune qui évoquerait ce que certains appelleraient un « complexe d’orphelinat » en tout cas un sentiment d’échec et de deuil. Affectif et autre.

De manière plus courante, Saturne représente le « moi-parents » de l’analyse transactionnelle par rapport au « moi-enfant » revendiqué par la Lune. Du côté de chez Freud il pourrait incarner le « surmoi » ou encore la fonction paternelle – celle qui exige quelque chose de nous pour être aimés et reconnus, alors que la fonction maternelle – la Lune – est synonyme d’amour, de tendresse et de protection gratuits, sans demande en retour. Saturne représente donc la dure loi de réalité à laquelle il faut se soumettre. Ici, le conflit entre les deux symboles semble exprime une expérience douloureuse relative aux parents ou pour les parents, une blessure familiale qui ressort très manifestement dans le thème de l’intéressée.

A. Barbault écrit à propos de cette dissonance : «  Elément de complexe de sevrage ou de frustration affective, se traduisant soit par une grande avidité alimentaire, affective, financière…(boulimie, jalousie, possessivité, conservatisme) soit par un renoncement plus ou moins douloureux (anorexie, indifférence, détachement, principes alimentaires rigides – le refus de la « mère-nourriture » – spiritualisme..;) avec tendance à la mélancolie et au refus de vivre. Traumatisme d’abandon et sentiment de solitude; sensibilisation aux éloignements, séparations, abandons et décès. Souvent, instabilité du foyer et refus de se fixer (refus de la « mère-abri ») et tendance à se comporter en enfant dans la vie affective : dépendance, parasitisme, rechercher de la femme maternelle, souvent plus âgée ».

En fait, derrière cette énumération effrayante et presque caricaturale de maux et de malheurs on peut émettre l’hypothèse que pour une raison ou une autre l’enfance a été marquée par le manque et l’insatisfaction. Absence d’une présence ou d’un amour maternels (complexe de sevrage) ? On peut penser à bon droit qu’il en est résulté une blessure narcissique si forte que rien ne peut la guérir. Celui ou celle qui a subi cette blessure se comportera alors dans la vie soit en se fermant à l’amour par peur de souffrir et incapacité d’aimer, soit par les attitudes vampirisatrices ou parasites évoquées par Barbault pour combler le manque qui ne peut pas l’être, soit en s’orientant involontairement vers des situations profondément insatisfaisantes où l’adulte pourra rejouer le fameux « complexe de sevrage » qui l’a marqué au plus tendre de sa personnalité (c’est la version « maso » si vous préférez).

Nous ne pouvons aller plus loin en l’absence d’éléments concrets. Mais il y a la quelque chose, je le répète, qui ressemble à une perte tragique, à un deuil non élaboré. Quelque chose de profondément marquant qui peut avoir laissé une cicatrice douloureuse dans l’âme du sujet. Et on peut se demander si la première expérience conjugale n’a vérifié ce complexe d’échec et de sevrage évoqué plus haut en conduisant à choisir quelqu’un de profondément frustrant. Mais, en fait, nous  n’en savons rien.

C’est la difficulté d’une consultation « sauvage » hors du contrôle et des indications du sujet lui même, car, je ne le répéterai jamais assez, :une bonne consultation se fait toujours à deux. Comme une bonne consultation médicale ou psychologique. Notre travail d’anthropocosmologue n’est pas de « deviner » mais d’aider la personne à saisir le fil de son identité et à maîtriser le cours de son existence en l’aider à découvrir ce qu’elle porte dans le thème qui accompagne sa naissance. Nous ne sommes là que pour faciliter ce travail et aider à accoucher de soi-même.

Les rapports Lune/Saturne – que je ne peux développer aussi largement que je voudrais, car nous ne sommes pas ici dans le cadre d’un cours mais dans celui d’une simple réflexion sur un thème –    ces rapports donc, pour être peu propices au plaisir de vivre, n’en sont pas moins réputés apporter profondeur de jugement, sagesse et prudence. Ils donnent l’esprit philosophique et le goût de la réflexion, voire de la contemplation (surtout avec la présence des Poissons) le mépris des vanités sociales et un grand souci des conditions matérielles de l’existence…..qui doivent, néanmoins, s’avérer stables et sécurisantes.

Parfait. Acceptons en l’augure pour notre « favorite » de la démocratie.

Nul doute qu’un certain nombre des éventualités envisagées ci-dessus puissent se vérifier auprès de ceux qui connaissent bien V.T.M. Ce qui n’est pas mon cas et ne le sera sans doute jamais. L’intéressant serait de pouvoir discuter avec elle de la façon dont elle a compris et vécu ces astralités et quelles stratégies elle a mises en place pour les exprimer. Ce qui ne peut se faire ici bien entendu mais qui peut se deviner au vu de sa carrière.

  • Mais la saturnisation de cette pauvre Lune ne représente qu’une des facettes des tendances qu’elle doit exprimer dans ce thème.

Elle constitue en effet l’incise d’un amas de quatre planètes en formant avec les trois autres une conjonction appliquante, ce qui veut dire que le développement naturel du cycle de la lune dans l’ordre des signes, l’amène à rencontrer d’abord, puis à dépasser, ces trois autres planètes plus lentes qu’elle; à se colorer de leur symbolisme et à exprimer les éléments de la destinée que ces trois symboles sont chargé de signaler.

Disons que cet amas de trois planètes peut se résumer à quelques termes : rébellion, insoumission, revendication individualiste (avec Uranus) crise, opposition, revendication, destruction/autodesctruction (avec Pluton) violence, colère, agressivité (avec Mars). Contre-poids évident, contrepoint radical à la frustration de la férule saturnienne.

  • Deux remarques importantes.

Deux remarques que je suis souvent amené à répéter du fait que tout le monde ne lisant pas l’ensemble de mes articles, je suis donc forcé de répéter quelques éléments de base qu’il est nécessaire de connaître pour suivre une démonstration  :

–         le thème natal est un héritage avant de constituer un projet. Ce qui veut dire que les éléments qui le constituent (positions, configurations, structures, etc…) ne sont là qu’en potentiel. En d’autres termes, dire que la Lune de VTM évoque par sa conjonction au trio de planètes que je viens d’évoquer, les dispositions agressives et explosives qu’on peut en déduire,ne signifie pas que le sujet prendra un malin plaisir à les exprimer naturellement et obligatoirement. Cela veut dire qu’il aura forcément à rencontrer de telles dispositions à un moment ou un autre de son existence sous une forme ou une autre et que c’est à lui qu’il appartiendra d’y répondre au mieux de sa compréhension de lui même, du sens qu’il veut donner à sa vie, des  valeurs qu’il entend réaliser. Ainsi, un thème violent ou méchant, ne veut pas forcément dire que la personne sera violente ou méchante, mais qu’elle aura à affronter, d’une façon ou d’une autre (souvent par le biais de ses rencontres privilégiées) le problème de la violence et de la méchanceté et qu’elle aura souvent à déterminer de quel côté elle se place : celle qui exerce ou celle qui affronte et dépasse violence et méchanceté et qui, de plus, sait éviter de la rencontrer dans le monde extérieur. Tâche difficile, jamais totalement assumée, jamais totalement réalisée.

–         D’autre part, si notre thème natal, en tant qu’héritage, révèle nos dispositions fondamentales potentielles, il évoque, comme je viens de l’évoquer plus haut, une série d’expériences  engrammées dans le tissu de notre histoire généalogique et qui se représenteront, d’une façon ou d’une autre, dans notre existence individuelle pour être élaborées, symbolisées, assimilées. Le « connais-toi toi même » consiste à prendre en compte les unes et les autres pour construire une destinée et non pour subir un destin tout tracé. Et c’est notre liberté, cette partie inconditionnée de nous même, qui doit nous dicter la façon de vivre cet héritage, même et surtout si certaines expériences indépendantes de notre volonté nous sont imposées par les circonstances dans lesquelles nous vivons. J’ai appris de la  biologie que le décodage génétique pourrait nous informer des maladies et dis-fonctionnements auxquels nous aurions à faire face au cours de notre existence et même de la période de notre vie où ils se manifesteraient. 

Il en est de même d’une carte du ciel sur le plan de la destinée. Mais, si notre existence est très largement conditionnée, notre esprit, lui, est libre et c’est lui qui doit élaborer les choix par lesquels nous essayons de donner sens à notre existence, comme c’est lui qui nous décider à choisir l’hygiène de vie qui nous permettra de pallier un handicap physique ou organique de départ. Autant que faire se peut.

Je serais donc bien en peine de vous dire comment le sujet vit ou a vécu ou vivra cette configuration particulièrement agressive, critique, offensive, inquisitoriale, punitive qui peut se mettre au service du meilleur – le besoin de dénoncer le mal et l’injustice, de le combattre et de le réformer pour laisser advenir des valeurs nouvelles, libératrices, élévatrices – ou du pire : sécheresse, sectarisme, intransigeance doctrinale, rejet de toute forme de considération morale extérieure.

C’était le choix qui se présentaient aux soixante-huitards lorsque s’attaquant, quelquefois à juste titre, à certaines pesanteurs étouffantes de notre société, à des conservatismes paralysants, en libérant des forces neuves et libres. Mais, sous les grands mots et les nobles intentions, les forces mises en branle étaient celles de la revendication individualiste, de l’égoïsme infantile et de la jouissance sans entraves aboutissant à un simple défoulement collectif. Qui nous ont mené, entre autres facteurs de décadence, à l’état de déréliction où nous nous trouvons actuellement avec, au pouvoir, une équipe de vieux soixante-huitards attardés et embourgeoisés.

Si on veut bien comprendre cette conjonction explosive et destructrice Uranus/Pluton associée à Mars, il n’est qu’à  se reporter aux articles très détaillés que j’ai écrits sur le sujet. N’oublions pas que nous entrons, depuis juin, dans cette période cruciale de trois ans où va se renouveler la dissonance Uranus/Pluton dont j’ai largement décrit les effets au cours de l’Histoire de ces deux derniers siècles par ailleurs.

  • Pour en revenir au porteur du thème.

Si une part de l’âme du personnage est affectée d’un évident sentiment de perte, d’abandon, d’infériorisation (Soleil en exil) et d’humiliation, l’autre part s’avère revendicative, réactive, très critique, violente et agressive. Une victime d’un côté et un procureur redoutable et sectaire de l’autre, attachés à la même destinée.

Comment tout cela est-il vécu ? Encore une fois je n’en sais rien même si les réactions récentes du sujet peuvent nous donner quelques informations à ce sujet.

  • Reste la dernière configuration à aborder

Il s’agit de cette opposition Jupiter/Neptune qui constitue l’axe qui mobilise le reste du thème  et qui semble en arbitrer les dispositions contradictoires.

En effet, la composante Jupiter/Taureau n’est rien moins que « détachée » et « angélique »; c’est pourquoi elle entre en conflit aigu avec l’amas Verseau. Elle évoque des appétits bien terrestres,  un tempérament plus charnel et « sanguin » que désincarné et « nerveux »; elle incline à développer le sens de la propriété et les considérations matérielles, financières, sensuelles de l’existence, le sens du patrimoine et du conservatisme plutôt que de leur tourner le dos.

Retenons que Jupiter semble bien plus « valorisé » que la composante Verseau, idéaliste. En effet celle-ci est rejetée à l’opposé de l’Ascendant, donc mal intégrée dans l’équilibre général du sujet, alors que Jupiter qui évoque expansion, ambition, aspirations impérieuses, culmine au Milieu du Ciel (lieu privilégié de la vie sociale et du pouvoir) et forme pas moins de 8 aspects dans le thème : avec les 4 planètes de la Vierge, avec les 3 planètes du Verseau et avec l’opposition à Neptune.

  • Qui du Verseau ou du Taureau peut l’emporter ? pourrait-on se demander…

On peut transiger bien sûr et dire que

–         la composante Taureau, puissamment incarnée et réaliste, empêche les dérives trop idéalistes et la folie des grandeurs réformistes du Verseau

–         ou alors que le sens de la communication du Verseau, ses qualités psychologiques et intellectuelles, son goût des défis, son besoin de secouer les habitudes et les conservatismes, font merveille pour procurer aux  ambitions bien pragmatiques de Jupiter en Taureau des méthodes innovantes.

Au choix.

D’autant qu’il ne faut pas oublier les autres aspects de Jupiter:

–         le goût du bonheur, du bien-vivre, de l’aisance avec la Lune

–         l’ambition, la volonté de s’affirmer et de réussir, le besoin d’expansion avec Uranus

–       le sens stratégique, le magnétisme, la puissance vitale mis au service des qualités et objectifs ci-dessus évoqués, avec Pluton.

  • Et Neptune ?

Il y a une dimension psychologique majeure incontestable dans la position de Neptune, elle aussi, très valorisée et très stratégique. Moins que Jupiter sans doute,  mais déterminantequand même.

Neptune c’est l’imaginaire, le rêve, la sortie du réel au profit d’un fantasme, d’une aspiration souvent difficile à préciser mais à l’origine d’un projet qui peut conduire à de grandes réussites (dans le domaine de l’art surtout) mais aussi et surtout à toutes sortes de déconvenues dans la vie réelle, quand le rêve dépasse les possibilités du sujet.

Ici Neptune est directement dissonante à :

–         Vénus : désorganisation de la vie amoureuse, projections sur l’autre d’une attente irréaliste d’où attaches reposant sur une illusion, une chimère, un fantasme. L’autre correspondant rarement à l’image prestigieuse qu’on avait projeté sur lui(elle), il s’ensuit ruptures et amères déceptions quand les écailles tombent des yeux et qu’il est nécessaire de passer du fantasme à la réalité de la relation. Quand il devient indispensable d’accepter et d’aimer un être humain tel qu’il est et non un personnage imaginaire. Excellent aspect…pour la création artistique, l’engagement religieux, humanitaire ou idéologique, mais rarement pour la vie amoureuse : voir Schumann, Chopin et quelques autres dont je vous parlerai un jour.

–         Neptune est aussi carré à Mercure (la raison) ce qui renforce le pôle chimérique, brouillon, irréaliste de la personnalité….sans parler du goût de l’affabulation très souvent, imaginaire et objectivité se faisant une guerre sans merci. Excellent aspect pour les publicitaires et hommes de marketing qui nous abreuvent d’illusions à longueur d’année.

–         Et au carré du Soleil : fuite hors de la réalité, perte de repères, visions déformée des choses, évasion, désordre, dérobade….

Encore une fois, je rappelle que ces dispositions sont en potentiel dans le thème, qu’elles participent de l’héritage avec lequel le sujet aura à se confronter d’une façon ou d’une autre et qui lui échoient tout simplement parce-qu’elles ont marqué l’histoire familiale d’une façon ou d’une autre, à un moment ou un autre et qu’il ne tient qu’au sujet d’en tirer le meilleur parti en en évitant les dérives les plus manifestes. A savoir : comprendre ce que ces dissonances exigent, les construire et les intégrer à l’occasion des circonstances et des expériences que la vie nous propose.

De ce point de vue qu’on pourrait qualifier de « trans-générationnel »  ce Neptune qui gouverne la Maison VIII  (celles des crises, des deuils non élaborés, des pertes, des dommages physiques, moraux, matériels) et qui réside en Maison IV (les origines familiales, le passé généalogique), évoque irrésistiblement pour moi un non-dit, un mystère, voire un secret ou un mythe familial comme il en existe tant dans les familles, lié à une transgression, un événement ou à une expérience qui aurait profondément affecté la destinée sociale de cette famille (à un moment quelconque) et d’autant plus nocif qu’il ne peut se manifester que par le fantasme ou la maladie. Vous savez ce cadavre dans le placard dont tout le monde pressent la présence mais dont personne ne peut parler – Neptune étant symbole de non-verbalisation – jusqu’à ce qu’un membre de la descendance symbolise le malaise à sa façon : avec Neptune on a souvent affaire à l’alcoolisme, aux psychoses, à la drogue, aux transgressions sexuelles (surtout en Scorpion comme ici) ou encore aux déclassements sociaux (ruine, faillite, etc…) …jusqu’à ce qu’on travail de nettoyage des racines familiales vide l’abcès et libère chacun des dettes qui ne sont pas les siennes.

La littérature anthropocosmologique catalogue les dissonances de Jupiter (sens et position sociale) à Neptune (désorganisation, indifférenciation, dissolution des limites logiques et rationnelles…morales) comme des facteurs de « désordre, gaspillage, compromission, illégalité, corruption, avachissement » (A.Barbault – Traité Pratique, p.207)

Sans accepter sans esprit critique un tel catalogue de suggestions, on peut penser qu’à un moment ou un autre, cette famille a subi une sorte de désordre, voire de déclassement, blessure qu’il s’agirait pour le sujet de « guérir »  pour aller vers un renouveau social (le Verseau en Maison VII) et une réussite exemplaire : Jupiter culminant et nœud stratégique du thème.

En parlant de « noeud » on pourrait aussi interroger l’axe des noeuds lunaires mais cela nous entraînerait trop loin. Restons-en à l’analyse planétaire, domaine concret de l’anthropocosmologie, à l’inverse des noeuds lunaires, Lune noire, part de fortune et autres points fictifs qui ne reposent sur rien de substantiel, sans pour autant manquer d’intérêt dans l’analyse.

On pourrait mieux comprendre alors la détermination, le profond esprit de contestation, de remise en question et de revanche sur les situations éprouvantes du passé, notamment en matière affective et/ou familiale (présence de la dissonance lune/saturne) matérielle et financière (axe II/VIII en Vierge/Poissons, celui des épreuves et des limitations) qui semblent animer le sujet.

Et se justifierait mieux aussi le fait que tout le concert planétaire soit entraîné par la combinaison Mercure (pensée, idée, mental) Uranus (raideur, résistance, insoumission, esprit de contradiction) qui signale un esprit peut-être novateur et soucieux de progrès social  (je n’en sais rien et je répète que, tant qu’on ne définit pas ce qu’on entend par progrès, je me tiens sur mes gardes) mais plus certainement intransigeant, inflexible jusqu’au sectarisme par volonté d’inverser le cours des choses.

Le contraire de Mme Pompadour, dont nos bobos présidentiels occupent le palais, qui sut devenir une véritable amie pour le roi, lorsque les feux de la passion se furent éteints; qui sut le conseiller, aussi bien en matière politique (le rapprochement avec l’Autriche c’est elle)…qu’en matière amoureuse lorsqu’elle sélectionnait ses petites amies au lieux de tweeter contre ses « ex ».

De quoi faire rêver une certaine candidate aux présidentielles et aux législatives…non ?

 

LSM


[1] Editions Blanche – www.librairie-blanche.com

8 réponses à to “Une « Favorite » à l’Elysée….et quelques considérations annexes.”

  • Verrier:

    Vous gagneriez du temps dans vos analyses à supprimer Uranus Neptune et Pluton, car vous n’en avez nullement besoin, totalement étranger à la notion de modernité. Il s’en est passé des choses depuis 1781……

    D’ailleurs votre vision de ces trois planètes s’élabore d’un point de vue saturnien, ce qui ne peut être que limitant et dans le jugement.

    Bien Uraniennement….

    • Je vous remercie bien vivement pour vos conseils, mais vous me permettrez de ne pas les suivre dans la mesure où ils ne s’appuient sur aucune démonstration.
      Je sais que les « uraniens » (vous vous présentez comme tel) affectionnent particulièrement les jugements définitifs et péremptoires car ils ont la certitude de puiser à la source même de la « vérité », contrairement aux « saturniens » (vous me qualifiez comme tel) qui doutent, cherchent, comparent, vérifient et ne sont jamais totalement assurés de rien….
      Je continuerai donc à essayer de déterminer le rôle de ces trois trans-saturniennes dans les thèmes qui me sont soumis, car, dans ma pratique ils sont très éclairants.

      Je sais aussi que les uraniens ne dédaignent pas les jugements contradictoires ou paradoxaux et vous semblez ne pas déroger à la règle.
      J’aurais compris que vous me demandiez de renoncer à ces symboles au nom de la Tradition (ni Ptolémée, ni Képler, ni Morin, ni bien d’autres encore au cours de la longue histoire de l’astrologie antique et médiévale, ne pouvaient évidemment connaître les trans-saturniennes) mais me demander de les rejeter au nom de la Modernité, dont elles sont les annonciatrices emblématiques, me paraît pour le moins…inattendu, voire inexplicable.
      D’autre part, pourquoi vous focaliser sur 1781 ? Neptune c’est 1846 et Pluton 1930 et leur symbolisme épouse à merveille les grands courants de pensée de ces époques comme je m’efforce de le montrer dans l’ouvrage que j’ai consacré à la formation à l’Anthropocosmologie comparée…
      Décidément je préfère – pour vous – penser que vous plaisantez : humour uranien sans doute…

      Bien à vous

      LSM

  • toma:

    merci de cet éclairage nécessaire.
    comment faire face à cette lente dégradation de nos valeurs??
    et bien,…
    être conscient et éclairé, et surtout zapper de notre esprit ces gens inutiles qui sont hélas bien loin des réalités quotidiennes des Français.
    alors en ce sens, encore merci de cet éclairage .
    olivier TOMA.

    • Merci pour votre commentaire et pour nous avoir indiqué votre méthode pour « faire face »!
      Pour ma part il m’est très difficile de « zapper » quand je considère que ces gens « inutiles » sont au pouvoir et que leur capacité de nuisance a tous les moyens de se manifester sans entrave depuis trente ans et plus.
      Une France gouvernée par des lois ignobles sous couvert d' »égalité » et de « liberté » – devenue une simple entité géographique inféodée au technoland bruxellois qui n’est que le bras armé de la finance internationale, étape vers un big brother mondial – une France qui oublie qu’elle est née chrétienne mais qui accepte de se faire submerger par l’islam dont nous constatons les bienfaits aux quatre coins du monde tous les jours dans nos journaux, est-ce là ce que demain devront supporter mes 7 petits enfants (sans parler de mes enfants) ?
      Heureusement il nous reste l’esprit critique et frondeur si propre aux Français et la foi en la Providence. Car ce n’est sûrement pas la démoncratie qui nous sauvera du piège dans lequel nous sommes enfermés.
      Un écrivain que j’apprécie beaucoup, Jean Madiran, a écrit que « les braves gens allaient devoir devenir des gens braves« . Je crois que nous y sommes et que, bientôt, nous ne pourrons plus nous contenter de « cultiver notre jardin » comme le conseillait cette vieille canaille de Voltaire.

      Encore merci et bien à vous.

      LSM

  • Cyril di Meo:

    « braves  » par rapport à qui et à quoi? A préciser .
    Le dernier paragraphe serait-il une menace ? Il y a de quoi se poser la question vu le C.V. du protagoniste-écrivain.
    Ce site raciste proclame qu’il aime et ne juge personne à condition que tout ce beau monde reste à sa place . Voilà un défilage catholique professé en son temps par Christine Boutin dans son long discours de plus de 5 heures contre le PACS.
    Si vous êtes astrologue,astrologuez mon cher,vous ne semblez pas avoir beaucoup d’envergure et de discernement pour politiquer .
    Sinon votre site est en passe de devenir vraiment puant .

    • Ah, cet art merveilleux qui consiste à éviter de débattre de l’essentiel pour essayer de dévaloriser le contradicteur en l’accusant des intentions les plus sombres ou en émettant des jugements péremptoires à son encontre, tout simplement parce qu’il ne pense pas comme vous !
      Répondons rapidement à vos critiques.
      Rester à sa place est une excellente chose et tout le monde gagne à savoir exactement quelle place occuper. Cette question constitue même le ressort principal de la tragédie grecque où femmes et hommes sont accablés parce qu’ils n’ont pas su rester à leur place.
      De nos jours, vouloir prendre la place d’une mère quand on est un homme ou d’un père quand on est une femme, c’est ne pas savoir rester à sa place. C’est de l’arrogance, de l’ùbris, du délire.
      La vraie tristesse quand on cherche à occuper une place qui ne nous revient pas de droit ou que nous n’avons pas mérité d’une façon ou d’une autre, réside dans le fait que nous nous fourvoyons doublement car en essayant d’être ou de faire croire que nous sommes ce que nous ne sommes pas, nous sommes conduits à échouer et dans la voie injustement revendiquée et dans la voie où nous aurions pu faire quelque chose de bien.

      Christine Boutin. Malgré la sincérité de convictions que je veux bien lui reconnaître apriori, cette personne présente beaucoup de ridicules qui ne servent pas la cause qu’elle essaie de défendre. Ce discours de 5 heures, en était un. Même s’il était parfaitement fondé sur le fond.

      Le « protagoniste-écrivain » comme vous l’appelez – Jean Madiran en l’occurrence – par son courage et sa lucidité, vaut beaucoup mieux que la plupart des caricatures de philosophes et penseurs abonnés aux petites lucarnes, ces authentiques machines à décerveler si chères au père Ubu.

      Je ne sais si je possède une quelconque envergure en tant qu’anthropocosmologue ou en tant que critique des moeurs qu’on veut nous imposer, mais, à vous lire, il est évident que ce n’est pas vous qui améliorerez mon niveau dans l’un et l’autre domaine. Ou alors vous cachez bigrement bien votre supériorité intellectuelle. Quelle modestie !

      Quant à la bravoure dans laquelle vous voyez une menace et moi une vertu, elle consiste essentiellement à résister sereinement mais opiniâtrement aux sophismes et aux mots d’ordre des propagateurs, tout puissants dans les médias, de ce que certains appellent la « culture de mort » (homosexualisme actif et militant, promotion de l’euthanasie, pratique exponentielle de l’avortement, athéisme virulent, perversion morale de la jeunesse à l’intérieur même de l’Ecole). Ce n’est ni très facile ni très gratifiant de ramer à contre-courant sur l’égout collecteur de toutes les insanités qui nous tiennent lieu de morale collective actuellement, et de récolter insultes et « noms d’oiseaux » pour la seule raison qu’on essaie de voir les choses d’une manière raisonnable et saine, comme l’ont fait nos pères et les pères de nos pères, en restant malgré tout ouverts à l’écoute, à la discussion et fermés à toute forme de ressentiment pour les bêtises qu’on nous assène en guise d’arguments contradictoires.
      C’est ce que j’essaie de faire.
      Joyeux Noël

  • Cyril di Meo:

    Mais personne ne veut « prendre » la place d’une mère ou d’un père ! Le propos est de comprendre que tout être humain peut élever un enfant .Et il l’est parce , dans la grande généralité, cet être humain, comme vous, est capable d’altruisme et de désintéressement .
    Le seul problème vient de votre paranoïa à voir du mal et des symboles trafiqués partout .
    C’est étonnant cette haine qui anime le chrétien à l’heure actuelle .
    Dans votre indécrottable terreur du prochain , persuadez-vous encore et encore dans la relecture de vos éminents maîtres à penser qui ressassent les causes perdues .Cela calmera un peu votre fébrilité .C’est mieux qu’une tasse de camomille .
    Astrologuez , ça vous va mieux .

    • Quel talent, M di Meo pour défendre l’indéfendable !
      Quel talent pour vider les termes de leur substance et caricaturer les attitudes !
      Il me semblait que les paranoïaques (et les décervelés) ne sont pas ceux qui veulent conserver les bases saines de la famille, cellule de base de la société, seule capable d’assurer l’éducation équilibrée des enfants, mais ceux qui se répandent sur toutes les antennes, dans tous les médias pour crier à l’exclusion, à la persécution, à la discrimination comme vous le faites vous même, et pour insulter ceux qui n’apprécient pas leurs délires.
      Il me semblait que la haine (et la bêtise) s’exprimait implicitement ou explicitement chez ceux qui, ayant déclaré la guerre à la société dans laquelle ils vivent et dont ils rejettent les règles constitutives, réclament de cette même société qu’ils foulent aux pieds, une reconnaissance officielle de leurs accouplements stériles. Ce qui associe la contradiction à l’arrogance.
      Il me semblait aussi – à vous lire et à lire certains autres commentaires – que les Chrétiens, actuellement, pouvaient se considérer comme les cibles premières de cette haine que vous dénoncez à juste titre tout en l’alimentant par vos propos caricaturaux. Vous trouverez sur mon site un « lien » pour l’Observatoire de la Christianophobie; vous pourrez vous y faire une idée par vous-même. Et pourquoi oublier dans votre vertueuse indignation, la Juifs ou les Musulmans, qui se sont eux aussi déclarés contre le pseudo-mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par ces paires, non par haine de qui que ce soit (relisez les belles paroles du grand rabin de France) mais par simple bon sens et respect de la réalité humaine.
      Ou voyez-vous de la terreur dans mes paroles ? Qu’est-ce-qui pourrait me « terrifier » dans la triste comédie d’un couple de garçons qui jouent à papa/maman ? Cela prête plus à pleurer qu’à craindre, vous ne croyez pas ?
      Et surtout où voyez-vous un quelconque altruisme et désintéressement à forcer un enfant à vivre avec deux faux papas ou deux fausses mamans, au lieu d’avoir un vrai papa et une vraie maman…et à ne pas subir, en plus, les quolibets des petits camarades qui ne se priveront pas de leur adresser toutes les moqueries que vous devinerez aisément sans que j’aie besoin de vous énumérer ? Je ne vois pour ma part dans ces revendications que la marque de ce narcissisme ou de cet égocentrisme pathologiques qui consistent à aimer les êtres, comme d’autres aiment leur beafsteack : en le dévorant !
      Toutes ces palinodies verbales, cette perversion des mots, des idées et des situations ne pourront jamais arriver à dissimuler vraiment ce qui se cache en fait derrière les grands mots de tolérance, justice, égalité, altuisme que les partisans de ces « avancées sociétales » mobilisent à tout bout de champs entre deux bordées d’injures, d’insultes ou de menaces envers leurs adversaires : corruption des moeurs, hédonisme exponentiel, indifférenciation morale, goût de la transgression, mise en scène de la dépravation…
      Je vous engage à bien lire le prochain article que je vais publier sur mon site où je laisserai les faits et les gens parler d’eux mêmes. Ils devraient vous amener à réfléchir avant de me donner des leçons de générosité et de vous croire digne de me donner des conseils de lectures dont vous ignorez totalement la diversité.
      Cessez de « bavasser » (comme on dit dans le midi) ça vous ira mieux car vous n’êtes pas à la hauteur du sujet. Vous n’effleurez même pas toutes les conséquences des bouleversements que vous préconisez.

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